Sciences et Avenir

Sciences et avenir-La Recherche
Image illustrative de l’article Sciences et Avenir

Pays Drapeau de la France France
Zone de diffusion France, Europe, Afrique du Nord, Amérique du Nord
Langue Français
Périodicité mensuelle
Genre Vulgarisation scientifique
Prix au numéro 5,30 euros
Diffusion 231 274 ex. (2019)
Date de fondation mars 1947

Propriétaire Groupe Perdriel
Directeur de la rédaction Carole Chatelain
ISSN 0036-8636
Site web www.sciencesetavenir.fr

Sciences et avenir-La Recherche est un magazine mensuel français de vulgarisation scientifique créé en 1947. Il appartient au groupe de presse français Groupe Perdriel. Sa diffusion en 2019 était de 231 274 exemplaires[1].

Mensuel

Le journal a été dirigé de 1994 à 2003 par Georges Golbérine. De 2003 à 2020, la directrice de la rédaction a été Dominique Leglu, docteur en physique nucléaire et physique des particules. Elle est remplacée par la journaliste Carole Chatelain en janvier 2021[2], Dominique Leglu devenant Directrice éditoriale du Pôle Sciences du groupe.

En 2015, le magazine a lancé ses « Grands débats de la science » avec le thème Dieu et la science. Cette édition s'est tenue au Collège des Bernardins, à Paris, avec la participation d'éminentes personnalités scientifiques comme Jean-Claude Ameisen (président du Comité consultatif national d'éthique), le généticien Axel Kahn ou le paléoanthropologue Yves Coppens.

Pour ses 70 ans, le magazine sort un numéro spécial en . Celui-ci contient notamment un dossier de 70 pages, coordonné par cinq scientifiques renommés invités comme rédacteurs en chef exceptionnels.

Hors-série

Le hors-série de Sciences et Avenir est un trimestriel thématique (quatre parutions par an). Citons ceux consacrés au « Génie des animaux » () ou « La France des lieux maudits » (sorti à l'été 2014).

#Sciences, pour les jeunes

En , la rédaction de Sciences et Avenir sort un nouveau magazine de vulgarisation scientifique, #Sciences (qui se prononce « hashtag Sciences »), destiné aux jeunes à partir de onze ans[3]. Il aborde tous les sujets liés aux sciences - astronomie, mathématiques, biologie, nouvelles technologies, environnement -, et met en valeur les initiatives et inventions de ses lectrices et lecteurs. On y trouve des informations sérieuses mais ludiques, avec de nombreuses illustrations, infographies et bandes dessinées. Après seulement 5 numéros, le magazine tire sa révérence en .

Site internet et numérique

Le magazine est présent sur Internet dans une version quotidienne (donc différente du magazine papier et animée par la rédaction bimédia de Sciences et Avenir). Toutes les thématiques scientifiques y sont abordées : espace, santé, environnement, animaux, fondamental, etc.. Une quinzaine d'articles sont publiés par jour.

Chaque numéro de l'édition papier est aussi disponible à l'achat en version numérique, avec des contenus « augmentés » - vidéos, diaporamas, liens vers des sites web, etc..

Sciences et Avenir édite aussi des applis pour smartphones et tablettes (appli proposant le contenu du site, ou celle dédiée au « guide des hôpitaux », avec un inventaire d'établissements notamment sélectionnés sur la base de l'expertise scientifique des médecins qui y exercent).

Depuis , le service vocal Amazon Alexa lit les ultrabrèves de Sciences et Avenir, ce résumé en cinq points de l'actualité scientifique du jour publié quotidiennement en fin de journée sur le site internet.

Désaccord éditorial

En , le projet de fusion de La Recherche avec Sciences et Avenir, tous deux détenus par Claude Perdriel, amène la rédaction à publier une pétition, signée par de grands noms de la recherche scientifique et s'opposant à la « création d'un journal hybride qui brouillerait deux identités fort différentes ».

Cette fusion-absorption au profit de Sciences et Avenir est actée depuis le numéro 883 du mois de septembre 2020 sans même un édito d'introduction de la directrice de rédaction Dominique Leglu avec des changements Éditoriaux du magazine compréhensibles d'un point de vue technique mais pas forcément pour le lecteur de l'une ou l'autre de ces revues.

Philippe Pajot, rédacteur en chef du magazine La Recherche dénonce en , peu avant cette absorption en , un appauvrissement de l’écosystème médiatique scientifique. Il restera tout de même rédacteur en chef de la nouvelle formule du trimestriel La Recherche.

Organisation

  • Carole Chatelain, directrice de la rédaction du magazine Science et Avenir-La recherche et La Recherche
  • Olivier Lascar, rédacteur en chef du pôle digital
  • Vincent Réa avec Florence Leroy, rédacteurs en chef du hors-série

Notes et références

Annexes

Article connexe

Liens externes