Vaccin contre la Covid-19

Un vaccin contre la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19) est un vaccin qui entraîne et prépare le système immunitaire à reconnaître et à combattre le coronavirus SARS-CoV-2, ce qui permet de prévenir la maladie.

Pour développer rapidement une gamme de vaccins contre la Covid-19, une collaboration inédite naît entre l'industrie pharmaceutique multinationale, différents organismes gouvernementaux et des fondations philanthropiques. La mise au point d'un vaccin capable de protéger durablement contre le SARS-CoV-2 s'avère un défi technologique. Avant la pandémie de Covid-19, aucun vaccin contre une maladie infectieuse n'avait été développé en moins d'un an et aucun vaccin n'existait pour lutter contre un coronavirus humain. Il existait toutefois une base de connaissances sur la structure et la fonction des coronavirus, causant des maladies comme le SRAS ou le syndrome respiratoire du Moyen-Orient.

Différentes approches technologiques ont été explorées. Certains vaccins ont été jugés prioritaires et ont été soutenus financièrement et institutionnellement. Des technologies dites de nouvelle génération comme les vaccins à ARN ou les vaccins à vecteur viral ont ainsi été favorisées. Des technologies plus traditionnelles comme les vaccins à virus inactivé ou les vaccins de sous-unité protéique ont également été retenues. En revanche en 2021, il n'y a aucun vaccin à virus vivant atténué encore disponible. Les choix technologiques et la commercialisation des premiers vaccins contre la Covid-19 sont ceux choisis par l'Initiative ACT-A et l'Opération Warp Speed lancée le par le président américain Donald Trump.

En , selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il y aurait 88 vaccins contre le coronavirus SARS-CoV-2 autorisés ou en phase d'étude clinique, ainsi que 184 vaccins potentiels à l'étude. Plusieurs vaccins étudiés lors d'essais cliniques de phase III ont montré une efficacité allant jusqu'à 95 %. Treize vaccins sont approuvés par au moins une autorité nationale pour administration au public :

Plusieurs pays ont mis sur pied des campagnes de vaccination priorisant les groupes plus à risque, comme les personnes âgées et ceux à haut risque d'exposition. Au , 905 millions de doses de vaccin anti-Covid ont été administrées dans le monde.

Historique

En 2020, une pandémie se propage dans le monde et provoque un choc systémique sanitaire, sociétal et économique. L'agent infectieux en cause est un coronavirus, le SARS-CoV-2. Pour sortir de cette crise, des investissements considérables et le monde de la recherche sont mobilisés au niveau international pour développer des vaccins contre ce virus[2].

Expériences antérieures

Avant la Covid-19, aucun vaccin contre une maladie infectieuse n'avait été développé en moins d'un an et aucun vaccin n'existait pour lutter contre un coronavirus humain[3]. Des projets antérieurs avaient tenté, sans grand succès, de développer des vaccins contre les coronavirus humains du SARS-CoV-1 et du MERS-CoV. Ces vaccins anti-SARS-CoV-1 et anti-MERS avaient été testés sur des animaux non humains, comme les singes.[4],[5],[6].

Des vaccins ont été développés contre plusieurs coronavirus affectant les animaux. Un vaccin contre le coronavirus de la diarrhée épidémique porcine est disponible commercialement[7]. D'autres ont été développés avec plus ou moins de succès contre le virus de la bronchite infectieuse chez les oiseaux, le coronavirus canin et le coronavirus félin (FCoV)[8]. Les vaccins développés contre le FCoV ciblaient la protéine S. En présence d’anticorps ciblant directement la protéine S, ce coronavirus mute et les anticorps deviennent non neutralisants et facilitent l'infection des globules blancs. En détournant les anticorps à son profit, le virus développe un tropisme pour des globules blancs (les macrophages) où il se réplique activement. Ce qui dégénère en péritonite infectieuse féline (PIF)[9].

2020 : 1ers vaccins

En 2020, des dizaines de milliards de dollars ont été investis par des entreprises, des gouvernements, des organisations internationales de santé et des groupes de recherche universitaires pour développer des dizaines de vaccins candidats et se préparer à des programmes mondiaux de vaccination pour immuniser la population contre la Covid-19[10],[11],[12],[13]. En février 2020, l'OMS déclare ne pas s'attendre à avoir un vaccin disponible contre la Covid-19, avant 18 mois (horizon automne 2021)[14]. Fin , l'Initiative ACT-A est mise en place par le G20, l’OMS et la Fondation Bill-et-Melinda-Gates dans le but de coordonner et accélérer au niveau mondial, la mise au point et la production de produits de diagnostic, de traitements et de vaccins contre la Covid-19[15]. Dans les faits, les choix technologiques et la commercialisation des premiers vaccins contre la covid ont été orientés par l'Initiative ACT-A ainsi que par l'Opération Warp Speed lancée le 15 mai 2020 par le président américain Donald Trump[16].

Dès , plusieurs vaccins ont commencé à être élaborés en Russie[17],[18] ainsi qu'en Occident par la firme pharmaceutique Johnson & Johnson[19] ou à l'université d'Oxford[20]. En Allemagne, le Pr Uğur Şahin, patron de BioNTech, conçoit un vaccin à base d'ARN en l'espace d'un week-end[21]. En février 2020, une équipe de recherche de l'Imperial College de Londres affiche sa volonté de réduire le temps de développement normal du vaccin « de deux à trois ans à seulement quatorze jours »[22],[23], l'équipe de l'Imperial College étant alors au stade de test du vaccin sur les animaux[22]. En , au moins 35 entreprises et établissements universitaires développent chacun leur vaccin[24]. Quelques 300 études cliniques sont alors en cours[25]. Le , l'OMS recense 168 vaccins à l'étude dans le monde : 28 auraient déjà été évalués dans des essais cliniques sur l'homme, et six seraient en phase III des essais cliniques, avant l'homologation[26]. A la mi-octobre, ce nombre était de 193, dont 10 en phase III[27].

