Pink TV

Pink TV
Pink TV
Logo PinkTV.gif
Caractéristiques
Création
Disparition
(renommée Pink X)
Propriétaire
Slogan

« La chaîne Gay-friendly. »

« La liberté, ça se regarde. »
Langue
Pays
Statut
Thématique nationale privée
Siège social

Paris 4ème. Régie diffusion analogique :

Pôle Image à Lorient, (Morbihan).
Site web
Diffusion
Analogique
 Non
Numérique
 Non
Satellite
Canal : Chaîne n° 232
Canalsat Caraïbes : Chaîne n° 154
Câble
Numericable : Chaîne n° 328
IPTV
Freebox TV : Chaîne n° 396
SFR : Chaîne n° 328
Orange TV : Chaîne n° 284

Pink TV était une chaîne de télévision française à péage qui ciblait un public homosexuel. Elle était disponible en option sur la plupart des réseaux câblés et bouquets satellites français. Elle émettait chaque jour deux heures en clair.

Historique

Le , Pink TV naît sur le câble et le satellite sous la forme d'une chaîne à péage[1].

Le , les comptes de la chaîne étant mauvais, le Conseil supérieur de l'audiovisuel accepte le projet de Pink TV qui consiste à séparer l'antenne en deux : la journée, les programmes habituels (culturels, de divertissement et d'information exprimant la culture et les modes de vie homosexuels) et à partir de minuit, un service qui diffuse des programmes pornographiques. Ainsi, depuis le , Pink TV émet en clair deux heures par jour de 22 h à minuit. Sa grille n'est composée que de rediffusions. Puis, à partir de minuit, elle émet en crypté jusqu'à h du matin avec une offre payante uniquement composée de films pornographiques Gays, baptisée Pink X[réf. souhaitée] [2]

À partir d', les comptes de la chaîne s'étant améliorés, celle-ci remet à l'antenne des programmes inédits (films, documentaires, spectacles) à côté des rediffusions[réf. souhaitée].

Mais, en 2012, de moins en moins d'opérateurs diffusent Pink TV en clair deux heures par jour. Cette plage horaire n'est plus disponible gratuitement chez Free depuis 2009[3] ni sur la Bbox de Bouygues Telecom depuis 2012.

Aussi, depuis , Pink TV cesse de diffuser de véritables programmes entre 22 h et minuit. À la place, elle propose en boucle de courtes scènes sans paroles jouées par deux couples différents[réf. souhaitée].

Depuis 2012, plus aucun programme n'est proposé de 22 h à minuit (écran noir)[4].

Lancée à la base comme une chaîne de la culture homosexuelle, mais n'ayant pas trouvé son public, elle a été renommée Pink X et diffuse désormais uniquement des films pornographiques[5]. Pink X a lancé en 2012 des récompenses pornographiques, les PinkX Gay Video Awards.

Sur son site internet, Pink X possède sa propre offre payante composée de films pornographiques Gays, Pinkflix[6].

D’après une dépêche de l’Agence France-Presse, la chaîne est condamnée par la justice à changer de nom. En effet, P.I.N.K. était déjà un acronyme déposé depuis le par la société de production Fovéa. Cette dernière avait produit des émissions sur France 2 en 2000, sous le nom de Programme d’Information Non Konformiste (P.I.N.K)[7][source insuffisante]. Un accord financier aurait été trouvé moyennant 100 000 € avec le propriétaire du nom pour que la chaîne puisse garder son nom[réf. souhaitée].

Identité visuelle

Personnes à l'antenne (entre 2004 et 2007)

Animateurs

Chroniqueurs

Actionnariat[Quand ?]

* Pascal Houzelot : 29,92 %
  • Groupe Canal+ : 17,52 %
  • Groupe TF1 : 11,44 %, participation vendue en 2007
  • Société M6 Thématique : 9,15 %
  • Société Connection : 9,15 %
  • Société Siges : 8,79 %
  • Société Hélios (Lagardère SCA) : 8,73 %
  • Société Financière Pinault : 1,93 %
  • M. Pierre Bergé : 1,93 %
  • Société Sophia Asset Management Ltd : 0,48 %
  • M. Henri Biard : 0,48 %
  • Société Tilder : 0,48 %
[réf. nécessaire]

Notes et références

  1. « Le tout-Paris a fêté
    le lancement de PinkTV
     », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/044000302.pdf
  3. « Univers Freebox : Pink TV pourtant gratuite non disponible depuis des mois », sur forum.universfreebox.com,
  4. « La Chaine Pink Tv (Non X) Écran Noir À 22 H », sur Justneuf (consulté le )
  5. Didier Maïsto, « TNT : les mêmes, en plus con mais en haute définition », sur lyoncapitale.fr, .
  6. « pinkx », sur www.pinkx.eu (consulté le )
  7. Source : Agence France Presse.

Lien externe