Larakaraka



Le Larakaraka est une danse de parade nuptiale traditionnelle originaire du peuple Acholi d'Ouganda[1]. Cette danse, parmi plus de 50 danses Acholi, est d'une importance considérable et est généralement exécutée lors d'occasions spéciales, comme lors de mariages[2]. Servant de démonstration romantique et de prouesses physiques, le Larakaraka permet aux jeunes hommes de montrer leurs talents de danseur, leur vitalité et leur agilité, le tout dans le but d'attirer un partenaire de vie potentiel[3].

Performance
Le Larakaraka est une performance traditionnelle Acholi mettant en valeur les capacités de danse des jeunes hommes et femmes dans l'espoir de trouver des partenaires romantiques ou des conjoints potentiels[4]. La danse se caractérise par des mouvements dynamiques et des acrobaties, les danseurs exécutant souvent des sauts et des pirouettes dans les airs. Accompagnée de musique traditionnelle Acholi jouée sur des tambours, des harpes, des flûtes et d'autres instruments, cette démonstration de talent et de culture est une partie importante du patrimoine Acholi[1].
Importance
Larakaraka revêt une grande importance dans la culture Acholi. Il est largement considéré comme un rite de passage traditionnel pour les jeunes hommes et femmes[5].
Notes et références
- (en) « Uganda Traditional Dances: An Integral Part of Uganda's culture », www.ugandaimmigration.org (consulté le )
- ↑ (en) « Larakaraka Courtship dance by African Touch Sounds », mdundo.com (consulté le )
- ↑ (en) « Larakaraka dance soothes the Acholi », New Vision (consulté le )
- ↑ « Larakaraka myel: celebrating beauty and endurance », Ebrary (consulté le )
- ↑ Steinhauer, « Dance, Manhood and Warfare Amongst the Acholi People of Northern Uganda | Insights », The Library of Congress, (consulté le )
Annexes
- Osita Okagbue et Samuel Kasule, Theatre and Performance in East Africa, Routledge, (ISBN 978-1-315-27637-3, DOI 10.4324/9781315276373-4/bwola-larakaraka-acholi-northern-uganda-osita-okagbue-samuel-kasule, lire en ligne), « Bwola and Larakaraka of the Acholi of Northern Uganda »