Le 18 décembre, la Haute Autorité de santé indique qu'il n'est actuellement pas nécessaire de vacciner systématiquement les personnes ayant déjà développé une forme symptomatique de la Covid-19. Elle précise que le recul actuel de 3 mois environ montre qu’il n’y a pas d’effet indésirable grave particulier lorsqu’une personne ayant déjà eu la Covid-19 se fait vacciner mais qu'il est cependant préférable de respecter un délai minimal de 3 mois à partir du début des symptômes[28]. Des études montrent qu'une personne contaminée pourrait être immunisée de 6 mois à plusieurs années, ce qui suggère qu’une campagne de vaccination serait efficace sans forcément avoir recours à des injections fréquentes[29].

Développement

Défis

La mise au point d’un vaccin approprié capable de protéger durablement contre le SARS-CoV-2 s'avère être un défi technologique. Une étude suggère que l'immunité acquise avec quatre types de coronavirus de rhumes saisonniers ne dépasse pas un an[30],[31], ce qui laisserait présager qu'une réinfection est possible. Toutefois il est avéré qu'il existe chez les humains une immunité cellulaire de long terme contre différents coronavirus (HCoV-229E, HCoV-NL63, HCoV-OC43) provoquant un simple rhume[32],[33]. La question est de savoir si cette réinfection est asymptomatique, symptomatique ou aggravée.

Lorsque les anticorps deviennent non neutralisants, des virus tels que les coronavirus utilisent les récepteurs Fc pour infecter les globules blancs, par un mécanisme connu sous le nom de facilitation dépendante des anticorps[34]. Cela pourrait théoriquement être problématique, sachant que le SARS-CoV-2 est capable de se reproduire dans de nombreux globules blancs comme les macrophages, les monocytes, et les lymphocytes B[35],[36]. Ce risque est pris en compte par les agences de régulation et intégré dans les prérequis à une commercialisation[37]. Aucun cas n'a été rapporté lors des études animales et suite à l'administration de vaccins inactivés ou de plasma convalescent chez l'humain, en date de mai 2021[38]. Outre le risque de la facilitation de l'infection par des anticorps, un autre risque théorique est le phénomène de « péché originel antigénique », appelé également « effet Hoskins »[39]. Selon un consensus d'experts tenu en , ces risques n'empêchent pas la recherche vaccinale, mais doivent être surveillés[40].

L'urgence de créer un vaccin contre la Covid-19 a conduit à raccourcir à quelques mois un processus qui nécessite généralement plusieurs années[41]. Les vaccins doivent passer par plusieurs phases d'essais cliniques pour tester l'innocuité, l'immunogénicité, l'efficacité, les niveaux de dose et les effets indésirables[42],[43]. Même si l'homologation des vaccins contre la Covid-19 se base sur une balance bénéfice-risque, du fait du manque de recul, la rapidité du développement de ces vaccins inclut nécessairement des risques. Pour le futur, le scénario idéal serait de mettre au point un vaccin universel contre tous les coronavirus et anticipant les mutations actuelles et à venir[44].

Initiative ACT-A

Afin de coordonner la réponse mondiale à la pandémie de Covid-19, en avril 2020 est mise en place par le G20 et l'OMS l'Initiative ACT-A. Elle réunit des gouvernements, des scientifiques, des entreprises, la société civile, des organismes philanthropiques et des organisations mondiales telles que la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), la Fondation pour de nouveaux outils diagnostiques novateurs (FIND), Gavi L'Alliance du Vaccin, le Fonds mondial, Unitaid, Wellcome, et la Banque mondiale[15].

L'Initiative ACT-A est organisée en quatre piliers : (1) les vaccins (également appelés «COVAX»), (2) les diagnostics, (3) la thérapeutique et (4) une coordination des systèmes de santé[45]. Le dispositif COVAX (COVID-19 Vaccines Global Access) est co-dirigé par l'OMS, la CEPI et l'alliance Gavi. Son objectif est d’accélérer la mise au point de vaccins contre la Covid-19 et d'« en assurer un accès juste et équitable », à l’échelle mondiale[46]. L'OMS prévoit dès l'origine des essais cliniques internationaux, randomisés, de grande envergure avec de multiples sites pour permettre l'évaluation simultanée des avantages et des risques de chaque différents vaccins candidats dans un délai de 3 – 6 mois[47].

Certains vaccins ont été jugés prioritaires et ont été soutenus financièrement et institutionnellement par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) : le vaccin à vecteur développé par Oxford pour AstraZeneca, ceux à ARNm de CureVac et Moderna, celui à ADN d'Inovio Pharmaceuticals, celui à protéines recombinantes de Novavax et celui de l'université du Queensland[48]. Le vaccin développé par l'université du Queensland est le V451 . Il incorporait des anticorps contre le VIH (anti-gp41 ), et a du être abandonné en décembre 2020 après que les essais aient produit des faux positifs au VIH chez les personnes vaccinées[49].

Différents pays ont ainsi été incités à passer des commandes auprès de ces industriels, sous réserve que l'efficacité et l'innocuité des vaccins soient démontrées. Au , le budget consacré à ces pré-commandes est de 12 milliards de dollars aux États-Unis et de 2,3 milliards d'euros en Europe[50].

