Relations entre l'Arabie saoudite et la France

Relations entre l'Arabie saoudite et la France
Drapeau de la France
Drapeau de l'Arabie saoudite
France et Arabie saoudite
     France      Arabie saoudite
Ambassades
Ambassade de France en Arabie saoudite
  Ambassadeur François Gouyette
  ambafrance-sa.org
Ambassade d'Arabie saoudite en France
  Ambassadeur Mohammed Al-Alcheikh
Rencontres sportives
Football Rencontres

Les relations entre l'Arabie saoudite et la France remontent au XIXe siècle avec l’ouverture d’un premier consulat français à Djeddah en 1841[1], et se concrétisent dès la proclamation officielle de la constitution du Royaume le par Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud.

Avec d’autres puissances, la France reconnaît directement la légitimité de l'Arabie saoudite et de ses frontières avant même la déclaration officielle de l’État saoudien en 1932. À partir de la seconde moitié du XXe siècle, les relations diplomatiques entre les deux pays se densifient suite à la rencontre entre le président Charles de Gaulle et le roi Fayçal ben Abdelaziz Al Saoud en 1967. En 2014, les relations diplomatiques, commerciales et culturelles sont bonnes. L’Arabie saoudite est le premier partenaire commercial de la France dans le Golfe, et le troisième investisseur étranger dans le royaume.

Histoire

Relations entre l’Europe et la péninsule arabique avant 1932

L'État saoudien en tant que tel trouve sa source en 1744 lorsqu’une alliance est scellée entre le patriarche Mohammed Ibn Saoud et Mohammed ben Abdelwahhab. Le territoire est alors soumis à la domination ottomane. Ce sont donc les Égyptiens menés par Mohammed Ali qui vont tenter de reconquérir la péninsule arabique[2]. S'ensuivent des conquêtes et des pertes de territoires entre les Ottomans et les al Saoud. À cette époque, la France lancée par la révolution industrielle conquiert des territoires arabes comme l'Algérie, et en place d'autres sous protectorat, à l'instar de la Grande-Bretagne[3].

Ibn Saoud reprend Riyad aux Chammar en 1902. Les Saoud entreprennent une prise de pouvoir progressive tout d'abord face à l'Empire ottoman durant la Première Guerre mondiale, se rangeant alors du côté des Britanniques puis face à Hussein ben Ali en 1919[4]. Grâce à la reconnaissance de la France, de la Grande-Bretagne et de l'URSS, Ibn Saoud parvient à concrétiser et légitimer à l'international ses conquêtes, et affirme les frontières de son Royaume en 1932. La France reconnait dès mars 1926 la souveraineté saoudienne, mais s'en tient essentiellement à des relations formelles[5].

L’État saoudien après 1945

En 1945, Ibn Saoud conclut le Pacte du Quincy avec les États-Unis. Dès lors, l'Arabie saoudite bénéficie de la protection militaire américaine en échange d'un accès prioritaire au pétrole[6]. Cette alliance, décisive face à la montée des nationalismes et durant la guerre froide, se poursuit aujourd'hui. La France ne constitue pas à cette époque une grande alliée du Royaume. Durant l'entre-deux-guerres, la France privilégie ses relations avec le Liban et la Syrie, placés à l'époque sous protectorat français[7].

En 1963, le premier accord de coopération culturelle et technique entre les deux pays est signé[8].

1967 à 2007 : intensification des relations

A partir de la Cinquième République, les liens entre la France et l'Arabie saoudite s'intensifient et s'étoffent notamment autour du conflit israélo-palestinien où la France se range aux côtés de la cause palestinienne tandis que les États-Unis, alliés historiques des Saoudiens, se rangent du côté israélien[9].

Les relations franco-saoudiennes prennent une autre dimension sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing et sous le règne de Khaled ben Abdelaziz Al Saoud. À partir des années 1970, la France et l’Arabie saoudite commencent à développer une coopération tant militaire qu’économique et nucléaire. L'événement qui incarne la concrétisation de cette coopération est celui de la prise de la Grande Mosquée de La Mecque le . Le roi sollicite l’aide du GIGN français afin de collaborer avec les forces de sécurité saoudiennes. Ensemble, ils parviennent à mettre fin à la prise d’otage. À la suite de cet évènement, des contrats militaires tels que Sawari 1 sont mis en place dans les années 1980[10],[11].

Les mandats de François Mitterrand en 1981 et de Jacques Chirac en 1995 vont dans le même sens d'une entente positive entre le Royaume saoudien et la France. Le soutien de cette dernière à l'Irak et aux pays du Golfe dans la guerre Iran-Irak de 1980-1988, puis contre l'Irak lors de l'invasion du Koweït pérennise la relation entre la France avec l'Arabie saoudite[12],[13] Suite aux attentats du 11 septembre 2001, les relations américano-saoudiennes se dégradent fortement. Jacques Chirac se rend à Riyad en mars 2006, au moment où les relations entre l'Arabie saoudite et le reste du monde sont fragilisées, et réaffirme son soutien à Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud[14].

Relations depuis 2007

Mandat de Nicolas Sarkozy

La France, durement touchée par la crise de 2008, est attirée par le dynamisme des monarchies du Golfe et notamment du Qatar. L'émir Hamad ben Khalifa Al Thani est le premier chef d'État étranger à être reçu par Nicolas Sarkozy peu après son élection de mai 2007[15]. Les relations franco-saoudiennes se limitent durant cette période à un formalisme cordial et des relations beaucoup plus distantes que celles qui liaient Jacques Chirac au roi Abdallah[16].

En 2011, le Printemps arabe redéfinit les rapports de force et les puissances occidentales sont confrontées à l’instabilité de leurs partenaires au Maghreb et au Proche-Orient. Les États du Golfe, considérés comme stables, attirent à ce moment les puissances occidentales[17].

Si les échanges économiques diminuent substantiellement entre la France et l'Arabie saoudite sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, le président français affirme néanmoins son attachement à la culture saoudienne[18].

Mandat de François Hollande

Élu en 2012, François Hollande prend la suite de la politique étrangère de Nicolas Sarkozy en privilégiant les partenaires du Golfe, jugés plus stables sur le plan politique et économique. Il opère un rééquilibrage des relations avec l'Arabie saoudite par rapport au Qatar. Pour restaurer les liens entre les deux pays, François Hollande réserve au roi Abdallah sa première visite dans le Golfe en tant que président de la République[19],[20]. Il renouvelle l'expérience un an plus tard, entérinant définitivement une entente chaleureuse entre les deux pays[21]. Les relations franco-saoudiennes bénéficient aussi à cette époque du regain des tensions entre l'Arabie saoudite et les États-Unis, dû au rapprochement américain avec l'Iran[22].

Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud utilise la France comme un challenger diplomatique, militaire et commercial vis-à-vis des Britanniques et des Américains, il soigne aussi les relations avec la présidence de François Hollande après que son prédécesseur Nicolas Sarkozy (2007-2012) a porté à leur apogée l'alliance franco-qatarie, Doha restant un concurrent, voire un adversaire de Riyad dans la région[23],[24].

Trois visites de délégations françaises mais aussi de François Hollande dans le Royaume saoudien sont organisées en 2015. En mai 2015, François Hollande est invité à assister au sommet du Conseil de coopération du Golfe par l'Arabie saoudite, une première dans la mesure où aucun autre chef d'État occidental n'avait jamais été ainsi accueilli à ce sommet[25]. À l'occasion de la visite du Prince Mohammed ben Nayef Al Saoud en France en 2016, François Hollande le décore de la légion d'honneur[26]. La politique étrangère de François Hollande vise à replacer l'Arabie saoudite au centre des relations moyen-orientales[27].

Les investissements français en Arabie saoudite se multiplient en 2015[28], et sont accompagnés de plusieurs contrats d'armement[29],[30].

