Saint-Gaudens

Saint-Gaudens
Saint-Gaudens
Collégiale Saint-Pierre et Saint-Gaudens.
Blason de Saint-Gaudens
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
(sous-préfecture)
Arrondissement Saint-Gaudens
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Yves Duclos (DVG)
2020-2026
Code postal 31800
Code commune 31483
Démographie
Gentilé Saint-Gaudinois
Population
municipale
11 604 hab. (2018 en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013)
Densité 350 hab./km2
Population
agglomération
16 090 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 32″ nord, 0° 43′ 27″ est
Altitude Min. 338 m
Max. 558 m
Superficie 33,18 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Gaudens
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gaudens
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Saint-Gaudens
Liens
Site web stgo.fr

Saint-Gaudens (prononcé [sɛ̃godɛ̃ːs][1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, dont elle est sous-préfecture, en région Occitanie.

Géographie

La commune se trouve dans le Comminges, dans le piémont pyrénéen, à environ 90 km au sud-sud-ouest de Toulouse et à près de 70 km de Tarbes. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine et de l'aire urbaine de Saint-Gaudens.

Communes limitrophes

Saint-Gaudens est limitrophe de huit autres communes.

Hydrographie

La commune est installée sur la rive gauche de la Garonne, elle est aussi arrosée par son affluent le qui y prend sa source et le Lanedon un affluent de la Noue.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 3 318 hectares ; son altitude varie de 338 à 558 mètres[3].

Voies de communication et transports

Saint-Gaudens constitue une ville-étape sur la liaison historique Toulouse-Tarbes par la route départementale 817, maintenant doublée au nord de la ville par l'autoroute A64. Elle est aussi un carrefour avec la route nationale 125 assurant la liaison Toulouse-Espagne et la ligne de Toulouse à Bayonne dont la gare de Saint-Gaudens la dessert également, entre le centre-ville et la Garonne.

À l'ouest de la ville, la route nationale 117 et la route départementale 21 forment le circuit automobile du Comminges.

Par le train : en gare de Saint-Gaudens par TER Occitanie et Intercités sur la ligne Toulouse - Bayonne.

Saint-Gaudens dispose d'un service de transport municipal payant nommé Movigo et qui dessert l'ensemble de la ville.

Il y a également plusieurs lignes du Réseau liO Arc-en-Ciel de Haute-Garonne qui relient la commune à d'autres communes du département :

Urbanisme

Typologie

Saint-Gaudens est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Gaudens, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[7] et 16 019 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,3 %), zones urbanisées (24,5 %), prairies (14,4 %), forêts (9,2 %), terres arables (6,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), eaux continentales[Note 3] (1 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

Le lieu se nomme Mansus dans l'Antiquité romaine, référant au manse, domaine agricole, avant de s'appeler Mans par diminution lexicale.

Mais juste avant le catholicisme, la ville se nommait Bans[13], une évolution phonétique à relier possiblement au titre de Ban germanique du fait de l'implantation wisigothique.

Le nom change avec le catholicisme, et devient Mas-Saint-Pierre, revenant à l'idée de manse (Mansus, Mans, Mas).

Avec la canonisation catholique de Gaudens par les Francs conquérants, la ville prend son nom actuelle. En gascon alors, devenir local du latin relié à l'euskara, le nom de la commune est Sent Gaudenç.

D’origine latine, Gaudens signifie « l’homme qui détient la parole ». Il est aussi dérivé de Gaudentius qui veut dire « joie »[15].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-d'Unité[16].

Histoire

Dans l'antiquité, une voie romaine reliant Toulouse à Dax passe à proximité du site actuel de la ville, où se trouve un domaine rural.

En 475 le lieu accueille la sépulture d'un martyr : Gaudens, jeune garçon décapité par les Wisigoths. Une communauté religieuse se crée alors en son nom. Une église et un monastère sont construits vers le VIIIe siècle, les religieux suivant les règles de vie de saint Chrodegand.

Le bourg prend son nom actuel au IXe siècle, en raison du culte qui s'est développé autour du martyr, et au moment où ses reliques sont déposées en l'église du Mas-Saint-Pierre. Au XIe siècle, la communauté religieuse se donne le statut de chapitre collégial. L'église est reconstruite à cette époque, en s'inspirant de la basilique Saint-Sernin de Toulouse et elle devient une collégiale.

En 1212 puis en 1216, la ville accueille les croisés de Simon IV de Montfort. Le XIIIe siècle est une période où la cité devient une place marchande. L'absence de fortifications se fait sentir et des défenses sont érigées (sous la forme de murailles et de fossés, avec deux portes).

Le pape Clément V, ancien évêque du Comminges, rend visite à la ville le et reconnaît dans une bulle du le caractère authentique des reliques, tout en accordant de nombreuses indulgences pour encourager les pèlerinages au sanctuaire.

Le XIVe siècle et le XVe siècle sont marqués par une crise économique assez profonde en raison de guerres (guerre civile, guerre étrangère). La ville subit ensuite les outrages dus aux guerres de religion, malgré les travaux entrepris pour compléter ses défenses au XVIe siècle (une seconde enceinte munie de cinq portes est construite à la suite de la croissance des faubourgs hors les murs) : le , la ville est prise par les huguenots menés par le comte de Montgommery. Les archives de la ville sont incendiées, l'église et le marché sont saccagés et pillés. Une partie des reliques est cependant sauvée en étant mise à l'abri dans une église voisine. L'arrivée du maréchal de Matignon permet aux catholiques de reprendre la ville peu après.

Saint-Gaudens est annexée au domaine royal en 1607 par Henri IV. Le , les reliques du saint reprennent leur place initiale à la collégiale. Cette date reste celle de la fête patronale de la cité, toujours célébrée de nos jours.

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le chapitre reprend de l'ampleur, jusqu'à la Révolution : il est alors supprimé et ses archives sont détruites pour l'essentiel.

En 1945, l'acte de libération de la ville est signé par le Dr Pierre Ollé, directeur de la clinique Ferran et chef de la Résistance locale, qui accepte dans la foulée de diriger la ville.

Les Hospitaliers

En 1160, l'hôpital de Saint-Jean de Jérusalem est créé. Une charte de coutumes est accordée par Bernard IV, comte de Comminges aux habitants en 1202 (elle sera confirmée en 1345).

Politique et administration

L'hôtel de ville.

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de trente-trois[17],[18].

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, du canton de Saint-Gaudens (bureau centralisateur) et de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges avant le Saint-Gaudens faisait partie de la communauté de communes du Saint-Gaudinois.

La commune est également membre du SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac.

Tendances politiques et résultats

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Présidentielle 2002 PS 20,91 RPR 20,61 FN 17,16 UDF 6,77 RPR 83,54 FN 16,46 -
Présidentielle 2007 UMP 30,64 PS 29,43 UDF 18,92 FN 9,70 UMP 51,42 PS 48,58 -
Présidentielle 2012 PS 31,68 UMP 24,98 FN 20,08 FG 10,41 PS 53,98 UMP 46,02 -
Municipales 2014 DVG 61,76 PS 38,23 - -
Européennes 2014 FN 28,48 PS 18,17 UMP 17,53 UDI 8,85 tour unique
Départementales 2015 DVG 45,03 PS 19,41 FN 19,39 UMP 8,16 DVG 71,32 PS 28,68 -
Régionales 2015 PS 34,32 FN 30,28 LR 16,00 DVG 7,64 PS 47,40 FN 35,42 LR 18,18
Présidentielle 2017 LREM 23,92 FN 22,40 LFI 18,55 LR 18,36 LREM 63,21 FN 36,79 -
Législatives 2017 LREM 35,81 PS 16,86 FN 15,06 UDI 11,61 LREM 54,90 PS 45,10 -
Européennes 2019 FN 27,37 LREM 21,98 PS 9,73 EELV 9,70 tour unique
Municipales 2020 DVG 70,45 DVG 29,54 - -

Liste des maires

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Pierre Ollé[19]   Médecin
1947 1974 Armand de Bertrand Pibrac RPF puis UNR puis UDR Avocat
1974 1989 Jacques Ferjoux RPR  
1989 2001 Pierre Ortet PS Proviseur
Député
2001 2008 Philippe Perrot UMP Médecin
2008 2014 Jean-Raymond Lépinay PS Enseignant
En cours Jean-Yves Duclos DVG Cadre territorial
Conseiller départemental du canton de Saint-Gaudens

Politique environnementale

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a renouvelé son attribution de deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[20].

Jumelages

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[21],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 11 604 habitants[Note 5], en augmentation de 3,23 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 0004 1555 0545 4286 1796 0205 4595 0564 692
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 9054 9755 1665 6695 9556 3126 6027 0076 651
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 2777 1207 1276 4296 5166 3926 3857 9448 023
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 58111 68212 14811 64411 26610 84511 00011 19111 431
2018 - - - - - - - -
11 604--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[23] 1975[23] 1982[23] 1990[23] 1999[23] 2006[24] 2009[25] 2013[26]
Rang de la commune dans le département 3 4 5 9 12 11 11 14
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

L'agglomération compte, en 2018, (à périmètre identique) 16 090 habitants contre 13 494 habitants au recensement de 2009. Cette évolution positive est encourageante puisque le déclin était continu depuis 1975 (14 707 habitants). Elle se compose de 4 communes : Saint-Gaudens (11 604 habitants), Valentine (878 habitants), Miramont-de-Comminges (773 habitants) et Estancarbon (608 habitants).

L'aire urbaine (40 communes) est la seconde de haute Garonne passe quant à elle de 25 474 habitants en 1999 à 30 387 habitants en 2018. Le déclin industriel des trente dernières années est désormais compensé par le dynamisme de la métropole toulousaine toute proche, dont l'essor notamment le long de l'A64 ne cesse de progresser vers le sud. La seconde raison est liée au désenclavement du Comminges.

Enseignement

L'éducation est assurée sur la commune de Saint-Gaudens par les écoles élémentaires, des lycées, des formations post Bac (BTS) et universitaires avec le Campus Connecté, en passant par le collège un centre de formation des apprentis agricoles et un centre du GRETA.

Manifestations culturelles et festivités

Service public

Saint-Gaudens possède un service départemental d'incendie et de secours, une gendarmerie, un commissariat de police, une police municipale, une poste, un centre des impôts, plusieurs maisons de retraite, un office de tourisme et abrite aussi le siège de la communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges, la sous-préfecture, un tribunal de commerce, un tribunal de grande instance, un conseil de prud'hommes, l'antenne du Conseil départemental de la Haute-Garonne, une maison de la région Occitanie, pôle emploi, DDE, douanes, office national des forêts et une CPAM (antenne de Toulouse).

Santé

Centre hospitalier, Irm, téléchirurgie, centre médico social, centre intercommunal d’action sociale, école d'infirmières, école d'aides soignantes.

Culte

Sports

Public du Stade saint-gaudinois, en 1921.

Rugby à XIII

Le club de rugby à XIII le Racing club saint-gaudinois Comminges XIII, surnommé « les Ours », est le club semi-professionnel de rugby à XIII de la ville. Il évolue actuellement en première division nationale.

Le club a un palmarès prestigieux et a notamment gagné trois coupes de France (en 1973, 1991 et 1992) et quatre championnats de France de première division nationale (en 1970, 1974, 1991 et 2004).

L'ensemble des équipes évolue au Stade Jules-Ribet.

Rugby à XV

Un club de rugby à XV, le Stade saint-gaudinois, évolue dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour la saison 2017-2018. Il a évolué en première division groupe B dans les années 1980 et 1990 et même en Groupe A en 1987.

Autres sports

Bugatti 35.

Économie

Le Saint-Gaudinois draine des flux économiques du sud de la Haute-Garonne, une activité industrielle est présente.

  • Papeterie : cette usine de fabrication de pâte à papier fut construite à la fin des années 1950 avec des capitaux américains dans le cadre du plan Marshall. L’usine de Saint-Gaudens produit plusieurs types de pâte à papier : pâte de feuillus mélangés, pâtes spéciales, pâtes de résineux. La « Cellulose d’Aquitaine » a appartenu au canadien Tembec. Elle est détenue depuis 2010 par la société canadienne Paper Excellence  et a pour nom « Fibre Excellence Saint-Gaudens ».
  • Fabricant de capsules de surbouchage pour l'industrie du vin : Janson Industrie
  • Recherche géophysique : Sercel, filiale de la Compagnie générale de géophysique
  • Confection de prêt à porter : Groupe Formen
  • Câblage électronique et électrique : ASC/SOPIDY
  • Bâtiments et travaux publics : Giuliani SA
  • Électricité et réseaux : Cassagne SAS
  • Génie climatique et plomberie : Pyretherm SAS
  • Fabrication de cuisines industrielles : Arcometal
  • Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Toulouse, Chambre de métiers et de l'artisanat, Chambre d'agriculture

Écologie et recyclage

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac[31].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Sont inscrits aux monuments historiques :

Autres lieux et monuments :

  • Gare de Saint-Gaudens ;
  • Hôtel de ville ;
  • Tribunal de Grande Instance ;
  • Le monument à André Maginot en 1914 ;
  • Le monument à Eugène Azémar ;
  • La chapelle de la Caoue ;
  • La chapelle Sainte-Anne de Saint-Gaudens (quartier du Pouech) ;
  • La chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs ;
  • La Chapelle de Sainte-Germaine (quartier des Gavastous) ;
  • La chapelle Saint-Jacques datant du XVIIe siècle. Désacralisée en 1991, convertie en Centre d'art contemporain[39] ;
  • Stèle de la Liberté ;
  • Jardin Public ;
  • Lac de Sède.

Équipements culturels

Personnalités liées à la commune

Armand Marrast.
Charles Abadie.

Personnalités politiques

Militaires

Sciences, médecine

Religieux

  • Robert Davezies (1923-2007), prêtre, chercheur en mathématiques, militant de l'indépendance algérienne et des causes tiers-mondistes, en Afrique et en Amérique latine.

Culture, artistes

Sportifs

Héraldique

Blason de Saint-Gaudens

Les armes de Saint-Gaudens se blasonnent ainsi :
D'azur à la cloche d'argent, bataillée d'or.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Saint-Gaudens », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  13. « Liste des Saints en G », sur Opéra Baroque (consulté le 29 avril 2021)
  14. « Prénom Gaudens : Etymologie, origine, popularité et signification du prénom Gaudens », sur Enfant.com (consulté le 5 juin 2021)
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__municipales-2020 (consulté le 31 janvier 2021).
  18. Président du Comité local de Libération de 1944 à 1945.
  19. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  23. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  24. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. Les Rencontres du saxophone.
  27. « Église Évangélique de Saint-Gaudens »
  28. Janine Tissot, Les grands pilotes automobile du XXe siècle, sur janinetissot.fdaf.org.
  29. Site web de l'Open de Saint-Gaudens Occitanie
  30. http://www.sivom-sgma.org/
  31. « Église collégiale Saint-Pierre de Saint-Gaudens », notice no PA00094461, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « La collégiale Saint-Pierre se refait une beauté. », sur Petite République.com, (consulté le 26 janvier 2019).
  33. « Abbaye de Bonnefont », notice no PA00094460, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Halle », notice no PA31000067, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Monument commémoratif aux trois maréchaux pyrénéens Foch, Joffre et Gallieni », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Oratoire Notre-Dame-de-la-Caoue », notice no PA00094666, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Centre d’art », sur Chapelle (consulté le 15 mai 2020).
  39. Arrêté du 30 août 2019 portant attribution du label « centre d'art contemporain d'intérêt national » à l'association « Chapelle Saint-Jacques ».
  40. « Chapelle Saint-Jacques Centre d'art contemporain », sur lachapelle-saint-jacques.com (consulté le 22 septembre 2019).
  41. Note biographique sur Jean Bepmale.