Essai clinique

Le processus d'élaboration et d'évaluation de vaccins est un équilibre entre[51],[52] :

  • le niveau de toxicité acceptable du vaccin (sa sécurité),
  • le bénéfice-risque pour les populations vulnérables,
  • l'efficacité des vaccins,
  • la durée de la protection vaccinale,
  • des modes d'administration spéciaux (tels que par voie orale ou nasale, plutôt que par injection),
  • le schéma posologique,
  • les caractéristiques de stabilité et de stockage,
  • l'autorisation d'utilisation d'urgence avant l'autorisation formelle,
  • la fabrication optimale pour passer à des milliards de doses
  • l'homologation des vaccins

Après des essais concluants sur modèle animal[53],[54], les essais de phase I testent principalement l'innocuité et le dosage préliminaire chez quelques dizaines de sujets sains, tandis que les essais de phase II - après le succès de la phase I - évaluent l'immunogénicité, les niveaux de dose (efficacité basée sur les biomarqueurs) et les effets indésirables du vaccin candidat, généralement sur des centaines des personnes. Un essai de phase I-II est généralement randomisé et contrôlé par placebo. Les essais de phase III impliquent généralement plus de participants sur plusieurs sites, incluent un groupe témoin et testent l'efficacité du vaccin pour prévenir la maladie (un essai «interventionnel» ou «pivot»), tout en surveillant les effets indésirables à la dose optimale. La définition de l'innocuité, de l'efficacité et des paramètres cliniques d'un vaccin dans un essai de phase III peut varier entre les essais de différentes sociétés, comme la définition du degré d'effets secondaires, de l'infection ou de la quantité de transmission, et si le vaccin prévient la Covid modérée ou sévère[42],[43].

Types de vaccins

En janvier 2021, il existe au moins neuf technologies différentes ayant été mobilisées pour créer un vaccin contre la Covid-19. La plupart de ces approches vaccinales se focalisent sur la protéine S du SARS-CoV-2. Les vaccins à ARNm sont des technologies dites de nouvelle génération. D'autres technologies ciblent un plus large panel de protéines du SARS-CoV-2, et ne se limitent pas qu'à la protéine S, comme les vaccins à virus inactivés ou ceux à virus vivants atténués.

Les vaccins ciblant uniquement la protéine S et ceux à virus inactivés offrent une protection d'au moins six à huit mois, mais de durée réelle encore inconnue[55]. Malgré les mutations du SARS-CoV-2, certains vaccins sont susceptibles d'offrir une protection à vie ou du moins à long terme (10 ans), dont des vaccins traditionnels à virus vivants atténués ou des technologies de nouvelle génération, basées sur l'immunité cellulaire, et qui offrent une protection sans générer d'anticorps.

Vaccins actuellement disponibles

Vaccins ciblant la protéine S

La protéine S du SARS-CoV-2 peut être dans un état « visible » (up), ou de préfusion « masqué » (down)

Chez la plupart des humains, il existe déjà un « répertoire antigénique » contre différentes protéines de coronavirus (HCoV-229E, HCoV-NL63, HCoV-OC43) provoquant un simple rhume. Dans le cas d’une infection au SARS-CoV-2, une immunité cellulaire croisée est généralement mobilisée pour lutter contre l’infection[32],[33]. Les vaccins contre le SARS-CoV-2 vont compléter cette immunité préexistante en ciblant généralement une seule protéine du virus : la protéine S. La protéine S va devenir une cible prioritaire pour les lymphocytes T et plus encore pour les lymphocytes B qui vont produire des anticorps pour la neutraliser.

Pour cibler la protéine S du SARS-CoV-2, différentes technologies ont été mobilisées : les vaccins à ARN messagers ou à ADN, les vaccins à vecteurs viraux non réplicatifs ou encore des vaccins à protéines recombinantes. Plusieurs vaccins utilisent une « mutation 2P » pour verrouiller la protéine S dans sa configuration de pré-fusion (c'est-à-dire dans un état de conformation « masqué »), stimulant une réponse immunitaire au virus avant qu'il ne s'attache à une cellule humaine[56].

Vaccins à ARNm
Au centre de vaccination de Bastia, toute personne majeure peut se faire vacciner au Pfizer-BioNTech depuis le 30 avril 2021[57]
Photo prise le 2 mai 2021

Les vaccins à ARNm sont des technologies dites de nouvelle génération. La biochimiste Katalin Karikó est à l'origine de la technologie des ARN messagers, et en 1997 elle rencontre l’immunologiste Drew Weissman avec lequel elle perfectionne sa technologie[58]. Les ARN messagers permettent aux cellules du muscle dans lesquelles ils sont injectés de synthétiser la protéine S du SARS-CoV-2. Des cellules se transforment ainsi en usine à produire des protéines S. Les cellules exposent les protéines S produites à leur surface. Ce qui permet à des globules blancs de se familiariser avec la protéine S, de la reconnaître et de produire des anticorps contre. L'ARN messager délivré par le vaccin est encapsulé dans des nanoparticules de lipide. Ces nanoparticules contiennent du polyéthylène glycol 2000[59]. Cette technologie est utilisée par les Américains Pfizer et Moderna, l’Allemand CureVac/Bayer, et est en projet pour le Français Sanofi-Pasteur[32].

Le vaccin Pfizer-BioNtech a été conçu à la fin janvier 2020 par le cofondateur de BioNTech, Uğur Şahin[60],[61]. Le , la société pharmaceutique américaine Pfizer annonce un partenariat avec BioNTech[62], et développent deux formules le « BTN162b1 » et le « BTN162b2 ». Le BNT162b1 ne fait produire par les cellules qu'un fragment de la protéine S, appelé RBD[63]. Le BNT162b2 fait produire par les cellules la protéine S dans son intégralité. Le vaccin Pfizer-BioNtech n'a finalement commercialisé que le BTN162b2, rebaptisé Tozinaméran.

Le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) des États-Unis a collaboré avec Moderna pour développer un vaccin à ARN[64] dont le nom de code est « mRNA-1273 ». Cet ARN messager est encapsulé dans des nanoparticules lipidiques en configuration de « pré-fusion »[65]. Comme le vaccin de Pfizer commercialisé (BTN162b2), c'est l'ensemble de la protéine S qui est synthétisée par des cellules et qui devient la cible d'anticorps[66].

