Saint-Lizier

Saint-Lizier
Saint-Lizier
Ville de Saint-Lizier.
Blason de Saint-Lizier
Blason
Saint-Lizier
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
(siège)
Maire
Mandat
Michel Pichan
2020-2026
Code postal 09190
Code commune 09268
Démographie
Gentilé Licérois
Population
municipale
1 357 hab. (2018 en diminution de 5,37 % par rapport à 2013)
Densité 151 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 00′ 10″ nord, 1° 08′ 15″ est
Altitude Min. 368 m
Max. 578 m
Superficie 9,01 km2
Unité urbaine Saint-Girons
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton des Portes du Couserans
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.saint-lizier.com/

Saint-Lizier (en gascon : Sent Líser) est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Géographie

Commune de l'aire urbaine de Saint-Girons située dans son unité urbaine, à environ 460 m d'altitude dans les Pyrénées, sur une colline de la rive droite du Salat. Elle se situe en Couserans, dont elle a été la capitale religieuse. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées dont elle est le siège et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Communes limitrophes

Saint-Lizier est limitrophe de huit autres communes.

Morphologie urbaine

Dès le haut Moyen Âge, Saint-Lizier compte deux quartiers : en haut, la cité, ceinte de murs gallo-romains ; tout autour jusqu'au Salat, le bourg, division conservée jusqu'à nos jours.

Face au palais des évêques, Saint-Lizier est dominée par la colline du Marsan et sa chapelle.

Hydrographie

La commune est arrosée par le Salat, un affluent de la Garonne et par le ruisseau de Merdançon, le ruisseau de Montredon...

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 901 hectares ; son altitude varie de 368 à 578 mètres[2].

Voies de communication et transports

Accès avec les routes départementales D 117 et D 3. Il existe aussi un service de transport à la demande[3].

Climat

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 898 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[5]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[4].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9],[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949[11]et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[12],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme

Typologie

Saint-Lizier est une commune urbaine[Note 3],[16]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Girons, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[19] et 9 818 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,9 %), prairies (26,4 %), forêts (16,7 %), zones urbanisées (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,9 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

La commune tire son nom actuel de Lizier de Couserans canonisé sous le nom de saint Lizier, évêque qui participa au concile d'Agde au VIe siècle.

Durant la Révolution française, la commune porte le nom d'Austrie-la-Montagne[25].

Ses habitants sont appelés les Licérois.

Histoire

Préhistoire

Vertèbre et pointe de lance du Magdalénien, Muséum de Toulouse.

L'abri de Montfort atteste de l'occupation dès le Magdalénien. Cet abri a été fouillé notamment par Félix Régnault. En 1894, H. Miquel y découvrit une vertèbre humaine transpercée par une lame en quartzite[26],[27], désormais conservée au Muséum de Toulouse. L'abri a aussi livré entre autres un objet décoré décrit par Édouard Piette comme une fibule[28], six galets décorés aziliens trouvés entre 1889 et 1892[29]...

Antiquité

L'ancienne cité gallo-romaine des Consoranni, Lugdunum Consoranorum ou Civitas Consorannorum, devint le siège d'un important évêché à partir du VIe siècle. Ayant déjà un évêque (saint Valère) au Ve siècle, Saint-Lizier fut le plus ancien siège épiscopal de l'actuel département de l'Ariège.

Moyen Âge

Le renouveau de la ville a lieu au Moyen Âge, à l'époque romane : deux cathédrales sont alors construites. La véritable, Notre-Dame de la Sède, aujourd’hui dans l’enceinte du palais des Évêques, et l'église paroissiale du bourg d’en bas, avec son cloître remarquable, plus ancienne d’ailleurs, appelée aussi « cathédrale » (cathédrale de Saint Lizier) qui abrite son trésor avec la crosse de saint Lizier du XIIe siècle.

Époque moderne

Le trésor de Saint-Lizier.

Le buste reliquaire de saint Lizier, en argent doré, ciselé, est attribué à Antoine Favier, orfèvre à Toulouse, qui l'aurait réalisé en 1531. Il est conservé dans la cathédrale Saint-Lizier.

Époque contemporaine

De 1866 à 1969, la commune a bénéficié d'une gare sur la ligne de Boussens à Saint-Girons.

De 1987 à 2013, le prêtre René Heuillet détourna plus de 720 000 euros de dons issus des ventes de bougies votives. Il a été condamné en 2016 à 18 mois de prison avec sursis et 50 000 euros d'amende[30].

Le village a fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France » de 1992 à 2012. L'importante présence des voitures dans le centre historique et le développement de la zone commerciale à proximité du village remettant son statut de membre en cause, la municipalité a préféré renoncer à son adhésion en raison des investissements élevés nécessaires pour y remédier[31].

Depuis 1998, différents monuments sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre des chemins de Compostelle en France (chemin du piémont pyrénéen).

Le palais des évêques a fait l'objet d'une rénovation importante réalisée par Jean-Michel Wilmotte, avec l'ajout d'un bâtiment neuf.

Depuis 2007, Saint-Lizier fait partie des Grands Sites Occitanie dans « la collection Ariège[32] », une appellation créée par la région qui permet d’identifier les sites touristiques qui présentent un intérêt incontournable mais également de préserver et de valoriser des richesses patrimoniales, culturelles ou naturelles reconnues comme étant remarquables sur le plan national et international dont la cité d'art et d'histoire de Saint-Lizier.

Saint-Lizier, Collection Ariège et Grands sites Occitanie Sud de France.

Héraldique

Blason de Saint-Lizier Blason
D'or à une cloche d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix-neuf[33],[34].

Rattachements administratifs et électoraux

Commune faisant partie de l'arrondissement de Saint-Girons de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton des Portes du Couserans (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Lizier était le chef-lieu de l'ex-canton de Saint-Lizier) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes de l'Agglomération de Saint-Girons.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2020 2026 Michel Pichan   Médecin
2020 Étienne Dedieu DVD[35] Retraité
avant 1988 juin 1995 Georges Sutra    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage

Saint-Lizier est jumelé avec le camp de réfugiés de Beit Jibrin, Bethléem, Palestine.

Mairie de Saint-Lizier.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2018, la commune comptait 1 357 habitants[Note 5], en diminution de 5,37 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0611 0499709901 1601 3111 0501 2611 295
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0921 1651 1561 2931 2561 3091 4781 4111 376
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2731 2951 2801 1621 2111 3271 3711 2901 348
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6351 6951 7191 8551 6461 5921 4771 4571 408
2017 2018 - - - - - - -
1 4181 357-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[39] 1975[39] 1982[39] 1990[39] 1999[39] 2006[40] 2009[41] 2013[42]
Rang de la commune dans le département 14 14 13 15 15 16 15 15
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie

Ancienne papeterie de Pourlande.

Le budget de la ville était de 18 millions d'euros en 2013[31].

Artisanat

  • Confitures et traditions de la maison Joucla, pont du Baup.

Industrie

Comme quelques communes situées au fil de l'eau, Saint-Lizier a un passé industriel, notamment une usine de filature et des papeteries.

Santé

Le centre hospitalier Ariège Couserans (CHAC) se trouve sur le territoire de la commune à Rozès. Il est le résultat de la fusion en 1995 de l'hôpital général et du centre psychiatrique de Rozès, ce dernier héritier de l'asile psychiatrique (1811-1969) autrefois situé dans le Palais des Evêques. En 2014, il comptait plus de 1 000 salariés dont 79 médecins et son budget de fonctionnement était de 64 millions d’euros[43].

L'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes Hector-d'Ossun propose 105 lits et comprend une unité Alzheimer et un pôle d’activités et de soins adaptés.

Commerce

La plupart de l'activité commerciale se trouve dans la zone commerciale de l'agglomération saint-gironnaise, située au nord de la commune, qui regroupe des enseignes nationales.

Le centre-village compte quelques commerces et ceux-ci sont essentiellement liés au tourisme : boulangerie, galerie d'art, potier, salons de thé, restaurants...

Des producteurs locaux et bio proposent leurs produits sur la place de l’église chaque mercredi de 8 à 14 heures.

Tourisme

Des investisseurs privés ont permis l'installation d'un restaurant gastronomique, « Le Carré de l'Ange » et d'une résidence de tourisme dans les bâtiments de l'ancien hôpital. Deux grands salons permettent également la tenue de réunions. La résidence a dû cesser son activité fin 2018, mais le Conseil départemental, devenu seul propriétaire des lieux, engage fin 2020 3,9 millions d'euros de travaux pour achever l'aménagement du site et confie la gestion de la résidence de tourisme (81 logements) à « Terres de France », société créée en 2007 spécialisée dans l'hébergement touristique[44]. Les 56 premiers logements touristiques rénovés sont loués dès la mi-juin 2021 et 25 autres suivront[45].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

94 immeubles et objets de la ville sont classés au titre des monuments historiques[31].


Personnalités liées à la commune

Vie pratique

Service public

L'Agence postale communale a été fermée au public. Seuls existent les services de la mairie.

Enseignement

L'éducation est assurée sur la commune par une école primaire : école maternelle et école élémentaire Fanny Reich.

Culture et festivités

De nombreuses associations existent sur la comme :

  • Les Consorani : animations antiques et médiévales ;
  • Au pays des Traces - L’Œil aux aguets : activités naturalistes (ichnologie), archéologie, artisanat (vannerie, outillage en bois), à l'ancienne ferme de Miguet ;
  • Cyber-base : Initiation à l'informatique et à internet ;
  • Bibliothèque communale ;
  •  Atelier de céramique Sibylle Parant.

Activités sportives

Écologie et recyclage

La déchetterie la plus proche se trouve à Palétès, route de Lacourt à Saint-Girons. L'entreprise Saica Natur Sud (anciennement Llau) est une importante entreprise industrielle de recyclage et de valorisation ; elle est installée sur la zone industrielle du Couserans, sur la commune voisine de Lorp-Sentaraille. Elle achète au poids des métaux, papiers, etc.

Pour approfondir

Bibliographie

  • La Révolution à Saint-Lizier, David Cau-Durban, Saint-Gaudens, 1895
  • Abbé Henri-Louis Duclos, Histoire des Ariégeois (Comté de Foix, Vicomté de Couserans) Librairie académique Didier Perrin et Cie, Libraires- Éditeurs, 1886
  • Abbé J.B. Gros, Saint Lizier : ses monuments, ses cathédrales, ses saints, ses évêques, le Marsan, 1912
  • Louis-Henry Destel, La Princesse de Pourlande, 1936. Roman situé à Saint-Lizier dans les années 1910.
  • Louis-Henry Destel, St Girons, St Lizier, le Couserans, 1945
  • M. Caujolle, Saint-Lizier en Couserans dans l'antiquité romaine, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse, 1970
  • A. Souquet, Le diocèse du Couserans sous l'épiscopat de Joseph de saint André de Marnays de Vercel, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse, 1973
  • G. Costa, Le Trésor de Saint-Lizier, 1976
  • A. Morère, Quelques notes d'histoire, Gerfau, 1979
  • Simone Henry, La pharmacie de l'Hôtel-Dieu, Revue de Comminges - 1980
  • Simone Henry, Une visite de Saint-Lizier, Imprimerie Maury, 1984
  • Simone Henry, Comminges et Couserans, éditions Privat, 1985
  • A. Lebeuf, L'observatoire astronomique de la cathédrale de Saint -Lizier en Couserans, Publ.obs.astron.Strasbourg, 1989
  • Jacques Pince, La cathédrale Notre-Dame de la Sède, Imprimerie Maury, 1983 1984
  • Jean Icart, Les Consoranni, "L'Ariège à Paris", bulletin de l'Amicale des Ariégeois de Paris, no 56, 4°trim 2001 et no 57, 1° trim 2002
  • Jean-Pierre Bareille, Michel Caujolle, Étienne Dedieu, Charles Geny, Simone Henry, Augusta Morère, Jacques Pince Saint-Lizier en Couserans, Imprimerie Maury, 1991
  • Jean-Pierre Bareille, R. Sablayrolles, « Saint-Lizier en Couserans », dans Villes et agglomérations urbaines antiques du sud-ouest de la Gaule, histoire et archéologie (Bordeaux, 1990), Actes du deuxième colloque Aquitania (Supplément à Aquitania), Bordeaux, 1992, p. 149-151
  • John Ottaway, Entre Adriatique et Atlantique, Saint-Lizier au premier âge féodal, catalogue d'exposition, Saint-Lizier, 1994
  • André Ortet, un asile d'aliénés : Saint-Lizier, 1811-1969, Cazavet, 2004

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « ville-saint-lizier.org/transpo… »(Archive • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 juin 2021)
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 17 juin 2021)
  6. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le 17 juin 2021), p. 125
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 17 juin 2021)
  10. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le 17 juin 2021).
  11. « Station Météo-France Saint-Girons - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juin 2021)
  12. « Orthodromie entre Saint-Lizier et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le 17 juin 2021).
  13. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  14. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  15. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  16. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  17. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  19. « Unité urbaine 2020 de Saint-Girons », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Jean Guilaine et Jean Zammit, Le sentier de la guerre, visages de la violence préhistorique, Paris, Seuil, , 372 p. (ISBN 2-02-040911-9), p. 83.
  27. [Guilaine 2013] Jean Guilaine, « Archéologie Préhistorique de la violence et de la guerre. Quelques réflexions et hypothèses », Cuadernos de prehistoria y arqueologia de la Universidad de Granada, no 23,‎ , p. 9-23 (ISSN 2174-8063, lire en ligne [sur revistaseug.ugr.es], consulté le 5 janvier 2021).
  28. [Piette 1906] Édouard Piette, « Fibules pléistocènes », Revue préhistorique, vol. 1, no 1,‎ (lire en ligne [PDF] sur perdrizet-doc.hiscant.univ-lorraine.fr, consulté le 5 janvier 2021), p. 11.
  29. [Couraud 1985] Claude Couraud, L’art azilien. Origine – Survivance (monographie, XXe suppl. de Gallia Préhistoire), , sur persee (lire en ligne), p. 43, 102, 110.
  30. Chloé Delbès, « Foix. Saint-Lizier : l'abbé Heuillet condamné », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2020).
  31. a b et c Saint-Lizier abandonne les rangs des «Plus beaux villages de France»
  32. Le site officiel des Grands Sites de Midi-Pyrénées dans la collection Ariège
  33. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  34. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014 (consulté le 1er juillet 2020).
  35. « Résultats municipales 2020 à Saint-Lizier », sur Le Monde.fr (consulté le 1er juillet 2020).
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    réimpression d'un guide touristique des années trente.