Riec-sur-Bélon

Riec-sur-Bélon
Riec-sur-Bélon
Église Saint-Pierre.
Blason de Riec-sur-Bélon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Quimperlé Communauté
Maire
Mandat
Sébastien Miossec
2020-2026
Code postal 29340
Code commune 29236
Démographie
Gentilé Riécois ou Rieccois
Population
municipale
4 172 hab. (2018 en augmentation de 1,48 % par rapport à 2013)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ nord, 3° 42′ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 94 m
Superficie 54,64 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Riec-sur-Bélon
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Moëlan-sur-Mer
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Riec-sur-Bélon
Liens
Site web riecsurbelon.fr

Riec-sur-Bélon [ʁjɛk syʁ belɔ̃] est une commune du département du Finistère, en Cornouaille, dans la région Bretagne, en France. Riec-sur-Bélon dépendait autrefois du Diocèse de Cornouaille. La commune est surtout connue pour sa production d'huîtres plates appelées « belons ».

Géographie

Localisation

La Pointe de Penquernéo (entre les rias de l'Aven et du Bélon) et à l'arrière-plan la pointe de Port-Manech vus de Kerfany-les-Pins, pointe de Minbriz.

Riec-sur-Bélon est situé en Cornouaille et dans le sud-est du Finistère. Son territoire est délimité par l'Aven à l'ouest et le Bélon à l'est, deux petits fleuves côtiers dont les vallées partiellement envahies par la mer forment deux rias qui se rejoignent à l'extrémité sud de la commune au niveau de la pointe de Penquernéo. Les communes limitrophes ont pour nom Moëlan-sur-Mer à l'est que sépare le Bélon, Nevez et Pont-Aven à l'ouest que sépare en partie l'Aven, Bannalec et Le Trévoux au nord, Baye au nord-est. Le bourg est situé à vol d'oiseau à 12 km à l'ouest de Quimperlé, à 17 km à l'est de Concarneau, à 27 km à l'ouest de Lorient et à 35 km à l'est de Quimper.

Le bourg s'est établi à une certaine distance de la côte, sur le plateau ; c'est là une caractéristique commune à de nombreuses communes littorales bretonnes (par exemple à Trégunc, Moëlan-sur-Mer, Névez, Beuzec-Conq, Nizon, Clohars-Carnoët, etc.), les premiers émigrants bretons fixèrent le centre de leurs plous à l'intérieur des terres, probablement par crainte des pirates saxons[1].

Riec-sur-Bélon fait partie de la communauté d'agglomération Quimperlé communauté depuis 1996.

Communes limitrophes de Riec-sur-Belon
Pont-Aven Bannalec Le Trévoux
Riec-sur-Belon Baye
Névez Océan Atlantique Moëlan-sur-Mer

Géologie et relief

Le sous-sol est essentiellement de constitution granitique mais du gneiss y affleure par endroits.

Un gisement de kaolin a été exploité à Riec-sur-Bélon par la "Société anonyme des terres réfractaires, grès et Kaolins du Finistère", créée en 1919 par Jean de Saisy de Kerampuil ; le minerai était acheminé par voie ferrée jusqu'à Quimperlé ; l'extraction fut arrêtée en 1927 car le kaolin de Riec n'avait pas la finesse requise pour la fabrication de la porcelaine[2]. L'étang des Kaolins occupe désormais le trou de l'ancien site d'extraction ; c'est désormais un site de pêche réputé[3].

Urbanisme

Typologie

Riec-sur-Bélon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Riec-sur-Bélon, une unité urbaine monocommunale[7] de 4 185 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 5,2 % 283
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 0,7 % 36
Extraction de matériaux 0,6 % 33
Terres arables hors périmètres d'irrigation 44,0 % 2392
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 3,0 % 163
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 30,5 % 1660
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 2,3 % 127
Forêts de feuillus 9,6 % 519
Forêts de conifères 2,0 % 111
Forêts mélangées 1,7 % 93
Estuaires 0,4 % 23
Source : Corine Land Cover[15]

Toponymie

Le nom de la commune vient de « Riok », un saint breton du VIe siècle qui vécut comme ermite près de Camaret après avoir été sauvé sur les rives de l'Élorn des griffes d'un dragon qui s'apprêtait à le dévorer par saint Derien et saint Néventer, et de Bélon, la rivière bordant la commune. Riec devient Riec-sur-Bélon en 1898 pour éviter les confusions postales avec la commune de Briec.

Jusqu'à correction en 2013, le nom de la commune, tel qu'indiqué par le Code officiel géographique était Riec-sur-Belon.

Le nom breton de la commune est Rieg[16].

Ses habitants sont appelés les Riécois ou Rieccois.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

De nombreux monuments mégalithiques sur le territoire de la commune attestent d'une occupation humaine dès le Néolithique, notamment l'allée couverte de Keriantec, longue d'une dizaine de mètres, qui date du 3e millénaire avant notre ère et qui servit de sépulture collective à un groupe d'agriculteurs ou d'éleveurs. Son originalité tient dans le choix architectural de faire reposer une paroi de l'allée couverte par l'autre (la paroi sud, très inclinée), ce qui permit de faire l'économie de dalles de couverture. Ce type d'allée couverte n'existe qu'en 8 exemplaires situés dans le Morbihan et le sud du Finistère. Cette allée couverte est classée monument historique depuis le [17].

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La mise au jour au XIXe siècle de vestiges d'une villa gallo-romaine près de la chapelle Saint-Léger attestent d'une présence gallo-romaine.

Époque féodale

Le château de la Porte Neuve, côté nord, vers 1900 (carte postale Villard).

La plus grande partie des terres de la paroisse de Riec dépendaient à l'époque féodale de la seigneurie de la Porte-Neuve. Le château de la Porte-Neuve, situé en bordure du Bélon, constituait avec les châteaux du Poulguin et du Hénant un système défensif contre les envahisseurs venus de la mer. Les noms des seigneurs de la Porte-Neuve ne nous sont connus qu'à partir de 1298. Les premiers seigneurs de la Porte-Neuve étaient les Morillon. L'un d'entre eux, Thibaud de Morillon, eut la tête tranchée à Paris en 1343, probablement sur ordre du roi Philippe VI. Il avait eu le malheur d'assister à un tournoi organisé par le duc de Normandie, fils aîné du roi de France. Au cours de ce tournoi, lui et d'autres chevaliers bretons furent arrêtés puis décapités. Leur unique tort était d'avoir pris parti pour Jean de Montfort, dans le conflit qui l'opposait à Charles de Blois pour la possession du duché de Bretagne. Charles de Blois, neveu du roi de France, avait le soutien de ce dernier. À la suite du mariage en 1445 de Catherine de Morillon, unique héritière de la seigneurie de la Porte-Neuve, avec Guillaume de Guer, seigneur du Parc en Rédené, celle-ci passa dans les mains de la famille de Guer. Elle le restera jusqu'à la Révolution française. Alain de Guer (né en 1628, décédé le à La Porte-Neuve en Riec), seigneur de la Porte-Neuve, du Hénant, de Pontcallec et de bien d'autres lieux, écuyer de la Grande Écurie du roi, fut élevé au rang de marquis en 1657 pour ses terres de Pontcallec. Ce même Alain de Guer se retrouvera ruiné peu de temps après pour avoir donné sa caution à son cousin le marquis de Kerméno de Garo, seigneur de Baud. Il abandonnera alors tous ses titres à son fils et au décès de sa femme, Françoise de Lannion, il entra en religion. Le père Julien Maunoir, qui organisa en 1676 une mission à Riec, l'a probablement influencé dans son choix. Il fut recteur de Riec de 1678 à 1681 puis de Moëlan de 1681 à 1702.

Samuel Billette, seigneur de Kerouel (en Trégunc), de Kerustum (en Riec), de Kermeur et de Villeroche[18] (en Moëlan), avocat, procureur-syndic, sénéchal de Carnoët, procureur fiscal de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, fut maire de Quimperlé entre 1679 et 1683 et député représentant Quimperlé aux états généraux de 1681 tenus à Nantes ; il fut aussi afféagiste de la moitié des grands moulins de Quimperlé à partir de 1689, jusqu'à sa mort survenue en 1722. Il est le grand-père de Vincent Samuel Billette de Villeroche, qui fut député aux états généraux de 1789, puis à l'Assemblée nationale[19].

En 1759, la paroisse de Riec devait chaque année fournir 41 hommes pour servir de garde-côtes[20].

Révolution française

En 1790, la paroisse est érigée en commune. Elle cède la trêve de Saint-Guénolé[Lequel ?] pour constituer Pont-Aven mais annexe le village de Cleun-Riec situé en Bannalec[réf. nécessaire].

Le XIXe siècle

Au début du XIXe siècle, la commune produisait surtout du sarrasin et du seigle, et étant située à peu de distance de la mer tirait une grande partie des engrais marins. Les landes, très étendues, occupaient une surface de 2 935 ha, soit plus de la moitié des terres de Riec. Huit moulins à eau étaient en activité : de Poulfanq, de Penanrun, du Haut Bois, Bazouin, de Trédiec, de Saint-Houarneau, de Lescouat et Nezet[21].

Une épidémie de choléra qui démarra à Moëlan-sur-Mer fit 23 morts à Riec en 1865.

L'aménagement portuaire et les passeurs du Bélon

Pendant tout le XIXe siècle, et encore au début du XXe siècle, deux bacs permettaient de franchir la ria du Bélon, l'un à Bélon, entre Bélon (en Riec-sur-Bélon) et Bélon (en Moëlan-sur-Mer), depuis au moins 1789 et jusqu'après 1920, l'autre à la Porte-Neuve (depuis au moins 1789 et jusqu'à 1907). Le bac de la Porte-Neuve (long de 7 mètres et large de 2,50 mètres), qui permettait de traverser l'estuaire du Bélon pour accéder à la presqu'île de Brigneau et Kerfany ; le , le bac, chargé d'une quarantaine de paroissiens de Moëlan, de Clohars-Carnoët et de Riec qui se rendaient au pardon de Saint-Léger, coula au milieu de la rivière, et 21 personnes, dont de nombreux enfants, se noyèrent[22]. Une gwerz racontant ce malheur fut écrite et publiée par un éditeur de Morlaix.

Une cale fut construite sur la rive gauche de l'Aven à Rosbraz entre 1847 et 1849, remplaçant une cale antérieure en très mauvais état et à l'accès difficile en raison de la pente escarpée du chemin qui y conduisait ; elle fut surtout utilisée par les navires qui ne pouvaient pas remonter jusqu'au port de Pont-Aven en raison de la profondeur d'eau insuffisante à marée basse. Une autre cale fut construite, cette fois-ci sur la rive droite de la Belon, à Belon (hameau de Riec-sur-Belon), en 1872, pour faciliter le dépôt du maërl et le transit des marchandises. La construction d'une cale en face sur la rive gauche à Bélon (hameau de Moëlan-sur-Mer) permit la mise en place d'un bac grâce à un batelet assurant le passage des piétons et d'un chaland pour le passage des bestiaux et des voitures[24].

L'exploitation du maërl

Les bancs de maërl de la ria du Bélon sont exploités depuis au moins 1863, année où les habitants de Riec-sur-Bélon et Moëlan-sur-Mer obtiennent une autorisation d'exploitation. L'extraction, guère aisée, se fait en fonction du rythme des marées à l'aide de dragues à marée haute et de pelles à marée basse. Le maërl est acheminé au port de Pont-Aven, ainsi qu'aux cales de Bélon et de la Porte-Neuve. Des traces de cette activité sont encore visibles, des vestiges d'embarcadères datant des années 1880 subsistent sur la rive droite du Bélon entre Keristinec et Pont Guily. L'épuisement des bancs de maërl a provoqué dans le courant du XXe siècle le déplacement de cette activité vers l'archipel des Glénan[24].

Les débuts de l'ostréiculture

L'activité ostréicole commence dans la ria du Bélon vers le milieu du XIXe siècle : le sieur du Balay installe son premier parc à huîtres en 1857, la famille de Solminihac commence cette activité en 1864, la famille Cadoret en 1872. En une vingtaine d'années, la ria du Bélon se métamorphose avec la création de nombreux parcs à huîtres en lieu et place des vasières antérieures. Vers 1900, la réputation de la Belon, une huître plate, est déjà grande. Transportées initialement par tombereau à la gare de Quimperlé, les huîtres, vendues initialement principalement en Belgique, trouvent à la Belle Époque un débouché sur les plus grandes tables parisiennes, par exemple au restaurant Prunier. Plusieurs maisons de gardes sont alors construites sur les rives de la Belon pour assurer la surveillance des parcs. Cet âge d'or ostréicole prit fin en 1922, année où 90 % des huîtres périrent[24].

La rixe de Noël 1874

La nuit de Noël 1874, alors que les femmes assistaient à la messe de minuit, 300 Riécois s'attroupèrent près du bourg et attaquèrent les jeunes de Pont-Aven qui prétendaient entrer dans l'église de Riec, bravant la règle du chacun chez soi. Tous se battirent allègrement avant de se retourner contre deux gendarmes en patrouille qui tentaient d'intervenir[25].

Les écoles de hameaux de Lothan, Loyan et Saint-Gilles

Fin XIXe, la construction de 67 écoles de hameaux a été autorisée dans le Finistère par deux décrets :

  • le décret du qui a délégué une subvention pour 18 écoles de hameaux sur l'arrondissement de Quimperlé ; toutes ont été bâties dont 3 à Riec (Lothan, Loyan et Saint-Gilles) ;
  • le décret du qui a délégué une subvention pour 50 écoles de hameaux sur les quatre autres arrondissements du département (Brest, Châteaulin, Morlaix, Quimper) à choisir dans les communes « dont le territoire est le plus étendu et les ressources les plus restreintes » ; 49 ont été bâties[26].

Le XXe siècle

Les querelles liées à la laïcité

« Si vous mettez vos enfants à l'école du diable, Dieu vous punira d'une façon aussi terrible qu'effrayante » déclare à ses ouailles le recteur de Riec en 1893[27]. La même année pourtant, le directeur de l'école congréganiste de la paroisse abuse de trois enfants et s'enfuit à Anvers ; le recteur convoque les parents des trois enfants concernés et leur enjoint de ne rien révéler[28].

Le Journal officiel du indique que Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, a déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale une pétition hostile à la politique menée par le gouvernement d'Émile Combes signée entre autres par 641 habitant de Riec-sur-Belon[29].

Le journal La Croix du écrit :

« Des commissaires de police, envoyés par le gouvernement[30], viennent de se rendre dans ceux des établissements enseignants du Finistère dirigés par les anciens Frères de Ploërmel, qui devaient se fermer le 31 mai dernier, pour voir si la fermeture avait eu lieu réellement. (...) À Riec (...), les commissaires ont trouvé les Frères revêtus d'habits laïques, continuant à faire l'école, se déclarant sécularisés et libres, par conséquent, d'enseigner[31]. »

En décembre 1904, le marquis de Brémond d'Ars[32], devenu propriétaire de l'école privée afin d'en maintenir l'activité, poursuivi pour reconstitution d'une école congrégationniste, fut acquitté par le tribunal de Quimperlé[33].

La culture des pommiers

La culture des pommiers était alors une activité importante : par exemple en octobre 1907, à Quimperlé, appartenant à des cultivateurs des environs de Clohars, Moëlan et Riec, « on voit, emplissant la cour de la gare ou rangés des deux côtés de la route quand la cour se trouve insuffisante pour les contenir, des chargements de pommes, attendant qu'on leur donne accès auprès d'un wagon qui se fait longtemps attendre ; et il n'est pas rare de voir ces braves gens attendre durant un jour entier et même quelquefois pendant deux jours qu'on en mette enfin un à leur disposition »[34].

Le journal L'Ouest-Éclair écrit en 1936 :

« Dans la région quimperloise comprise entre Guilligomarc'h et Mellac de l'est à l'ouest, Nizon et Clohars-Carnoët du nord au sud, la culture du pommier est poussée très activement. Les crus de Clohars et de Riec surtout sont reconnus unanimement pour être les meilleurs, avec ceux du secteur voisin de Fouesnant. Cette année, contrairement à 1935, la récolte s'annonce magnifique. (...) Une délégation s'est rendue à Paris dans le but de faire revaloriser la pomme à cidre et pour obtenir du gouvernement que les mêmes ressources soient prises dans les années d'abondance comme pour le vin[35]. »

Première Guerre mondiale

Monument aux morts de la guerre 1914-1918.

La commune paie un lourd tribut en vies humaines. Sur le monument aux morts communal figure les noms de 170 Riecois morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale.

L'entre-deux-guerres

En 1921, Mélanie Rouat[36] ouvre un restaurant, « Chez Mélanie », qui acquit rapidement une grande réputation et fut fréquenté par de nombreux peintres séjoirnant dans la région, ainsi que par des célébrités telles que Mistinguett, Raimu, Cocteau, Colette, Louis Jouvet, etc. ou, après la Seconde Guerre mondiale, par d'autres telles que Vincent Auriol, Georges Pompidou, Yves Montand, le critique gastronomique Curnonsky, etc., son restaurant étant aussi transformé en un véritable musée. Sa fille Marie lui succéda entre 1955 et 1973. L'endroit, racheté par la commune, est désormais l'« Espace Mélanie », la médiathèque de Riec-sur-Bélon[37].

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Un « Congrès panceltique » se tint les 14 et à Riec-sur-Bélon, auquel assistèrent des délégations venues d'Irlande, d'Écosse et du Pays de Galles, en présence de l'archidruide gallois Cynan et de son coadjuteur breton Taldir[38].

Seconde Guerre mondiale

Les Allemands arrivèrent à Riec le . Les jeunesses hitlériennes s'installèrent en janvier 1943 au château de la Porte-Neuve tandis que leurs officiers s'installèrent à l'hôtel Ostréa. Le arrivèrent des Russes à bord de charrettes. Il s'agissait d'anciens prisonniers de guerre qui avaient préféré servir l'armée allemande plutôt que de se savoir condamnés à mourir de faim. À partir de 1944, un régime de terreur se mit en place. L'école de Kerguern fut transformée en caserne de feldgendarmes et servit de prison. Le , les Allemands quittèrent Riec pour se replier sur Lorient. Des accrochages avec les résistants, suivis d'incendies, accompagnèrent leur départ.

L'après Seconde Guerre mondiale

Vers 1970, une douzaine d'ostréiculteurs exploitent environ 25 ha de parcs sur les deux rives de la Belon, tant côté Riec-sur-Belon que côté Moëlan-sur-Mer.

Le XXIe siècle

Plusieurs ostréiculteurs renommés sont toujours en activité à Riec-sur-Bélon, dont la maison Thaëron, le château de Bélon (famille Solminihac), Anne de Bélon, les établissements Noblet (tous les quatre à Bélon) et les établissements Cadoret (à la Porte-Neuve)[39].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1948 1960 Jacques Cadoret    
1960 1965 Jacques Decaux    
1965 1982 Yves Loudoux    
1982 juin 1995 Francis Marrec DVD  
juin 1995 mars 2001 Jean-Yves Le Meur PS Agriculteur retraité
Conseiller général du canton de Pont-Aven (1988 → 2001)
mars 2001 octobre 2005 Xavier Le Durand DVD  
octobre 2005 mars 2008 Jean Yves Kersulec DVG Maire
mars 2008 En cours Sébastien Miossec PS Permanent politique
Maire, Président de la Communauté d'Agglomération
Les données manquantes sont à compléter.



Sébastien Miossec, élu pour la première fois en 2008 à 25 ans, était à l'époque l'un des plus jeunes maires de France. Il est réélu aux municipales de 2014 au premier tour de scrutin avec plus de 66 % des suffrages exprimés. Puis réélu à nouveau en 2020, une seule liste étant candidate aux élections municipales.

Démographie

À la réformation des fouages de 1427, la paroisse de Riec compte 53 feux. On dénombre 135 ménages imposables. Il y a aussi 4 nobles, 11 métayers et 8 pauvres. Ces derniers sont tous exonérés d'impôt. On en déduit que la population de la paroisse avoisine les 800 âmes. Vers 1780, la paroisse de Riec comptait environ 2 500 communiants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[51].

En 2018, la commune comptait 4 172 habitants[Note 2], en augmentation de 1,48 % par rapport à 2013 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5102 6252 3052 5912 7502 8552 7343 1103 108
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1093 1783 1553 1353 4033 7803 9014 2054 418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 6194 8244 9394 5204 5324 4584 3014 4184 206
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 3894 3084 1584 0594 0144 0084 1294 1154 190
2018 - - - - - - - -
4 172--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Parcs à huîtres à Riec-sur-Bélon, sur le Bélon.

En 1927, le vicomte Jean de Saisy de Kerampuil a été à l'initiative d'une société, « les Grès, kaolins et terres réfractaires du Finistère », qui a commencé à exploiter un gisement de kaolins au nord de la commune en bordure de la voie de chemin fer à voie étroite Quimperlé-Pont-Aven. Il a aussi créé à proximité une centrale électrique gérée par la société « Les Forces motrices de l'Ellé ». Ces deux industries ont disparu avec la faillite du Consortium breton, une société à participations qu'il avait imaginée pouvoir réunir plusieurs entreprises complémentaires exploitant les richesses locales.

Les deux principales richesses économiques restent l'ostréiculture et le tourisme. La fréquentation touristique est très élevée pendant la saison estivale grâce aux plages et aux activités nautiques sur le Bélon (port de Bélon) et l'Aven (port de Rosbras). La proximité de Pont-Aven et les huîtres du Bélon sont un des éléments d'attraction.

L'agriculture et l'agroalimentaire sont aussi des secteurs importants : le premier employeur de la commune est l'entreprise Duc avec environ 240 salariés et il existe encore près d'une quarantaine d'exploitations agricoles dans tous les domaines, y compris en agriculture biologique.

Culture locale et patrimoine

Monuments et lieux remarquables

Allée couverte de Kerantiec.
Vestiges de la batterie de Bélon.
  • Allée couverte arc-boutée de Kerantiec (Néolithique)
  • Dolmen de Loyan
  • Ancienne villa gallo-romaine située à la Porte-Neuve
  • Église Saint-Pierre
  • Chapelle de Notre-Dame-de-Trémor
  • Chapelle de Saint-Gilles
  • Chapelle de Saint-Léger (XVIe siècle)
  • Chapelle de Sainte-Marguerite
  • Chapelle de Trébellec
  • Vestiges de la batterie de Bélon qui défendait l'accès aux rias de l'Aven et du Bélon (1678)
  • Château de la Porte-Neuve (XVe siècle) ; ce château fut au Moyen Âge la propriété successive des familles Morillon (en 1298), de Guer (en 1445), de Pontcallec (en 1598)[54] ; le plus connu fut Alain de Guer, né vers 1620, époux de Renée-Françoise de Lannion, « chevalier seigneur de Pont-Callec, la Porte-Neuve, du Hénant, de Kergunus et de plusieurs autres belles terres »[55], qui fut fait marquis de Pont-Callec par le roi Louis XIV en 1657, mais il connut des revers de fortune qui le contraignirent à vendre certaines de ses propriétés dont la seigneurie du Hénant. Armand de Malestroit de Bruc, fils adoptif du dernier seigneur de Pont-Callec vendit en 1834 le domaine de la Porte-Neuve à de riches armateurs nantais, les Arnaud. En 1860, Aglaë Arnaud, héritière du domaine, épouse Anatole de Bremond d'Ars, marquis de Migré (1823-1911), sous-préfet et conseiller général du Finistère. En 1924, le domaine devient la propriété du docteur Henriquet et en 1968 un centre de vacances de la MGEN[56].
  • Le manoir de Trédiec (date du XVe siècle)[57].
  • Le manoir de Keraoret (date du XVe siècle)[58].
  • Le manoir du Belon[56] : ce fut à l'origine, au moins dès le XVe siècle, un rendez-vous de chasse des seigneurs de Quimerc'h en Bannalec ; le manoir fut construit au XVIIIe siècle par la famille de Tinténiac dont le représentant le plus célèbre fut Vincent de Tinténiac surnommé "Le loup blanc", un des chefs de la chouannerie[59].
  • Port du Bélon
  • Port de Roz Braz
  • Berges du Bélon et de l'Aven
  • Circuits de randonnée : sentier côtier du fort de Bélon (avec une belle vue à la pointe de Penquernéo sur Kerfany et Port Manec'h - 10 km) et circuit des moulins sur les bords du Bélon - 5 km)

La chapelle Saint-Léger, des XIVe et XVe siècles, a été reconstruite au XIXe siècle. Deux chapelles existaient, avant 1850, à cet emplacement : l'ancienne chapelle Saint-Léger et la chapelle Notre-Dame-de-Grâces.

Langue bretonne

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 16 décembre 2008.

Événements

La ria du Bélon à Riec.

Riec-sur-Bélon est connue pour son histoire culinaire. En effet, la commune a eu un succès fou auprès de nombreuses célébrités qui ont apprécié la cuisine de Mélanie. Mélanie, une aubergiste du bourg, a en effet offert le couvert à une troupe d'artistes arrivés là par hasard au début du XXe siècle. Ceux-ci, enchantés par les talents culinaires de leur hôte, ont contribué à faire d'elle une restauratrice reconnue. Curnonsky (« le prince des gastronomes »), devenu un de ses meilleurs amis, l'a même surnommée « meilleur cordon bleu de France » ! Le Restaurant « chez Mélanie » a accueilli entre autres Georges Pompidou, Colette… À la mort de Mélanie, sa fille Marie a pris la suite jusqu'en 1973.

13-14 août 1927 : Le Consortium breton a organisé une Fête interceltique sur la lande de Kerco. Les cérémonies et manifestations diverses auraient attiré 15 000 personnes le premier jour et 30 000 le second.

Équipements culturels

Un centre culturel (Espace Mélanie) et une bibliothèque sont les lieux permanents de l'activité culturelle. La saison culturelle est marquée par divers événements associatifs, comme la Fête de l'Huître ou le Festival des Rias, festival d'arts de la rue coorganisé avec les communes voisines de Moëlan-sur-Mer et Clohars-Carnoët et l'association Le Fourneau.

Toute l'année, les animations sont nombreuses, notamment grâce à celles offertes par le cercle celtique Bleunioù Lann an Aven. Cette association fondée en 1936 assure la transmission et la mise en valeur de la culture bretonne au travers de la danse, de la musique et des chants traditionnels.

Depuis octobre 2007, le siège de la Confédération War'l Leur est installé à Riec-sur-Bélon.

Riec-sur-Bélon dans la littérature

  • L'intrigue de La Fille du voleur d'huîtres d'Émile Danoën se situe à Riec-sur-Bélon.
  • Le patriarche du Bélon de Nathalie de Broc.