Vaccins à vecteurs

Les vaccins à vecteur utilisent un virus modifié dont une partie du génome a été remplacée par une séquence permettant de synthétiser la protéine S du SARS-CoV-2. Le vecteur utilisé peut être un adénovirus ou le virus de la rougeole. Des cellules de la personne vaccinée vont être infectées par ce vecteur, et vont se mettre à produire des protéines S comme dans le cas des vaccins à ARN. Les vaccins à vecteur ont été développés avec succès pour lutter contre le virus de l'hépatite B[67]. En revanche cette technologie s'est révélée contre-productive pour lutter contre le VIH et est restée dans les annales sous le nom d'Étude clinique STEP[68].

Cette technologie est celle utilisée par le Britannique AstraZeneca, le Russe Spoutnik V, l’Américain Johnson & Johnson, et le Chinois Convidicea[32]. Le vaccin d'AstraZeneca-Oxford contre la Covid-19 est basé sur un vecteur adénovirus simien (chimpanzé) génétiquement modifié pour contenir la protéine S.[69],[70]. En février 2021, il est suggéré que le vaccin anti-Covid d’AstraZeneca et de l’université d’Oxford réduit de 67 % la transmission du Covid-19 dès la première dose, selon une analyse des essais cliniques en cours de revue[71].

L'Institut Pasteur qui utilisait un vecteur du virus de la rougeole a abandonné ses recherches sur ce type de vaccin[72]. Ces vaccins n'offrent pas la possibilité avec une seule injection de vacciner contre plusieurs espèces différentes de virus.[73].

Vaccins sous-unitaires

Les vaccins sous-unitaires présentent directement un ou plusieurs antigènes de la protéine S sans les faire produire par des cellules de la personne vaccinée comme dans le cas des vaccins à ARN ou des vaccins à vecteur. Dans le cas des vaccins à protéines recombinantes , des protéines S du SARS-CoV-2 sont produites en laboratoire par un virus qui n’est pas le SARS-CoV-2, en l'occurrence un baculovirus. Ces protéines S sont ensuite purifiées et injectées. Un adjuvant est ajouté pour booster la réponse immunitaire. Cette technologie est développée par l’Américain Novavax et par un projet commun au Français Sanofi-Pasteur et au Britannique GSK[32].

D'autres vaccins sont proches de cette technologie, comme le vaccin russe EpiVacCorona[74], celui chinois ZF2001[75], celui cubain SOBERANA 02 ou encore celui australien V451 qui incorporait également des anticorps contre une protéine du VIH (anti-gp41)[76],[77],[49].

Vaccins inactivés

Dans les vaccins contre le SARS-CoV-2 qui sont déjà sur le marché, une seule technologie cible un plus large panel de protéines virales du SARS-CoV-2 que la seule protéine S. Il s’agit des vaccins inactivés qui utilisent des virus qui ont perdu tout pouvoir infectant par procédé physico-chimique. Plusieurs injections, par voie intramusculaire ou sous-cutanée, sont souvent nécessaires pour obtenir une immunisation suffisante. Cette technologie est utilisée par les Chinois Sinopharm et Sinovac, par l’Indien Bharat, et le Français Valvena[32].

Concernant les vaccins inactivés, il a été constaté dans le cas de la rougeole, que cette technologie pouvait aggraver la maladie une fois qu’une personne vaccinée était exposée au virus naturel (syndrome de rougeole atypique grave)[78]. Le virus de la rougeole comme le SARS-CoV-2 peuvent se répliquer dans les globules blancs. Néanmoins, une grande partie de la population dispose déjà d’une immunité cellulaire croisée contre d’autres coronavirus[32],[33]. Le vaccin inactivé a été utilisé au Chili (CoronaVac) et n'a pas empêché un re-confinement malgré une couverture vaccinale très élevée[79].

Efficacité et limites

L'efficacité d'un nouveau vaccin est définie par son efficacité lors des essais cliniques. Dans le cas de la Covid-19, l'efficacité est évaluée au regard du risque de contracter une forme modérée ou sévère chez les participants vaccinés dans l'essai, comparé au risque de contracter la maladie chez les participants non vaccinés[80].

Sans vaccin, la réponse immunitaire face au SARS-CoV-2 diffère d'un patient à l'autre : 40 % sont asymptomatiques[81], 40 % sont symptomatiques légers type grippe, 15 % développent une forme modérée pouvant conduire à un Covid long[82], et 5 % risquent une forme sévère pouvant nécessiter des soins de réanimation[83].

Pour un vaccin contre la Covid-19, une efficacité de 0% signifie que le vaccin ne protège pas plus qu'un placebo. Une efficacité de 50% signifie qu'il y a deux fois moins de cas de forme modérée ou sévère que chez les individus non vaccinés. L'efficacité d'un vaccin anti-Covid reflète la prévention de la maladie mais n'empêche pas d'être infecté par le virus: les personnes vaccinées peuvent être asymptomatiques et contagieuses. Les vaccins semblent toutefois réduire la transmission de la maladie[84]. La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis et l'Agence européenne des médicaments (AEM) ont fixé un seuil de 50% comme efficacité requise pour approuver un vaccin COVID-19[85],[86].

Les vaccins anti-Covid actuellement sur le marché ont une durée de protection inconnue. Ces vaccins ont été développés à partir de la souche initiale du virus. Et certains ont déjà une efficacité moindre pour certains variants apparus dès décembre 2020 :

  • Le vaccin Oxford-AstraZeneca était initialement efficace à 71 à 91% sur les souches d'origine. Face au variant anglais son efficacité varie de 42 à 89%[87]. Face au variant sud-africain, son efficacité n'offre qu'une «protection minimale»[88]. Le 7 février 2021, le ministre de la Santé de l'Afrique du Sud a suspendu le déploiement prévu d'environ 1 million de doses de vaccin[89],[90].
  • Les vaccins à ARN Pfizer et Moderna restent efficace contre le variant anglais[91],[92]. Il est même suggéré une diminution de 89,4% du risque d'infections asymptomatiques sept jours après la deuxième dose du vaccin, ce qui suppose alors que la majorité des personnes vaccinées ne seraient à terme pas contagieuses[93]. En revanche contre le variant sud-africain, leur activité de neutralisation est réduite de deux tiers[94] . Le variant brésilien semble échapper partiellement à la vaccination avec le vaccin Pfizer / BioNtech[95]. Le 1er avril 2021, le laboratoire Pfizer annonce que son vaccin est 100% efficace face au variant sud-africain, lors d'une étude portant sur 800 personnes[96].
  • Le vaccin Johnson & Johnson a signalé que son niveau de protection contre l'infection modérée à sévère par le COVID-19 était de 72% aux États-Unis et de 57% en Afrique du Sud[97].
  • Le vaccin Novavax est efficace à ~ 96% contre la souche d'origine, ~ 86% contre le variant anglais et ~ 60% contre le variant sud-africain[98].

En février 2021, la FDA des États-Unis estime que tous les vaccins autorisés par la FDA restent en l'état efficaces pour se protéger contre les souches circulantes du SARS-CoV-2[99].

Vaccins en cours de développement

Vaccins atténués

Les vaccins à virus vivant entier et atténué comptent parmi les plus anciennes technologies vaccinales disponibles. Atténué signifie «affaibli». Affaiblir un virus vivant implique généralement de réduire sa virulence ou sa capacité à se répliquer. Le virus infecte toujours les cellules et provoque des symptômes bénins. L'utilisation d'un virus vivant atténué présente un avantage: la vaccination ressemble à une infection naturelle, ce qui conduit généralement à des réponses immunitaires robustes et à une mémoire des antigènes du virus qui peut durer de nombreuses années.[100],[32].

Des inquiétudes ont été exprimées sur le fait qu’avec une telle technologie, il existe un risque théorique de mutation et de recombinaison avec un coronavirus sauvage pour recréer une souche sauvage. La HAS ajoute que « Ces vaccins posent également des problèmes de sécurité évidents lorsque l’on s’adresse à des infections potentiellement graves nécessitant de s’assurer de leur parfaite atténuation »[32],[100].

Un vaccin à virus vivant atténué peut facilement être produit à grande échelle et être distribué à bas prix. Au moins quatre vaccins vivants atténués contre la Covid-19 sont actuellement développés respectivement par l'Université de Hong Kong[101], les laboratoires américains Codagenix[102] et Meissa[103] ainsi que par le Serum Institute of India[100].

Vaccins Lymphocytes T

Les lymphocytes sont les seuls globules blancs à avoir une mémoire[104]. L'objectif d'un vaccin est de stimuler cette mémoire qui s’appuie sur :

Généralement un vaccin induit une réaction immunitaire à la fois cellulaire et humorale. Il est suggéré que les anticorps sont l'unique moyen de produire une immunité stérilisante, c'est-à-dire d'empêcher le virus d'infecter toute cellule[105]. Les anticorps neutralisants ont un point faible, si leur cible (les épitopes) mute, ils ne sont plus efficaces[105], et peuvent être en théorie contre-productifs dans la mesure où des anticorps non neutralisants peuvent faciliter l'infection des globules blancs.

Avec des technologies dites de nouvelle génération, il est possible d'activer uniquement l'immunité cellulaire, c’est-à-dire les lymphocytes T. Un vaccin induisant des lymphocytes T n'empêche pas l'infection, mais protège de la maladie[105]. Une telle technologie est en cours de développement par le laboratoire français Ose Immunotherapeutics. Leur vaccin candidat, baptisé CoVepiT, cible un panel de protéines du SARS-CoV-2, dont la protéine S, sur des épitopes qui ont été choisis dans des zones des protéines du virus qui mutent très peu[106]. Le CoVepiT espère offrir une protection à vie contre la Covid-19, en dépit des mutations actuelles ou à venir du SARS-CoV-2[107],[108],[109],[110]. Cette technologie et ce vaccin doivent encore faire leurs preuves. Le CoVepiT n'est en avril 2021, qu'en phase 1 des essais cliniques[107],[108],[109],[110].

Autres : vaccin BCG

Les scientifiques ont cherché à savoir si les vaccins existants contre des affections non liées pouvaient stimuler le système immunitaire et réduire la gravité de l'infection au COVID-19. Il existe des preuves expérimentales que le vaccin BCG contre la tuberculose a des effets non spécifiques sur le système immunitaire. Fin mars 2020, des essais cliniques sont effectués dans divers pays (France, Allemagne, Pays-Bas, Australie) dans le but de tester les propriétés immunologiques du BCG, vaccin antituberculeux[111]. « Deux études menées chez les adultes montrent une réduction de 70 % des infections respiratoires grâce au BCG », indique au Figaro Mihai Netea, spécialiste des maladies infectieuses au Centre médical de l’université Radboud de Nimègue aux Pays-Bas[112].

Une étude a démontré sur une cohorte de 6 000 professionnels de santé, que le vaccin BCG protège de la Covid-19. Les professionnels de santé qui se sont fait re-vacciner avec le BCG sont moins susceptibles d’être testés positifs pour les anticorps anti-SARS-CoV-2, ce qui démontre que leur réponse immunitaire innée ou cellulaire est efficace contre le virus. Une vingtaine d’essais cliniques randomisés sont en cours pour vérifier si l'administration d'un rappel du BCG peut induire un effet protecteur contre l'infection par le SARS-CoV-2[113].

