Michel VI

Michel VI
Empereur byzantin
Image illustrative de l’article Michel VI
Règne
-
11 mois et 30 jours
Précédé par Théodora Porphyrogénète
Suivi de Isaac Ier
Biographie
Décès 1059
Empereur byzantin

Michel VI (Stratiotique ou Stratiotikos — signifiant le belliqueux, allusion possible à son titre de logothète des armées), (grec : Μιχαὴλ ΣΤ' ὁ Στρατιωτικός), (?-1059) est brièvement empereur byzantin du au . Haut-fonctionnaire déjà âgé, il est choisi par les eunuques pour succéder à la dernière représentante de la dynastie macédonienne, l'impératrice Théodora Porphyrogénète. Le règne extrêmement bref de Michel VI, « moins capable de régner que d’être conduit régi et conduit[1]», constitua une année de transition pendant laquelle hauts-fonctionnaires, militaires, patriarche et population de Constantinople lutteront pour le pouvoir[2]. Une rébellion militaire conduite par Isaac Comnène y mettra fin, après quoi l’empereur abdiquera pour se faire moine et finir ses jours dans un monastère.

Contexte historique

L’empire byzantin à la mort de Basile II en 1025.

En 1056, il restait bien peu de choses de l’empire de Basile II (r. 867-886) tant en termes d’expansion territoriale que de prospérité financière. Néanmoins, la population de Constantinople demeurait attachée à cette dynastie macédonienne, fondée près de deux siècles auparavant par Basile Ier (r. 867 – 888) et qui avait dirigé l’empire pendant l'une des périodes les plus glorieuses et prospères de son histoire [3],[4].

Basile II (960 – 1025), mort sans enfant, laissait le trône à son frère Constantin VIII (r. 1025 – 1028) qui délégua à ses fonctionnaires la direction de l’État pendant qu’il dilapidait le Trésor public amassé par son prédécesseur. Pas plus que son frère, cet empereur âgé ne laissait de descendance mâle. On en revint de 1028 à 1056 au régime des princes-époux ou adoptés[5]. Des trois filles de Constantin VIII, Eudocie, défigurée par la petite vérole avait pris le voile; Théodora avait également été reléguée dans un couvent par sa sœur Zoé. Arrivée au pouvoir, cette dernière épousa successivement trois prétendants : le premier, Romain Argyros, l’épousa trois jours après la mort de Constantin et monta sur le trône sous le nom de Romain III (r. 1028 - 1034). Ayant délaissé son épouse, il trouva la mort dans une piscine cinq ans après leur mariage. Le lendemain de sa mort, Zoé épousait son amant de l’époque qui monta à son tour sur le trône sous le nom de Michel IV (r. 1034-1041). Il devait mourir à la suite d’une campagne victorieuse contre les Bulgares, non sans avoir persuadé Zoé d'adopter son neveu Michel qui prit le nom de Michel V (r. décembre 1041-avril 1042)[6],[7].

Une fois empereur, Michel V exila sa mère adoptive, provoquant la colère de la population de la capitale, très attachée à la dynastie macédonienne dont Zoé et sa sœur Théodora étaient les dernières représentantes. Le 20 avril 1042, une révolte populaire chassa Michel V du trône et y installa les deux sœurs qui régnèrent conjointement pendant trois mois jusqu'à ce que Zoé décide d’épouser un de ses anciens amants, Constantin Monomaque, à qui elle transférera le pouvoir, celui-ci prenant le nom de Constantin IX (r. 1042-1055)[8].

Zoé devait décéder en juin 1050. À la mort de Constantin IX, cinq ans plus tard, la couronne revint donc à Théodora Porphyrogénète qui dut quitter précipitamment son couvent[9]. Contrairement à sa sœur, elle décida de régner seule, rejetant les avis de ses conseillers et du patriarche qui voulaient lui donner un empereur-consort. Elle s’occupa de ses fonctions avec diligence, mais sous son règne la rivalité qui existait entre les fonctionnaires du palais et les généraux de l’armée, déjà apparente sous Constantin Monomaque, s’exacerba[10],[11].

Son règne ne devait durer que dix-neuf mois. Alors que l’impératrice agonisait, les eunuques du palais se réunirent pour lui proposer un successeur, « un homme constant qui leur resterait attaché et leur conserverait leur haute fortune[12]». Leur choix se porta sur l’un des leurs, le sénateur Michel Bringas qu’ils proposèrent fortement à son approbation. La souveraine l’adopta immédiatement en faisant son successeur[13]. Celui-ci était connu sous le surnom de « stratiotikos », parce qu’il avait passé sa carrière dans la bureaucratie où il occupait le poste de « logothète » (ministre) des affaires financières de l’armée. Doutant du libre choix de l’impératrice, le patriarche Michel Cérulaire insista avant de couronner le nouvel adopté, pour que l’impératrice, alors trop faible pour parler, confirme au moins par un signe sa décision[14].

Déjà âgé, (Psellos et Attaleiates se réfèrent à lui comme « Michel le Vieillard » [Michael tou gerontos])[15], celui-ci devait être célibataire ou veuf puisque aucune basilissa ne fut couronnée avec lui et n’avait pas d’enfant qui puisse lui succéder.

Biographie

Avènement de Michel VI; les premiers mois

Tetarteron d’or de Constantin IX Monomaque; sous cet empereur la monnaie byzantine avait déjà perdu de sa valeur affectant le pouvoir d’achat de l’élite civile et militaire.

La famille des Bringas avait déjà donné des fonctionnaires de haut niveau à l’empire. Au siècle précédent, Joseph Bringas (né ? – mort en 965), eunuque du palais impérial byzantin avait été patrice, préposite de la chambre sacrée et grand drongaire[N 1] sous Constantin VII, s’élevant au rang de président du Sénat et de parakimomène (premier ministre) lorsque Romain II (r. 959 – 963) accéda au pouvoir [16].

Selon Anthony Kaldellis, le règne de Michel VI fut en tous points similaire à celui de Théodora, mais « au lieu d’une impératrice gouvernant à travers ses eunuques, ce sont les eunuques qui régnèrent à travers un faible empereur [17]".

Ne pouvant assurer sa légitimité ni par sa naissance, ni par une brillante carrière, le nouvel empereur tenta tout d’abord de s’assurer l’appui de la haute fonction publique en distribuant les dignités avec faste, ne se contentant pas de promouvoir les fonctionnaires au grade supérieur à celui qu’ils détenaient, mais en les élevant de plusieurs degrés[18]. Ce geste avait des conséquences non négligeables sur le plan financier, car la valeur de la monnaie byzantine, constante jusqu'au règne de Constantin VII (r. effectif 944 – 959), avait régulièrement perdu de sa valeur par la suite [19]. Ceci avait inévitablement affecté les salaires annuels viagers (roga) des hauts dignitaires de l'État qui trouvaient dans ces promotions une façon de compenser la perte de leur pouvoir d’achat.

Les hésitations du patriarche à acquiescer au désir de l’impératrice agonisante se révélèrent justifiées. Michel n’avait pas sitôt été proclamé empereur qu’il dut faire face à la révolte du proèdre Théodose, cousin germain de l'empereur Constantin IX qui considérait que le trône aurait dû lui revenir. Accompagné de ses partisans, celui-ci défila sur l’artère principale de Constantinople, la Mese, feignant un soulèvement populaire et libérant au passage les prisonniers de la préfecture. Mais les rues se vidèrent; Théodose trouvant le palais impérial barricadé, se dirigea vers Hagia Sophia où il espérait que le patriarche et le clergé se rallieraient à sa cause. Il n’en fut rien et Théodose, abandonné de tous, dut se rendre. Il devait par la suite être exilé à Pergame [2].

Effrayé par cet incident, Michel VI se livra à une nouvelle ronde de promotions, en particulier au sénat[2]. Mais cette politique ne fit pas que des heureux, car elle ne profitait qu’aux proches de l’empereur[20]. L’élite militaire pour sa part éprouvait de plus en plus de ressentiment à l’endroit du régime des eunuques et de l’élite bureaucratique parmi lesquels l’empereur choisissait les nouveaux hauts gradés militaires malgré leur manque d’expérience[21], ce à quoi s’ajoutait probablement le fait qu’alors qu’il était logothète des armées sous Constantin IX, le nouvel empereur les avait payés avec une monnaie dévaluée. L’un des leurs, le chef des mercenaires normands, Hervé Frangopoulos, exigea sa promotion au rang de magistros, mais fut éconduit à Constantinople. Retournant auprès de ses mercenaires, il persuada trois cents d’entre eux de déserter et de se joindre aux forces turques du chef Samuk. Cette alliance fut de courte durée et lors d’une bataille à Khliat, la plupart de ses mercenaires furent tués et Hervé fut fait prisonnier[22],[2],[23].

La révolte d’Isaac Comnène

Carte montrant les sites de Nicomédie (aujourd’hui Izmit) et de Nicée dans le nord de la Bithynie.

