Périmède

Titre : Michel le Syncelle, Syntaxe. Commentaire anonyme de l'Iliade. Textes schédographiques Auteur : Mihaēl Sugkellos (0761?-0846). Auteur du texteAuteur : Aristoteles (0384-0322 av. J.-C.). Auteur du texteAuteur : Theodorus Prodromus (1115-1166). Auteur du texteAuteur : Nicetas Eugenianus. Auteur du texteAuteur : Lucianus Samosatensis (0125?-0192?). Auteur du texteDate d'édition : 1275-1300Type : manuscritLangue : Grec Format : Papier oriental. - ff. 88. - 210 x 145 mm. - CAHIERS. 13 cahiers signés a-m dans l'atelier de reliure de Fontainebleau: 3 x 8 (24); 1 x 4 (28); 6 x 8 (76); 1 x 2 (78, deux feuillets isolés dont l'ordre doit être inversé); 1 x 8 (86); 1 x 2 (88). - ECRITURE. Copié en grande partie par Cyriaque Prasianos de Gallipoli, v. - G. Cavallo, "La cultura italo-greca nella produzione libraria", I Bizantini in Italia, Milan 1982, p. 605. - et. - A. Jacob, "Une bibliothèque médiévale de Terre d'Otrante (Parisinus gr. 549)", Rivista di studi bizantini e neoellenici, 22-23, 1985-1986, p. 303 et n. 86. Cyriaque Prasianos est responsable des folios 1-78 et 82-88. - r. - , ainsi que des lignes 22-23 du f. 81. - v. - , une deuxième main a copié les folios 79-81. - v. - . La plupart des gloses, corrections et variantes interlinéaires ou marginales sont dues à Ciriaque Prasianos. Il s'agit donc selon toute probabilité d'un manuscrit homogène, destiné dès l'origine à contenir les scholies homériques et les textes schédographiques (v. E. Sciarra, La tradizione, p. 42). -

Dans la littérature grecque et dans la littérature latine, Périmède (en grec ancien Περιμήδα, dialecte dorien) est une sorcière ou une magicienne.

Étymologie

Comme pour le nom de Médée, celui de Périmède est issu du verbe grec « médomai » (μηδομαι) « méditer », issu de la racine d'origine peut-être médique « med » : comprendre, concevoir[1], auquel s'ajoute le préfixe péri-.

Ce nom révèle peut-être le savoir ou la capacité à raisonner de ce personnage.

Apparitions dans la littérature

Simaitha, la magicienne de Théocrite, dans la deuxième de ses Idylles, demande l'aide d'une certaine Périmède : « Salut, effrayante Hèkata ! soutiens-moi jusqu’au bout, et fais que mes poisons égalent en violence ceux de Kirka, ceux de Mèdéia et ceux de la blonde Périmèda ![2]

Elle est mentionnée également par Properce: « Ni les philtres, ni les enchantements nocturnes de Médée, ni les breuvages que préparerait Périmédé elle-même, ne peuvent rien contre l'amour[3]

Par ailleurs, Homère mentionne une « blonde Agamèdè, qui connaissait toutes les plantes médicinales qui poussent sur la vaste terre[4] ». Elle est chez lui l'épouse de Moulios, tué par Nestor. Il s'agit peut-être de la même femme, le préfixe ayant changé mais l'étymologie et les attributs restant identiques.


Notes et références

  1. étymologie du nom Médée
  2. Théocrite « Idylles II », traduction de Leconte de Lisle, 1869.
  3. [1] Elégies de Properce, II, 4, 18.
  4. Traduction de Leconte de Lisle.

Voir aussi

Articles connexes

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