Tableaux représentant Riec-sur-Bélon et ses environs

Personnalités liées à la commune

Jumelage

Notes et références

Notes

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références

  1. René Largillière, "Les saints et l'organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonne", 1925, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k914005/f185.image.r=Plougasnou.langFR
  2. https://www.ouest-france.fr/bretagne/riec-sur-belon-29340/riec-sur-belon-la-carriere-des-kaolins-bientot-ouverte-au-public-5747712
  3. « Étang des Kaolins. Un site de pêche privilégié », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le 3 août 2020).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Riec-sur-Bélon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  15. « Données statistiques sur les communes de Métropole communes; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le 19 avril 2021).
  16. Résultats concernant « Riec-sur-Bélon » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  17. D'après un panneau d'information touristique situé sur place.
  18. Villeroche est la francisation de Kerroc'h, lieu-dit de Moëlan
  19. René Kerliver, Recherches et notices sur les députés de la Bretagne aux États-généraux et à l'Assemblée nationale constituante de 1789, 1885-1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5840458m/f75.image.r=moelan?rk=5729642;0
  20. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne...", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f6.image.r=Pleuven?rk=107296;4
  21. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, nouvelle édition, tome 2.
  22. Marie-Claude Colliou-Guermeur, Terres et gens du Bélon, Imprimerie régionale, Bannalec, 2003, déclaration de M. de Mauduit, conseiller général, Projet d'installation d'un bac charretier à Bénodet, "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", août 1872, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55646502/f441.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  23. a b et c Cyrille Maguer, Chroniques du Pays de Pont-Aven. Entre Aven et Belon, Alan Sutton, 2007, [ (ISBN 978-2-84910-596-2)].
  24. Annick Le Douguet, Violence au village. La société finistérienne face à la justice (1815-1914), PURennes, 2014, [ (ISBN 978-2-7535-3294-6)].
  25. Marie-Paule et Bernard Kernéis, Les écoles de hameaux : deux programmes d' envergure à la fin du XIXe siècle dans le Finistère, revue Le Lien, Centre généalogique du Finistère, no 151, septembre 2019. Site des auteurs http://www.roch-gad.eu
  26. Jean Rohou, Catholiques et Bretons toujours ? (essai sur l'histoire du christianisme en Bretagne), éditions Dialogues, Brest, 2012, (ISBN 978-2-918135-37-1).
  27. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, (ISBN 978-27373-3908-0).
  28. Journal officiel de la République française, n° du 13 mars 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64666920/f15.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  29. Il s'agit du gouvernement d'Émile Combes et c'est la conséquence de la Loi sur les Associations votée en 1901
  30. Journal La Croix n° 6184 du 9 juin 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220044r/f3.zoom.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  31. Anatole de Brémond d'Ars, marquis de Migré, né le à Saintes (Charente-Inférieure), décédé le à Riec-sur-Bélon.
  32. Journal Le Gaulois, n° du 12 décembre 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k532718t/f3.image.r=Mo%C3%ABlan?rk=321890;0
  33. Journal L'Ouest-Éclair no 3202 du 21 octobre 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6415937/f4.image.r=moelan?rk=9420648;2
  34. Journal L'Ouest-Éclair n° 14558 du 15 septembre 1936, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k631542w/f12.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  35. Mélanie Rouat, née le à Riec-sur-Bélon, décédée le à Riec-sur-Bélon
  36. http://biblio-finistere.cg29.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=exploitation&PORTAL_ID=erm_portal_inaugurationriecsurbelon.xml
  37. La Pensée française, août 1927, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5595884p/f14.image.r=Pont-Aven
  38. http://www.riecsurbelon.fr/Des-ostreiculteurs-de-renom.html
  39. Probablement Corentin Guillochel, né en 1749 à Riec, décédé âgé de 55 ans le 7 brumaire an XII au bourg de Riec
  40. Charles Le Frotter, né le en la paroisse Saint-Yves de Pontrieux, décédé le à Riec-sur-Bélon
  41. Peut-être Yves Boulic, marié le à Riec-sur-Bélon avec Louise Le Nardou
  42. Yves Marie Le Tallec, né le à Riec-sur-Bélon, cultivateur à Kerségalou, décédé le à Riec-sur-Bélon
  43. Hippolyte de Mauduit (fils de Thomas Casimir de Mauduit de Kervern, qui fut maire de Moëlan), né le à Moëlan, décédé le à Riec-sur-Bélon
  44. Probablement Yves Marie Boulic, né le à Riec-sur-Bélon
  45. Joseph Julien Gestalin, né le à Riec
  46. Louis Joseph Boulic, né le à Riec-sur-Bélon, décédé le à Riec-sur-Bélon
  47. Christophe Joseph Berthou, né le à Riec-sur-Bélon
  48. François Pierre Cadoret, né le à Riec-sur-Bélon, décédé le à Riec-sur-Bélon
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. « Les Seigneurs de Pont-Callec et de la Porte-Neuve », sur asso.fr (consulté le 1er avril 2021).
  54. Lettre d'érection au marquisat d'Alain de Guer, signée par Louis IX
  55. a et b http://www.riecsurbelon.fr/Les-manoirs.html
  56. http://fr.topic-topos.com/manoir-trediec-riec-sur-belon
  57. http://fr.topic-topos.com/manoir-de-keraoret-riec-sur-belon
  58. « Noblesse de Tinténiac propriétaire du manoir du Cleuyou avant la Révolution - GrandTerrier », sur grandterrier.net (consulté le 1er avril 2021).
  59. http://www.thierry-lannon.com/catalogue/vente/390.pdf
  60. « Léonard Corentin-Guyho - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 1er avril 2021).

Voir aussi

Bibliographie

  • Annick Fleitour, Le petit train de Pont-Aven, Éditions Ressac, Quimper, 1999. (historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Riec-sur-Bélon de 1903 à 1935).
  • Marie France Bosser, Riec à travers les âges, 1974.
  • Martine Rouellé et Didier Pensec, Riec-sur-Bélon, entre deux rives, Liv'Éditions , Le Faouet, 2012.

Article connexe

Liens externes