Pont des Bergues

Pont des Bergues
Image illustrative de l’article Pont des Bergues
Géographie
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Commune Genève
Coordonnées géographiques 46° 12′ 21″ N, 6° 08′ 49″ E
Fonction
Franchit Rhône
Fonction Piéton
Caractéristiques techniques
Type Pont en poutres
Longueur 220 m
Construction
Construction 1881
Géolocalisation sur la carte : Suisse
(Voir situation sur carte : Suisse)
Pont des Bergues
Géolocalisation sur la carte : canton de Genève
(Voir situation sur carte : canton de Genève)
Pont des Bergues

Le pont des Bergues est un pont piéton sur le Rhône, situé dans le canton de Genève, en Suisse.

Localisation

Le pont des Bergues est le second pont (après le pont du Mont-Blanc) le plus en amont du Rhône après sa sortie du lac Léman. Ce pont, interdit à la circulation automobile, permet de rejoindre l'île Rousseau par une passerelle.

Étymologie

Le nom de Bergues, qui est également celui du quai et du quartier situé sur sa rive droite, vient du XVIe siècle. À cette époque, à l'emplacement de l'actuel hôtel des Bergues, se trouvait la résidence du commerçant allemand Hans ou Jean Kleberger. C'est pourquoi les voisins désignèrent le lieu sous le nom de « en Clébergue »[1] qui dériva progressivement en « Bergues ».

Histoire

Le premier pont des Bergues est construit sous la forme d'un pont suspendu à chaînes supportant le tablier par-dessous par l'ingénieur cantonal Guillaume Henri Dufour.

Comme la longueur à traverser à cet endroit est de 220 mètres, Dufour choisit alors de construire deux ponts, réunis à une terrasse circulaire au milieu du fleuve et d'où part une passerelle rejoignant l'île Rousseau. Commencé en 1828, les travaux sont terminés et le pont inauguré en 1834. Malheureusement, quelques années plus tard, le tablier s'effondre dû à des malfaçons.

L'ancien pont sera remplacé, en , par un pont en poutres qui existe encore aujourd'hui.

Le pont était ouvert à la circulation automobile. Il est réservé aux piétons et cyclistes depuis à la suite des pressions de l’Association pour des pistes cyclables (ASPIC, devenu la section genevoise de Pro Velo Suisse)[2].

Sources

Voir aussi

Notes et références

Références
  1. Étienne Dumont, « Mais pourquoi parle-t-on des Bergues ? », Tribune de Genève, 29 septembre 2007.
  2. « 1980: Naissance de l’Aspic, future Pro Velo Ge », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne, consulté le 2 octobre 2018).