Neuville-sur-Oise

Neuville-sur-Oise
Neuville-sur-Oise
Église Saint-Joseph.
Blason de Neuville-sur-Oise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Cergy-2
Intercommunalité Cergy-Pontoise
Maire
Mandat
Gilles Le Cam
2014 - 2020
Code postal 95000
Code commune 95450
Démographie
Gentilé Neuvillois
Population
municipale
2 051 hab. (2016 en augmentation de 2,86 % par rapport à 2011)
Densité 483 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 00″ nord, 2° 04′ 00″ est
Altitude 26 m
Min. 19 m
Max. 54 m
Superficie 4,25 km2
Localisation

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Neuville-sur-Oise

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Neuville-sur-Oise
Liens
Site web neuville-sur-oise.fr

Neuville-sur-Oise est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Neuvillois.

Géographie

Neuville-sur-Oise est une petite commune du Val-d'Oise faisant partie de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise. D’origine médiévale comme tous les Neuville (la neuve-ville), la ville dans la boucle de l’Oise est face à Jouy-le-Moutier et Vauréal. Cergy, Conflans-Sainte-Honorine et Éragny et Maurecourt l’entourent.

Communes limitrophes de Neuville-sur-Oise[1]
Vauréal Cergy
Jouy-le-Moutier Neuville-sur-Oise[1] Éragny
Maurecourt Conflans-Sainte-Honorine

Au nord, Neuville-sur-Oise forme avec Cergy la base de plein et de loisirs des étangs de Cergy-Neuville (étangs des Cayennes, des Galets, des Hautes Bornes et du Petit Bois ainsi que le petit mont Volvic).

À l’est, se trouvent le site de Neuville de l'université de Cergy-Pontoise, bordée par la voie rapide de la RD 203 qui relie Neuville rapidement à Conflans et Saint-Germain-en-Laye, ainsi que la gare de Neuville - Université du RER A, comportant une gare routière.

Un bus articulé en gare routière de Neuville Université.

Tout au sud, excentrée et près de Conflans-Sainte-Honorine, se trouve la station d’épuration des eaux de Cergy-Pontoise (site Fin d’Oise). La gare d’Éragny - Neuville, qui porte le nom de la commune, est située sur le territoire communal d'Éragny. À l'issue de l'enquête d'utilité publique de juin 2007, le tracé envisagé de l'A104 ne passe plus sur le territoire de la commune.

Toponymie

Autrefois la localité s'appelait Novavilla[2].

Le toponyme est une formation médiévale en -ville caractéristique du nord de la France (cf. Neuville). Le premier élément s'explique par le mot neuve- devenu neu par assimilation au -v- de -ville. Il signifie « nouvelle ferme ou maison », complété par le nom de la rivière qui borde la commune[réf. nécessaire].

Histoire

La présence de l'homme préhistorique sur la commune est attestée par les fouilles qui ont révélées plusieurs haches, lances et racloirs.

Neuville, comme domaine seignieurial puis comme hameau a toujours fait partie intégrante d'Éragny, jusqu'en 1868 époque de son érection en commune.

Neuville (Nova Villa, nouvelle maison de campagne) doit sa naissance comme hameau, au domaine et au château qui attira près de lui quelques journaliers.

Le premier seigneur connu de Neuville est Amaury de Neuville (Amaury II de Lies) (avant 1099). Celui-ci se fit moine et donna à l'abbaye Saint-Martin de Pontoise la moitié du moulin de Rouxménil ainsi que sa maison de campagne à Crouy[3].

Ils ont plus tard pour suzerain :

