Convector
Convector | |
Dieu de la mythologie romaine | |
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Caractéristiques | |
Fonction principale | Dieu du transport de céréales pendant la période des récoltes |
Associé(s) | Cérès |
Culte | |
Date de célébration | flamen cerealis |
Dans la mythologie romaine, Convector (du latin « convecto », charrier[1]) était le dieu du transport de céréales (gerbes et grains) pendant la période des récoltes[2],[3].
Ce dieu, associé à Cérès, est invoqué lors d'indigitamenta et célébré par un flamine mineur, le flamen cerialis[4].
Il représente la dixième phase du labour. Ceux-ci étaient en effet invoqués douze dieux, respectivement[5],[6] :
- Vervactor, dieu des jachères (retournement de la jachère) ;
- Reparator, dieu du renouvellement des moissons (remise en état de la jachère) ;
- Imporcitor, qui veille sur la terre élevée à côté du sillon (labour en profondeur) ;
- Insitor, dieu des semailles ;
- Obarator, dieu du labour en surface ;
- Occator, dieu des herses (hersage) ;
- Sarritor, dieu du sarcloir (sarclage) ;
- Subruncinator, dieu du sarclement opéré en remuant la terre (binage) ;
- Messor, dieu des moissons ;
- Convector, dieu de la translation des blés (charriage) ;
- Conditor, qui serre le blé (engrangement) ;
- Promitor, qui tire le blé du grenier (dégrangement).
Références
- ↑ « Gaffiot », sur micmap.org (consulté le )
- ↑ Eduard Jacobi (trad. Th. Bernard), Dictionnaire mythologique universel, Paris, Firmin-Didot, (lire en ligne), p. 114
- ↑ Charles Dezobry et Théodore Bachelet, Dictionnaire général de biographie et d'histoire, de mythologie, de géographie ancienne moderne et comparée. Partie 1, Paris, Delagrave, , 10e éd. (lire en ligne), p. 710
- ↑ « Le Dictionnaire des Antiquités Grecques et Romaines de Daremberg et Saglio, article Flamen », sur Université Toulouse Jean Jaurès,
- ↑ Casimir Gaillardin, Les Géorgiques, Université de France. Académie de Paris. Faculté des lettres. Thèse de littérature, (lire en ligne), p. 17
- ↑ Yves Lehmann, La Religion romaine : des origines au Bas-Empire (2e éd. mise à jour), Paris, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », (lire en ligne), p. 59