À Pâques 1057, moment où l'empereur distribuait les sommes d'argent correspondant au rang des hauts fonctionnaires civils et militaires, une délégation des principaux officiers se rendit au Palais. Présidée par Isaac Comnène, relevé trois ans plus tôt de ses fonctions de stratopédarque d'Orient par Théodora, elle comprenait entre autres le magistros Katakalôn Kékauménos, qui venait d'être remercié comme doux (gouverneur) d'Antioche probablement à cause de la perte de Laodicée aux mains des Fatimides, le verstarque Michel Bourtzès dont le grand-père avait capturé Antioche pour Constantinople un siècle plus tôt, le vestarque Constantin Doukas qui avait épousé la nièce du patriarche Michel Cérulaire et son frère Jean grand ami de Psellos, tous membres d'influentes familles militaires qui avaient participé aux grandes campagnes de Basile II[24],[25]. Selon Psellos, témoin oculaire de la scène, bien loin de les féliciter, l'empereur se mit à les injurier en bloc et, après avoir fait avancer Isaac Comnène et Katakalôn Kékauménos, accusa le premier d'avoir pratiquement abandonné Antioche, détruit son armée et s'être approprié l'argent du peuple[26]. Écrivant plus tard au même siècle, Jean Skylitzès affirme plutôt que l'empereur reçut les généraux courtoisement, mais s'accorde avec Psellos pour dire qu'il leur refusa les honneurs et la promotion que les deux généraux s'attendaient à recevoir au rang de proedros [24],[27].

L'effet de ces paroles sur le haut-commandement militaire fut immédiat et les généraux présents prirent le parti de leurs collègues. Une deuxième approche auprès de l'empereur ou de son premier ministre, le protosynkellos Léon Paraspondylos, n'eut guère plus de succès et il s'en fallut de peu que les militaires ne se précipitent sur l'empereur pour le destituer. Selon Psellos, ce fut Isaac lui-même qui retint ses compagnons d'armes[28]. Les généraux retournèrent alors dans leurs domaines et contactèrent le général Nicéphore Bryenne que ses troupes avaient déjà voulu proclamer empereur sous Théodora Porphyrogénète [23],[29]. Rappelé par Michel VI, il avait été mis à la tête des troupes de Macédoine. Il semble que celui-ci aurait accepté de se joindre à la conjuration, mais il fut presque aussitôt envoyé avec ses troupes combattre les Turcs en Asie mineure où il se querella avec le trésorier des armées qu'il fit jeter en prison après s'être approprié les fonds pour payer ses soldats comme il l'entendait. Il fut alors arrêté par un autre commandant local, jugé pour rébellion et aveuglé[30],[31],[32].

Craignant alors que leur complot ne soit découvert, les généraux postés en Anatolie dont Romain Skléros, Michel Bourtzès, Nicéphore Botaniatès et les fils de Basile Argyros se réunirent et proclamèrent Isaac Comnène empereur le 8 juin 1057 à Gounaria en Paphlagonie [33]. Laissant sa famille sous la protection de son frère dans la forteresse de Pemolissa sur le fleuve Halis (aujourd'hui appelé Kızılırmak), Isaac se mit en route pour Constantinople [34].

L'armée était divisée. Michel VI pouvait compter sur les forces de Macédoine dont il se hâta de transporter certains régiments en Asie mineure ainsi que sur celles du thème d'Anatolie et de Charsianon en Cappadoce, alors que les forces d'Isaac, outre celles de Nicéphore Bryenne, venaient essentiellement d'Asie mineure[35]. Aux dires de Skylitzès, Kékauménos dut forger des ordres impériaux pour mobiliser les régiments des Arméniaques [34]. Réalisant un peu tard que son maintien au pouvoir dépendait de l'appui de ses généraux, Michel VI se hâta de les combler d'honneurs et nomma à la tête de ses troupes Théodore, le nouveau domestique des scholes d'Orient que Théodora avait fait proèdre, assisté du magister Aaron, officier d'origine bulgare et frère de la femme d'Isaac Comnène [36]. L'armée loyaliste se rassembla à Nicomédie d'où elle pouvait contrôler la route donnant accès à la capitale; pour sa part Isaac, après avoir fait une manœuvre par le sud, s'empara de Nicée où il établit son commandement[37],[38]. La bataille qui s’ensuivit dans la plaine de Petroe s’acheva par la victoire des rebelles qui voyaient s’ouvrir devant eux la voie de Constantinople [39],[40],[41].

La nouvelle de cette défaite causa une grande émotion à Constantinople où Théodore revenu de la bataille après avoir conclu secrètement la paix avec Isaac Comnène, déconseilla à l'empereur de lever une seconde armée[42]. Après avoir distribué honneurs et largesses pour se gagner des partisans et avoir obligé les sénateurs à signer un document dans lequel ceux-ci s'engageaient à ne pas reconnaître Isaac, l'empereur se résolut à négocier avec son rival et lui envoya une délégation comprenant Psellos, Leon Alopos et Constantin Leichoudès, ancien premier ministre de Constantin IX [43]. Son offre était de nommer Isaac Comnène « césar », devenant à toute fin pratique son successeur. Selon Psellos, Isaac aurait été enclin à accepter cette offre, mais celle-ci fut rejetée lors d’une réunion publique des troupes galvanisées par la rumeur qu'un coup d'État avait renversé l'empereur[44]. Les ambassadeurs retournèrent donc à Constantinople avec une contre-proposition : Isaac deviendrait co-empereur, serait adopté par Michel VI avec qui il partagerait le pouvoir, pouvant faire de nouvelles nominations et récompenser adéquatement ceux qui l'avaient suivi[45],[46].

Michel VI se hâta d'accepter ces propositions : le premier ministre Paraspondylos (le même eunuque qui avait proposé à Théodora mourante le choix de Michel VI comme successeur et qui avait eu maille à partir avec la délégation de généraux) fut limogé ; le pardon impérial fut accordé à Isaac et à ses partisans, ce dernier devenant non pas « césar » mais « co-empereur » (symbasileus). Isaac à son tour accepta ces propositions et se prépara à entrer dans la capitale où les événements se précipitaient [47].

Réuni à Hagia Sophia, un groupe de hauts-fonctionnaires protesta qu'en acceptant les propositions d'Isaac, l'empereur les obligeait à violer la déclaration de non-reconnaissance qu'il leur avait fait signer : « Leurs voix s'élevaient pour réclamer que l'on coupe l'empereur en morceaux et que l'on donne le trône à celui qui avait gagné la bataille[48]». Quelques jours plus tard, le 30 août, le patriarche Michel Cérulaire et l'ensemble du clergé se ralliaient à ce groupe, ce qui alimenta les rumeurs à l'effet que cette « réunion spontanée » avait été planifiée par l'ambitieux patriarche dont les démêlés avec l'empereur étaient bien connus[49].

Le patriarche envoya alors un message à l’empereur lui disant que s’il désirait continuer à vivre, il ferait mieux d’abdiquer[50], [51],[52]. Malgré le fait que les généraux qui lui étaient restés fidèles ainsi que son entourage l’encourageaient à continuer la lutte, Michel VI, pour éviter d’être la cause d’un bain de sang dans la capitale, décida d’abdiquer. Regardant ses bottines de pourpre, symboles de la dignité impériale, il s’exclama : « Je ne renierai pas ma religion pour leur cause » [53]. Il fut alors tonsuré et admis parmi les moines. Et à l’archiprêtre qui lui donnait sa bénédiction avec le baiser de paix, il répliqua : « Puisse Dieu te rendre comme il convient ce baiser, archevêque ». Il fut alors dirigé vers l’un des établissements du patriarcat où il finit ses jours en solitaire [53].

Quant à Isaac Comnène, accompagné des ambassadeurs du monarque déposé, il traversa le Bosphore le lendemain et fit son entrée dans la capitale. Le 1er septembre 1057, il était couronné empereur par le patriarche à Hagia Sophia[54]. Son premier geste, tout comme l’avait fait Michel VI à son avènement fut de combler d’honneurs ses partisans, tant civils que militaires, sans oublier le patriarche qui obtint la juridiction complète sur la cathédrale Hagia Sophia ainsi que la supervision complète et entière de son nombreux clergé[55].

Notes et références

Notes

  1. Pour les titres et les fonctions se rapporter à l’article "Glossaire des titres et des fonctions dans l’Empire byzantin".

