Hetty King
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Winifred Emms, plus connue sous son nom de scène Hetty King, née le à Wallasey et morte le à Wimbledon[1], est une artiste anglaise de music-halls.
Biographie
Winifred Emms naît à New Brighton, dans le Cheshire, où sa famille, nomade, vit alors[2]. La majorité du temps, la famille est basée à Manchester[2]. Son père, William Emms (1856 – 1954), est un comédien et musicien qui se produit sous le nom de Billy King et dirige les Uncle Billy's Minstrels, une troupe qui voyage constamment à travers la Grande-Bretagne avec un théâtre portable et des caravanes[3]. Enfant, elle commence à apparaître dans les spectacles de son père, imitant les artistes populaires de l'époque[3]. Elle a adopte le nom de Hetty King lors de sa première apparition sur la scène du Shoreditch Theatre, à l'âge de six ans[3].
En 1901, elle épouse l'acteur et écrivain Ernie Lotinga . Elle se remarie l'année suivante avec Alexander Lamond[5].
Elle meurt à Wimbledon en 1972, à 89 ans[5].
Carrière
Hetty King commence à se produire en solo dans des music-halls vers 1902, en imitant des stars telles que Gus Elen , Vesta Victoria et George Lashwood [2],[5]. La semaine du , elle est en tête du programme du tout nouveau Empire Theater d'Ashton-under-Lyne[6].
Elle apparaît régulièrement à partir de 1905 et son rôle dans Dick Whittington au Kennington Theatre[5]. Elle commence à interpréter la chanson Ship Ahoy! (All the Nice Girls Love a Sailor) , au Liverpool Empire en 1908, qui devient alors sa chanson phare[5].
Sa carrière s'étend sur les deux guerres mondiales, au cours desquelles elle se produit en uniforme de soldat ou de marin. Durant la Première Guerre mondiale, elle fait une tournée en France et en Belgique afin de divertir les troupes[2].
Vers 1930, King est la star de music-hall la mieux payée au monde[7]. Son succès lui vient de son observation minutieuse des manières des hommes : manière de marcher, de saluer, d'allumer un calumet et de jeter un kitbag[Quoi ?], couplée à sa féminité qui transparaît afin que le public se rende compte du travestissement[5],[2].
À la fin des années 1930, son public vient la voir principalement par nostalgie[2].
Références
- ↑ « BFI biography » (consulté le ).
- Stephen Dixon, « Hetty King, Voices of Variety », (consulté le ).
- « Music hall pantomime » (consulté le ).
- Richard Anthony Baker, British Music Hall: an illustrated history, Pen & Sword, (ISBN 978-1-78383-118-0), p. 171-174.
- ↑ Empire-Hippodrome archive, Tameside Heritage Centre, Ashton-u-Lyne
- ↑ « Tameside Hippodrome – the launch pad for many careers », sur Theatres Trust (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
- (en) R Wilmut, Kindly Leave the Stage (ISBN 0-413-59290-1).
- Hetty King: Performer (1970, documentaire télévisé)
Liens externes
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative aux beaux-arts :
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- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :