Bureau des longitudes

Bureau des longitudes
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
BDL
Type
Forme juridique
Domaine d'activité
Siège
23 quai de Conti (Paris)
Pays
Coordonnées
48° 51′ 26″ N, 2° 20′ 17″ E
Langue de travail
Organisation
Membres
13 universitaire, 32 membre correspondant
Effectif
13
Fondateur
Président
Affiliation
Site web
Identifiants
SIREN
Annuaire du service public

Le Bureau des longitudes est une académie composée d’astronomes, de géophysiciens et de physiciens issus de laboratoires ou institutions français ou étrangers. Il comprend 13 membres titulaires français, un nombre approprié de membres en service extraordinaire et 32 correspondants français ou étrangers. Il a, notamment, le mandat de garantir et définir les missions de service public confiées à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides.

Le Bureau des longitudes a eu un rôle de premier plan dans le développement de l'astronomie en France, dans l'adoption du système métrique et décimal, le calcul et la publication des éphémérides astronomiques, la création du Bureau international de l’heure, la détermination mondiale des longitudes et l'organisation d'expéditions scientifiques dans le domaine des sciences de l'Univers. Il a eu un rôle important dans les discussions préparatoires à la Convention du Mètre de 1875 et donc à la création du Bureau international des poids et mesures [1].

Le Bureau du longitudes émet des avis sur les sujets de sa compétence et publie des ouvrages d'actualité ou historiques sur ces sujets.

Historique

Le Bureau des longitudes a été fondé par la loi de la Convention Républicaine du (7 messidor an III)[2] à la suite d'un rapport lu par l'abbé Grégoire et préparé par le comité de la Marine, le comité des Finances et le comité de l'Instruction publique :

« Les succès des Anglais à diverses époques, et spécialement dans la guerre de 1761, n'ont que trop prouvé que la supériorité de la marine décide souvent des résultats de la guerre.
Une des mesures les plus efficaces pour étouffer la tyrannie britannique, c'est de rivaliser dans l'emploi des moyens par lesquels cet État, qui ne devrait jouer qu'un rôle secondaire dans l'ordre politique, est devenu une puissance colossale.
Or les Anglais, bien convaincus que sans astronomie on n'avait ni commerce, ni marine, ont fait des dépenses incroyables pour pousser cette science vers la perfection. »

— abbé Grégoire, Discours du 7 messidor An III

Les objectifs sont clairement stratégiques et économiques puisqu'ils visent à redonner à la France la maîtrise de la navigation grâce à l'amélioration des méthodes de détermination de la longitude en mer, en particulier par des observations astronomiques. Les principaux buts étaient donc de résoudre ces problèmes astronomiques, d'améliorer les cartes et l'hydrographie, d'étudier le magnétisme terrestre et de développer l'horlogerie tout cela dans le but de rendre la navigation plus sûre et protéger la vie des marins. La création de ce bureau et le choix de son nom faisait écho au Board of Longitude britannique créé en 1714 avec des objectifs comparables.

Le Bureau des longitudes comportait à sa création 10 membres, dont 9 membres de l'Académie des Sciences, et 5 adjoints chargés des calculs. Le Bureau se réunit pour la première fois le (18 messidor an III) dans une salle du bâtiment du Petit Luxembourg et se mit immédiatement à l’œuvre[3]. Quant au cours d'astronomie prévu par la loi, il débuta en 1796 dans les locaux du Collège des Quatre-Nations, dit observatoire de Lacaille[4].

Composition initiale du Bureau des longitudes
Nom Nommé en tant que :
Joseph-Louis Lagrange (1736-1813) Géomètre
Pierre-Simon de Laplace (1749-1827) Géomètre
Pierre Méchain (1744-1804) Astronome
Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (1736-1813) Astronome
Jean-Dominique Cassini (1748-1845)[PV 1] Astronome
Jean-Baptiste Joseph Delambre (1749-1822) Astronome
Jean-Charles de Borda (1733-1799) Navigateur
Louis Antoine de Bougainville (1729-1811) Navigateur
Jean-Nicolas Buache (1741-1825) Géographe
Noël-Simon Caroché (1740-1813) Artiste

Le Bureau était chargé de faire chaque année un cours d'astronomie, de perfectionner les tables astronomiques, de publier la Connaissance des temps et un Annuaire[5] « propre à régler ceux de la République », d’organiser des expéditions scientifiques dans les domaines géophysiques et astronomiques et d’être un comité consultatif pour certains problèmes scientifiques[3]. C'est avec la création de l'observatoire de la Marine et du Bureau des longitudes au parc Montsouris[6] en 1875 que la troisième publication du Bureau est créée : les Annales du Bureau des longitudes : travaux faits à l'observatoire astronomique[7] de Montsouris (13 volumes entre 1877 et 1949). L'Observatoire de Paris était placé sous la tutelle du Bureau des longitudes de 1795 à 1854.

Les missions du Bureau des longitudes ont évolué au fil du temps et au gré des décrets régissant sa composition et son fonctionnement. Chargé dès sa création de la rédaction de la Connaissance des Temps et du perfectionnement des tables astronomiques, le Bureau des longitudes a eu pendant un temps la responsabilité de l'Observatoire de Paris, de l'Observatoire de l'École Militaire, de l’observatoire de Montsouris et de tous les instruments d'astronomie qui appartiennent à la Nation.

L'Ordonnance du mit fin à sa tutelle sur l'Observatoire de Paris mais le chargeait en plus de la réalisation des éphémérides, d'organiser des expéditions scientifiques à caractère géodésique et astronomique, comme les observations des éclipses solaires ou les passages de Vénus devant le Soleil. Les résultats de ces expéditions étant publiés dans les Annales du Bureau des longitudes. Ce décret a été complété par celui du réorganisant le Bureau des longitudes et lui confiant une activité de formation à l'égard des géographes voyageurs, des marins et autres explorateurs auxquels les Bureau devait apporter la préparation scientifique nécessaire à l'accomplissement de leur mission. C'est également dans ce même décret qu'apparaît la notion de membre correspondant, avec la création de dix membres, dont trois peuvent être étrangers. Ce nombre sera porté à 20, dont 12 étrangers, en 1889. Le décret du a modernisé la mission du Bureau des longitudes et régit aujourd'hui son fonctionnement et sa composition.

Le premier volume de la Connaissance des temps publié par le Bureau est celui pour l'année 1797[8]. En 1802 un embryon d'un « Service des calculs » existe avec des calculateurs provenant du Bureau du Cadastre de Gaspard Prony et fondé par Pierre Méchain ; il est alors chargé du calcul des éphémérides sous la supervision des membres adjoints du Bureau, Michel Lefrançois de Lalande et Jean-Charles Burckhardt. La structure de ce groupe de calculateurs a été remaniée plusieurs fois à partir de 1806, jusqu'à la création officielle d'un « Service des calculs » par décret ministériel en 1881[10]. À partir de 1889 le Bureau des longitudes publia un extrait de la Connaissance des temps à l'usage de la marine, qui devint à partir de 1918 un ouvrage à part entière sous le nom d'Éphémérides Nautiques. Enfin en 1935 sont apparues les Éphémérides Aéronautiques.

En 1961, André Danjon et Jean Kovalevsky créèrent un laboratoire de recherche moderne, remplaçant l’ancien service des calculs, lequel devint le Service des Calculs et de Mécanique Céleste du Bureau des longitudes,[11] devenu en 1998 Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) au sein de l’Observatoire de Paris.

Organisation et activités

Depuis le décret du , le Bureau des longitudes comprend 13 membres titulaires, dont 3 nommés au titre de l'Académie des Sciences, et 32 membres correspondants. À cela s'ajoute un nombre non défini de membres en service extraordinaire représentant les organismes ou institutions ayant des relations avec le Bureau des longitudes, comme le CNES, l'IGN, l'Observatoire de Paris, le SHOM, Météo France et également l’Académie de l’air et de l’espace. Ces membres sont désignés par leur institut d'appartenance sur demande du Bureau des longitudes. Le Bureau des longitudes désigne par élection chaque année un président, un vice-président et un secrétaire qui forment le bureau du Bureau des Longitudes.

Les séances du Bureau des longitudes se tiennent une fois par mois dans ses locaux de l'Institut, quai de Conti à Paris. La numérisation récente des Procès Verbaux des séances de 1795 à 1935 fournit un matériel unique pour pénétrer la vie de cette institution, presque au jour le jour.

Une conférence mensuelle ouverte à tous est organisée par le Bureau des longitudes dans le domaine des sciences de l'Univers et une journée scientifique annuelle thématique, également pour le grand public.

Les publications

L'Annuaire du Bureau des longitudes

C'est sans conteste la publication la plus connue du grand public, car elle lui est en partie destinée. L’Annuaire est la publication du Bureau destinée aux institutions nationales, aux administrations et au grand public, couvrant, selon les époques, des domaines plus étendus que l’astronomie, comme la géographie, la démographie ou la physique par exemple. Sa diffusion est par nature plus large que celle des éphémérides et des Annales, ouvrages spécialisés destinés aux professionnels de l’astronomie ou de la navigation.

La publication régulière de l'Annuaire repose sur les bases légales de la fondation de l’institution qui lui enjoignaient de présenter chaque année au Corps Législatif un Annuaire propre à régler ceux de toute la République, comme le précise l'article 9 du règlement du 20 septembre 1795 [12]. En plus de ces informations annuelles, l'Annuaire comporte des Notices Scientifiques, dont les plus renommées ont été l’œuvre de François Arago sur des sujets très variés touchant à l' astronomie, la météorologie, la physique. Au cours du temps l'Annuaire est passé d'un opuscule donnant quelques renseignements astronomiques sur les levers-couchers du Soleil, de la Lune et des planètes, les éclipses et déjà les poids et mesures, à des volumes imposants couvrant sur un cycle de trois ans la géographie, la démographie, la physique et l'astronomie. Aujourd'hui, sous le nom de Guide des Données Astronomiques, il est destiné plus spécialement aux observateurs amateurs ou professionnels, qui y trouvent des éphémérides annuelles de précision suffisante pour la préparation et l'analyse de leurs observations. Une longue introduction donne les définitions essentielles pour le repérage des astres, les données sur les calendriers et des exemples de calculs. La tradition des notices scientifiques est maintenue sous la forme des Cahiers Thématiques, mais avec une régularité moindre que par le passé.

Présidents

Liste des présidents du Bureau des longitudes
Nom Mandature Nom Mandature
Charles Borda (1733-1799) 06/1795-09/1795 Hervé Faye (1814-1902) 1900-1901
Joseph-Louis Lagrange (1736-1813) 09/1795-09/1796 Léon Bassot (1841-1917) 1902
Charles Messier (1730-1817) 09/1796-10/1802 Paul Gautier (1832-1909) 1903
Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811) 10/1802-09/1804 Gabriel Lippmann (1845-1921) 1904
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 09/1804-10/1805 Rodolphe Radau (1835-1911) 1905
Charles Fleurieu (1738-1810) 10/1805-12/1805 Gaston Darboux (1842-1917) 1906
Gaspard de Prony (1755-1839) 1806 Ernest Fournier (1842-1934) 1907
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1807 Anatole Bouquet de La Grye (1827-1909) 1908
Alexis Bouvard (1767–1843) 1808 Henri Poincaré (1854-1912) 1909-1910
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1809 Guillaume Bigourdan (1851-1932) 1911-1912
Jean-Nicolas Buache (1741-1825) 1810 Benjamin Baillaud (1848-1934) 1913-1914
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1811 Henri Deslandres (1853-1948) 1915-1916
Edouard de Rossel (1765-1829) 1812 Jules Carpentier (1851-1921) 1917-1918
François Rosily-Mesros (1748-1832) 1813 Henri Andoyer (1862-1929) 1919-1920
Adrien-Marie Legendre (1752-1833) 1814 Maurice Hamy (1861-1936) 1921-1922
Edouard de Rossel (1765-1829) 1815 Emile Picard (1856-1941) 1923-1924
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1816 Charles Lallemand (1857-1938) 1925-1926
Gaspard de Prony (1755-1839) 1817 Paul Appell (1855-1930) 1927
François Rosily-Mesros (1748-1832) 1818 Robert Bourgeois (1857-1945) 1928-1929
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1819 Amédée Jobin (1861-1945) 1930-1931
Edouard de Rossel (1765-1829) 1820 Lazare Eugène Fichot (1867-1939) 1932-1933
Gaspard de Prony (1755-1839) 1821 Henri Deslandres (1853-1948) 1934-1935
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1822 Ernest Esclangon (1876-1954) 1936-1937
Edouard de Rossel (1765-1829) 1823 Gaston Fayet (1874-1967) 1938-1939
Gaspard de Prony (1755-1839) 1824 Charles Fabry (1867-1945) 1940-1941
Pierre-Simon Laplace (1749-1827) 1825 Charles Maurain (1871-1967) 1942-1943
Edouard de Rossel (1765-1829) 1826 Charles Fabry (1867-1945) 1944
Siméon Denis Poisson (1781-1840) 1827 Donatien Cot (1873-1961) 1945-1946
Charles Beautemps-Beaupré (1766-1854) 1828 Louis de Broglie (1892-1987) 1947-1948
Edouard de Rossel (1765-1829) 1829 Georges Durand-Viel (1875-1959) 1949-1950
Siméon Denis Poisson (1781-1840) 1830 André Couder (1897-1979) 1951-1953
Louis de Freycinet (1779-1842) 1831 André Danjon (1890-1967) 1954-1955
Gaspard de Prony (1755-1839) 1832 Jean Cabannes (1885-1959) 1956-1957
Siméon Denis Poisson (1781-1840) 1833 Pierre Lejay (1898-1958) 1958
Charles Beautemps-Beaupré (1766-1854) 1834 Albert Pérard (1880-1968) 1959-1960
Jean-Baptiste Biot (1774-1862) 1835 Pierre Tardi (1897-1972) 1961-1962
Siméon Denis Poisson (1781-1840) 1836 André Gougenheim (1902-1975) 1963-1964
Albin Roussin (1781-1854) 1837 André Lallemand (1904-1978) 1965-1966
Louis de Freycinet (1779-1842) 1837 Jean Coulomb (1904-1999) 1967-1969
Gaspard de Prony (1755-1839) 1838 André Gougenheim (1902-1975) 1970-1971
Charles Beautemps-Beaupré (1766-1854) 1839 Francis Perrin (1901-1992) 1972-1973
Albin Roussin (1781-1854) 1840 Jean-François Denisse(1915-2014) 1974-1975
Louis de Freycinet (1779-1842) 1841 Jean Terrien (1907-1992) 1976-1977
Louis Mathieu (1790-1870) 1842 Jean Delhaye (1921-2001) 1978-1979
Joseph Liouville (1809-1882) 1843 Georges Laclavère (1906-1994) 1980-1981
Siméon Denis Poisson (1781-1840) 1844 Henri Lacombe (1913-2000) 1982-1983
Albin Roussin (1781-1854) 1845 Bernard Guinot (1925-2017) 1984-1987
Charles Beautemps-Beaupré (1766-1854) 1846 Charles Fehrenbach(1914-2008) 1988
Joseph Liouville (1809-1882) 1847 Pierre Grivet (1911-1992) 1989-1990
Charles Baudin (1784-1854) 1848 Jean Delhaye (1921-2001) 1991-1992
Charles Beautemps-Beaupré (1766-1854) 1849 Pierre Giacomo (1923-2011) 1993-1994
Charles-Louis Largeteau (1791-1857) 1850 Roger Cayrel (1925-2021) 1995-1996
Charles Baudin (1784-1854) 1851 Jean-Louis le Mouël 1997-1999
Louis Breguet (1804-1883) 1852 Nicole Capitaine 2000-2001
Charles Baudin (1784-1854) 1853 Jean-Paul Poirier 2002-2003
Louis Poinsot (1777-1859) 1854-1859 Suzanne Débarbat 2004-2005
Jean-Baptiste Vaillant (1790-1872) 1860-1870 François Barlier 2006-2007
Claude-Louis Mathieu (1783-1875) 1871 André Lebeau (1932-2013) 2008-2009
Joseph Liouville (1809-1882) 1872 Nicole Capitaine 2010-2011
Edmond Pâris (1806 - 1893) 1873 Pierre Baüer 2012-2013
Victor Puiseux (1820-1883) 1874 (début) François Barlier 2014-2015
Hervé Faye (1814-1902) 1874 (fin) Claude Boucher 2016-2019
Hervé Faye (1814-1902) 1875-1893 François Mignard 2020-
Anatole Bouquet de La Grye (1827-1909) 1894
Jules Janssen (1827-1909) 1895
Hervé Faye (1814-1902) 1896
Maurice Loewy (1833-1907) 1897
Alfred Cornu (1841-1902) 1898
Henri Poincaré (1854-1912) 1899

Membres et correspondants

Liste partielle des membres et correspondants depuis la création en 1795[13]

Membres (sans précisions de dates)

Liste des membres et/ou correspondants sans précisions de dates[13] (classée en ordre alphabétique croissant) :

Références

Références
  1. G. Bigourdan, Le système métrique des poids et mesures; son établissement et sa propagation graduelle, avec l'histoire des opérations qui ont servi à déterminer le mètre et le kilogramme, p. 253, Paris, Gauthier-Villars, 1901
  2. On notera que les institutions de l’An III n’ont jamais été remises en cause. Il s’agit, en dehors du Bureau des longitudes, de L’Institut de France, de l’École Normale, de l’École Polytechnique, entre autres.
  3. a et b G. Bigourdan, Le Bureau des longitudes
  4. B. Morando, Le Bureau des Longitudes, L'Astronomie,
  5. Fiche Gallica de l’Annuaire
  6. Guy Boistel, L'observatoire de la marine et des longitudes
  7. Fiche Gallica les Annales du Bureau des longitudes : travaux faits à l'observatoire astronomique
  8. Ouvrage qui a paru sans interruption depuis 1679 par l'action d'astronomes ou sous l'égide de l'Académie des Sciences
  9. « La lente structuration d'un service des calculs du Bureau des longitudes », sur ANR - Bureau des longitudes, rubrique "Focus", (consulté le ).
  10. Longtemps également appelé par extension Bureau des longitudes.
  11. Colette Le Lay, L’Annuaire du Bureau des longitudes (1795-1932), Collection du Bureau des longitudes,vol. 8, 2021
  12. a et b Olivier Drut, « Bureau des longitudes (Paris) », sur Comité des travaux historiques et scientifiques (consulté le ).
  13. Max Durand, « Nécrologie de Marie-Alfred Cornu », Les Annales politiques et littéraires, no 982,‎ , p. 14 (ISSN 1149-4034, lire en ligne, consulté le ).
  14. Henri Poincaré, « Demande de nomination pour Wilhelm Foerster, comme correspondant étranger du Bureau des Longitudes », sur Henri Poincaré Papers, (consulté le ).
  15. Henri Poincaré, « Procès-verbal de la séance du  », sur Les procès-verbaux du Bureau des longitudes, (consulté le ).
  16. Roger Serreau, « Quelques portraits : Aimé Cotton », sur Académie de Poitiers, (consulté le ).
  17. Hervé Bongrain (1922-2020) sur data.bnf.fr
Références (Présidents et membres)

Les données sont issues des procès-verbaux du Bureau des longitudes.

Voir aussi

Bibliographie

  • Martina Schiavon & Laurent Rollet, 2017, Pour une histoire du Bureau des longitudes, 1795-1932, Nancy, PUN-Éditions Universitaires de Lorraine, 276 p. (ISBN 978-2-8143-0303-4).
  • Guy Boistel, 2010, L'observatoire de la Marine et du Bureau des longitudes au parc Montsouris, 1875-1914, Paris, IMCCE/Edite. Édition eBook sur le site de l'IMCCE.
  • Bruno Morando, 1976, Le Bureau des Longitudes, L'Astronomie, vol. 90, p. 279.
  • Nicole Capitaine 2012, Le Bureau des longitudes - Activités et missions issues de son histoire, Communications et mémoires de l'Académie de Marine, Année académique 2011-2012., vol. 1, p. 87, Prépresse de la marine, ISSN 1155-2298. [1]

Liens externes