Mandat d’Emmanuel Macron

L’élection d’Emmanuel Macron coïncide avec la perte de territoires et la chute progressive de l’organisation dite État islamique, aussi ce dernier entame le dialogue très tôt avec ses homologues moyen-orientaux en vue de préparer l’après-Daech[31],[32]. En novembre 2017, il profite de son passage aux Émirats arabes unis pour effectuer une visite surprise à Mohammed ben Salmane Al Saoud[33].

Dans la même logique que ses prédécesseurs, Emmanuel Macron se positionne en défaveur de la politique régionale iranienne, et rappelle l’importance cruciale d’une stabilité politique au Liban en novembre 2017[34],[35]. Avec Jean-Yves Le Drian, il met en place une collaboration avec les autorités saoudiennes en vue du déblocage de la situation du Premier Ministre libanais Saad Hariri[33]. Il prend aussi position à propos de la guerre au Yémen, insistant sur le fait que la France se tient disponible pour faciliter une sortie de crise et résoudre la situation humanitaire[33]. En décembre 2017, Emmanuel Macron appelle Mohammed ben Salmane Al Saoud à lever le blocus imposé au Yémen par la coalition, et rappelle à cette occasion la condamnation par la France des tirs houthis à l’encontre de l’Arabie saoudite[36].

Traités internationaux

Des lois et décrets sont conjointement signés entre l'Arabie saoudite et la France depuis 1963. Le premier, signé entre les deux pays le 7 juillet 1963, porte sur un accord de coopération culturelle et technique[37]. Un ensemble de protocoles publiés entre 1982 et 1995 permet d'éviter les doubles impositions sur le revenu et sur les successions entre les deux pays. Une loi du 14 janvier 2004 encourage et protège réciproquement les investissements[38]. En 2010, un accord est passé entre les deux pays en matière de coopération de défense civile et de sécurité intérieure[39]. Entre 2012 et 2013, des accords de coopération sont passés dans le domaine de la santé et de la recherche scientifique, facilitant le transfert de connaissances et la formation du personnel spécialisé[40]. Les deux gouvernements entérinent également un accord d'usage pacifique de l'énergie nucléaire par l'Arabie saoudite[41].

En 2016, la France et l'Arabie saoudite font part de leur souhait d'établir un accord pour faciliter les démarches d’obtention de visa[42].

Liens économiques

La chute du prix du pétrole entre 2014 et 2015 fait basculer la balance commerciale entre la France et l'Arabie saoudite. En 2016, la France affiche une balance excédentaire pour la première fois depuis 2010. Si les importations saoudiennes sont essentiellement pétrolières, les exportations françaises sont plutôt orientées vers l'agro-alimentaire et les infrastructures[43].

Dans le domaine civil

Investissements français sur le territoire saoudien

En 2014, les statistiques saoudiennes indiquent que le montant total des investissements direct à l'étranger (IDE) français en Arabie saoudite est de 15,3 milliards d’euros, positionnant la France au 3e rang des investisseurs étrangers dans le Royaume, derrière les États-Unis et le Koweït. Les investissements français sur le territoire saoudien sont permis grâce à la rénovation du cadre juridique due à l'entrée du Royaume dans l’OMC, qui permet le désengagement de l'État dans l'économie nationale et a donc permis d’attirer d’avantages d’IDE[44]. Sur les 82 implantations françaises en Arabie saoudite, la majorité sont le fait de grandes sociétés, dont une part importante des groupes du CAC 40. Ces sociétés emploient environ 30 000 personnes dont 36% sont d'origine saoudienne. Ces implantations françaises se font pour moitié sous forme de joint-venture en collaboration avec des entreprises saoudiennes[44].

Investissements saoudiens sur le territoire français

La France capte 3 % (829 millions d’euros) des IDE saoudiens dans le monde. 24 sociétés saoudiennes sont implantées en France, généralement le résultat du rachat d’une entité déjà existante. Ces entreprises emploient directement 3 200 personnes pour un chiffre d’affaires cumulé d’environ 350 millions d’euros. Les IDE saoudiens en France sont concentrés dans les secteurs de l’hôtellerie de luxe, des loisirs et de l’agro-alimentaire[45].

Dans le domaine militaire

La défense et l'armement ainsi que la sécurité constituent le premier poste de dépense du budget global de l'Arabie saoudite, qui consacre officiellement 10% de son PIB au budget militaire, en nette augmentation depuis les années 1990[46]. En 2016, 51,9 milliards d' euros sont alloués à ce domaine. L’équipement militaire de l’Arabie saoudite est l’un des plus denses au monde et ses fournisseurs sont principalement les États-Unis, le Royaume-Uni et la France[47]. L’Arabie saoudite est le premier client de la France en termes de contrats militaires. En 2015, la France se classe dixième des partenaires de l'Arabie saoudite avec 2,39 % de part de marché militaire[48].

Depuis 2013, l'Arabie saoudite est devenue le premier pays fournisseur de pétrole de la France. Le Royaume constitue 18,6% des importations françaises en matière de pétrole en 2015[49].

Dans le domaine de l'énergie

En 2006, Saudi Aramco et Total annoncent la signature du projet de construction d’une raffinerie à Al-Jubayl. Grâce à une joint-venture nommée Satorp, chacune des deux parties détient 35 % du capital et les 30 % restants sont introduits en bourse[50]. En 2009, le chantier est lancé à hauteur de 9,6 milliards d’euros. En 2012, le chantier se termine et en 2013 la raffinerie est mise en service. Depuis, la raffinerie traite quotidiennement 400 000 barils de pétrole brut et est devenue l'une des trois raffineries les plus rentables du Canal de Suez[51],[52].

Échanges et coopérations

Coopération militaire

La France et l'Arabie saoudite entretiennent des relations bilatérales au niveau militaire qui ont abouti à une coopération soutenue entre les différents corps armés. Celles-ci ont été formalisées en 1982 par un accord qui garantit et encadre le développement de la relation entre les deux ministères de la défense[53].

En 2012 et 2013, les gouvernements français et saoudiens se rapprochent au sujet de la Guerre civile syrienne et du programme nucléaire de l'Iran. Pour contrer l'influence iranienne, ils décident de moderniser et d'équiper l'armée libanaise[54],[55].

Coopération culturelle et scientifique

Services de promotion de la culture

L'Alliance française est présente dans le Royaume d'Arabie saoudite. Les trois centres de l'Association française pour l'avancement des sciences (l’AFAS) succèdent aux centres franco-saoudiens créés dans les années 1990 dans le cadre d’un accord de coopération culturelle entre la France et l'Arabie Saoudite signé en 1963. En 2018, ces Alliances françaises sont situées à Riyad, Djeddah et Khobar[56]. L'Alliance française a été reconnue comme centre culturel en 2016 par les autorités saoudiennes.

En 2014, une exposition sur l’art et l’archéologie de l'Arabie saoudite est organisée au Musée du Louvre. Il s'agit de la première fois qu’un État est invité en tant que tel au sein du musée[57].

Universitaires et scientifiques

Les accords bilatéraux de 1963 et 2008 indiquent que la France et l'Arabie saoudite s'encouragent à développer des relations universitaires et scientifiques notamment via des échanges de chercheurs, enseignants et étudiants[58]. Dans le domaine de la santé, un programme de formation de médecins spécialistes, basé sur un accord intergouvernemental signé en 2011, a permis d'accueillir plusieurs centaines de médecins saoudiens depuis 2006[59]. Dans le domaine de la recherche, des partenariats entre les laboratoires français et saoudiens existent dans le secteur de l'agronomie, de la chimie ou encore des biotechnologies[60].

Recherches archéologiques

La France et l'Arabie saoudite ont entrepris une coopération au niveau archéologique. Le site de Madâin Sâlih a fait l'objet d'une coopération franco-saoudienne qui débute en 2001 pour s'achever en 2005. Ces fouilles ont été l'occasion d’attirer l'attention des autorités saoudiennes sur son patrimoine préislamique et l’occasion de la reconnaissance du travail de recherche français par le prince Sultan ben Salmane al Saoud, alors Secrétaire général de la Haute commission pour le tourisme[61].

En 2014, une mission archéologique franco-saoudienne révèle des inscriptions considérées comme les plus anciens témoignages de l'alphabet arabe à une centaine de kilomètres de Narjan. Cette découverte datée de l'ère préislamique ferait le lien entre les périodes nabatéenne et arabe[62]. En 2016, une équipe composée de chercheurs du CNRS et des membres de la Commission saoudienne du tourisme et du patrimoine national examinent ensemble des sculptures en forme de chameaux incrustées dans la roche et datant d’environ 2000 ans découvertes dans la province d'Al Jawf, dans le nord-est de l'Arabie saoudite[63].

Tourisme et migrations

Les flux de populations françaises entrant en Arabie saoudite sont majoritairement des travailleurs venant habiter dans le pays et ayant le statut d'expatriés, les visas n'étant disponibles qu'aux ressortissants étrangers jusqu'en 2018 que pour des motifs ayant trait au tourisme religieux ou sur présentation du parrainage d'un Saoudien, d'une société ou d'un organisme officiel. En 2016, près de 17 000 Français obtiennent ainsi des visas pour effectuer le pèlerinage du Hajj[64]. L'Arabie saoudite annonce fin 2017 qu'elle sera en mesure de délivrer des visas touristiques aux non-religieux à partir du premier trimestre 2018[65].

Références

  1. Relations franco-Saoudiennes, Ambafrance.org (consulté le 5 avril 2018)
  2. Maxime Rodinson, Les pays arabes et l’Occident : deux mondes liés, www.monde-diplomatique.fr, mars 1973 (consulté le 7 août 2018)
  3. Histoire du monde arabe, wwwimarabe.org (consulté le 7 septembre 2018)
  4. Rémi Kauffer, La Saga des Hachémites, la tragédie du Moyen-Orient, Éditions stock, 2009 (ISBN 978-2234059788)
  5. Présentation de l’Arabie saoudite, www.diplomatie.gouv.fr (consulté le 5 avril 2018)
  6. Alia Al Jiboury, La relation entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, www.irenees.net, novembre 2006 (consulté le 7 août 2018)
  7. Charles F. Gallagher, Le monde arabe et la culture occidentale, www.persee.fr, 1971 (consulté le 28 novembre 2018)
  8. François Belliot, Les relations franco-saoudiennes du point de vue de la défense et de la sécurité, www.academiedegeopolitiquedeparis.com, 2 septembre 2016 (consulté le 1er avril 2018)
  9. Henry Laurens, La question de Palestine: 1947-1967, L'accomplissement des propheties, Armand Colin, 2005 (ISBN 9782213633589)
  10. Laurent Lagneau, La modernisation de 4 frégates saoudiennes confiée à la France, www.opex360.com, 29 août 2013 (consulté le 1er avril 2018)
  11. Jean-François Mayer, Arabie saoudite: retour sur l’occupation de la mosquée de La Mecque en 1979, www.terrorisme.net, 29 février 2008 (consulté le 1er avril 2018)
  12. La France, la guerre Iran-Irak et les affaires..., www.liberation.fr, 21 septembre 2010 (consulté le 5 avril 2018)
  13. Invasion du Koweït par l'Irak, www.usherbrooke.com, 2 août 1990 (consulté le 5 avril 2018)
  14. Olivia Marsaud, Une visite plus diplomatique qu'économique, www.rfi.fr, 6 mars 2006 (consulté le 7 septembre 2018)
  15. Jean-Pierre Perrin, Sarkozy, le très cher ami du Qatar, www.liberation.fr, 6 février 2015 (consulté le 7 septembre 2018)
  16. Notre ami l'émir du Qatar, www.lemonde.fr, 22 mars 2012 (consulté le 28 novembre 2018)
  17. Smail Kouttroub, Printemps arabe et nouvel ordre géopolitique au Maghreb, www.journals.openedition.org, 2013 (consulté le 7 août 2018)
  18. Sarkozy défenseur des religions en Arabie Saoudite, www.liberation.fr, 15 janvier 2008 (consulté le 9 avril 2018)
  19. Clarence Rodriguez, François Hollande en Arabie Saoudite pour une première rencontre avec le roi Abdallah, www.rfi.fr, 4 novembre 2012 (consulté le 9 avril 2018)
  20. Première visite de François Hollande en Arabie saoudite, www.bfmtv.com, 4 novembre 2012 (consulté le 9 avril 2018)
  21. À Riyad, François Hollande et le roi Abdallah affichent leur entente, www.lemonde.fr, 29 décembre 2013 (consulté le 7 août 2018)
  22. Clarence Rodriguez, Obama tente de rassurer l'allié saoudien sur la Syrie et l'Iran, www.france24.com, 29 mars 2014 (consulté le 7 septembre 2018)
  23. (ar) « الرياض وباريس.. الوفاء للمسئوليات الدولية », Al-Hayat,‎ (ISSN 0967-5590, lire en ligne).
  24. Karim Sader, « François Hollande au Qatar : que gagne vraiment la France à cette relation aux contours troubles ? », Atlantico,‎ (lire en ligne).
  25. Riyad: Hollande invité au sommet du Conseil de coopération du Golfe, www.rfi.fr, 5 mai 2015 (consulté le 9 avril 2018)
  26. Le Saoudien Ben Salmane à Paris, l’effet du prince, www.liberation.fr, 27 juin 2016 (consulté le 7 septembre 2018)
  27. Adrien Lelièvre, Hollande, l'allié indéfectible des Saoudiens, www.lesechos.fr, 27 juin 2016 (consulté le 7 septembre 2018)
  28. La France conclut 10 milliards d'euros d'accords avec l'Arabie saoudite, www.latribune.fr, 13 octobre 2015 (consulté le 9 avril 2018)
  29. La France et l’Arabie saoudite signent leurs premiers contrats, www.lemonde.fr, 24 juin 2015 (consulté le 9 avril 2018)
  30. France-Arabie saoudite: entente politique et gros contrats, www.rfi.fr, 13 octobre 2015 (consulté le 9 avril 2018)
  31. Jean-Michel Gradt, Emmanuel Macron en visite au Qatar avec un agenda chargé, Lesechos.fr, 7 décembre 2017 (consulté le 1er avril 2018)
  32. Gonzalo Fuentes, Émirats arabes unis: Emmanuel Macron rend visite à un «partenaire de confiance», www.rfi.fr, 8 novembre 2017 (consulté le 1er avril 2018)
  33. a b et c Tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran : Macron en visite surprise à Riyad, www.france24.com, 10 novembre 2017 (consulté le 7 septembre 2018)
  34. Iran : un demi-siècle de relations avec la France, www.francetvinfo.fr, 26 février 2016 (consulté le 9 avril 2018)
  35. Olivier Philippe-Viela, Crise au Moyen-Orient: Pourquoi Emmanuel Macron s’est saisi du cas Saad Hariri, www.20minutes.fr, 19 novembre 2017 (consulté le 9 avril 2018)
  36. Macron appelle Ryad à lever le blocus contre le Yémen, www.fr.reuters.com, 27 décembre 2017 (consulté le 1er avril 2018)
  37. Décret n65-135 du 18 février 1965, www.legifrance.gouv.fr, 24 février 1965 (consulté le 7 août 2018)
  38. Loi n2004-57 du 14 janvier 2004, www.legifrance.gouv.fr, 14 janvier 2004 (consulté le 7 septembre 2018)
  39. LOI no 2010-839 du 23 juillet 2010, www.legifrance.gouv.fr, 23 juillet 2010 (consulté le 7 août 2018)
  40. JORF n°0048 du 26 février 2013 page 3199 , www.legifrance.gouv.fr, 26 février 2013 (consulté le 28 novembre 2018)
  41. JORF n°0173 du 27 juillet 2013 page 12558, www.legifrance.gouv.fr, 27 juillet 2013 (consulté le 28 novembre 2018)
  42. Décret no 2016-377 du 29 mars 2016, www.legifrance.gouv.fr, 29 mars 2016 (consulté le 7 août 2018)
  43. Relations commerciales bilatérales, www.tresor.economie.gouv.fr, septembre 2017 (consulté le 28 novembre 2018)
  44. a et b Les investissements directs étrangers en Arabie Saoudite (État des lieux en 2014), www.diplomatie.gouv.fr, juin 2014 (consulté le 7 août 2018)
  45. Investissements entre la France et l'Arabie saoudite, www.tresor.economie.gouv.fr, juin 2016 (consulté le 1er avril 2018)
  46. Laurent Lagneau, En 2016, l’Arabie Saoudite dépensera près de 52 milliards d’euros pour sa défense et sa sécurité, www.opex360.com, 29 decembre 2015 (consulté le 28 novembre 2018)
  47. (en)EU Nations Sell the Most Arms to Saudi Arabia, www.spiegel.de, 19 mars 2012 (consulté le 1er avril 2018)
  48. Relations commerciales bilatérales, www.tresor.economie.gouv.fr, juin 2016 (consulté le 1er avril 2018)
  49. D’où vient le pétrole brut importé en France ?, www.connaissancedesenergies.org, 25 avril 2017 (consulté le 7 août 2018)
  50. Partenariat Total-Aramco sur la construction d`une raffinerie, www.challenges.fr, 22 mai 2006 (consulté le 5 avril 2018)
  51. Véronique Le Billon, Total et Aramco achèvent la construction d'une raffinerie géante en Arabie saoudite, www.lesechos.fr, 3 octobre 2012 (consulté le 7 août 2018)
  52. Anne Feitz, Arabie Saoudite : la raffinerie géante de Total a démarré, www.lesechos.fr, 27 mars 2014 (consulté le 7 août 2018)
  53. Accord de coopération France-Arabie signé, www.nouvelobs.com, 21 juillet 2006 (consulté le 28 novembre 2018)
  54. Alain Barluet, « François Hollande renoue avec l'Arabie saoudite », Le Figaro,‎ (ISSN 1241-1248).
  55. « L'Arabie saoudite va financer des armes françaises au Liban », France Info,‎ (lire en ligne).
  56. Alliance française, www.sa.ambafrance.org, 26 décembre 2016 (consulté le 6 août 2018)
  57. Abdoh Khal, Montrez cet art saoudien que les Saoudiens ne sauraient voir, www.courrierinternational.com, 15 juillet 2010 (consulté le 1er avril 2018)
  58. La coopération universitaire, www.sa.ambafrance.org, 29 septembre 2013 (consulté le 8 avril 2018)
  59. fiche Arabie saoudite, www.diploatie.gouv.fr (consulté le 8 avril 2018}
  60. Conférence médicale de Monsieur le Professeur Arnold Munnich, Président de l’Institut des maladies génétiques Imagine à Paris, www.sa.ambafrance.org, 24 janvier 2018 (consulté le 7 aût 2018)
  61. L. Nehmé et al. (2006), « Missions archéologiques de Madâ’in Sâlih (Arabie Saoudite) : Recherches menées de 2001 à 2003 dans l’ancienne Ḥijrā des Nabatéens », Arabian Archaeology and Epigraphy 17, 2006, p. 41‑124 (en particulier p. 99‑102).
  62. Guillemette de la Borie, En Arabie saoudite, une découverte archéologique majeure, www.lacroix.fr, 1er août 2014 (consulté le 7 août 2018)
  63. Mystères et sculptures de chameaux dans le désert saoudien, www.lepoint.fr, 27 février 2018 (consulté le 28 novembre 2018)
  64. Nadéra Bouazza, A La Mecque, beaucoup de jeunes pèlerins français, www.lorientlejour.com, 2 septembre 2018 (consulté le 7 août 2018)
  65. Arabie saoudite: des visas de tourisme délivrés début 2018, www.lefigaro.fr, 19 décembre 2017 (consulté le 7 septembre 2018)

Articles liés

Liens externes