  • Vers 1210, Raoul de Conflans,
  • Antoine de Neuville qui vendit ses droits en
  • En 1314, la terre appartient à Jean de Neuville
  • En 1343 à Michel Ababos fils de Anceuil Ababos, prévôt, maire de Pontoise.
  • En 1381 au connétable Charles de Montmorency baron de Conflans puis en 1399 à Jacques de Montmorency.
  • En 1460 la seigneurie de Neuville passe dans les mains de Nicolas Thude, bourgeois de Pontoise,
  • puis à Thibaut Thude qui revient à sa mort à
  • Etienne Guibert époux de Nicole Thude fille de Thibaut.
  • En 1509 Claude Guibert, fils des précédents possède la seigneurie
  • En 1538, elle passe à Jean Guibert puis à sa mort à
  • Etienne Guibert, son frère, avocat au parlement de Paris, notaire et secrétaire du roi
  • Philippotte Guibert
  • En 1591, Neuville est détenue conjointement par les tantes de Philippotte Guibert
    • Louis Guibert, veuve de Louis de la Grange de Tryanon (près de Luzarches), en son vivant greffier au bailliage de Sens et seigneur d'Ermenonville en Beauce
    • Antoinette Guibert, veuve de Jacques de Fontenay
    • Marie Guibert épouse de Michel de Pommereuil de la Bretèche
  • 1637, Sébastien de la Grange aumônier du roi, chanoine de la Sainte-Chapelle du Palais à Paris, abbé de Saint-Acheul près d'Amiens, décédé à Issy près de Paris en mai 1637.
  • 1637-1654 : Charles de la Grange, frère du précédent qui acheta le la baronnie de Conflans-Sainte-Honorine pour 54 000 livres.
  • 1654-1690 : Louis de Buade Frontenac, comte de Palluau époux de Anne de la Grange fille du précédent.
  • 1690-1752 : Marie-Françoise de la Grange, sœur consanguine de la précédente qui épousa Jean-Jacques Charon de Ménars
  • 1752- : Marie Thérèse Charon de Ménars, fille des précédent qui en fit don à
  • Marie-Charlotte Louise de Ménars, sa nièce, fille de Jean-Baptiste Charon de Ménars, dame d'honneur de Madame Sophie fille de Louis XV.
  • -1775 : Esprit François Henry marquis de Castellane, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine lieutenant des gendarmes anglais, gouverneur de la ville et du château de Blois qui vend la baronnie de Conflans et la terre de Neuville à
  • 1775-1791 : Florimond de Mercy-Argenteau ambassadeur d'Autriche en France qui la revend en
  • 1791- : Piquefeu de Bermont, un armateur du Havre qui en devient maire.

On sait qu'il existait un château construit avant le XVIe siècle, une chapelle y fut adjointe au siècle suivant. Il ne s'agit pas de l'actuel château de Neuville, qui date du XVIIIe siècle. L'ancien fut sans doute démoli ou transformé en ferme. Le château est habité par le comte Émile Cornudet des Chomettes, ancien député et pair de France, son second fils, Eugène-Joseph Cornudet, deviendra maire de Neuville, conseiller général du canton de Pontoise et député de Seine-et-Oise il donne alors son nom à la rue principale de Neuville.

Le un orage de grêle dévaste la paroisse.

Le un orage causa de gros dégâts à Neuville, et dévasta Jouy-le-Moutier, Vauréal, Boisemont, Courdimanche, Osny, Cergy, Puiseux, et Pontoise.

Après la création de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, la population a peu augmenté jusque dans les années 2000. Une base de loisirs a été construite dans les anciennes sablières et gravières, où l'eau s'infiltrait (d'où les étangs de Neuville)[4]. Elle est maintenant une des plus fréquentées d'Île-de-France. La ville accueille aussi depuis 1994 la gare de Neuville-Université depuis l'extension de la ligne A du RER jusqu'à Cergy-le-Haut.

Politique et administration

Liste des maires

La mairie.
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2014 Jacques Feyte[5] DVD Retraité
avril 2014[6],[7] En cours
(au 28 septembre 2014)
Gilles Le Cam[8] DVD Retraité de la SNCF
13e vice-président de la CA de Cergy-Pontoise
Les données manquantes sont à compléter.

`

Lors des élections municipales de mars 2014, la liste conduite par Gilles Le Cam a battu de 2 voix, avec 45,03 % des suffrages exprimés et 376 voix, celles du maire sortant, Jacques Feyte, avec 44,79 %, soit 374 voix, la troisième liste de Michel Pierson obtenant 10,18 % et 85 voix[6]. À la suite d'un recours formé par Jacques Feyte qui se plaignait d'une distribution de tracts après la fin de la campagne électorale, le tribunal administratif a annulé le scrutin, et la commune a été gérée par une délégation spéciale de juillet à septembre 2014[9]. Le scrutin du 25 septembre 2014 a vu la victoire de la liste de Gilles Le Cam avec 489 voix, devançant à nouveau Jacques Feyte (DVD), qui a obtenu 347 voix[10].

Instances administratives et judiciaires

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[11],[12].

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14].

En 2016, la commune comptait 2 051 habitants[Note 1], en augmentation de 2,86 % par rapport à 2011 (Val-d'Oise : +3,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
443656427457450442404458408
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
371379381356392495708905858
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 - -
8851 0361 4331 4781 5882 0222 051--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports

La base de loisirs de Cergy-Pontoise occupe une surface de 250 hectares dont 150 en plans d'eau, au centre de la boucle de l'Oise à Cergy et Neuville-sur-Oise. Elle permet la pratique de nombreux sports et loisirs, planche à voile, baignade, tennis, badminton, parcours de mini-golf... tout comme la simple promenade. Un stade d'eau vive, unique en Europe, et un téléski nautique permettent la pratique du rafting, kayak, wakeboard et autres sports de glisse[17]. Trois parcours de golfs sont situés à Vauréal, Jouy-le-Moutier et Saint-Ouen-l'Aumône. En 1975 voit le jour le club de football de l'Association sportive de Neuville-sur-Oise (ASNO) dont le stade est basé chemin des Dagnaudes[18]. Le président fondateur est Claude Pomares[19]. Le club joue en jaune et noir rayé[19]

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Monument historique

Château de Neuville-sur-Oise.
Pavillon d'Amour.

