Journal de Rue de Sherbrooke
Le Journal de rue de Sherbrooke est un journal de rue distribué dans la ville de Sherbrooke au Québec (Canada).
Historique
L'idée du journal est née en 1999 et la première édition fut livrée le 10 juillet 2002.
Les premiers artisans du journal furent Guy Bellavance, Lise Boulanger, Gaétan Cloutier et Jacques Gagnon. [1]
Mission
La mission du journal est de venir en aide aux personnes en situation de pauvreté et/ou vivant des difficultés psychosociales et/ou d'adaptation sociale.
Le journal permet à ces personnes de vivre une expérience de travail et/ou de remise en action dans la communauté en produisant et en diffusant un journal de rue.
Le Journal de rue
Le Journal de rue de Sherbrooke est édité par la Coopérative de Solidarité Journal de rue Le Nouvel Espoir. Le périodique, qui paraît régulièrement maintenant, se définit comme la voix des « sans voix ». Pour chaque exemplaire vendu à 3 $ l'unité, le camelot reçoit 1,50 $. Le Journal de rue de Sherbrooke est ouvert à tous. Ses journalistes ne sont pas tous des sans-emploi.
Le journal offre des services d’information communautaire, de la visibilité aux organismes du réseau communautaire et de l’aide au financement des projets communautaires.
Le prix pour l'abonnement annuel est 33 $, ou 65 $ pour deux ans.
Dans la dernière année, plus de 21 000 journaux ont été vendus.
Le Café de rue
Comme plusieurs personnes itinérantes ou à risque d’itinérance circulaient autour du local du journal, les gestionnaires du journal ont décidé d'offrir à ces personnes un endroit pour se réchauffer et prendre un café. Voici que naissait le Café de rue.
Le Café de rue offre : des références à d’autres organismes en lien avec les besoins de la personne nécessiteuse ainsi que de l’accueil et de l’accompagnement.
Le Café sert le dîner et le café de 13 h à 15 h du lundi au vendredi. La nourriture est gratuite pour toutes les personnes qui en ont besoin. Un dîner typique inclut un plat principal avec des légumes, des sandwiches, du yaourt, des barres de céréales et un dessert. Les Sherbrookoises et Sherbrookois peuvent aller au Café de rue pour une nourriture saine, mais aussi pour un endroit où parler avec d’autres personnes, rester dans un endroit sûr et, en général, briser l’isolement de leurs vies.
En novembre 2010, un tournant majeur s’est effectué, transformant l'organisme en coopérative de solidarité sociale, tout en conservant sa nature caritative. Le tout s’est fait dans la volonté de s’approprier l’endroit et d’investir pour la population fréquentant l’organisme (la majorité itinérante ou à risque d’itinérance).
Les travailleurs et utilisateurs du café sont maintenant propriétaires de leur organisme.
Dans la dernière année, quelque 15 000 personnes ont été accueillies au Café. Si l’on compte une moyenne de 2 cafés par personne, environ 30 000 cafés ont été servis.
Voir aussi
Notes et références
Lien externe
http://www.journalderue.org/node/95
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