Vaccins administrés en Europe

Principales caractéristiques des vaccins
précommandés en Europe[114]
Mode d'action Date de disponibilité Conservation Efficacité Principaux effets secondaires Contre-indications
Pfizer
BioNTech
Tozinaméran
ARN messager Janvier 2021 −70 °C
−20 °C pendant 15 jours ou bien 2 à °C pendant 5 jours
82 % avec 1 dose
après 12 jours
95 % avec 2 doses

100% pour les 12 à 15 ans[115]
Fatigue (63 %)
Maux de tête (55 %)
Douleurs musculaires (38 %)
Frissons (31 %), douleurs articulaires (23 %)
Fièvre (14 %)[116]
Fortes allergies[117]
Moderna
mRNA-1273
ARN messager 1er trimestre 2021 −20 °C
1 semaine à °C
94,1 % avec 2 doses Fatigue (68 %)
Maux de tête (63 %)
Douleurs musculaires (59 %)
Douleurs articulaires (45 %)
Frissons (43 %)[118]
Johnson & Johnson (Janssen)
Ad26.COV2.S
Vecteur viral 1er trimestre 2021 °C Moyennes avec 1 dose : Monde : 66 %
États-Unis : 72 %
Formes graves : 85 %
Amérique latine : 66 %
Afrique du Sud : 57 %[119],[120]

85% contre formes graves[115]
Fièvre (9 %)[119] Interdit dans certains pays pour les patients jeunes (moins de 55 ans en France)
AstraZeneca
Univ. Oxford
AZD1222, alias Vaxzevria ou Covishield
Vecteur viral mi-janvier 2021 °C 62 % à 90 %
selon dosage et âge[121]
70 % après une dose
80 % après la 2e dose injectée 12 semaines plus tard[122]
22 % contre variant sud-africain[123]
80% pour les 65 ans et plus

100% contre formes graves hospitalisables[115]
Dans plus de 10% des cas :
Gonflement des ganglions lymphatiques, céphalées, nausées, douleurs musculaires et articulaires, douleur ou ecchymose au site d'injection, fatigue, malaise, état fiévreux, frissons[124]
Faibles pour la 2e dose
Faibles pour les personnes âgées[125]
Maladie fébrile aiguë grave, infection aiguë[124]
Séropositivité[125]

Interdit dans certains pays pour les patients jeunes (moins de 55 ans en France)[126]

CureVac
CVnCoV alias Zorecimeran
ARN messager 2e trimestre 2021 °C
Sanofi Pasteur
GSK
Protéine recombinante Fin 2021 ou début 2022
(nécessite nouvelle conception)[127]
°C Faible chez les plus de 50 ans
Novavax
NVX-CoV2373
Protéine recombinante Mars 2021 °C 89 % en moyenne
95 % contre la souche historique
85 % contre le variant britannique
60 % contre le variant sud-africain[128]

Avancement de la vaccination

Doses de vaccins contre la Covid-19 administrées et % de la population vaccinée,16/04/2021
# Pays Population vaccinée  % Population Reference Vaccins
Emojione 1F310.svgMonde 840,940,000 6.0% .un
1 Drapeau d’Israël Israël 5 338 273 61.7% .ir Pfizer/BioNTech
2 Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis 6 204 004 50.2% .ae Sinopharm, Oxford/AstraZeneca,Pfizer/BioNTech
3 Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni 31 622 367 46.6% .uk Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
4 Drapeau du Chili Chili 7 521 754 39.4% .cl Sinovac,Pfizer/BioNTech
5 Drapeau des États-Unis États-Unis 123 917 385 37.1% .us Moderna, Pfizer/BioNTech
6 Drapeau de la Hongrie Hongrie 3 090 994 32.0% .hu Sputnik V, Sinopharm, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
7 Drapeau de l'Uruguay Uruguay 966 016 27.8% .uy Sinovac
8 Drapeau de la Serbie Serbie 1 780 918 26.5% .rs Sputnik V, Sinopharm/Beijing,Oxford/AstraZeneca
9 Drapeau de la Finlande Finlande 1 190 340 21.5% .fi Moderna, Pfizer/BioNTech
10 Drapeau du Canada Canada 8 058 434 21.4% .ca Moderna, Pfizer/BioNTech
11 Drapeau de Singapour Singapour 1 050 000 18.0% .sg Pfizer/BioNTech
12 Drapeau de l'Estonie Estonie 229 241 17.3% .et Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
13 Drapeau de l’Union européenne Union européenne 74 044 946 16.6% .at Pfizer/BioNTech, Moderna, Oxford/AstraZeneca
14 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 14 058 329 16.4% .de Pfizer/BioNTech
15 Drapeau de la Lituanie Lituanie 404 477 14.9% .lt Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
16 Drapeau de l'Autriche Autriche 1 279 143 14.2% .at Pfizer/BioNTech
17 Drapeau de la Slovaquie Slovaquie 758 741 13.9% .sk Pfizer/BioNTech
18 Drapeau de la Slovénie Slovénie 287 010 13.8% .sn Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
19 Drapeau de la France France 11 366 175 13.7% .fr Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
20 Drapeau du Danemark Danemark 789 419 13.6% .dk Moderna, Pfizer/BioNTech
21 Drapeau de l'Irlande Irlande 769 721 15.7% .ir Moderna, Pfizer/BioNTech
22 Drapeau du Portugal Portugal 1 660 149 15.5% .pt Pfizer/BioNTech
23 Drapeau de l'Italie Italie 9 788 805 15.2% .it Oxford/AstraZeneca , Pfizer/BioNTech
24 Drapeau de la Belgique Belgique 1 525 095 13.2% .be Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
25 Drapeau de l'Espagne Espagne 6 118 710 13.1% .es Moderna, Pfizer/BioNTech
26 Drapeau de la Norvège Norvège 705 835 13.0% .no Moderna, Pfizer/BioNTech
27 Drapeau de la Suède Suède 1 271 799 12.6% .ma Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
28 Drapeau de la Grèce Grèce 1 269 938 12.2% .gr Pfizer/BioNTech
29 Drapeau de la Pologne Pologne 4 591 351 12.1% .pl Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
30 Drapeau de la Turquie Turquie 11 556 291 13.7% .tr Sinovac
31 Drapeau du Maroc Maroc 4 529 399 12.3% .se Sinopharm/Beijing , Oxford/AstraZeneca
32 Drapeau de la Tchéquie Tchéquie 1 252 117 11.7% .cz Pfizer/BioNTech
33 Drapeau du Brésil Brésil 24 197 321 11.4% .br Sinovac
34 Drapeau de l'Argentine Argentine 4 996 672 11.1% .ar Sputnik V, Sinopharm/Beijing Oxford/AstraZeneca
35 Drapeau de la Suisse Suisse 1 121 455 11.1% .ch Moderna, Pfizer/BioNTech
36 Drapeau de la Roumanie Roumanie 2 132 024 11.1% .ro Pfizer/BioNTech
37 Drapeau de la Croatie Croatie 419 431 10.2% .hr Pfizer/BioNTech}}
38 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 1 688 490 9.9% .nl Pfizer/BioNTech }}
39 Drapeau de la République dominicaine République dominicaine 1 000 000 9.2% .rd Oxford/AstraZeneca
40 Drapeau du Mexique Mexique 12 407 625 7.5% .mx Sinovac, Sputnik V, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
41 Drapeau du Panama Panama 354 009 7.2% .pa Pfizer/BioNTech
42 Drapeau du Costa Rica Costa Rica 354 291 7.0% .cr Pfizer/BioNTech
43 Drapeau de l'Inde Inde 100 179 199 7.0% .in Covaxina
44 Drapeau de la Bulgarie Bulgarie 414 790 6.0% .bg Moderna, Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
45 Drapeau de la Russie Russie 9 343 939 6.4% .ru Sputnik V / EpiVacCorona
46 Drapeau de la Colombie Colombie 2 258 826 4.4% .co Oxford/AstraZeneca ,Sinovac
47 Drapeau de la Bolivie Bolivie 486 354 4.0% .bo Sputnik V / Sinopharm
48 Drapeau de la République populaire de Chine Chine 145 920 000 3.5% .cn CBG, Sinopharm, Sinovac
49 Drapeau du Salvador Salvador 361 474 3.1% .sv Oxford/AstraZeneca
50 Drapeau du Bangladesh Bangladesh 5 539 494 3.0% .in Covaxina
51 Drapeau de l'Indonésie Indonésie 9 021 106 3.0% .id Sinovac
52 Drapeau du Cambodge Cambodge 418 569 2.5% .kh Sinopharm/Beijing
53 Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud 1 039 066 2.0% .kr Oxford/AstraZeneca,Pfizer/BioNTech
54 Drapeau du Pérou Pérou 663 870 2.0% .pe Sinopharm, Pfizer/BioNTech
55 Drapeau de la Malaisie Malaisie 523 233 1.8% .my Sputnik V
56 Drapeau du Sénégal Sénégal 308 318 1.8% .sn Sinopharm/Beijing
57 Drapeau de l'Australie Australie 106 200 1.5% .au Oxford/AstraZeneca, Pfizer/BioNTech
58 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 71 013 1.5% .nz Pfizer/BioNTech
59 Drapeau de l'Équateur Équateur 211 720 1.2% .ec Pfizer/BioNTech
60 Drapeau du Japon Japon 1 393 108 1.1% .jp Pfizer/BioNTech
61 Drapeau du Venezuela Venezuela 250 000 1.0% .ve Sputnik V/Sinopharm
62 Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud 272 438 1.0% .za Johnson&Johnson
63 Drapeau de la Biélorussie Biélorussie 40 518 0.9% .bl Sputnik V
64 Drapeau des Philippines Philippines 872 213 0.8% .ph Sinovac
65 Drapeau du Guatemala Guatemala 145 795 0.8% .gt Pfizer/BioNTech
66 Drapeau du Paraguay Paraguay 57 327 0.8% .py Sputnik V
67 Drapeau du Honduras Honduras 55 000 0.5% .hn Moderna
68 Drapeau du Nigeria Nigeria 964 387 0.5% .ng Oxford/AstraZeneca
69 Drapeau de l'Iran Iran 361 951 0.5% .ir Sputnik V
70 Drapeau de la Thaïlande Thaïlande 505 744 0.5% .eg Sinopharm
71 Drapeau de l'Ouganda Ouganda 197 299 0.4% .ug Oxford/AstraZeneca
72 Drapeau de l'Angola Angola 130 750 0.4% .an Sinopharm
73 Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Viêt Nam 58 037 0.1% .vt Sputnik V
74 Drapeau de l'Algérie Algérie 75 000 - .ag Sputnik V
75 Drapeau du Kenya Kenya 4 000 - .eg Sinopharm
76 Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite 506 038 - .sa Pfizer/BioNTech
77 Drapeau d'Andorre Andorre 12 440 - .ad Pfizer/BioNTech
78 Drapeau du Liechtenstein Liechtenstein 6 503 - .li Moderna, Pfizer/BioNTech
79 Drapeau de l'Égypte Égypte 148 987 - .eg Sinopharm

Sources

Effets indésirables

Allergies et cas graves

En France, le , alors que plus de 500 000 personnes ont reçu une première injection, l'Agence nationale de sécurité du médicament relève une centaine de cas « non graves », une vingtaine de cas « graves » et cinq décès. Les liens de causalité restent à établir[129].

Le , les autorités danoises suspendent provisoirement et pour une période minimale de deux semaines l'utilisation du vaccin AstraZeneca. La suspension de ce vaccin a été décidée « après des rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes vaccinées », a expliqué l'Agence nationale danoise de la santé[130].

