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Conservatisme
1 139 articles de Wikipédia sont actuellement consacrés au Conservatisme

Introduction
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Le conservatisme est une philosophie politique qui est en faveur des valeurs traditionnelles et qui s'oppose au progressisme. Les cultures ayant chacune des valeurs différentes, les conservateurs selon leur culture ont des buts différents. Mais tous les conservateurs promeuvent la défense statu quo ou le retour à des valeurs établies (statu quo ante). Pour Michael Freeden, le conservatisme croit seulement en un changement limité de ce qui est naturel ou organique ; aussi, pour lui, l'ordre social est indépendant de la volonté humaine.

Le terme vient de « conserver » ; du latin conservare, « maintenir, observer (une loi, une coutume) » composé de servare « préserver, garder ». Bien que ce ne soit pas une idéologie en soi, le conservatisme est une philosophie politique dont les idées sont en grande partie liées à leur contexte d'existence. Il est défini en partie par l'accent mis sur la tradition comme source de sagesse, bien au-delà de ce qui peut être démontré ou explicitement établi. Il se fonde sur la conservation d'un ordre préétabli, selon les conventions, chacun à sa place.

Lumière sur...
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EdmundBurke1771.jpg
Edmund Burke (né à Dublin le en Irlande et mort à Beaconsfield le en Grande-Bretagne) est un homme politique et philosophe irlandais, longtemps député à la Chambre des Communes britannique, en tant que membre du parti whig. Il est resté célèbre pour le soutien qu'il a apporté aux colonies d'Amérique du Nord lors de leur conflit avec le roi George III, ainsi que pour sa ferme opposition à la Révolution française, exprimée dans ses Reflections on the Revolution in France, qui fit de lui l'un des chefs de file de la faction conservatrice au sein du parti whig. Edmund Burke est également l'auteur d'ouvrages de philosophie portant sur l'esthétique, et le fondateur de la revue politique Annual Register. Il est souvent considéré comme le père du conservatisme anglo-américain[1].

Né d'un père anglican, juriste de profession, et d'une mère catholique, Edmund Burke est élevé dans la religion anglicane à laquelle il reste attaché toute sa vie. Il est élève dans une école quaker de Ballitore, puis au Trinity College de Dublin.

En 1756, il montre une certaine aversion à l'égard de l'idéologie des Lumières, et publie la même année un Coup d'œil sur les maux qu'a produits la civilisation ; les avis au sujet de cet ouvrage anonyme sont partagés : certains y voient une parodie de la manière d'argumenter de Lord Bolingbroke, d'autres le considèrent comme une approche de l'anarchisme philosophique. Devenu homme politique, Burke désavoue cet ouvrage. En 1757, il fait paraître une Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du Sublime et du Beau, un traité d'esthétique qui lui fait prendre rang parmi les philosophes, attirant même l'attention de Diderot et de Kant.

  1. C'est notamment l'avis de Russell Kirk dans son essai The Conservative Mind.
Article au hasard
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Samuel Adams par John Singleton Copley.

Samuel Adams, né le à Boston et mort le dans la même ville, est un homme politique, écrivain et philosophe américain.

Né en Nouvelle-Angleterre, il est considéré comme l’un des Pères fondateurs des États-Unis. Samuel Adams mena la fronde anti-britannique avant et pendant la Révolution américaine ; ses talents d’orateur et d’écrivain lui permirent de s’imposer dans les assemblées et les réunions et il rédigea des pétitions et des résolutions qui firent avancer le processus révolutionnaire et l’organisation politique du pays. Il signa la Déclaration d'indépendance américaine, collabora à la rédaction de la constitution du Massachusetts et des Articles de la Confédération. Il termina sa carrière comme gouverneur du Massachusetts de 1793 à 1797. Samuel Adams est considéré comme l’un des principaux architectes du républicanisme et fut l’une des grandes figures politiques du Massachusetts et des États-Unis au XVIIIe siècle.

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Actualités politiques
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Personnalités conservatrices
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Nicolas Sarkozy in 2010.jpg
Crédit image :
licence CC BY 2.0 🛈
Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, né le dans le 17e arrondissement de Paris, est un avocat et homme d'État français. Il est le 23e président de la République française du au .

Il occupe d'abord les fonctions de maire de Neuilly-sur-Seine, député des Hauts-de-Seine, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication ou encore de président par intérim du Rassemblement pour la République (RPR). À partir de 2002, il est notamment ministre de l'Intérieur, ministre de l'Économie et des Finances et président du conseil général des Hauts-de-Seine. Il est alors l'un des dirigeants les plus en vue de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), qu'il préside de 2004 à 2007.

Il remporte l'élection présidentielle de 2007 avec 53,06 % des suffrages exprimés au second tour, face à la candidate socialiste Ségolène Royal. Son mandat de président de la République française est marqué, entre autres, par une rupture de style par rapport à ses prédécesseurs, par plusieurs réformes comme celle des universités en 2007 ou des retraites en 2010, et par l'impact de grands événements internationaux tels que la « Grande Récession » et la crise de la dette dans la zone euro. Candidat à sa réélection en 2012, il est battu par le candidat socialiste François Hollande, obtenant 48,36 % des votes exprimés au second tour.

Après son départ de la présidence, il siège pendant quelques mois au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit et à vie. En 2014, il reprend la présidence de l'UMP, qu'il fait renommer Les Républicains. Il quitte la tête du parti en 2016 pour se présenter, sans succès, à la primaire présidentielle de la droite et du centre. Il se met ensuite de nouveau en retrait de la vie politique et doit faire face à plusieurs affaires judiciaires, dont l'affaire Sarkozy-Kadhafi, l'affaire Sarkozy-Azibert et l'affaire Bygmalion.
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Partis politiques conservateurs dans le monde
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France : Les Républicains, Debout la France, Front national, Centre national des indépendants et paysans, Parti chrétien-démocrate, Parti de la France, Rassemblement bleu Marine, Reconquête (parti politique)
Royaume-Uni : Parti Conservateur, Parti unioniste démocrate, Parti unioniste d'Ulster
Italie : Forza Italia, Nouveau Centre-droit, Ligue du Nord, Populaires pour l'Italie, Frères d'Italie - Alliance nationale, La Droite , Futur et liberté pour l'Italie
Espagne : Parti populaire, Parti aragonais, Citoyens - Parti de la Citoyenneté, Coalition pour l'Europe (2014)
Allemagne : Union chrétienne-démocrate d'Allemagne, Union chrétienne-sociale en Bavière, Alternative pour l'Allemagne, Parti écologiste-démocrate
Fédération de Russie : Russie unie, Parti libéral-démocrate de Russie
Japon : Parti libéral-démocrate , Kōmeitō, Nouveau Parti de la réforme
États-Unis : Parti républicain, Parti de la Constitution
Canada : Parti conservateur du Canada, Parti Wildrose, Parti conservateur de la Colombie-Britannique, Parti conservateur de l'Île-du-Prince-Édouard, Parti conservateur de l'Ontario, Parti du Yukon
Turquie : Parti de la justice et du développement, Parti démocrate

Sur les projets frères
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