Site de rencontres

Un site de rencontres est un site web qui permet aux individus d'entrer en contact et de communiquer afin de développer une relation plus ou moins longue de nature sentimentale, érotique ou amicale.

L'accès à ces sites demande souvent de fournir des informations personnelles telles que l'âge, le genre et le lieu géographique.

Les sites de rencontres fonctionnent en quelque sorte comme un marché[1] : ils offrent un espace permettant de « prospecter » et de « se vendre » dans le but de trouver la personne avec qui développer une relation. Cet espace permet d'y publier des photos et de consulter celles des autres. Les échanges peuvent s'y effectuer par des services internes de télécommunication : la messagerie, le chat avec ou sans échange audio (voice over IP) ou vidéo (webcam). Un service de matchmaking (mise en relation par affinités) peut également être proposé.

Un bon nombre de sites de rencontres demandent un abonnement mensuel payant. Certains sont totalement gratuits. D'autres sont gratuits mais proposent des fonctionnalités supplémentaires payantes (modèle freemium).

Un site de rencontre peut être généraliste ou spécialisé pour un type de relation (amoureuse, érotique, amicale) ou un type de membres (appartenance religieuse ou ethnique, orientation sexuelle, tranche d'âge).

Des sites généralistes et des sites spécialisés

Les sites de rencontres connus du grand public sont souvent les sites généralistes, même s’il existe d'autres sites qui, dans une logique de stratégie de niche, se sont spécialisés dans l’échangisme, l’infidélité, l’homosexualité ou encore les musulmans, ou les afro-descendants.

Sites de rencontres par type de relation recherchée

Trois types de relation sont recherchés sur les sites de rencontres : la relation amoureuse, la relation sexuelle ou la relation amicale. Dans cette dernière catégorie, le leader en France est OnVaSortir![2], et Meetup.com aux États-Unis[3].

Selon une étude menée par le CSA, 62 % des personnes inscrites sur des sites de rencontres en ligne recherchent des aventures sans lendemain alors que seuls 35 % désirent une relation sérieuse[4].

Sites de rencontres selon l'appartenance communautaire

Ces sites ont pour cible ceux qui recherchent spécifiquement un partenaire chrétien ou plus spécifiquement pour catholique, protestant, mormon/LDS, adventiste, Témoin de Jéhovah ; musulman, ou plus particulièrement chiite ; juif. Il existe par ailleurs des sites ciblés pour les personnes d'origine africaine, martiniquaise, d'origine asiatique, latino-américain, portugaise[5] ou encore russe : dans ce dernier cas de figure, il convient de distinguer les sites pour rencontres entre Russes des sites destinés aux personnes non slaves recherchant une femme d'Europe de l'Est.

Sites de rencontres par affinités

La rencontre par affinités (matchmaking) suppose que deux personnes doivent partager des affinités si elles envisagent une relation sérieuse et durable. Si les sites de rencontres généralistes proposent parfois à ses membres une liste de célibataires a priori compatibles au vu de ce qu'ils ont rempli dans leur profil (ASV pour Age-Sexe-Ville, centres d'intérêts etc.), les sites de rencontres par affinités proposent une étude de compatibilité plus approfondie.

Sites de rencontres par compatibilité psychologique

Les sites de rencontres par affinités appliquent ordinairement les théories sur la personnalité et sur la compatibilité des personnes (religion, culture, goûts, aspirations etc.) pour proposer des rencontres[6].

Le service de matchmaking offre à ses clients des tests de la personnalité, parfois d'une centaine de pages, et suggère une liste de membres avec lesquels ils seraient susceptibles de former un couple harmonieux.

Certains sites de rencontres s'appuient sur les travaux du psychologue allemand Hugo Schmale , ou encore de l'anthropologue américaine Helen Fisher. D'après cette dernière, il existerait schématiquement quatre types de personnalité : les aventuriers, les constructeurs, les dirigeants et les négociateurs. Selon les études menées par la scientifique, les couples susceptibles de bien fonctionner seraient les couples aventurier-aventurier, constructeur-constructeur et dirigeant-négociateur (ces deux profils se complétant)[7].

Sites de rencontres par affinités politiques

Ces sites sont spécialisés pour les personnes de gauche, de droite[8] ou écologistes[9]. En Amérique du Nord, il existe également des sites de rencontres destinés aux libertariens[10], pour objectivistes[11], ou encore militants pro-Trump.

Sites de rencontres par affinités musicales

Certains sites allient les attributs d'un service de musique en ligne et d'un site de rencontres[12],[13]. Les utilisateurs peuvent identifier et contacter ceux qui écoutent les mêmes titres qu'eux. Y est également proposé un service de matchmaking : les inscrits peuvent recevoir une liste de célibataires avec le pourcentage de compatibilité calculée en fonction des musiques sélectionnées.

Dans la communauté francophone occidentale (France, Benelux, Suisse et Québec), d'autres sites se démarquent également, proposant des rencontres interactives entre passionnés d'un même style musical[14] ou vestimentaire.

Sites de rencontres selon l'état d'esprit

Il existe des sites de rencontres spécialisés par sous-culture ou centre d'intérêt : rockers, metalleux, punks, gothiques ou emos[15],[16],[17],[18],[19], clubbers, hipsters[20], tatoués, hippies[21], yuppies[22],[23], geeks[24], végétariens[25],[26], naturistes[27], curieux[28],[29],[30],[31], amateurs d'équitation[32], de golf, de fitness, de lecture[33], motards[34],[35], cyclistes, joueurs de jeu vidéo[36], ou encore amoureux des bêtes[37],[38],[39]. Ce dernIer type est à distinguer des sites de rencontres pour animaux[40].

Sites de rencontres selon la compatibilité génétique

Ces sites[41],[42] utilisent l'ADN pour proposer des rencontres.

Sites de rencontres selon la compatibilité astrale

Il s'agit des sites de rencontres qui fondent la mise en relation des partenaires sur l'astrologie occidentale, chinoise ou tibétaine. Ces sites ont peut-être eu du succès à leur début, mais aujourd'hui, la majorité a disparu ou ils sont très peu visités et entretenus.

Sites de rencontres selon le niveau d'influence personnelle en ligne

Un site américain [43],[44] fonde quant à lui son matchmaking sur le « score Klout », un indicateur de l'influence d'une personne sur les réseaux sociaux.

Les sites de rencontres selon la situation sociale

Situation professionnelle

Il existe des sites de rencontres par profession, par exemple pour les marins[45], policiers ou militaires[25], pompiers, personnel navigant commercial (PNC), professionnels de santé[46], enseignants[47], agriculteurs et fermiers, qu'ils soient cultivateurs ou éleveurs, comme les vachers et les cow-boys[48],[49].

Certains sites s'adressent aux étudiants et aux anciens élèves d'universités.

Il existe des sites qui permettent d'entretenir une correspondance avec une personne en prison[37],[51].

Niveau social

Sites de rencontres destinés aux diplômés de l’enseignement supérieur[52],[53],[54],[55],[56] ; ou exclusivement des grandes écoles[57] ; aux riches et aux canons [58] où sont mis en relation des femmes attrayantes avec des hommes gagnant plus de 100 000  par an[59]. Aux États-Unis, un site s'adresse aux personnes très aisées et dit « compter parmi ses membres des PDG, des athlètes de premier niveau, des docteurs, des avocats, des investisseurs, des entrepreneurs, des reines de beauté, des fitness models et des célébrités hollywoodiennes »[60] ; aux femmes qui recherchent une sécurité financière : un site « interdit l'inscription aux hommes gagnant moins de 2000 € (fiche de payes et avis d'imposition à l'appui) et où c'est aux femmes de payer l'abonnement[61] ».

Il convient de bien distinguer les sites de rencontres élitistes des sites d'agences matrimoniales élitistes ainsi que des sites de réseautage social élitistes[62].

Il convient également de discerner les sites de rencontres élitistes des sites de rencontres « haut de gamme »[63]. Sur ces sites, où par ailleurs l'inscription fonctionne par cooptation, la sélection à l'entrée porte moins sur la situation sociale que sur le sérieux des célibataires dans leur démarche de recherche.

Statut conjugal

Si les sites généralistes sont destinés aux célibataires, d'autres sont destinés aux personnes mariées[64],[65], divorcées avec enfants[38] ou veuves[66],[67],[68].

Certains sites de rencontres sont par ailleurs destinés aux polyamoureux[69],[70],[71] ou aux polygames[72] (voir également les sites de rencontres pour Musulmans ou Mormons).

La volonté de se marier et/ou de fonder une famille est mis en avant principalement sur les sites de rencontres spécialisés par communauté religieuse, voire par caste (en Inde). Le mariage est cependant également mis en avant sur des sites de rencontre avec une femme d'Europe de l'Est ou sur des sites de rencontres chinois. Notons en outre que certains sites s'adresse en Inde à ceux qui veulent se marier sans passer par le système de dot.

Certains sites sont destinés aux « sans enfant par choix[73] ».

Il existe aussi des sites de rencontres adressés aux personnes à la recherche d'un donneur de spermes/d’ovocyte (voir coparentalité, homoparentalité)[74].

Les sites de rencontres selon la sexualité

De nombreux sites se spécialisent dans un certain type de sexualité. Il en existe selon le type d’attirance (LGBT[75],[76], bears, chubs, asexuels, platoniques[77],[78],[79]) ou le type de pratique sexuelle (libertinage : échangisme, mélangisme ou triolisme, etc[80] ; BDSM ou fétichistes, jusqu’au fétichisme des couches aux États-Unis[81]).

La différence d’âge entre les partenaires potentiels est également un critère : il existe des sites pour femmes cougars[82] ou pour leurs équivalents homme[83].

Des sites dédiés aux rencontres tarifées non professionnelles existent notamment en France[84],[85] et aux États-Unis[86],[87],[88],[89],[90]. On parle de « sugar baby » pour les personnes qui offrent ce type de service à des hommes, qui eux sont désignés sous le terme de « sugar daddy ». Les hommes qui offrent ce type de service à des femmes sont des gigolos[91], et celles-ci sont des « sugar mama[92] ».

Les différents types de critères peuvent également se combiner : il existe par exemple des sites pour femmes cougars lesbiennes[93] et d’autres pour sugar daddies gays ou sugar mamas lesbiennes[94].

Il existe également en France des sites pour machistes[95], et d’autres pour personnes pucelles[96]. Enfin, il existe des sites féministes, comme Bumble[97], ou AdopteUnMec.com en France[98],[99],[100].

Les sites de rencontres sur le critère physique

Il existe des sites spécialisés, que l'on soit beau[101] ; laid[102],[103],[81] ; maigre ; gros[104] ; BBW[105] ; BBW & BHM[106] ; SSBBW[107] ; petit[108] ; grand ; poilu.

Aux États-Unis et au Royaume-Uni, un site s'adresse à ceux qui ont un pénis de plus de 17,5 cm[109],[110].

Un autre site de rencontres propose quant à lui de trouver le sosie de son ex[111],[112],[113].

Les sites de rencontres pour personnes souffrant d'une maladie ou d'un handicap

Certains sites sont spécialisés dans les rencontres pour les personnes porteuses d'une MST[114],[115],[116].

D'autres sites sont destinés aux personnes handicapées[117], paraplégiques, amputées, sourds et malentendants, personnes souffrant d'allergies[118].

Il existe également des sites de rencontres destinées aux personnes souffrant de troubles mentaux, comme la schizophrénie, le trouble bipolaire, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), les troubles de la personnalité, les troubles de stress post-traumatique (TSPT), les troubles dissociatifs ou les troubles des comportements alimentaires (TCA)[119], l'autisme, le syndrome d'Asperger.

Les sites de rencontres par tranche d'âge

Des sites sont spécialisés dans les rencontres pour adolescents[120] d'autres pour seniors.

Les sites de rencontres par région géographique

Certains sites se spécialisent par région géographique.

Les sites de rencontres par mode ou lieu de rencontre

Les sites de rencontres se différencient selon le mode de rencontre auquel ils invitent les utilisateurs. Il peut y avoir comme préalable à la rencontre une première prise de contact en ligne (online dating, mobile dating, sites de rencontres épistolaires[121], card dating, virtual darting) ou pas (slow dating, group dating, speed dating, blind dating). La fixation du rendez-vous peut-être directe (online dating classique, mobile dating) ou intermédiée (rencontre coachée, online matchmaking, speed dating, blind dating, slow dating, group dating, charity dating). D’autres sites se spécialisent par région géographique. Un site américain s'adresse ainsi à ceux qui souhaitent faire des rencontres à l'aéroport[122].

Online dating classique

Dans son acception la plus répandue, le site de rencontre renvoie à l’online dating : sur son ordinateur, l'utilisateur inscrit sur le site recherche des profils susceptibles de lui plaire, établit un premier contact, qui, s'il est concluant, débouche sur la fixation d'un rendez-vous.

Mobile dating

Après le développement du Web participatif dans les années 2000, c'est l'essor du Web mobile dans les années 2010 qui est venu stimuler le marché de la rencontre. Les sites de rencontres traditionnels proposent une version mobile de leur plateforme ou une application à télécharger, à l'instar des nouveaux acteurs exclusivement sur smartphone[123] (sportifs). Le mobile dating offre comme fonctionnalité l'échange de messages instantanés et de photos mais aussi et surtout la géolocalisation  afin que les célibataires à proximité puissent se mettre en relation.

Online matchmaking

À la différence d'un site de rencontre classique, un service de matchmaking est proposé en France : les utilisateurs répondent à un questionnaire et se voient proposer un ensemble de profils supposés leur correspondre. Ces sites de rencontres par affinité se distinguent des sites d'agence matrimoniale, où cette dernière prend le soin de rencontrer chacun des célibataires avant de les mettre en relation. Notons néanmoins que la distinction n'est pas toujours évidente : sur le site de rencontres américain Tawkify.com, les inscrits ne peuvent pas communiquer directement : c'est le site qui les met en relation en fonction d'affinités supposées.

Rencontre coachée

Les utilisateurs de sites de rencontres peuvent faire appel aux services d'un « dating assistant  »[125],[126], PersonalDatingAssistants.com[127],[128],[129],[130],[131],[125] : les services proposés vont de l'identification du site de rencontres où s'inscrire à l'obtention de rendez-vous en passant par la gestion du profil : choix du pseudo, réalisation et sélection des photos, rédaction du message d'accroche et de l'annonce etc. Aux États-Unis, un site de rencontres permet de contrôler si la personne rencontrée a un casier judiciaire[132].

Au Royaume-Uni, le site MySingleFriend.com [133],[134] permet que la rencontre coachée soit initiée par un proche (parent, ami, collègue) du célibataire.

Par ailleurs, les sites comme QuoiMaGueule.com[135],[136] permettent aux internautes de soumettre leurs photos à la notation des visiteurs. Une étude menée par le Journal of Business and Psychology montre que la photo est déterminante dans l'évaluation de la personne : l'« effet de halo » désigne l'attribution de qualités à quelqu'un seulement sur la base de son apparence physique[137]. S'appuyant sur un échantillon statistique de plusieurs millions d'utilisateurs, Christian Rudder, cofondateur du site OKCupid.com, met en avant que les profils ayant le plus de succès sont ceux dont la photo a été réalisée à l'aide d'un appareil professionnel, sans flash, avec une faible profondeur de champ et au lever ou au coucher du soleil[138].

Speed dating

Le speed dating consiste à faire se rencontrer des personnes préalablement sélectionnées selon des critères spécifiques pour une durée courte, typiquement sept rendez-vous de sept minutes chacun[139],[140],[141],[142].

Blind dating

L'agence organise une « rencontre à l'aveugle » : les protagonistes, présélectionnés selon leur compatibilité supposée, ne se connaissent pas[143],[144],[145]. Les rencontres de ce type peuvent avoir lieu en groupe, autour d'un repas par exemple (aux États-Unis, 8at8.com organise des dîners pour quatre femmes et quatre hommes partageant des points communs[38]).

Group dating

Certains sites au Royaume-Uni, en France[146] et en Italie[147] sont spécialisés dans le group dating, une rencontre à l'aveugle entre groupes de célibataires. Ce mode de rencontre, particulièrement développé au Japon, s'apparente à un mélange de blind dating (rencontre entre célibataires) et de slow dating (sortie en groupe).

Virtual dating

Sur le modèle des univers virtuels destinés aux joueurs de jeu vidéo, des applications permettent aux célibataires de s'incarner dans un avatar et de « se rencontrer » dans un espace virtuel. Le professeur Michael I. Norton a affirmé au cours des années 2000 que la rencontre virtuelle pourrait apporter un plus dans l'évaluation de sa compatibilité avec l'autre[148]. En France, citons par exemple l'application Come in My World d'Orange, présentée comme un mélange du site de rencontres Meetic et du métavers Second Life,[150]. Mentionnons par ailleurs certains sites de jeux de rencontres (« dating simulations ») qui revendiquent offrir à leurs joueurs la possibilité de faire des rencontres réelles.

Une carte pour un rendez-vous

Des sites comme Cheek'd  et FlipMe  aux États-Unis fournissent à l'abonné un ensemble de petites cartes noires qu'il passe ou fait passer à l'élu de son cœur en soirée, dans un café, au restaurant où dans les transports en commun. Cette personne, à l'aide de l'identifiant inscrit sur la carte, va pouvoir consulter en ligne le message qui lui est adressé (invitation à un rendez-vous, déclaration). Ce mode d'approche présente l'avantage pour l'abonné de ne pas être cantonné dans ses choix aux personnes inscrites sur le site de rencontres[151].

Charity dating

Sur le modèle du charity dating  où une célébrité vend aux enchères caritatives une rencontre avec elle[152],[153], le site biélorusse Maesens  permet de vendre un rendez-vous au plus offrant ; l'argent récolté est ensuite reversé à des associations caritatives[154],[155].

Slow dating

On[Qui ?] peut préférer prendre le temps de se rencontrer en face-à-face plutôt que derrière un ordinateur. Le « slow dating » est un rétronyme utilisé pour désigner le mode de rencontre auquel invitent les sites proposant d'organiser et/ou de participer à des sorties, événements, activités en groupe, qu'il s'agisse d'activités culturelles, sportives ou de loisirs[2]. Les « sites de slow dating » peuvent être généralistes (toutes sorties confondues) ou spécialisés dans un type de sortie/activité (sport, restaurant[156],[157],[158], voyage[159],[160],[161],[162],[163],[164], etc.) ; de plus, ils peuvent être orientés rencontres amicales[165],[166],[167] (comme OnVaSortir.com) ou orientés rencontres amoureuses. Ce mode de rencontre est proposée également par des applications comme Once[168].

OnVaSortir.com (OVS) se présente comme « le site des sorties amicales et rencontres entre amis dans votre ville ». Avec un grand nombre de types de sortie proposée (exposition, concert, théâtre, randonnée[169], sport[170],[123], restaurant, soirée dansante, karaoké, café philo etc.), OVS est le leader des sites de sorties amicales en France, devant MeetUp.com (qui permet également d'organiser des rencontres professionnelles)[2]. Le leader aux États-Unis est MeetUp.com[171].

Les sites de sorties peuvent par ailleurs être orientés rencontres amoureuses[172],[173],[174]; certains sites au Royaume-Uni ou aux États-Unis permettent aux célibataires de se rencontrer à partir d’une envie de sortie commune[175],[176],[177].

À partir des années 2000 se sont développés les sites spécialisés dans le « service d'hébergement », aussi appelé « échange d'hospitalité » : CouchSurfing.org[178],[179], BeWelcome.org[180], Servas.org[181]. Certains mettent l'accent sur les échanges interculturels : HospitalityClub.org[181] et FriendShipForce.org[182],[183], tandis que d'autres sont spécialisés pour les familles, mais aussi pour les cyclistes ou les espérantophones. D'autres sites permettent aux touristes de travailler en échange du gîte et du couvert. Généralement le bénévolat s'effectue dans les fermes, on parle alors de WWoofing.

La rencontre d'inconnus par ces sites implique une exposition à des dangers plus ou moins importants.

Pratique de langues étrangères

Un site d'échange linguistique permet de trouver des correspondants pour s'améliorer en langues étrangères et trouver de nouveaux amis[184]. On peut s'y inscrire également pour participer à des soirées polyglottes[185]. Un autre site s'adresse quant à lui à tous ceux à la recherche de nouvelles rencontres dans le monde entier[186].

Histoire par pays

États-Unis

Match.com, le pionnier de la rencontre en ligne, voit le jour en 1995[187]. Il rachète NetClub.fr en 2007 puis Meetic en 2011[189] et est aujourd'hui le leader du marché dans le monde[190].

France

Le marché de la rencontre entre célibataires a été marqué par le développement d'un bon nombre d'agences matrimoniales dès le début du XIXe siècle[191]. Dans les années 1960, d'autres modes de rencontres ont parallèlement gagné leurs lettres de noblesse : il s'agit des petites annonces. Les plus notoires étaient celles du Chasseur Français. Le Minitel au début des années 1980 donna les prémices de ce que sont aujourd'hui les sites de rencontres sur Internet, média qui a commencé à être utilisé par le grand public à partir de 1994[192],[193],[194].

Le pionnier des sites de rencontres sentimentales et érotiques en France est NetClub.fr, fondé en 1997[195], suivi par Amoureux.com, fondé en 1998. La même année, deux acteurs majeurs du minitel rose se transposent sur le Web : Cum et Ulla[196].

Il faudra néanmoins attendre les années 2000, marquées par l'avènement du Web 2.0, pour que les sites de rencontres fassent leur percée dans la vie des Français[197].

En 2001, deux sites généralistes voient le jour : EasyFlirt.fr, mais aussi et surtout Meetic.fr, qui, à coup d'investissements publicitaires massifs et de partenariats dans toute l'Europe, va dominer le marché sur tout le continent[198] et entrer en bourse quatre ans après sa création[199].

La seconde moitié des années 2000 est marquée par deux tendances : d'une part, l'essor des « sites de rencontres par affinités » (matchmaking) : Be2.fr et PointsCommuns.com en 2004, l'allemand Parship.fr en 2005[200], AttractiveWorld.com en 2007, Meetic Affinity en 2008, l'allemand eDarling en 2009[201] ; d'autre part, l'essor des sites communautaires : Theotokos.fr et Mektoube.fr en 2006, Blacklub en 2007, JDate en 2008[202], InChallah.com en 2010 ou encore GeekMeMore.com en 2011.

Une nouvelle tendance se dessine au début des années 2010 : à la suite du succès du site de sorties en groupe OnVaSortir!, certains sites de rencontres se sont lancés dans l'organisation de sorties entre célibataires (parfois appelée slow dating)[2],[203] : Meetic.fr[204], qui a d'ailleurs racheté PastasParty.com en 2013[158], MeetSerious.com (2012)[157] ou encore Bœuf-Lovers.com (2013)[156].

En outre, parallèlement au développement des sites de rencontres payants (Meetic.fr, AdopteUnMec.com, eDarling.fr), se sont multipliés les « sites de rencontres gratuits »[205].

De plus, dès le début du développement des sites de rencontres amoureuses se sont multipliés les sites de rencontres érotiques : Adult FriendFinder  ou Gleeden.com pour les sites adultères.

En 2014, les 18 millions de célibataires français recensés par l'INSEE sont la cible de plus de 2 000 sites de rencontres généralistes ou spécialisés sur un marché estimé à environ 200 millions de chiffre d'affaires[206],[207].

Pour Daphné Marnat et Barbara Cassin, « l'existence et le succès des sites de rencontres reflètent une société de solitaires, seuls face à la constitution de leur réseau social et amoureux, vivant dans un espace temps limité où l'efficacité règne en maître : pas de temps à consacrer à une drague hasardeuse dans des bars devenus trop chers. Pas envie de se prendre une claque ou un vent, d'ailleurs on a même perdu l'habitude de regarder autour de soi : « J'ai découvert mon voisin sur CelibParis, et vous ? » (slogan-affichage dans le métro de celibparis.com). Ces sites montrent combien la consommation a pénétré les sphères les plus intimes : les rapports aux autres, avec la nécessité de se constituer immédiatement un cercle de relations important dès que l'on arrive quelque part, et le rapport à l'autre, avec le couple comme deux partenaires de consommation qui s'associent sur des loisirs partagés. Et quand on va jusqu'au bout, avec un cynisme de bon ton, on affiche que l'autre est un objet de consommation, mais en tenant compte de l'époque qui a renversé les rôles puisque c'est la femme qui est devenue le client, voire le prédateur : « au supermarché des rencontres, les femmes font de bonnes affaires » dit AdopteUnMec.com[208] ».

Une enquête IFOP révèle qu'en 2018, 26 % des Français déclarent s’être déjà inscrits au moins une fois sur un site de rencontre ; contrairement à ce que la plupart des sites présentent dans leurs publicités, il reste encore difficile de rencontrer quelqu’un en vrai via ce genre de sites (seulement 57 % des sondés déclarent y être parvenus) ; la réalisation de rencontres amoureuses (20 % déclarent avoir eu à la fois des relations amoureuses et sexuelles) n’empêche pas pour autant une certaine banalisation des « coups d’un soir » (62 % déclarent avoir eu « une aventure sans lendemain »)[209].

Abus et escroqueries

L'identité numérique en cause

La rencontre par écrans interposés expose à des risques parfois tout nouveaux.

Mensonges sur les profils déclarés

Des travaux ont été menés sur la véracité des profils déclarés sur les sites de rencontres[210]. Ces études ont par exemple trouvé des différences dans le genre des personnes, les hommes mentant plus sur leur taille et les femmes sur leur poids[211]. L'équipe de modération est présentée par Gleeden comme « la plus intransigeante[212] ». Cependant, de nombreux profils faux ou fantaisistes sont présents sur le site, certains profils sont laissés à l'abandon parfois depuis 5 ans[213]. Gleeden revendique malgré tout une politique de « membres réels », avec derrière chaque profil, une personne réelle.

Au-delà de l’observation de faux profils, des chercheurs se sont concentrés sur la façon dont les usagers de sites de rencontres effectuent leur présentation du soi dans un contexte plus ample d’interactions en ligne sous une politique générale d’inscription. En effet, l’obsession d’atteindre la véracité identitaire des utilisateurs d’un réseau peut rappeler « les valeurs de participation, d’authenticité, de transparence propres aux sociabilités ordinaires du Web que le fake est accusé de mettre en échec [et qui] sont autant de composant idéologiques d’une économie numérique dont les modèles d’affaires prédominants sont basés sur l’inscription, le traçage des usagers et la fouille de leurs données personnelles »[214]. Il faut néanmoins distinguer que les différentes stratégies du fake ne sont pas toujours de la même nature et qu’elles ne se déroulent pas de la même manière sur tous les espaces d’interaction en ligne.

Si l’identité numérique possède un caractère performatif [215] dans la mesure où nous supposons que l’interlocuteur est celui qu’il revendique être, cette performativité acquiert une dimension très particulière dans certains sites de rencontres. Certes, les mensonges peuvent conduire à un risque dans l’éventualité d’une rencontre présentielle ou simplement blesser la crédulité des membres d’un site. Et pourtant, en s’éloignant de l’opposition entre vrai et faux, on peut constater quelques nuances sur l’idée de l’identité faussée.

Tout d’abord, le contact présentiel n’est pas toujours le but principal de l’inscription sur une plateforme de rencontre, surtout chez les plus jeunes où il s’avère être plutôt pour un usage récréatif : « L’usage ne débouche pas toujours sur des rencontres de visu, qu’il n’a pas forcément pour objectif. On se connecte d’abord par curiosité et « pour voir », et une partie de jeunes s’en tiennent aussi à cette expérience éphémère ou occasionnelle des services[216] ».

Ensuite, si la présentation de soi comporte dans la vie de tous les jours la mise en œuvre de stratégies rationnelles montrant ou cachant des expériences et des réactions selon la situation face à laquelle on se trouve, les interactions numériques n’y font pas exception. En l’occurrence, ceux qui trichent dans une application de rencontres en construisant plusieurs profils afin d’optimiser les leurs, gagnent en même temps une « marge de déplacement et d’interaction » face aux autres[214].

Enfin, et particulièrement sur des sites de rencontres explicitement érotiques, la manipulation d’information concernant l’identité personnelle peut se rapporter intimement à certains fantasmes sexuels ou caractéristiques qui auraient un capital érotique important selon l’utilisateur et que, par conséquent, il tentera de représenter. Bien que les exemples soient nombreux, on peut évoquer comment un nombre de profils soulignent une appartenance ethnique, une provenance géographique ou une orientation sexuelle qui ne sont pas nécessairement affichées de la même manière hors ligne[217].

Certains sites de rencontres pour ados sont infliltrés par des prédateurs sexuels (notamment des pédophiles) qui mentent sur leur identité ou leur âge[218],[219],[220].

Escroquerie sentimentale

Un problème très répandu pour ce qui concerne l’authenticité des utilisateurs inscrits réside dans les cas multiples de Romance Scam (aussi appelé prisonnière espagnole), une forme d’arnaque pour laquelle des groupes d’Africains (dit « brouteurs[221] ») se font passer pour des hommes d’affaires en envoyant des belles promesses d’amour à des femmes d’âge mûr sur les sites de rencontres. Ils leur demandent ensuite de leur envoyer de l’argent pour un cas d’urgence purement inventé. Suivant la déclaration officielle des dégâts que le FBI publie pour l’année 2011, les déclarations des citoyens américains s’élevaient à plus de 50 millions de dollars. À l’échelle internationale, les dommages sont chaque année estimés à plus de 100 millions d’euros[222],[223],[224].

Des sites infiltrés par la prostitution

Certains sites de rencontres, notamment érotiques, sont infiltrés par la prostitution[225].

Animatrices de sites de rencontres

Certains sites de rencontres reposent au moins en partie sur un modèle économique tout particulier : ils embauchent des « animatrices » (aussi appelées « hôtesses ») qui, par la création d'un faux profil, sont chargées de susciter l'intérêt suffisamment pour faire souscrire à un abonnement et pour qu'il soit prolongé, ou encore que de nombreux appels à des numéros surtaxés soient effectués[226],[227] : Match.com[228], Cupid.com[229],[230], YesMessenger.com[231],[232], Adult FriendFinder.com[233] etc.

Communication mensongère

Mensonge sur le nombre d'inscrits

Bon nombre d'« inscrits » sont souvent d'anciens membres, à qui le site a pris soin de ne pas demander la désinscription[234].

Mensonge sur la parité hommes/femmes

Bien que la plupart des sites de rencontres prétendent disposer d'autant de membres féminins que masculins, il y a en réalité parfois deux à trois fois plus d'hommes que de femmes[235]. En , un vaste piratage du site AshleyMadison.com a permis de se rendre compte que le chat était fréquenté par seulement 2 409 femmes contre 11 millions d'hommes, soit un rapport de 1 pour 5000[236].

Carence en matière d'informations légales

Mentions légales absentes

Certains sites de rencontres ne respectent pas leurs obligations légales de fournir comme informations la raison sociale (avec l'identifiant SIRET en France, SNN aux États-Unis, NINO au Royaume-Uni etc.), l'adresse postale ainsi que le numéro de téléphone ou le email.

Les conditions générales d'utilisation ne sont pas toujours transposées dans la législation dont dépend l'utilisateur[234] : les sociétés Badoo Trading Ltd[237] (Badoo.com) et Clooz & Kolson Ltd[238] (HugAvenue.com) sont domiciliées à Chypre ; la société E-Tainment Ltd[239],[240] (Xflirt.com) est quant à elle domiciliée à Malte, tout comme la compagnie Together Networks [241], qui exploite les sites appartenant à Cupid Plc  (BeCoquin.com, BeNaughty.com, Ulla.com, Cum.fr, Mytilene.fr, Flirt.com, ClickAndFlirt.com etc.)[242].

Un droit de rétractation difficilement applicable

En France, la loi permet, en matière de vente à distance, de se rétracter dans les sept jours qui suivent la souscription. Cela est soumis à la non-utilisation du service, une condition difficile à remplir pour un internaute qui accède dès son inscription aux profils des autres membres[234].

Résiliation et tacite reconduction de l'abonnement

En France, le code de la consommation (article L 136-1)[243] prévoit la reconduction tacite de l'abonnement lorsqu'il touche à sa fin. C'est donc au consommateur de faire expressément la demande de résiliation, qui plus est, cela dans le respect d'un délai de préavis qui peut aller de deux à sept jours selon les conditions générales d'utilisation. Les sites de rencontres n'avertissent pas toujours leurs clients de ses modalités de résiliation. Ils sont cependant tenus de prévenir leurs abonnés « au plus tôt trois mois et au plus tard un mois avant le terme de la période autorisant le rejet de la reconduction »[244]. D'après 60 Millions de consommateurs, il faut désactiver le renouvellement automatique dans l'espace attribué au compte utilisateur[234]. Certains sites basés à l'étranger, comme eDarling ou Be2, ont fait l'objet de réclamations auprès du Centre européen des consommateurs[245].

Données personnelles malmenées

Risque de perméabilité entre sites de rencontres et réseaux sociaux

Les sites de rencontres, comme les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Google+ ou LinkedIn, souhaitent s'intégrer et s'imposer sur le Web. Pour ce faire, ils développent l'interopérabilité afin de créer des passerelles entre eux et d'autres sites disposant d'une base de données clients propice au développement commercial[246],[247]. Un site de rencontres comme Badoo ou Zoosk  va alors faire partie des nombreuses sollicitations sur lesquelles un internaute peut cliquer par inadvertance quand il visite son compte Facebook. C'est ainsi qu'un bon nombre de personnes se sont retrouvées malgré elles inscrites et référencées sur des sites de rencontres. Cela a pu nuire à l'e-réputation de certaines d'entre elles, comme un prêtre qui a dû renoncer à sa paroisse[248]. La désinscription n'est pas aisée. Plusieurs plaintes contre Badoo ont été déposées auprès de la CNIL[249].

Des Canadiens qui s'étaient inscrits sur love2meet.com se sont retrouvés inscrits sur d'autres sites de rencontres appartenant à la même société Global Personals [250]. Cette dernière n'est d'ailleurs pas forcément propriétaire des sites, mais y vend simplement ses services en marque blanche (en l'occurrence, par le biais de WhiteLabelDating )[251] ou en marque grise (« co-branding »)[252],.

Fuites d'informations personnelles

Le , Cupid Media a confirmé que sa base de données de mot de passe avait été compromise et une partie des utilisateurs a été affectée. Les membres concernés ont été contactés par la société en leur demandant de changer leurs mot de passe et des mesures de sécurité supplémentaires ont également été mises en place[254].

Dans la culture populaire

Au cinéma

En littérature

  • Pour écrire son roman Clic Party !, Bernadette Herman s'est inscrite à six « sites de rencontre[255] ».

Bibliographie


Notes et références

  1. (en) R. Heino, N. Ellison et J. Gibbs, « Relationshopping: Investigating the market metaphor in online dating. », Journal of Social and Personal Relationships ,‎ , p. 427–447
  2. a b c et d Femina, Le slow-dating séduit les célibataires, 23 janvier 2011
  3. « Les Français sortent moins par manque d'amis… », Les Échos,
  4. « Étude CSA pour Terrafemina : Vague 4 - L’amour sur Internet », sur csa.eu,
  5. « Sites de rencontres : Qui se ressemble s’assemble », Elle,
  6. « Comment fonctionnent des agences matrimoniales en ligne modernes ? », sur guide-sites-rencontres.fr
  7. « La science peut-elle nous aider à trouver l'amour? », 7sur7,
  8. « Amour et politique ne font pas bon ménage », L'Express,
  9. « Trouver l'âme sœur sur un site de rencontre « écolo » », Le Figaro,
  10. (en) « Ron Paul Fans Are Dating Themselves », The Washington Post,
  11. (en) « Objectivists in Love: Ayn Rand Fans Get Dating Site », Time,
  12. « Pour atteindre le Nirvana dès le premier soir, mieux vaut oublier Coldplay », Les Inrockuptibles,
  13. (en) « If music be the food of love... Spotify teams up with two dating services to help get your relationship off on the right note », Daily Mail,
  14. Laetitia Reboulleau, « Louise, une appli pour se rencontrer en fonction de ses goûts musicaux », sur cosmopolitan.fr, (consulté le )
  15. « Rockiz, le site de rencontre indé ! », sur Comment ça marche,
  16. (en) « Finding the right online dating service », Los Angeles Times,
  17. « Rencontres et réseaux pour gothiques », L'Internaute,
  18. « Rock'n'roll dating : sortez avec un rocker », Première,
  19. (en) « Rocknrolldating.com, a new dating Web site, matches users by music preference », sur Press-Telegram ,
  20. « A Berlin, les « hipsters » ont leur site de rencontres », Le Monde,
  21. (en) Susan Rabin et Barbara Lagowski, Lucky in Love : 52 Fabulous, Foolproof Flirting Strategies, One for Every Week of the Year, (lire en ligne)
  22. (en) « Sparkology is for Yuppies Who Can't Get Laid », Vice,
  23. « Sparkology offers a dating site for yuppies », The Daily Dot,
  24. « GeekMeMore.com - le premier site de rencontre 100% geek », sur Agence française pour le jeu vidéo,
  25. a et b « Cherche amour (désespérément) sur le Web », Madame Figaro,
  26. « Veggie Date : le site de rencontre des végétariens », sur L'Internaute,
  27. « www.rencontre-naturiste.com La liberté de vivre nu », sur Hellocoton,
  28. (en) Brian Vaszily, The 9 Intense Experiences : An Action Plan to Change Your Life Forever, (lire en ligne)
  29. (en) « Little Money For Travel? 6 Affordable Options », The Huffington Post,
  30. (en) « Cyber pen pal becomes wife », The Korea Times,
  31. (en) Rebecca A. Fannin, Startup Asia : Top Strategies for Cashing in on Asia's Innovation Boom, (lire en ligne)
  32. « Sur l’inforoute de l’amour », Le Journal de Montréal,
  33. « Trouver l'âme sœur sur le web », La Presse,
  34. « Un petit empire du Net », Le Parisien,
  35. (en) « The Problem of Trespassing on Niche Dating Sites », sur The Atlantic,
  36. (en) « After the Tremendous Success of Date a Gamer, Meet Shag a Gamer », sur Gizmodo (consulté le )
  37. a et b « Sites de rencontres : le bonheur est dans le près », sur Arte,
  38. a b et c « Six idées tendance rencontres », L'Express,
  39. (en) « Anyone Can Find Love in 2014 (And We Mean Anyone) », Time,
  40. « Pets-dating.com : le 1er site de rencontres pour animaux s’ouvre enfin aux professionnels animaliers. », The Huffington Post,
  41. The Huffington Post, Vous ne trouvez pas le grand amour: faites une recherche ADN, 22 juillet 2008
  42. TechCrunch, Ok, We Have Our First DNA-Based Dating Service: GenePartner, 22 juillet 2008
  43. Danny BROWN et Sam FIORELLA, Influence Marketing: How to Create, Manage and Measure Brand Influencers in Social Media Marketing, 10 mai 2013
  44. 7sur7, Comment trouver l'amour via Klout, 17 avril 2013
  45. « Les marins ont désormais leur site de rencontres », sur Slate,
  46. « Rencontres entre médecins, dentistes », sur meedicall.com (consulté le )
  47. « Site de Rencontre de Prof Amoureux #1 », sur amourprofesseur.com (consulté le )
  48. « Aveyron : ils ont bravé leur timidité pour trouver l'amour après le labour », sur LCI,
  49. « Les agriculteurs aussi cherchent l'amour sur la toile », Le Figaro,
  50. CNET, Hey, want to online date an inmate?, 6 mai 2012
  51. Le Point, Petite typologie des sites de rencontres amoureuses, 4 février 2014
  52. IQ Elite : je plaide non coupable, votre Honneur, 11 mars 2012
  53. 24heures.ch, Sur internet, Cupidon n’est pas aveugle, 15 janvier 2011
  54. Elle, 'Elite' dating site launches in Australia, décembre 2013
  55. Scoop, Sex at Work – New Zealanders keep their pants on!, 13 mai 2014
  56. Today, From farmers to salad toppings: 26 weirdly niche dating sites, 05/08/2013
  57. Cosmopolitan, Online Dating Websites, consulté le 27 juin 2014
  58. RichMeetsBeautiful.com, consulté le 27 juin 2014
  59. MillionaireMatch.com, consulté le 27 juin 2014
  60. Le Journal des femmes, ByGentlemen, l'appli pour femmes vénales, 07/02/2019
  61. Le Monde, Asmallworld, le réseau social le plus huppé de la planète Web, 26 novembre 2007
  62. Le Figaro, Attractive World cultive sa différence sur Internet, 7 avril 2014
  63. Le Monde, L'adultère fait leur affaire, 15 mars 2013
  64. Libération, Cinq à sept, des chiffres trompeurs, 4 février 2013
  65. Le Parisien, RevivreA2 : le 1er Club de Rencontre pour veuves et veufs, pour continuer sa vie à deux…, 6 mai 2013
  66. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Guide de la retraite 2016 Petit Futé, 2016
  67. Femina, Un site pour les veufs, 11/06/2016
  68. Plutôt que de « polyamour », les francophones parlent plus volontiers d'« amour libre ».
  69. Dossie EASTON & Janet W. HARDY, The Ethical Slut « La Salope éthique », Ten Speed Press, 1997 (ISBN 9780307790484) [lire en ligne]
  70. The St. Petersburg Times, A love triangle? Try a hexagon, 18 février 2007
  71. La polygamie renvoie ici à la polygynie plutôt qu'à la polyandrie. Pour les sites de rencontres polyandriques, se référer à ceux destinés aux polyamoureux.
  72. Le Nouvel Observateur, "No kids" : j'ai choisi de ne pas avoir d'enfant et je me porte bien, merci, 13 février 2014
  73. Terrafemina, Coparentalité : quand deux couples s'unissent pour faire un enfant, 6 juillet 2012
  74. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Paris gay et lesbien 2012, Petit Futé, (lire en ligne)
  75. (en) Kevin Alderson, Breaking Out : The Complete Guide to Building and Enhancing a Positive Gay Identity for Men and Women, Idiomatic, (lire en ligne)
  76. « Les asexuels font leur coming-out », Le Monde,
  77. (en) « Asexual Relationships, Masturbation And Romance In The Ace Community », sur The Huffington Post,
  78. (en) « Sex is the biggest nothing », sur The Daily Californian,
  79. France coquine 2012-2013, Petit Futé, (lire en ligne)
  80. a et b 20 minutes, Top 10 des sites de rencontres les plus improbables, 7 mai 2013
  81. « Sites de rencontres : enquête sur le business de l'amour en ligne », L'Express,
  82. « Après les femmes cougars, les hommes pumas », Cosmopolitan,
  83. « Étudiante «sugar baby» recherche riche « sugar daddy » pour amour tarifé », Le Figaro,
  84. « Le site Sugardaddy.fr incite-t-il à la prostitution ? », Le Parisien,
  85. (en) « Dating Website Offers $4.65 Million to Rename Texas City ‘SugarDaddie.com, U.S.A’ », Time,
  86. (en) « Free Divorce Being Given Away By Dating Site Sugardaddie.com », sur Le Huffington Post,
  87. (en) « Love is in the air! Sugar daddy, 31, uses traveller matchmaking website to fly woman, 27, to Cabo for extravagant blind date », Daily Mail,
  88. « Le site de rencontres où les femmes se font payer leur rendez-vous », Le Nouvel Observateur,
  89. (en) « Paying For Dates - WhatsYourPrice.com: A Sleazy Proposition or A Personal Investment? », Forbes,
  90. (en) « Columbia student reveals secret life as a male gigolo », New York Post,
  91. (en) « Land A Sugar Mama », sur AskMen (consulté le )
  92. (en) « Lesbian Cougars Now Have a Dating Site to Hunt for Cubs », sur SheWired.com,
  93. (en) Brandon Wade, Seeking Arrangement : The Definitive Guide to Sugar Daddy and Mutually Beneficial Relationships, (lire en ligne), p. 155
  94. « Rencontre Puceau : qui veut déflorer du mâle ? », sur Madmoizelle.com,
  95. « Sites de rencontre pour puceaux, cougars, etc : les dessous d'un nouveau business », Le Nouvel Observateur,
  96. « Bumble : l’appli qui veut détrôner Tinder arrive en France », Marie France,
  97. « Adopteunmec.com ou le féminisme instrumentalisé : de la femme-objet à l'homme-objet », Le Nouvel Observateur,
  98. Anne de Malleray, La solitude : Le monde expliqué aux vieux, Univers Poche, (lire en ligne)
  99. « “Adopte un mec“ ou l'égalité par le bas », sur TV5 Monde,
  100. Comment ça marche, Beautiful people : le site de rencontres interdit aux moches, 2 décembre 2009
  101. Le Huffington Post, Un nouveau site de rencontres réservé aux moches: une belle machine à fric?, 23 août 2010
  102. Slate, Un site de rencontres uniquement pour les moches, 22 août 2010
  103. Hellocoton, www.rencontre-ronde.fr Jolie et ronde pour rencontres calines, 28 novembre 2013
  104. BBW= Big Beautiful Woman
  105. BHM = Big Handsome Men
  106. SSBBW = Super-Size BBW
  107. Les Inrockuptibles, Sites de rencontres : en chien dans la niche, 7 février 2011
  108. Metro, If you have a big penis or only want to date well-endowed men we’ve found the dating site for you, 30/06/2015
  109. News Limited, RUSH HOUR: The stories you need to know today, 01/07/2015
  110. Cosmopolitan, Alerte WTF : un site de rencontre propose de trouver le sosie de votre ex, 24 juin 2014
  111. Le Huffington Post, Match.com: montre moi ton ex, je trouverai ton futur, 23 juin 2014
  112. AuFeminin, Un site de rencontre vous propose de trouver le sosie de votre ex !, 24 juin 2014
  113. Arte, Rencontres sérieuses et positives, avril 2012
  114. Le Huffington Post, PositiveSingles.com Is A Niche Dating Site That Actually Makes Sense, 11 mai 2013
  115. Gay.net, Dating sites for HIV-positive men, 30 octobre 2013
  116. Le Parisien, « Les handicapés réclamaient un site de rencontres », 5 décembre 2011
  117. Time, Anyone Can Find Love in 2014 (And We Mean Anyone), 31 décembre 2013
  118. CNN International, Finding love online, despite health problems, 14 avril 2010
  119. 100 % Mag, Sites de rencontres pour ados : faut-il les laisser faire ?, 2 septembre 2013
  120. « L'amour au pied de la lettre », sur Le Messager,
  121. CNN International, Airport dating: Love at first flight?, 27 novembre 2012
  122. a et b L'Aisne nouvelle, Saint-Quentin: rencontres simplifiées avec l’application mobile Sport me up, 30/11/2015
  123. a et b Libération, «Dating Assistant» : dragueurs à gages, 14 décembre 2011
  124. Le Huffington Post, Looking For Love And Companionship Online, 6 mai 2013
  125. The Washington Post, The ghostwriters of online dating: A Q&A with the man who created Personal Dating Assistants, 30 avril 2014
  126. Elle, Reportage à New-York : profession Love Coach, 2 octobre 2014
  127. 20 minutes, Cupidon lance ses flèches sur la toile, 4 avril 2014
  128. Le 19:45, Internet : ils draguent pour vous !, 31 août 2012
  129. BFM Business, NetDatingAssistant.com réinvente le rôle des agences matrimoniales, 7 octobre 2014
  130. The New York Times, New Online-Date Detectives Can Unmask Mr. or Ms. Wrong, 18 décembre 2010
  131. (en) Daily Mail, Would you take a mate on your date? Singles event invites wingmen and women along for the ride, 22 août 2013
  132. Daily Express, 'The first married couple I met made me cry', says dating queen Sarah Beeny, 12 octobre 2014
  133. L'Express, Le cœr pour cible, 6 septembre 2004
  134. Psychologies magazine, Ma tête sur Internet, juillet 2003
  135. Journal of Business and Psychology, Sex Differences in the Attractiveness Halo Effect in the Online Dating Environment, Université de Sciences Appliquées de Fresenius, 2010
  136. Christian Rudder, Dataclysm: Who We Are (When We Think No One's Looking), Crown/Archetype, 09/09/2014
  137. NaviMag, Speed dating à Paris : à la rencontre de l'âme sœur, 12 janvier 2010
  138. William PRIDE, O. C. FERRELL, Marketing 2012, 2 janvier 2011
  139. Ned KOCK, Evolutionary Psychology and Information Systems Research: A New Approach to Studying the Effects of Modern Technologies on Human Behavior (Integrated Series in Information Systems), 19 août 2010
  140. Ellie Slott FISHER, Paul D. HALPERN, Dating for Dads: The Single Father's Guide to Dating Well Without Parenting Poorly, 299 janvier 20 janvier 2008
  141. Anne Dufourmantelle, Blind Date : Sexe et philosophie, Calmann-Lévy, 2003
  142. Atlantico, Comment apprendre à éviter les pièges qui peuvent vous être tendus sur les sites de rencontres, 30 octobre 2013
  143. Cision, Des femmes célibataires imprudentes, 13 novembre 2013
  144. Madame Figaro, Smeeters, social club, 3 mai 2013
  145. Le Monde, Des New-Yorkais chamboulent l'amour en Inde, 31 mars 2011
  146. Robert Epstein, The Truth about Online Dating, Scientific American, février/mars 2007
  147. Clubic, 3D : Orange offre un lifting à Come in My World, 19 novembre 2008
  148. La Tribune, Rencontres sur Internet : l'art du ciblé(e) - touché(e) en un clin d'œil, 20 août 2012
  149. MTV, Scarlett Johansson : un rendez-vous vendu aux enchères, 3 mars 2008
  150. Le Soir, Colin Firth se met aux enchères, 27 novembre 2011
  151. Eventbrite, Social Entrepreneurship Mixer, 28 juin 2012
  152. Radio européenne pour la Biélorussie, Founder of “Maesens” portal: our service is not meant for prostitutes!, 21 février 2012
  153. a et b Canoë.ca, Un site de rencontre réservé aux amoureux de viande, 10 mars 2014,
  154. a et b France Info, Saint-Valentin : l'amour et la cuisine font bon ménage, 14 février 2014
  155. a et b 01net.com, Meetic rachète Pastas Party pour développer des évènements entre célibataires, 20 mai 2013
  156. Santé Magazine, Célibataires, comment faire des rencontres en vacances ?, 21/07/2014
  157. TourCom, Cpournous.com lance la Thaïlande, 21/07/2009
  158. Télématin, Un site pour partir seul, même à la dernière minute, sans en payer le prix !, 30/07/2013
  159. TourCom, Les Covoyageurs, nouveau TO pour les célibataires et les parents divorcés, 08/03/2013
  160. BFM TV, Eloise GREINER, consulté le 16/07/2015
  161. Femme actuelle, Partir Solo, Revenir Duo, 11/03/2008
  162. France Info, J'irai dîner chez vous, 15 avril 2014
  163. L'Express, La pause déjeuner 2.0, 9 janvier 2012
  164. HEC, CookNMeet se met à table !, 26 juillet 2013
  165. Santé Magazine, Les meilleures applications de rencontres autres que Tinder, 14/02/2019
  166. Dominique AUZIAS, Jean-Paul LABOURDETTE, Le guide des randonnées et voyages à pied 2014 Petit Futé (Numérique), 6 décembre 2013
  167. Hellocoton, Run2meet, le site de rencontres amoureuses pour les célibataires sportifs…, 25 octobre 2013
  168. Les Échos, Les Français sortent moins par manque d'amis..., 11 juin 2013
  169. Télématin, Sites du jour, 1er mars 2014
  170. Les Échos, Le deal de la semaine : Voyons Nous lève 300 000 euros, 11 février 2014
  171. Yagg, Alain Bartolo: «Depuis l’annonce de la fermeture de Zelink, j’ai reçu des centaines de messages très touchants», 6 avril 2014
  172. Le Soir, Les nouvelles technologies peuvent-elles nous rendre heureux ?, 5 novembre 2013
  173. Santé Magazine, 20 mars : c'est la journée du bonheur, 20 mars 2013
  174. Christophe DESHAYES, Jean-Baptiste STUCHLIK, Petit traité du bonheur 2.0: Comment prendre soin de soi et des autres grâce aux technologies numériques, Broché, 20 février 2013
  175. Paris Match, Voyagez autrement grâce au "couchsurfing", 22 octobre 2014
  176. Le Nouvel Observateur, « Couchsurfing » : quatre histoires extraordinaires de canapé, 22 août 2012
  177. The Guardian, Going local in Caracas, Venezuela, 19 avril 2008
  178. a et b Anick Marie BOUCHARD, Guillaume CHARROIN et Nans THOMASSEY, La bible du grand voyageur, 3 juillet 2014
  179. The Olympian, Friendship Force seeks world peace one friend at a time, 8 septembre 2014
  180. The Washington Daily News, Friendship Force comes to Washington, 6 septembre 2014
  181. RFI, Le Polyglot’Club : Un club d’intercompréhension, 9 février 2011
  182. France Inter, Au polyglot club avec Vincent Scheidecker, 13 juin 2012
  183. Rebecca A. FANNIN, Startup Asia: Top Strategies for Cashing in on Asia's Innovation Boom, 9 décembre 2011
  184. Challenges, Meetic remporte le match, 20 février 2009
  185. 01net.com, Meetic racheté par son concurrent Match.com, 18 août 2011
  186. Le Figaro, Mariage en vue entre deux géants des sites de rencontres, 30 mai 2011
  187. Dominique Kalifa, « L'invention des agences matrimoniales », L'Histoire, no 365,‎ , p. 76,79
  188. Christophe Lagane, « La France franchit les 20 millions d'abonnés Internet », sur www.silicon.fr, (consulté le )
  189. Sciences humaines, Rencontres sur Internet : l'amour en révolution, 1er septembre 2005
  190. Idealo, Les sites de rencontres sur internet : la fin des petites annonces, 4 août 2008
  191. CNW Telbec, Netclub.ca est acheté par Match.com, 6 mars 2007
  192. 01net.com, 3615 Ulla, la fin d'un mythe, 10 juillet 2012
  193. France 5, Rencontres en ligne : une tendance au communautaire, 9 janvier 2014
  194. La Libre Belgique, Les sites de cœur ont la cote d'amour, 10 février 2007
  195. « Le site de rencontres Meetic réussit son entrée à la Bourse de Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  196. Parship.de date de 2001, Parship.fr de 2005 (Source : Société.com).
  197. eDarling.de date de 2008, eDarling.fr de 2009 (Source : CCM)
  198. JDate.com date de 1997, JDate.fr de 2008 (Source : JDate.com).
  199. Le Huffington Post, Du virtuel au réel, comment les sites de rencontres réinventent l'amour à l'ancienne, 14 février 2013
  200. Terrafemina, Meetic se lance dans l'organisation de soirées de célibataires, 20 décembre 2012
  201. Sont entendus ici comme « sites de rencontres gratuits » ceux qui offrent la possibilité de communiquer gratuitement avec les personnes inscrites.
  202. France 5, Sites de rencontre : le business de l'amour, 09/01/2014
  203. Capital, Sites de rencontre : le flirt en ligne bat son plein, 23/01/2014
  204. Marnat et Cassin 2014, p. 359-361
  205. « Ifop - Observatoire 2018 de la rencontre en ligne », sur web.archive.org, (consulté le )
  206. (en) J.T. Hancock, C. Toma et N. Ellison, « The truth about lying in online dating profiles », Proceedings of the ACM Conference on Human Factors in Computing Systems (CHI 2007),‎ , p. 449-452. (lire en ligne)
  207. (en) C. Toma, J.T. Hancock et N. Ellison, « Separating Fact from Fiction: An Examination of Deceptive Self-Presentation in Online Dating Profiles », Personality and Social Psychology Bulletin, vol. 34,‎ , p. 1023-1036 (lire en ligne)
  208. « Gleeden - La rencontre extra-conjugale ! Le premier site pour femmes et hommes mariés », sur www.gleeden.com (consulté le )
  209. Vu sur Gleeden (lire en ligne)
  210. a et b Fred Pailler et Antonio A. Casilli, « S’inscrire en faux. Les fakes et les politiques de l’identité des publics connectés », Communication. Information médias théories pratiques, no vol. 33/2,‎ (ISSN 1189-3788, DOI 10.4000/communication.5986, lire en ligne, consulté le )
  211. Marie Bergström, « Nouveaux scénarios et pratiques sexuels chez les jeunes utilisateurs de sites de rencontres », Agora débats/jeunesses, vol. 60, no 1,‎ , p. 107 (ISSN 1268-5666 et 1968-3758, DOI 10.3917/agora.060.0107, lire en ligne, consulté le )
  212. Marie Bergström, Les nouvelles lois de l'amour : sexualité, couple et rencontres au temps du numérique, Paris, La Découverte, , 220 p. (ISBN 978-2-7071-9894-5 et 2707198943, OCLC 1090747004, lire en ligne), p. 75
  213. « Réseau d’amitié sur un site de rencontres : le cas de la communauté « Entre rebeus » », sur Academia.edu (consulté le )
  214. (en) « Fake Dad tried to persuade 10-year-old to strip for him », sur Swindon Advertiser (consulté le )
  215. « Sites de rencontre pour ados : "les pédophiles ont toujours un wagon d'avance" », sur Toms Guide : actualités high-tech et logiciels, (consulté le )
  216. « Un youtubeur affirme que le site rencontre-ados.net accueillerait de nombreux pédophiles », sur Blasting News, (consulté le )
  217. BFM TV, Arnaque à l'amour sur Internet: comment ça marche ?, 22/09/2015
  218. Fast Company, $50 Million Lost To Online Romance Scammers Annually, 13 mai 2013
  219. Comment ça marche, Arnaques sur sites d'annonces entre particuliers, mars 2014
  220. LifeLock, Beware of Fraud When Looking for Love Through Online Dating, 13 février 2014
  221. Le Point, Internet, nouvel eldorado de la prostitution, 19 décembre 2011
  222. Première, Capital décrypte l’envers du "love" business des sites de rencontres, émission du 26 août 2012
  223. Maia MAZAURETTE, Osez les rencontres sur internet, La Musardine, 22 janvier 2010 (ISBN 284271413X)
  224. Business Insider, Model Sues Match.com For $1.5 Billion, Says Her Picture Was Used In 200 Fake Profiles, 25 novembre 2011
  225. The Daily Telegraph, Online dating sites use stolen data to create fake profiles, it is alleged, 29 juillet 2013
  226. BBC News, Concerns raised over web dating 'fake profiles', 25 juillet 2013
  227. « Amour sur Internet : "Quand on est naïf, on en fait les frais" », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  228. MilukMan, X Business: Les dessous du sexe sur internet, Éditions Générales First, 4 juin 2009 (ISBN 2754012125)
  229. Alexandre ROTH, L'homme séduisant: Comment séduire une femme en 7 étapes, Broché, 8 mars 2013 (ISBN 2848996072)
  230. a b c et d 60 millions de consommateurs, Les dessous des sites de rencontres, mai 2007
  231. Le Figaro, Les sites de rencontres sur Internet font un tabac, 28 novembre 2012
  232. Le Figaro, Sur le site d'adultères Ashley Madison, 11 millions d'hommes parlaient à 2400 femmes, 27/08/2015
  233. Cristina Miguel, Personal Relationships and Intimacy in the Age of Social Media, Springer, 2018
  234. Info-Clipper.com, CLOOZ & KOLSON LIMITED, consulté le 08/01/2019
  235. Kompany.net, consulté le 08/02/2019
  236. Societe.com, E-TAINMENT LTD, consulté le 08/02/2019
  237. Bloomberg LP, [1], consulté le 08/02/2019
  238. Insider.co.uk, Cupid plc to change name and realign as an investment company, 14/01/2015
  239. Légifrance, Article L136-1, consulté le 21 mars 2014
  240. « Vous n'avez pas réussi à vous désabonner de votre site de rencontre ? », sur Kinima rencontre, (consulté le )
  241. Le Figaro, Quels sont les sites Internet qui posent problème?, 9 septembre 2013
  242. FredCavazza.net, Interopérabilité des plateformes sociales, on y est presque (peut-être), 11 mars 2009
  243. 01net.com, L'interopérabilité, le Graal des outils sociaux, 2 avril 2012
  244. « Les pièges de l'amour sont (aussi) numériques », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  245. France Info, Badoo, le site de rencontres sans scrupules, 4 janvier 2013
  246. Société Radio-Canada, Des profils de Canadiens dans des sites de rencontres non sollicités, 14 février 2014
  247. love2meet.com, About Us, consulté le 1er octobre
  248. Thibault VINCENT, L'affiliation: Booster ses ventes sur Internet, 12 avril 2013
  249. « 42 millions d'adresses email volées sur des sites de rencontre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  250. Laurent Guyot, Le « grand Dédé » nouveau est arrivé, L'Avenir, 5 décembre 2012 lire en ligne.

Articles connexes