Fusil automatique Ribeyrolles 1918

Carabine Ribeyrolles 1918
Image illustrative de l'article Fusil automatique Ribeyrolles 1918
Crédit image:
Auteur inconnuUnknown author
licence CC BY-SA 4.0 🛈
Présentation
Type Fusil automatique
Pays d'origine France
Pays France
Fabricant Chauchat
Période de production 1918
Utilisateur(s) Armée Française
Conflit(s) Première Guerre mondiale
Caractéristiques
Longueur 450 mm1090 mm
Masse (non chargé) 5.1 kilogrammes
Munitions 8×35mm Ribeyrolles
Capacité 25 balles
Cadence de tir 550-600 munitions par minute
Vitesse initiale 570 m/s
Portée pratique 400 mètres
Viseur Viseur en fer

Le Ribeyrolles 1918 était une tentative de fabrication d'un fusil automatique pour les forces françaises à la fin de la Première Guerre mondiale.

Il a été chambré dans la munition expérimentale qu'est la cartouche de 8 × 35 mm, utilisé le système du blowback droit. L'arme était alimentée à partir d'un magasin détachable 25 et avait une portée effective de 400 mètres. La cartouche, qui, selon certains, était la première cartouche intermédiaire spécialement conçue, a été obtenue en réduisant le .351 Winchester Self-Loading. Une autre source indique qu'il a été chambré dans une cartouche désignée 8 × 32 mmSR[1].

Son nom officiel était Carabine Mitrailleuse 1918[réf. nécessaire] ; dans un livre de 2007, il apparaît comme « fusil automatique Ribeyrolles 1918 »[1]. Le Ribeyrolles avait la particularité d'être équipé d'un bipied léger à l'avant (indiquant une utilisation prévue comme arme automatique d'escouade) et d'un fusil à baïonnette identique à celui du Berthier Modèle 1907/15.

Notes et références

  1. a et b French Weapons #56, Jean Huon, Les pistolets mitrailleurs français, Chaumont, Editions Crépin-Leblond, , 287 p. (ISBN 978-2-7030-0300-7)

Articles connexes

Liens externes