Le rapport de l'ANSM de mai 2021 pointe des risques de thrombose liés aux vaccin d'AstraZeneca. Il considère cependant que la balance bénéfice-risque reste favorable pour les personnes de plus de 55 ans, mais déconseille son utilisation pour les personnes plus jeunes[131].

Adjuvants

En septembre 2020, onze des vaccins candidats en développement clinique utilisent des adjuvants pour améliorer l'immunogénicité. Un adjuvant immunologique est une substance formulée avec un vaccin pour booster la réponse immunitaire à un antigène. Les adjuvants utilisés dans la formulation de vaccin anti-covid sont souvent nécessaires pour des vaccins à virus inactivé, des vaccins à base de protéines ou des vaccins à vecteurs recombinants. Les sels d'aluminium, appelés « alun », ont été le premier adjuvant utilisé pour les vaccins homologués et restent l'adjuvant de choix dans environ 80% des vaccins avec adjuvant. L'adjuvant d'alun initie divers mécanismes moléculaires et cellulaires pour améliorer l'immunogénicité, y compris la libération de cytokines pro-inflammatoires[132],[133].

Les adjuvants des vaccins anti-covid qui sont impliqués dans effets secondaires sont : le polyéthylène glycol (PEG 2000) des vaccins à ARN messager et le polysorbate 80 des autres vaccins. Les effets croisés éventuels entre les différents adjuvants sont surveillés.[134].

Les adjuvants peuvent induire des effets indésirables, classées en 4 niveaux de gravité : bénin, modéré, sévère, et grave « niveau 4 ». Ces niveaux sont prédéfinis pour chaque type de réaction. De façon générale, le niveau 1 est celui des réactions qui ne gênent pas l'activité quotidienne, le 2 qui la perturbent, le 3 qui l'empêchent, et le 4 qui nécessitent une hospitalisation, ou qui entraînent une gêne permanente. Généralement il s'agit de réactions locales (rougeur, gonflement, douleur) et réactions systémiques (fièvre, fatigue, maux de tête…)[135].

La surveillance des effets à plus long terme s'effectue par des études de suivi épidémiologique (par exemple enquêtes de cohorte).

Responsabilité civile

Les industriels qui fabriquent, distribuent, administrent ou utilisent des produits médicaux (y compris les vaccins) contre la Covid-19 bénéficient d'une immunité juridique dans différents pays, dont les États-Unis, afin d'échapper à des poursuites judiciaires en cas d'effets secondaires, à l'exclusion des « fautes volontaires »[136],[137]. Le , le Secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis Alex Azar fait adopter une réglementation excluant toute poursuite d'un industriel en cas de négligence concernant les vaccins anti-covid. Cette disposition réglementaire devrait rester en vigueur aux États-Unis jusqu'au [138].

Dans l'Union européenne, les vaccins contre la covid sont homologués en vertu d'une autorisation de mise sur le marché conditionnelle qui n'exempte pas les fabricants de poursuites en responsabilité civile et administrative[139]. Bien que les contrats d'achat avec les fabricants de vaccins restent secrets, ils ne contiennent aucune exonération de responsabilité, même pour des effets secondaires inconnus au moment de l'homologation[140]. Dans l'Union européenne, des clauses prévoient que, dans certains cas, les États pourront prendre à leur charge les indemnités qui seraient demandées aux entreprises pharmaceutiques en cas d'effets secondaires imprévus[141],[142],[143]. Ces programmes de compensation existent dans de nombreux pays développés pour la vaccination. La France et l'Allemagne disposent de programmes de ce type depuis les années 1960[144]. En France, les victimes d'effets secondaires sont considérées comme des victimes « d'accidents médicaux », lesquelles sont indemnisées par l'État via l'ONIAM. Dans le cas des vaccins, cela ne concerne que les vaccins obligatoires[145].

Enfin, Pfizer a exigé des exonérations de responsabilité de grande envergure et d'autres garanties de la part de pays comme l'Argentine et le Brésil[146],[147].

Rumeurs et théories du complot

Différentes publications sur les réseaux sociaux ont promu une théorie du complot affirmant que le virus provoquant la Covid-19 était connu et qu'un vaccin était déjà disponible. Les brevets cités par divers articles de médias sociaux font référence à des brevets existants pour des séquences génétiques et des vaccins pour d'autres souches de coronavirus comme le coronavirus du SRAS[148],[149].

En France, la controverse et l'opposition au vaccin sont menées depuis le printemps 2020 par différents youtubeurs conspirationnistes tels Silvano Trotta et Thierry Casasnovas[150].

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste des micro-ARN et une des personnes interrogées par le documentaire conspirationniste Hold-up, indique qu'on ne connaît pas les effets secondaires d'un vaccin développé aussi rapidement et qu'il peut être dangereux de se faire vacciner si on a déjà eu la Covid-19. Cette prise de position a été dénoncée pour ses accents complotistes par une série de scientifiques ainsi que par l'INSERM[151]. Elle émet notamment l'hypothèse que les vaccins à ARN pourraient jouer un rôle dans l'apparition de nouveaux variants, dans un entretien accordé à la chaine identitaire TV Libertés. L'hypothèse est jugée sans fondement par d'autres spécialistes[152]. L'Inserm, où elle a travaillé jusqu'en 2018, s'est désolidarisée des propos tenus par son ancienne chercheuse[153].

Le , deux médecins, connus pour avoir déjà propagé de fausses informations, demandent une suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments. Ils ont également préparé une pétition et demandé « au plus grand nombre possible de citoyens de l’UE » de la cosigner, au motif que le vaccin risquerait, entre autres, de rendre les femmes stériles[154],[155].

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Voir aussi

Articles connexes

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Émission de radio

Vidéo

Lien externe