Neuville-sur-Oise compte un seul monument historique sur son territoire.

  • Château de Neuville, rue Joseph-Cornudet (parc et pavillon Amour avec balustrade et soubassement inscrits monument historique par arrêté du 16 octobre 1952[20]) : La seigneurie de Neuville appartenait autrefois à la famille Delies de Pontoise, descendants des Valois[Note 2]. Le château actuel est construit vers 1642/1654 pour Charles de La Grange, baron de Conflans, maître des comptes à Paris, conseiller au Parlement de Paris et seigneur de Neuville. Il habite jusque-là un modeste hôtel seigneurial. Mais quand il achète la baronnie de Conflans-Sainte-Honorine à son cousin le prince de Condé, il acquiert en même temps le titre de baron et souhaite pour lui une demeure plus prestigieuse. Ce nouveau château, de style classique, se compose de deux longues ailes à un étage se faisant face, reliés entre eux par un corps central sans étage, au toit sous forme de terrasse délimité par des balustrades. Le parc est aménagé à la façon d'André Le Nôtre[21]. Le château deviendra en 1775 la résidence du comte de Mercy d’Argenteau, ambassadeur de l’empereur d’Autriche auprès de la reine Marie Antoinette. Finalement il sera acheté par la famille des comtes Cornudet des Chomettes en 1822. Il sera alors totalement restauré et deviendra, surtout en raison de ses propriétaires, un centre politique. En 1960 il devient la propriété de Bertrand de La Poeze d’Harambure maire de Neuville-sur-Oise. À la suite des expropriations successives il le vend à l’Établissement public de la Ville Nouvelle de Cergy-Pontoise en 1981. Il fera alors l’objet d’une longue période d'abandon pour finalement être réhabilité en logements à partir de 2012[22].
  • Le pavillon d'Amour à proximité du pont de l'Oise, aujourd'hui situé en dehors du domaine du château, ne date que du XVIIIe siècle. La seigneurie appartient alors au marquis de Castellane, qui, en date du , la vend au comte de Mercy-Argenteau. Ce dernier fait restaurer le château sous la direction de l’architecte Firmin Perlin, qui pourrait en même temps être le concepteur du pavillon. De plan octogonal, le pavillon contient un petit salon de jardin, ouvert sur le parc par quatre porte-fenêtres surmontées d'un petit fronton. Les façades d'un aspect sévère sont uniquement ornées de bossages. Une coupole couverte d’ardoise coiffe le petit édifice. À l’intérieur, le plafond était peint d'un ciel[21]. Aujourd’hui ce pavillon d’Amour fait partie de la place du village, terrain de plus de 5 000 m2, qui a d’abord été mis à disposition puis donné en 1960 à la municipalité par Bertrand de La Poeze d’Harambure, alors propriétaire du château et maire de Neuville-sur-Oise depuis 1959.

Autres éléments du patrimoine

Colombier du château.
  • Colombier du château, rue Joseph-Cornudet : Ce colombier cylindrique à un étage et coiffé d'un toit en poivrière se remarque par sa construction soignée. La façade est consolidé par de nombreux chaînages en pierre de taille, et l'appareil est constitué de moellons de forme très régulière. L'étage est éclairé par plusieurs demi-lunes. Le colombier se situe au centre de la ferme du château, se composant d'une basse-cour et de deux corps de ferme, avec une bergerie, une étable, des écuries, des granges et des greniers[21].
  • Église Saint-Joseph, rue Joseph-Cornudet : Neuville dépendait de la paroisse de Conflans jusqu'à la construction de cette église d'un style éclectique historisant en 1863. Financée grâce à une souscription auprès des habitants, elle est élevée sur un terrain mis à disposition par le comte Cornudet, prélevé sur le parc du château. Les plans sont de l'architecte Élie Tremblay. D'orientation nord-ouest - sud-est, l'édifice se compose d'une large nef de quatre travées et d'un chœur de deux travées, au chevet polygonal. Ce dernier n'est éclairé que par un unique oculus. Les fenêtres de la nef sont plein cintre, tout comme par ailleurs le portail, cantonné de deux colonnes d'inspiration néo-byzantine et surmonté par un gable, suivi plus haut par un second gable plus petit servant de cadre à l'horloge. Le pignon s'achève par un clocheton purement décoratif, cachant un petit clocher en charpente qui abrite la cloche. L'ensemble des 480 habitants que compte le village en 1863 pouvaient trouver place à l'intérieur[21].
Pont de Neuville

Jusqu'en 1839, la liaison entre Jouy-le-Moutier et Neuville s'effectue par bac. Cette année là un pont suspendu, à voie unique et à péage est bâti.

