Université de la Rochelle

Université de La Rochelle
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Logo de l'université
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Histoire
Fondation
Statut
Type
Forme juridique
Président
Jean-Marc Ogier ()
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
8 655 (2022)
Enseignants
470 enseignants et enseignants-chercheurs[2]
Budget
106,9 millions d'euros [2]
Localisation
Pays
Ville
Site Sciences et Technologies

L’université de La Rochelle[3] est une université française publique pluridisciplinaire de 8 691 étudiants[4]. Fondée en 1993 dans le cadre des universités nouvelles, son campus est située dans le quartier des Minimes à La Rochelle, en Charente-Maritime. Second pôle universitaire de l'académie de Poitiers, elle a accédé aux « compétences élargies » (applications de la LRU) en .

L'université est spécialisée sur le Littoral Urbain Durable Intelligent[réf. nécessaire]. Elle est également pilote de l'Université européenne EU-CONEXUS également spécialisée sur la thématique du Littoral Urbain Durable Intelligent.

Historique

Création

Les enseignements universitaires à La Rochelle ont démarré avec l'ouverture d'un Institut universitaire de technologie en 1968[5]. En 1974, le conseil général décide d'ouvrir une faculté de droit autonome. Finalement, à la demande des élus locaux, l'université de Poitiers crée à La Rochelle une antenne de sa faculté de droit qui forme pendant une vingtaine d'années environ 300 étudiants au premier cycle d'études juridiques[6].

Dans les années 1980, la ville commence une politique de développement d’infrastructures de formations et au début des années 1990, le lancement du plan Université 2000 fournit l'opportunité à La Rochelle de devenir une ville universitaire[7]. En novembre 1990 est publié un schéma régional d’aménagement et de développement des formations supérieures qui conclut sur la nécessité de créer une seconde université en Poitou-Charentes ; une proposition jugée favorable par le Comité interministériel d’aménagement du territoire en 1991[7]. Le , une équipe est missionnée par le ministère de l’Éducation nationale pour la création de l'université de la Rochelle[7].

La première pierre de l'université est posée symboliquement le par François Mitterrand, Helmut Kohl, Michel Crépeau, François Blaizot et Jean-Pierre Raffarin[7]. Le décret de création de l'université est promulgué le [1].

Développement

La construction devait être progressive, mais la très forte demande des élus locaux, et notamment du maire, du président de la communauté de communes, et du président du conseil général, ont accéléré la décision afin de prendre en compte la forte augmentation du nombre de bacheliers et de supprimer la dissymétrie universitaire en Poitou-Charentes. Excentrée au Nord-Est de la région, Poitiers comptait en effet plus de 25 000 étudiants pour 82 000 habitants en 1990 et la pression des étudiants charentais sur l'université de Bordeaux était telle que le recteur dut limiter les inscriptions[6].

La nouvelle université n'a pas pour but affiché de se substituer aux antennes voisines existantes à Niort, Angoulême ou à La Roche-sur-Yon[N 1], ni de désengorger Poitiers, et fonctionne donc comme une université de proximité[6]. L'ouverture de l'université est mal vue par l'université de Poitiers, dont le conseil d'administration s'était prononcé contre la création d'un établissement concurrent en octobre 1990[6].

Le , Yves Pimont est nommé administrateur provisoire de l'université par arrêté. L'université est placée sous statut dérogatoire à la loi de 1984. Au mois d'octobre 1993, l'université accueille ses premiers étudiants et comprend l'IUT et l'antenne de droit préexistants et enseigne un DEUG scientifique. Cette même année, l'université est définie comme un établissement d'enseignement supérieur pluridisciplinaire plutôt que comme une université thématique[6].

La mise en place des statuts définitifs et des conseils statutaires intervient au début de l'année 1998 et l'université obtient le statut de droit commun à la rentrée suivante[7]. En mai 1998, le premier président de l’université est élu, Christian Eskenazi.

En mai 2003, Michel Pouyllau devient le second président de l'université. Gérard Blanchard, écologue de formation et professeur à l'ULR depuis 1998 lui succède le .

En janvier 2008, un rapport de l'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) relève l'existence de filières professionnelles adaptées mais note une absence de politique budgétaire et des techniques comptables hasardeuses [8],[9].

