Décennie 1350 en littérature
Chronologies
1347 1348 1349 1350 1351 1352 1353 Décennies : 1320 1330 1340 1350 1360 1370 1380 Siècles : XIIe XIIIe XIVe XVe XVIe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Années de la littérature : 1347 - 1348 - 1349 - 1350 - 1351 - 1352 - 1353 | |
Décennies de la littérature : 1320 - 1330 - 1340 - 1350 - 1360 - 1370 - 1380 |
Événements
- vers 1350 : le théâtre Nô se développe au Japon.
- 1353 - 1361 : Pétrarque séjourne à Milan et notamment à la Cascina Linterno à laquelle le rattache une solide tradition à partir de la référence explicite de la lettre autographe de Pétrarque à son ami Moggio di Parma du ou 1369[1].
Œuvres
- vers 1350 :
- Jean de Tynemouth rédige en Angleterre sa chronique Historia Aurea, histoire du monde de sa création à l'année 1347.
- Jean de Le Mote, Ballades[2].
- L'Ornement des Noces spirituelles, œuvre en néerlandais de Jan van Ruusbroec.
- chronique de Pulkava, ou Chronica Boemorum (Chronique des rois de Bohême) rédigée sur ordre de l’empereur Charles IV[3].
- 1353 : l'écrivain italien Boccace achève son recueil de nouvelles, le Décaméron.
- : le poète toulousain Guilhem Molinier achève Las Leys d'Amor[4].
- Vers 1356-1357 : au Japon, recueil poétique Tsukubashū de Nijō Yoshimoto ; théorie poétique des « poèmes liés » (renga)[5].
Naissances
Décès
Notes et références
- ↑ Lettre autographe de Pétrarque « Papiae 20 juni ad vesperam raptim » à son ami Moggio di Parma (Modius de Modiis) conservée à la Bibliothèque Laurenziana de Florence, contenant la précieuse référence à l'Infernum. Moggio de' Moggi, clericus, magister, et notarius était le précepteur des enfants d'Azzo da Correggio et l'ami de Pétrarque. Il fut actif dans le contexte culturel vénitien et lombard riche de réminiscences médiévales et de ferments nouveaux connus sous l'appellation de préhumanisme. Dans la lettre, écrite le 20 juin 1360 ou 1369 « al calar della sera » (à la chaleur du soir), Pétrarque écrit : « aliquot dies, si dabitur, tranquillos rure acturus, cuius ethimologiam tibi committo. Ego quidem Infernum dicere solèo » (« Si possible, je passerai quelques jours tranquilles dans cette campagne dont je te donne l'étymologie. Vraiment, j'ai l'habitude de l'appeler Infernum ».
- ↑ (en) F. N. M. Diekstra, « The poetic exchange between Philippe de Vitry and Jean de le Mote: a new edition », dans Neophilologus, vol. 70, n° 4, 1986, p. 504-519.
- ↑ Annick Benoit et Guy Fontaine, Lettres européennes, De Boeck Université (ISBN 978-2-8041-1669-9 et 2-8041-1669-7, présentation en ligne).
- ↑ Jean-Charles Huchetlien, « L'« Amor de Lonh » du grammairien », Médiévales, (lire en ligne).
- ↑ (en) Shūichi Katō et Don Sanderson, A History of Japanese Literature (présentation en ligne).