Louis-François Roulin
Louis-François Roulin
Louis-François Roulin, Autoportrait, 1837, musée des Beaux-Arts de Rennes
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Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Roulin () |
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licence CC BY-SA 4.0 🛈
Tombe de Louis-François Roulin au cimetière du Père-Lachaise.
Louis-François Roulin est un peintre français né au Rheu le [1] et mort à Paris le [2].
Biographie
Fils de François Désiré Roulin, médecin, illustrateur et naturaliste, Louis-François Roulin est élève d'Alexandre Colin et de Jean-Auguste-Dominique Ingres à l'École des beaux-arts de Paris. Il est candidat pour le prix de Rome de 1835 dont le sujet était La Mort du consul Octavius[3], et obtient le second grand prix en 1837 pour son tableau Tobie rendant la vue à son père.
En 1838, il voyage en Italie où il tombe malade. Rapatrié en France, la maladie l’empêche de terminer l’œuvre qu’il prépare pour le concours de 1838[4].
Il est enterré au côté de son père à Paris au cimetière du Père-Lachaise (25e division)[5].
Salons
- 1838,
- N° 1557, *[6]Moïse exposé sur les eaux, avec une explication du sujet : Mais ne pouvant le tenir plus longtemps caché, elle prit une corbeille de jonc et l'enduisit de bitume et de poix, mit l'enfant dedans, et le posa parmi les roseaux, sur le bord du fleuve.
- N° 1558, *Portrait d'homme.
- 1839, N° 1843, Moïse sur la montagne, avec une longue explication du sujet tiré de l'Ancien Testament.
Œuvres dans des collections publiques
- Angers, musée des Beaux-arts : Tobie rendant la vue à son père, esquisse.
- Le Blanc, église Saint-Étienne : Moïse sur la montagne, 1839, huile sur toile, 310 × 225 cm, acquis au Salon de 1839, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le .
- Paris, École nationale supérieure des beaux-arts : La Mort du consul Octavius, huile sur toile, 32,5 × 40,5 cm, concours d'esquisse peinte de 1835[3].
- Rennes, musée des Beaux-Arts de Rennes : Autoportrait, 1837, huile sur toile, 51 × 43,5 cm, acquis des descendants de la soeur de l'artiste en juin 2024 grâce à une souscription publique organisée par la Sauvegarde de l'art français et La Tribune de l'Art[7],[8].
Notes et références
- ↑ Ou à Rennes le , cf. : Jean-Michel Leniaud (dir.), Procès-verbaux de l'Académie des beaux-arts, Volume 6, Paris, École des Chartres, 2003, p. 50.
- ↑ Cf. État civil reconstitué aux Archives de Paris, cote V3E/D1314, vue 41.
- « La Mort du consul Octavius », notice sur la base Cat'zArts.
- ↑ Adolphe Orain, Au pays de Rennes, p. 231.
- ↑ « Roulin Louis François (1819-1839) », notice sur appl-lachaise.net.
- ↑ L'astérisque signifie que l’œuvre appartient à l'auteur, c'est-à-dire qu'elle est à vendre.
- ↑ Didier Rykner, « Une souscription pour Rennes lancée par la Sauvegarde de l'Art français et La Tribune de l'Art », sur La Tribune de l'Art, (consulté le ).
- ↑ Didier Rykner, « L'Autoportrait de Louis Roulin entre au Musée des Beaux-Arts de Rennes »
, sur La Tribune de l'Art, (consulté le ).
Bibliographie
- Procès-verbaux de l'Académie des beaux-arts, Volume 6, Paris, École des Chartres, 2003, p. 28.
- Marguerite Combes, Pauvre et aventureuse bourgeoisie : Roulin et ses amis, 1796-1874, Paris, J. Peyronnet et cie, 1928, p. 119-120 et 156 (en ligne).
- Les concours d'esquisses peintes, 1816-1863, Paris, École nationale supérieure des Beaux-Arts, 1986, EX 6666, n° 35 reproduit.
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts :