Saint-Céré

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La Bave et le quai des Récollets.
Blason de Saint-Céré
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Blason
Saint-Céré
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Dominique Bizat
2020-2026
Code postal 46400
Code commune 46251
Démographie
Gentilé Saint-Céréens
Population
municipale
3 414 hab. (2019 en diminution de 3,31 % par rapport à 2013)
Densité 301 hab./km2
Population
agglomération
4 548 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 35″ nord, 1° 53′ 30″ est
Altitude 152 m
Min. 141 m
Max. 523 m
Superficie 11,33 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Céré
(ville-centre)
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune d'un pôle secondaire)
Élections
Départementales Canton de Saint-Céré
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Céré
Liens
Site web saint-cere.fr/

Saint-Céré est une commune française située dans le nord-est du département du Lot en région Occitanie. Elle est également dans le Limargue, une région naturelle occupant une dépression verdoyante entre les causses du Quercy et le Ségala quercynois.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Bave, le ruisseau d'aygue vieille, le ruisseau de Mellac, le ruisseau des Calmettes et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Saint-Céré est une commune rurale qui compte 3 414 habitants en 2019. Elle est ville-centre de l'agglomération de Saint-Céré et fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré. Ses habitants sont appelés les Saint-Céréens ou Saint-Céréennes.

Géographie

Localisation

La commune est située au centre d'une petite Aire urbaine, dans le Quercy au nord-est du causse de Gramat et à l'ouest du Ségala, entre Lacapelle-Marival et Bretenoux, dans la vallée de la Bave, affluent de la Dordogne, et en bordure nord du Limargue. Elle est la ville-centre de l'unité urbaine de Saint-Céré.

Située au carrefour des routes du Limousin, de l'Auvergne et du Quercy, Saint-Céré est à la fois un lieu de séjour recherché pour l'agrément de son site et un excellent point de départ pour de nombreuses promenades et excursions dans le Haut-Quercy.

Communes limitrophes

Saint-Céré est limitrophe de sept autres communes.

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Carte de la commune de Saint-Céré et de ses proches communes.

Distance des principales grandes agglomérations françaises

Limoges Toulouse Clermont-Ferrand Bordeaux Poitiers Montpellier Lyon Orléans
145 km 182 km 196 km 251 km 268 km 281 km 377 km 411 km
Marseille Nantes Dijon Paris Besançon Rennes Caen Rouen
448 km 490 km 494 km 535 km 555 km 603 km 625 km 655 km
Reims Nancy Châlons-en-Champagne Lille Metz Strasbourg Ajaccio Bastia
669 km 702 km 709 km 751 km 756 km 792 km 798 km 852 km

Hydrographie

La commune est arrosée par la Bave un affluent de la Dordogne.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 1 133 hectares ; son altitude varie de 141 à 523 mètres[2].

Au niveau de la mairie, l'altitude de Saint-Céré est de 155 mètres. Elle évolue de 141 mètres au niveau de la Bave à 523 mètres dans la partie méridionale de la commune.

Voies de communication et transports

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La Bave traverse Saint-Céré.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 041 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sousceyrac », sur la commune de Sousceyrac-en-Quercy, mise en service en 1966[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 489,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 42 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[17],[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[19] :

  • les « bois des Broussiers, de Coste Longue et de Bel Castel » (378 ha), couvrant 4 communes du département[20] ;
  • le « causse de Lauriol » (103 ha), couvrant 3 communes du département[21],
  • les « prairies humides et rivière de la Bave » (141 ha), couvrant 11 communes du département[22] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[19] :

  • le « bassin de la Bave » (8 075 ha), couvrant 22 communes dont une dans le Cantal et 21 dans le Lot[23] ;
  • le « cours inférieur de la Bave » (56 ha), couvrant 8 communes du département[24].

Urbanisme

Typologie

Saint-Céré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[25],[I 1],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Céré, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[I 2] et 4 544 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
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Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,4 %), forêts (27,5 %), zones urbanisées (20,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Saint-Céré est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[28]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[29].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bave. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[30]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1999, 2000 et 2010[31],[28].

Saint-Céré est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[32].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[33]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 47,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 567 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 376 sont en en aléa moyen ou fort, soit 24 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[35],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[28].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Céré est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[36].

Toponymie

Le toponyme Saint-Céré est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Serenus[37].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Franc-Céré et Sen Céré[38] (ou Seu-Céré[39]).

En occitan, le nom de la commune est Sant Seren.

Histoire

L'origine de Saint-Céré remonte à sainte Spérie, née en 740, et morte martyre en l'an 760[40]. Son corps fut enterré dans une forêt, où plus tard fut bâtie une chapelle dotée d'une crypte, pour protéger son tombeau. Cette chapelle fut remplacée au XIe siècle par une église romane, le village s'est constitué autour.

Sur les hauteurs de Saint-Laurent-les-Tours fut construit dès le haut Moyen Âge un castrum, transformé aux XIIe et XIVe siècles, puis abandonné vers le XVIIe siècle, et qui donne son nom au village constitué à ses pieds[réf. nécessaire].

Saint-Céré était une place forte de la vicomté de Turenne.

Un inventeur du nom d'Antoine Lauricesque[41] est né à Saint-Céré, il y est mort le . Il a été l'inventeur de grand nombre de machines dont sa plus connue celle du levier à rocher. Il fut très souvent demandé par le Roi Soleil et d'autres personnes mais il n'aimait guère l'honneur et préférait rester caché dans une impasse qui porte maintenant son nom. Il accepta toutefois de montrer son invention du levier à rocher au Roi Soleil, qui lui donna le titre d'Antoine Lauricesque sieur de Lagarouste. Mais plus tard ses rhumatismes le contraignirent à l'immobilité, et c'est presque ruiné qu'il quitta ce monde.

Saint-Céré fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Y est né Alexandre César de La Panouse.

Saint-Céré a aussi connu un grand inventeur du nom de Charles Bourseul, né à Bruxelles le et décédé le à Saint-Céré. En 1854, il présente un appareil pour converser à distance, le téléphone, mais son rapport n'est pas pris au sérieux par ses supérieurs qui le renvoient et lui conseillent de se consacrer totalement à son travail de télégraphiste.

Seconde Guerre mondiale

Le , la ville de Saint-Céré est envahie par les soldats de la 2e division SS Das Reich qui recherchent des maquisards. Les hommes sont interrogés. Le pharmacien Dufour et M. Lavergne sont conduits au PC allemand dans une salle de l'hôtel de Paris. Ils sont battus et menacés mais ne donnent aucune information, ils sont conduits vers le cadavre du jeune Nanou tué à la Maynardie. Les agriculteurs sont relâchés vers midi, puis tous les autres hommes vers 17 heures. Seuls Dufour et Lavergne sont conduits par autobus au camp de Caylus, puis le , ils rejoignent les 800 personnes raflées à Figeac dans le manège de l'ancien quartier de cavalerie à Montauban. Lavergne est relâché à son arrivée. Dufour subit le sort de ceux qualifiés de « terroristes », mais le il parvient à sauter du train qui le conduit du camp de Compiègne vers les camps de concentration nazis[42].

Le vers 16 heures, les Waffen-SS occupent à nouveau la ville. Après inspection du contenu du coffre de leur voiture, trois personnes sont fusillées. Au même moment, un camion avec des armes cachées sous un chargement de pommes de terre est fouillé près de l'hôpital, ses trois occupants sont passés par les armes[43]. L'une des victimes est Louis Pélissier, importante personnalité de la Résistance dans le Sud-Ouest.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[44],[45].

Rattachements administratifs et électoraux

Commune faisant partie de l'arrondissement de Figeac de la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne et du canton de Saint-Céré.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mai 1964
(décès)
Auguste Salesses Rad. Brasseur
Conseiller général (1951-1964)
juillet 1964 1971 Gaston Monnerville Rad. Avocat
Sénateur du Lot (1948-1974)
mars 1983 juin 1995 André Boyer PRG Radiologue
Sénateur du Lot (1988-2008)
Conseiller général (1982-2008)
Vice-président du conseil général (1985-1992)
juin 1995 mai 2020 Pierre Destic DVD Ancien PDG de la SERMATI
Conseiller général (2008-2015)
mai 2020 En cours
(au 25 mai 2020)
Dominique Bizat PS Pharmacienne
Conseillère départementale (depuis 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