Le , l'université de la Rochelle fait partie des vingt premières universités rendues autonomes par la loi relative aux libertés et responsabilités des universités. La même année, l’université se joint à d’autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Limousin et de Poitou-Charentes pour créer le PRES Limousin Poitou-Charentes et Gérard Blanchard est élu président du PRES en septembre[10].

L'université de la Rochelle devient membre de la Communauté d'universités et établissements d'Aquitaine en [11],[12].

Historique des présidents

Le président actuel est Jean-Marc Ogier (). Il a été élu le . Il succède à l'ancien président, Gérard Blanchard, qui avait été élu le et était le 3e président de l’université depuis 1998. Entre le mandat de ces deux présidents, Mathias Tranchant a été administrateur provisoire durant trois mois (entre le et le ).

Liste des présidents de l'université de la Rochelle
Christian Eskenazi 1998-2003
Michel Pouyllau 2003-2008
Gérard Blanchard 2008-2016
Jean-Marc Ogier () 2016-

Yves Pimont a été nommé par arrêté en qualité d’administrateur provisoire[13] de l'université de la Rochelle de 1993 à .

Composantes

Organisation de la formation et de la recherche

L’université est structurée en quatre composantes[14] :

  • L’Institut Littoral Durable Urbain Intelligent (LUDI) qui rassemble toute la recherche et les formations de niveau master et doctorat (hormis celle relevant de la Faculté de Droit, de Science Politique et de Management).
  • Le Pôle Licences Collegium regroupe l’ensemble des départements disciplinaires et réunit les licences générales et une partie des licences professionnelles.
  • Faculté de Droit, de science politique et de management qui regroupe les masters de droit et de gestion de l’IAE.
  • L’Institut Universitaire de Technologie (IUT) qui délivre les bachelor universitaires de technologie (B.U.T.) et une partie des licences professionnelles.

École doctorale

L'université de La Rochelle dispose d'une école doctorale pluridisciplinaire[15] qui couvre les disciplines scientifiques de l'ensemble des unités de recherche de l'université. Cette école doctorale regroupe les missions qui étaient précédemment conférée aux 6 écoles doctorales.

Service commun de la documentation

Adjacent à la médiathèque Michel-Crépeau, le service commun de la documentation gère la politique documentaire de l'université. Créée en 1993, la bibliothèque universitaire met à disposition du public une documentation pluridisciplinaire pour l’enseignement et la recherche en droit, gestion, sciences humaines et sociales, histoire, géographie, lettres, langues, sciences et techniques[16]. Le bâtiment de 6 200 m² dispose de 950 places de travail et regroupe 100 000 livres imprimés, 2 000 livres numériques, 1 000 documents audiovisuels, 1 100 revues sur support papier, 16 000 revues électroniques et 30 bases de données[17].

Formation et recherche

Enseignement

En 2022, l'université propose[18] 5 BUT[19], 13 licences générales[20] dont 2 doubles licences, 19 licences professionnelles[21], 35 parcours de master[22] , 16 diplômes universitaires[23], 1 diplôme d'accès aux études universitaire (DAEU). elle prépare également aux concours de l'administration (métiers de la justice et de l'administration) et aux diplômes nationaux en français langue étrangère.

L'université s'articule autour de quatre domaine de formation, qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités. :

  • Arts, lettres, langues
  • Droit, économie, gestion
  • Sciences humaines et sociales
  • Sciences, technologies, santé

Relations internationales

Environ 200 étudiants partent étudier à l'étranger chaque année, dont les deux tiers à l'extérieur de l'Europe et notamment en Asie du Sud-Est, tandis qu'environ 120 étrangers viennent étudier à l'université. Parmi les doctorants, 20 % sont étrangers et viennent pour la moitié d'Afrique et le reste d'Europe et d'Asie[24].

Au niveau des enseignants, la mobilité est faible et ne concerne que 5 à 6 enseignants par an qui se déplacent en Europe. Une quinzaine d'enseignants étrangers sont invités annuellement, dont la plupart sont originaires de l'Asie-Pacifique[24].