Durant la guerre franco-prussienne, le 15 septembre 1870, le pont est détruit afin de contrarier l’envahisseur dans l'investissement de Paris. Le , le pont, la circulation et le péage sont rétablis. Le le péage du pont de Neuville est racheté par la commune.

En 1934, le pont suspendu étant devenu vétuste et dangereux, le Conseil général de Seine-et-Oise décide de le remplacer par un pont fixe. Le le pont, en béton armé, est inauguré sous le nom de « ponlt Cornudet ». Durant la campagne de France, le les troupes françaises font sauter le pont. La traversée de l'Oise s'effectue alors par barques. Après la libération, en , les communes de Jouy-le-Moutier et de Neuville réclament l'établissement d'un bac, qui est refusé.

Le un pont Bailey de 120 mètres de long est mis en service. En 1970, la vétusté de cette passerelle oblige sa fermeture totale. En 1972, le projet d'un nouveau pont qui serait mis en service en 1974 est acté. Il est inauguré par Michel Poniatowski le .

Personnalités liées à la commune

  • Florimond de Mercy-Argenteau (1727-1794), diplomate, dernier seigneur de Neuville de 1775 à la Révolution.
  • Joseph Cornudet des Chomette (1861-1938), député et sénateur.

Héraldique

Armes de Neuville-sur-Oise

Les armes de Neuville-sur-Oise se blasonnent ainsi :

Parti de sinople et d'azur, au Pavillon d'Amour d'argent brochant sur le tout, surmonté en chef à senestre de huit ellipses du même passées en croix et en sautoir

Voir aussi

Bibliographie

  • F. Fouque, « Histoire de Neuville-sur-Oise », Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, Pontoise, Imprimerie A. Pâris, vol. 41,‎ , p. 28-50 (ISSN 1148-8107, lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes

  • Site de la mairie

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Le chartrier du château de Neuville fait l´objet d´un contrat de dépôt privé entre la famille La Poeze d´Harambure et les archives départementales du Val d´Oise et d´un répertoire numérique sous la série 6J par Yvette Coudene et Geneviève Daufresne, Cergy-Pontoise, 1994.

Références

  1. « Communes limitrophes de Neuville-sur-Oise » sur Géoportail.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus étampois.
  3. [archives.valdoise.fr/ark:/18127/vta520266b7d5255/daogrp/0#id:1820592691?gallery=true&brightness=100.00&contrast=100.00&center=1433.257,-968.091&zoom=9&rotation=0.000&lock=true Monographie de Neuville]
  4. Jean Aubert, La Grande Histoire du Val-d'Oise, Edijac, , 319 p. (ISBN 9782904675171), p. 127.
  5. « Élu depuis 1989 à Neuville-sur-Oise, Jacques Feyte perd la mairie pour 2 voix », sur actu.fr,
  6. a et b Jérôme Cavaretta, « Gilles Le Cam pour deux voix : Gilles Le Cam a été élu pour deux voix maire de Neuville-sur-Oise. Jacques Feyte a déposé un recours », La gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  7. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  8. « Neuville-sur-Oise : Gilles Le Cam (DVD) élu maire », sur leparisien.fr, (consulté le 10 octobre 2014)
  9. Jérôme Cavaretta, « L’ex-maire d’Épiais-Rhus à la tête de la ville : Une délégation spéciale installée par le préfet jusqu'aux élections municipales des 25 septembre et 5 octobre », La gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  10. « Neuville-sur-Oise : Gilles Le Cam (DVD) élu maire », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  11. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  12. Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise.
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. La base de loisirs de Cergy-Pontoise
  18. http://www.fff.fr/competitions/php/club/club_terrain.php?cl_no=13970
  19. a et b http://www.fff.fr/competitions/php/club/club_corres.php?cl_no=13970
  20. Notice no PA00080143, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. a b c et d Véronique Daver et Hautem Bali, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Neuville-sur-Oise », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic éditions, vol. I,‎ , p. 369-371 (ISBN 2-84234-056-6).
  22. Des seigneurs de Neuville à Epinomis. La renaissance du château de Neuville-sur-Oise. Chambors. (ISBN 2-9517929-1-3)