Saint-Céré est jumelée avec la commune allemande Allersberg depuis 1985[46].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2019, la commune comptait 3 414 habitants[Note 8], en diminution de 3,31 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 7093 7983 9763 8173 9874 0643 9024 1124 406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2844 3024 3034 1614 0274 2403 6963 5523 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2733 2613 1842 9052 9222 9593 1413 0573 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 5313 9264 0894 0563 7603 5153 5403 5263 449
2019 - - - - - - - -
3 414--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[50] 1975[50] 1982[50] 1990[50] 1999[50] 2006[51] 2009[52] 2013[53]
Rang de la commune dans le département 4 4 4 4 6 5 5 5
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

Voir aussi l'unité urbaine de Saint-Céré.

Enseignement

  • École Sainte-Anne, maternelle et primaire, deux classes. fermé en 2019.
  • École maternelle Gaston-Monnerville.
  • École Soulhol, primaire, 11 classes dont une CLIS.
  • Collège Jean-Lurçat, 21 classes.
  • Lycée Jean-Lurçat.

Manifestations culturelles et festivités

  • Festival autogéré des Césarines-Pleine Lune[54] : festival de musique rock fondé à l'été 1979, suivi de plusieurs années de succès.
  • Festival de Saint-Céré, chaque année en juillet-août : festival de musique et d'opéra fondé en 1980[55],[56],[57].
  • Casino de Saint-Céré : Fermé depuis . Anciennement galerie d'art, avec exposition permanente d'œuvres de Jean Lurçat (tapisseries, céramiques).
  • Marché des Potiers de Saint-Céré : Chaque année début août exposent 35 céramistes et potiers.

Santé

Sports

Équipe de rugby à XV : Saint-Céré Sports, évoluant en championnat de France Honneur.

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 1 788 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 3 388 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 930 [I 7] (20 740  dans le département[I 8]). 43 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 10] (44,9 % dans le département).

Emploi

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,8 % 10,2 % 10,3 %
Département[I 10] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 867 personnes, parmi lesquelles on compte 75,4 % d'actifs (65,2 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs) et 24,6 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie d'un pôle secondaire de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré[Carte 3],[I 12]. Elle compte 2 161 emplois en 2018, contre 2 043 en 2013 et 2 086 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 252, soit un indicateur de concentration d'emploi de 172,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,5 %[I 13].

Sur ces 1 252 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 684 travaillent dans la commune, soit 55 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 74,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 19,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

418 établissements[Note 12] sont implantés à Saint-Céré au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 418 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
37 8,9 % (14 %)
Construction 32 7,7 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
149 35,6 % (29,9 %)
Information et communication 5 1,2 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 12 2,9 % (2,8 %)
Activités immobilières 21 5 % (3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
52 12,4 % (13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
79 18,9 % (12 %)
Autres activités de services 31 7,4 % (8,7 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 35,6 % du nombre total d'établissements de la commune (149 sur les 418 entreprises implantées à Saint-Céré), contre 29,9 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[58] :

  • Rgi France, fabrication de machines-outils pour le travail des métaux (3 415 k€)
  • Ugolo, supermarchés (2 872 k€)
  • TPJ, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (2 193 k€)
  • FGD, mécanique industrielle (1 242 k€)
  • EURL Francois Moles, commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé (946 k€)
  • Saint-Céré, ville de commerce et de professions libérales, de services, est caractérisée par le dynamisme qui y règne. La rue de la République accueille de nombreux commerces.
  • Sermati : Usine d'étude et réalisation d'outillages d'assemblage, notamment pour les industries aéronautique et automobile[59].
  • Tourisme.

Agriculture

La commune est dans le Segala », une petite région agricole occupant la frange est du département du Lot[60]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la combinaisons de granivores (porcins, volailles)[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 51 45 26 16
SAU[Note 15] (ha) 676 573 579 355

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 51 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 45 en 2000 puis à 26 en 2010[62] et enfin à 16 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 69 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[63],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 676 ha en 1988 à 355 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 13 à 22 ha[62].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason
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Blasonnement :
D'azur à une tour d'argent semé de 7 croissants d'or.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
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  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références

Site de l'Insee

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Autres sources

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  69. a et b « Notice de l'église des Récollets », notice no PA00095217, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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