Recherche

Depuis les années 2000, l'Université de La Rochelle porte essentiellement ses recherches sur les problématiques de l’environnement littoral[25],[26]. Les activités de recherche de l'université sont particulièrement reconnues dans le domaine de l'environnement et du développement durable, ainsi que dans celui de l'informatique et des mathématiques[27].

Elle intègre dix laboratoires de recherche et six écoles doctorales, ainsi qu'une filiale consacrée à valoriser ses activités de recherche (ULR Valor SAS).

Trois fédérations de recherche travaillent au sein de l'université[28].

  • La Fédération de recherche en environnement pour le développement durable (FREDD)
  • La Fédération mathématiques & leurs interactions, images & information numérique, réseaux et sécurité (MIRES)
  • L'Institut de recherche en sciences et techniques de la ville (IRSTV)

La Rochelle souhaite devenir une référence dans le domaine de l'environnement littoral et a déposé sa candidature en novembre 2010 pour le titre de laboratoire d'excellence (Labex) sur le thème des risques environnementaux en zone littorale, aux côtés de deux laboratoires des universités de Poitiers et Limoges et l'unité CNRS de Chizé[26].

Implantations

Installée dans le quartier des Minimes, à proximité du port de plaisance des Minimes et du Vieux-Port de La Rochelle, l'université est répartie sur quatre sites principaux : le site droit, science politique et management (faculté de droit et IAE), le site lettres, langues, arts et sciences humaines (LASH), le site sciences et technologies, et l'IUT.

Le site sciences et technologie est constitué de sept départements (mathématiques, physique, chimie, biologie, sciences de la terre, informatique, biotechnologies) et deux IUP (génie informatique et génie civil) lui sont rattachés. Plusieurs laboratoires dépendent de ce pôle : laboratoire de mathématiques, laboratoire d'études des phénomènes de transferts appliqués aux bâtiments, laboratoire d'études des matériaux en milieux agressifs (UPRES), laboratoire de génie protéique et cellulaire, laboratoire de biologie et biochimie marine, laboratoire d'études physiques et chimiques appliquées à la terre, laboratoire d'informatique et d'imagerie industrielles, laboratoire de maîtrise des technologies agro-industrielles, laboratoire de synthèse et d'études de substances naturelles à activités biologiques.

Le site lettres, langues, arts et sciences humaines (LASH) possède trois filières (sciences humaines et sociales, langues étrangères appliquées, langues de spécialité).

Le site droit, science politique et management ne possède pas d'organisation interne particulière, et un Centre d'études judiciaires, ainsi que l'Institut d'analyses juridiques, économiques et sociales (IAJES) et un IUP (Commerce et vente) lui sont rattachés.

Créé en 1968, l'IUT possède cinq départements (techniques de commercialisation, réseaux et télécommunications, informatique, génie civil, biologie appliquée) et abrite deux des laboratoires du pôle Sciences et technologie.

Personnalités liées à l'université

Enseignants

Étudiants

Vie étudiante

Sociologie

Les étudiants de l'université sont essentiellement originaires de l'ancienne région Poitou-Charentes (66 %), ainsi que des départements limitrophes de la Gironde et de la Vendée. Ils sont à 42 % boursiers[24].

74 % des étudiants sont en premier cycle (licence et DUT), 24 % sont en deuxième cycle (master), et 2 % sont doctorants. Les étudiants sont répartis dans les domaines sciences et technologie (42 %), lettres, langues, arts et sciences humaines (27 %), droit et gestion (31 %).

Évolution démographique

Évolution démographique de la population universitaire

1993 1994 1995 1996 2000 2001 2002 2003
2 498[29]3 534[29]4 273[29]4 345[29]6 243[30]6 485[31]6 684[32]6 779[33]
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
6 600[34]6 514[35]6 444[36]6 251[37]6 700[38]7 162[39]7 367[40]7 528[41]
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2019 2021
7 344[42]7 331[43]7 382[44]8 043[45]8 178[46]8 595[47]8 7328 691 [48]

Logement

L'augmentation constante du nombre d'étudiants dans un marché immobilier déjà tendu a pour conséquence une crise du logement sans précédent pour les étudiants. Dans certains cas, les étudiants doivent recourir à des services d'urgence, tels le 115 pour se loger[49],[50],[51].

Sources

Notes et références

  1. Même si La Roche-sur-Yon dépend d'une autre académie.
  1. a et b Décret n° 93-77 du 20 janvier 1993 portant création et organisation provisoire de l’université de La Rochelle (Lire sur Légifrance)
  2. a b et c « Chiffres clés », sur Université de La Rochelle
  3. Décret no 2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel.
  4. « Les chiffres clés de l'Université de La Rochelle », sur Université de la Rochelle (consulté le )
  5. Décret no 68-483 (Fac-similé sur Légifrance)
  6. a b c d et e CNE, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle [lire en ligne], septembre 1997, p. 21
  7. a b c d et e D’hier à aujourd’hui, Université de La Rochelle, actualisé le 5 mars 2009, (page consultée le 15 novembre 2009).
  8. « L’université de La Rochelle évaluée : « une vie étudiante de qualité » mais quelques « lacunes en matière de gouvernance » », sur Studyrama.com (consulté le )
  9. « Les universités de la région sont bien notées »
  10. Les étapes de la création, Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Limousin Poitou-Charentes, (page consultée le ).
  11. Mikaël Lozano, « Nouvelle-Aquitaine : les dossiers de rentrée d'Alain Rousset », sur objectifaquitaine.latribune.fr,
  12. Décret no 2017-1463 du 10 octobre 2017 modifiant le décret no 2015-281 du 11 mars 2015 portant approbation des statuts de la communauté d'universités et établissements d'Aquitaine
  13. L'histoire de l'université de La Rochelle
  14. « organisation de la formation et de la recherche »
  15. « école doctorale pluridisciplinaire »
  16. Charte documentaire de la Bibliothèque Universitaire de l ’Université de La Rochelle [lire en ligne], Université de La Rochelle, 2003.
  17. BU - Quelques chiffres, Université de La Rochelle, actualisé en avril 2010, (page consultée le 14 février 2011).
  18. « Chiffres clés »
  19. « Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) », sur formations.univ-larochelle.fr (consulté le )
  20. « Licence », sur formations.univ-larochelle.fr (consulté le )
  21. « Licence professionnelle », sur formations.univ-larochelle.fr (consulté le )
  22. « Master », sur formations.univ-larochelle.fr (consulté le )
  23. « Diplôme d'université (DU) », sur formations.univ-larochelle.fr (consulté le )
  24. a b et c AERES, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle, janvier 2008. (lire en ligne)
  25. Zoom sur l'Université de La Rochelle, ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, actualisé le 15 mars 2010, (page consultée le 15 février 2011).
  26. a et b La Rochelle se distingue dans la recherche en environnement littoral , Sud-Ouest, 6 novembre 2010, (page consultée le 29 mai 2011)
  27. La Rochelle: Université, site officiel de La Rochelle, actualisé en 2008, (page consultée le 16 février 2011).
  28. Unités et fédérations de recherche, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2010).
  29. a b c et d Comité national d'évaluation septembre 1997, p. 10
  30. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  34. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  35. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  36. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  37. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  38. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  39. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  40. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  41. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  42. Collectif, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, p. 179, (ISBN 978-2-11-099382-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 13 juillet 2016
  43. Collectif, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2014, p. 179, (ISBN 978-2-11-138622-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 13 juillet 2016
  44. Collectif, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2015, p. 173, (ISBN 978-2-11-139145-1), consulté sur www.education.gouv.fr le 13 juillet 2016
  45. [1] Dossier de presse rentrée 2015, octobre 2015; consulté sur www.univ-larochelle.fr le 19 novembre 2017
  46. [2] Dossier de presse rentrée 2016, 18 octobre 2016; consulté sur www.univ-larochelle.fr le 19 novembre 2017
  47. [3] Les chiffres clés 2017, 6 mars 2017; consulté sur www.univ-larochelle.fr le 19 novembre 2017
  48. [4] Les chiffres clés 2021.
  49. Sud Ouest, « À La Rochelle, le parcours du combattant des étudiants pour se loger »
  50. « À La Rochelle, le parcours du combattant des étudiants pour se loger », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le )
  51. Par Fabien Paillot Le 5 octobre 2021 à 07h33, « «La situation devient critique» : à La Rochelle, des étudiants à la rue doivent appeler le 115 pour se loger », sur leparisien.fr, (consulté le )

Bibliographie

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes