Monchy-Lagache

Monchy-Lagache
Monchy-Lagache
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La mairie

Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Jacques Pinchon
2020-2026
Code postal 80200
Code commune 80555
Démographie
Population
municipale
583 hab. (2021 en diminution de 12,86 % par rapport à 2015)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 09″ nord, 3° 02′ 43″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 95 m
Superficie 15,44 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Ham
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
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Monchy-Lagache
Liens
Site web https://www.monchy-lagacheinfomairie.fr/

Monchy-Lagache est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie

Localisation

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Monchy-Lagache
Estrées-Mons Vraignes-en-Vermandois
Devise Monchy-Lagache Tertry
Quivières Lanchy
Aisne

Description

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L'entrée du village sur les rives de l'Omignon.

À une soixantaine de kilomètres à l'est d'Amiens et une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Quentin, le village est aisément accessible par l'axe Amiens - Saint-Quentin.

Le territoire communal, d'une superficie de 1 544 ha, est essentiellement boisé ou cultivé.

Son altitude moyenne est de 74 m.

En 2019, la localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 51, Mesnil-Bruntel - Saint-Christ-Briost - Ham)[1].

En 2021 une part importante des habitants travaille dans l'usine Bonduelle, grâce à sa proximité ( moins d’un kilomètre).

Le club de football réunit chaque dimanche les habitants.

Nom du club : Olympique Monchy-Lagache (OML).

Hydrographie

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L'Omignon à Monchy-Lagache.

Le village se trouve dans la vallée de l'Omignon où sont présents des bois[2],[3].

Hameaux et écarts

Quatre hameaux dépendent de Monchy : Douvieux, Flez, Méréaucourt et Montécourt.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 695 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune d'Estrées-Mons à 4 km à vol d'oiseau[6], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,5 mm[7],[8]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Statistiques 1991-2020 et records ESTREES-MONS-INRA (80) - alt : 87m, lat : 49°52'29"N, lon : 3°01'52"E
Records établis sur la période du 01-01-1989 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,3 1,4 3,3 5,1 8,5 11,2 13 13 10,4 7,8 4,5 1,9 6,8
Température moyenne (°C) 3,7 4,3 7,3 10,1 13,6 16,4 18,7 18,6 15,5 11,6 7,3 4,3 11
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,2 11,2 15,1 18,6 21,6 24,4 24,3 20,5 15,4 10,1 6,6 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−15,8
07.01.09
−12,7
07.02.1991
−10,2
13.03.13
−3,3
21.04.1991
−1
07.05.1997
1,5
05.06.12
4,6
11.07.1993
4,6
29.08.1989
0,7
30.09.18
−4,8
29.10.03
−9,1
24.11.1998
−12,5
18.12.10
−15,8
2009
Record de chaleur (°C)
date du record
14,7
09.01.15
18,6
26.02.19
24
31.03.21
27
20.04.18
30,9
28.05.17
34,9
18.06.22
41,9
25.07.19
38,4
12.08.03
34,4
15.09.20
27,6
01.10.11
19,8
07.11.15
16,6
07.12.00
41,9
2019
Précipitations (mm) 49,6 43,8 45,8 37,1 58,8 59,8 56,6 65,2 51,3 58,2 57,9 63,4 647,5
Source : « Fiche 80557001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Urbanisme

Typologie

Monchy-Lagache est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (84 %), forêts (7,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,4 %), zones urbanisées (4,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
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Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

En 750, le village est dénommé Monciacum in Viromandensi Patria: « domaine des moines en pays de Vermandois »[16].

Contrairement à l'idée reçue, le nom du village ne vient pas de l'oiseau, fort commun dans la localité, nommé en picard agache et la pie en français . En réalité, Lagache viendrait de « Gachar » qui signifie « guet »[16]. Le « guet de l'Omignon » est attesté au XVe siècle, son emplacement se situe à proximité de l'église. La commune, instituée pendant la Révolution française sous le nom de Monchy la Gache, prend en 1801 celui de Mouchy-la-Gache avant d'utiliser sa dénomination actuelle de Monchy-Lagache[17].

Flez, en latin, signifie « détour du chemin[18] ».

Douvieux était connu sous le nom de Dooul, Du Viel, Douvieulet, Donviel, Domvieux, Doun Villa et Domus vetus. Le radical douva doun supposerait une antique forteresse entourée de fossés[18].

Montescourt est une ancienne dépendance de Monchy, nommée Montiscurt en 1150, Mons-ès-Cort en 1218 et Montescort en 1333[18].

Méréaucourt tient son nom de sa situation dans les marais[18].

Histoire

De nombreux vestiges gallo-romains sont mis au jour en 1989, lors des fouilles préalables aux travaux pour la construction de l'autoroute A29[2].

Une nécropole mérovingienne (Ve au VIIIe siècle) de 600 tombes découverte en 2016 lors de fouilles préventives atteste l'importance du village dès les temps les plus reculés[2],[19].

Un fief correspondant à la moitié du village a été donné au chapitre cathédral de Beauvais entre, selon les sources, avant 750 et 1024 par l'évêque de Beauvais, qui en était le seigneur. L'autre moitié revint à Othon de Vermandois[20].

Dreux ou Drogon de Monchy était l'un des chevaliers vassaux du comte Hugues Ier de Vermandois, qui partirent avec lui à la première croisade[20].

Aux XIIe et XIIIe siècles, les templiers disposaient d'une maison à Montecourt, qui s'étendait du haut de la côte jusqu'aux abords de la rivière et comprenait un étang poissonneux. Après la suppression des Templiers en 1311, cet établissement passe aux religieux hospitaliers d'Eterpigny qui y placent des fermiers pour en cultiver les terres[20],[21].

Au XVe siècle, la vicomté de Monchy appartenait au seigneur de Tertry. En 1411, le duc de Bourgogne allant assiéger la ville de Ham logea à Monchy-Lagache, ainsi que, en 1415, le roi d'Angleterre Henri V (roi d'Angleterre), avant la bataille d'Azincourt[20].

Le réseau des chemins de fer départementaux de la Somme en 1928.

Le village fut desservi, de 1889 à 1949, par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique reliant Albert à Ham des chemins de fer départementaux de la Somme. Venant d'Albert, il avait une partie commune avec la ligne de Montdidier dont il se séparait à la gare de Fricourt. Arrivant à Péronne, la ligne desservait les arrêts de Le Quinconce, du Faubourg de Bretagne et la gare de Péronne Flamicourt où un dépôt atelier avait été aménagé. La ligne poursuivait par Mesnil Bruntel, Mons en Chaussée, Athies, traversant l'Omignon pour continuer vers Devise, Monchy Lagache, Fletz-Douvieux, Quivières, Croix Moligneaux, Matigny, Offoy, Canisy et enfin la gare de Ham, où l'on trouvait des correspondances pour Saint-Quentin, Noyon, Amiens et Laon.

Le tortillard transportait autant les marchandises que les voyageurs, et approvisionnait les sucreries et râperies de betteraves, et transportait les pulpes, ainsi que ce qui était nécessaire à la fabrication du sucre, charbon, craie... Les voies furent démontées sous l'occupation allemande lors de la Première Guerre mondiale, et reconstruites lors de l'Entre-deux-guerres. La desserte était assurée par des trains à vapeur, puis, à compter de 1945, par des autorails[22].

La sucrerie Lapierre existait en effet dans le village à la fin du XIXe siècle et disposait en 1897 de quatre chaudières et de divers appareils à vapeur. L'installation industrielle est très endommagée par les bombardements et le pillage opérés par les Allemands en 1917 et 1918, lors de la Première Guerre mondiale[23].

Première Guerre mondiale

La commune est longuement occupée par l'armée allemande[24].

Le village est évacué à partir de décembre 1916, l'occupant détruit et brûle les constructions[24]. Il est considéré comme détruit après l'armistice[25].

Il a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [26].

Reconstruction

La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies est créée en 1919 et regroupe les indemnités de dommages de guerre de quatorze sucreries (Ercheu, Moyencourt, Monchy-Lagache, Mons-en-Chaussée, Eppeville, Péronne, Lesdin, Courcelle, Villers-Saint-Christophe, Flavy-le-Martel, Séraucourt, Arthies et Montescourt-Lizerolles).

Ses dirigeants, dont Edmé Sommier, important raffineur parisien, chargent l'architecte Juste Lisch de construire une nouvelle sucrerie à Eppeville, avec le souhait d’en faire la « plus grande sucrerie de France ». L'usine est mise en service pour la saison betteravière 1922-1923[27]. Néanmoins, la compagnie décide d'utiliser le site de Monchy-Lagache, distant de 12 km d'Eppeville, pour y installer l'une des quatre râperies, complémentaires au fonctionnement de l'usine principale. Les travaux de reconstitution sont menés par les mêmes entreprises qu'à Eppeville, notamment l'usine de Châlon-sur-Saône de la société tchèque Skoda (Établissements Réunis de Prague), filiale de Schneider en France[28].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

La commune fait partie depuis 1801 du canton de Ham[17]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant passe de 19 à 67 communes.

Intercommunalité

La commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Hamois, qui succédait au district de Ham, créé en 1960, que Brouchy avait rejoint en 1961.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[29], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[30].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[31],[32].

Liste des maires

Liste des maires successifs[33]
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1792 janvier 1794 Mathias Richy
janvier 1794 mai 1794 Éloy Popin
mai 1794 juin 1794 Sébastien Soilleux
juin 1794 mai 1803 Louis Gladieux
mai 1803 mars 1808 Louis Pointier
mars 1808 juillet 1813 Victor Pointevin
août 1814 septembre 1817 Louis Perdrix
septembre 1817 février 1856 Mary Louis Pointier
février 1856 mai 1871 Auguste Pointier
mai 1871 mai 1872 Auguste Dubois
mai 1872 janvier 1878 Edouard Duparcq
janvier 1878 mai 1982 Fursy Coquart
mai 1892 août 1892 Edouard Duparcq
août 1895 novembre 1898 Fursy Coquart
novembre 1898 août 1801 Théodule Monard
août 1801 mai 1912 Florice Lapierre
mai 1912 juillet 1912 Fursy Coquart
juillet 1912 mai 1925 Ernes Castel
mai 1925 mars 1947 Raoul Gru
mars 1947 mars 1965 Jean Duparcq RS Cultivateur
mars 1965 juin 1993 Michel Gru
juin 1993 juin 1995 Germaine Bonduelle
juin 1995 2008 André Vallette
mars 2008[34] 2014 Marc Rigaux
4 avril 2014[35] juillet 2020[36] Philippe Levert
juillet 2020[37],[38] En cours
(au 8 octobre 2020)
Jacques Pinchon

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].

En 2021, la commune comptait 583 habitants[Note 2], en diminution de 12,86 % par rapport à 2015 (Somme : −0,98 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0268858869239199339699841 023
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0451 0401 0341 0341 0281 0101 0051 0461 089
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0651 0661 005630793726711649693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
667651752810785740755756687
2014 2019 2021 - - - - - -
670601583------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Dans les années 2000, les élus du Pays hamois travaillent à la construction d'un ensemble scolaire qui regrouperait les élèves des sept communes de Monchy-Lagache, Tertry, Ugny-L’Equipée, Y, Quivières, Croix-Moligneaux et Matigny à Monchy-Lagache[2]. Sa réalisation est perturbée par la découverte d'une nécropole mérovingienne à l'emplacement retenu, qui amène à déplacer l'équipement[42]. La nouvelle école est mise en service en 2020 pour accueillir les 145 élèves actuels et jusqu'à 200 enfants[43].

La municipalité prévoit de transformer l'ancienne école maternelle en médiathèque[43].

Économie et tourisme

  • L'aérodrome de Péronne est situé sur les communes de Monchy-Lagache et d'Estrées-Mons. Il accueille un aéroclub et le Centre de Parachutisme Paris Péronne Haute Somme, le CPPHS[44], un centre très actif en raison de la proximité de Paris[45].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Saint-Pierre, des XII e et XIIIe siècles, dont le clocher-porche octogonal a été reconstruit à l'identique en 1922 avec un décor sculpté néo-roman dû à J. Parrain, après les destructions de la Première Guerre mondiale.
    La nef et le transept flamboyants, avec le porche méridional, ont été simplement restaurés. La reconstruction, conçue par l'architecte Clément Cocquempot a été achevée en 1926, avec des vitraux réalisés en 1927 par le maître-verrier Jacques Gruber, qui a utilisé les thématiques usuelles à l'issue de la Grande Guerre : sainte Jeanne-d'Arc, Marguerite-Marie Alacoque, sainte Bernadette... L'édifice rénové a été béni le par Monseigneur Lecomte, évêque d'Amiens[46],[47].
  • Vierge en pierre, rue de la chapelle. La chapelle funéraire est tombée en ruines après la guerre 1914-1918, une statue la remplace en 1958[16].
  • Ancienne râperie de betteraves, dite Cie Nouvelle des sucreries Réunies, puis usine de matières plastiques de Mitry, construite en 1920 par les Établissements réunis Prague Schneider et Cie pour la Compagnie nouvelle des Sucreries Réunies. L'activité a cessé avant 1962, elle a été remplacée par la société plastiques de Mitry[48].
  • Les deux étangs, lieux de pêche, objet de rempoissonnement[49].

Héraldique

Blason
De gueules à trois maillets d'or.
Détails
La commune a repris les armes de la famille De Monchy[50].

Personnalités liées à la commune

  • Maurice Leriche, né à Maretz en 1875 et mort en 1948 à Monchy-Lagache, paléontologue et universitaire français.
  • Jacky Kulik, qui a habité la commune de nombreuses années, et dont la fille Élodie Kulik, directrice d'une agence bancaire de Péronne âgée de 24 ans, a été violée et assassinée dans une zone non habitée de la commune voisine de Tertry au début de l'année 2002. Cette affaire est connue sous le nom d'affaire Kulik, qui défraie la chronique judiciaire depuis le début des années 2000. Tous les ans, depuis la mort de sa fille, il participe à une cérémonie en souvenir de sa fille, dans l'église de la commune. L'un des coupables est mort en 2003, un complice présumé doit être jugé par la cour d'assises d'Amiens à la fin de l'année 2019.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 NO, Laon [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références

Notes

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. a b c et d « Monchy-Lagache : Des squelettes découverts sur le chantier de la future école : Les fouilles archéologiques du terrain où doit être construite la future école ont permis de mettre au jour des squelettes, indiquant la présence d’une nécropole mérovingienne », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Photo E. Souillard-Castel, éditeur, « Carte postale ancienne : Monchy-Lagache - L'Omignon et le Pont », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 24, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, début du xxe siècle (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Orthodromie entre Monchy-Lagache et Estrées-Mons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Estrees-mons-inra » (commune d'Estrées-Mons) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Estrees-mons-inra » (commune d'Estrées-Mons) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. a b et c André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 275 (ASIN B000WR15W8).
  17. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. a b c et d « Monchy-Lagache », Les villages, sur omignon.fr (consulté le ).
  19. Picardie: découverte d'une ancienne nécropole, lefigaro.fr, .
  20. a b c et d « Histoire de Monchy-Lagache », sur omignon.fr (consulté le ).
  21. « Les Templiers de Montercourt », sur omignon.fr (consulté le ).
  22. « L'histoire du tortillard », sur omignon.fr (consulté le ).
  23. « Cartes postales de la sucrerie de Monchy-Lagache », sur omignon.fr (consulté le ).
  24. a et b Pierre Dalliez et André Ducastel (préface), « Monchy-Lagache sous l'occupation Allemande - 1914-1917 »(Archive.org • Wikiwix • Archive.isGoogle • Que faire ?) [PDF], sur monchy-lagacheinfomairie.fr, (consulté le ).
  25. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  26. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  27. Service Régional de l'Inventaire, « La sucrerie d'Eppeville », sur le site du Conseil régional (consulté le ).
  28. Dufournier Benoît, Fournier Bertrand, « Ancienne sucrerie de betteraves de Monchy-Lagache, puis râperie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue usine de matières plastiques Mitry », L'inventaire général du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts-de-France, (consulté le ).
  29. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  30. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20.
  31. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  32. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  33. « Les maires de Monchy-Lagache », sur francegenweb.org (consulté le ).
  34. Site de la Préfecture de la Somme
  35. « Toutes les écharpes ont trouvé preneur », Le Journal de Ham, nos 15/2014,‎ , p. 2 (ISSN 0755-1398).
  36. « Municipales 2020: c’est fini pour le maire de Monchy-Lagache : Philippe Levert, maire de Monchy-Lagache, a informé les conseillers municipaux : il ne briguera aucun mandat aux prochaines élections », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Âgé de 67 ans, Philippe Levert aura œuvré pendant 37 ans au service de Monchy-Lagache, commune de 665 habitants : trois mandats de conseiller, deux d’adjoint et un dernier en tant que maire ».
  37. Arnaud Brasseur, « Municipales à Monchy-Lagache : Jacques Pinchon conforte son avance », Le Journal de Ham,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avec seulement deux sièges supplémentaires obtenus, les candidats de la liste Horizon 2026 seront dix au conseil municipal contre 5 de la liste menée par Jean-Claude Iste qui s’était finalement retiré ».
  38. Justine Esteve, « Monchy Lagache : Jacques Pinchon officiellement maire », Le Journal de Ham,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  42. « Exaspération aux vœux du maire : Lors de la cérémonie des vœux, le maire de Monchy-Lagache n’a pas mâché ses mots », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. a et b Ludovic Lascombe, « La rentrée dans la nouvelle école de Monchy-Lagache de nouveau repoussée : Suite à des retards de chantier, l’ouverture du regroupement scolaire devrait avoir lieu après les vacances de février. », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. « CPPHS ».
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  46. « L'église paroissiale », notice no PA80000007, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  48. « Râperie de betteraves dite Cie Nouvelle des sucreries Réunies, puis usine de matières plastiques de Mitry », notice no IA00076542, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Plus de 800 kg de poisson dans l'étang », Courrier picard,‎ , p. 19C.
  50. « les armes de la commune sur le site de l'Armorial des villes et villages de France ».