Références

  1. Psellos, Chronographie, « Théodora », para 20.
  2. a b c et d Kaldellis (2017) p. 216
  3. Ostrogorsky (1983) p. 344
  4. Kardellis (2017) p. 21
  5. Bréhier (1946) p. 199
  6. Bréhier (1946) pp. 199-202
  7. Ostrogorsky (1983) pp. 345 – 347
  8. Bréhier (1946) pp. 207-218
  9. Psellos, Chronographie, « Zoé et Théodora-Constantin IX », VI, 202.
  10. Bréhier (1946) p. 219
  11. Ostrogorsky (1983) p. 350
  12. Psellos, Chronographie, « Theodora », para 19-20.
  13. Psellos, Chronographie, « Theodora », para 21
  14. Psellos, « Orationes funebres », I.47.
  15. Psellos, Chronographie, « Michel VI et Isaac Comnène », 1; Attaleiates chap. 11, titre
  16. Kaldellis (2017) pp. 40-41
  17. Kaldellis (2017) p. 216, notre traduction
  18. Psellos, Chronographie, « Michel VI », para 2.
  19. Voir sur cette question « L’expansion du XIe siècle » (dans) Cheynet (2007) pp.  306-308
  20. Attaleiates, chap. XI, para 1.
  21. Psellos, Orationes funebres, 1.49
  22. Skylitzès, 484-486; Cedrenos II . 341 (612); Zonaras, XVII, 29.
  23. a et b Treadgold (1997) p. 597
  24. a et b Sewter (1953), p. 210
  25. Kaldellis (2017) pp. 216-217
  26. Psellos, Chronographie, VII, 3.
  27. Wortley (2010), pp. 450-451
  28. Psellos, Chronographie, VII, 4-5.
  29. Kaldellis (2017), p.  215
  30. Attaleiates, chap. 11, para 3.
  31. Wortley (2010) pp. 454-455
  32. Kaldellis (2017), pp.  217-218
  33. Psellos, Chronographie, VII, 5-14; Orationes funebres, 2, II; Attaliatès 56-59.
  34. a et b Wortley (2010), pp. 456-458
  35. Attaleiates, chap. XI, para 4
  36. Psellos, Chronographie, VII, 11; Zonaras, III, 660
  37. Kaldelis (2012), p.  218
  38. Wortley (2010), pp.  458-459
  39. Kaldellis & Krallis (2012) pp. 99 et 101
  40. Wortley (2010), pp. 459-461
  41. Sewter (1953) pp. 214-215
  42. Psellos, Chronographie, VII, 14
  43. Psellos a rédigé une description circonstanciée de cette ambassade [et du rôle qu’il y joua], Chronographie, VII, 15-42
  44. Psellos, Chronographie, VII, 35.
  45. Kaldelis & Krallis (2012), p. 218
  46. Sewter (1953), pp. 215-224
  47. Sewter (1953), pp. 224-226
  48. Psellos, Orationes funebres, I, 50.
  49. Attaleiates, chap. 11, para 7-8
  50. Psellos, Chronographie, VII, 43.
  51. Kaldellis (2017), pp. 217-218
  52. Sewter (1953), pp. 226-227
  53. a et b Attaleiates, chap. XI, 9.
  54. Psellos, Chronographie, VII, 42; Attaleiates, chap. XII, 1.
  55. Attaleiates, chap. XII, 2.

Bibliographie

Sources primaires

  • Michel Attaleiates. The History. Translated by Anthony Kaldellis & Dimitri Krallis. Cambridge (Mass), The Harvard University Press, 2012. (ISBN 978-0-674-05799-9).
  • Michel Psellos. Chronographie, Livre VII, chapitres 1-43, p. 209-229.
  • Jean Skylitzès. Empereurs de Constantinople, « Synopsis Historiôn », traduit par Bernard Flusin et annoté pat Jean-Claude Cheynet, éditions P. Lethilleux, Paris, 2003, (ISBN 2283604591), « Michel le Vieux », pp. 397-411.

Sources secondaires

  • (fr) Louis Bréhier, Vie et mort de Byzance, Payot, Paris, 1946, réédition 1969, p.220-221, (ISBN 2-226-05719-6).
  • (fr) Cheynet, Jean-Claude (dir.), Le Monde byzantin, vol. 2, L’Empire byzantin (641-1204), Paris, Presses Universitaires de France, 2006, (ISBN 978-2-130-52007-8).
  • (en) Finlay, George. History of the Byzantine Empire from 716 – 1057, William Blackwood & Sons, 1853.
  • (en) Kaldellis, Anthony. Streams of Gold, Rivers of Blood, the Rise and Fall of Byzantium, 955 a.d. to the First Crusade. Oxford, Oxford University Press, 2017. (ISBN 978-0-190-25322-6).
  • (en) Kaldellis, Anthony, Krallis, Dimitris, eds. Michael Attaleiates : The History, Cambridge, Massachusetts and London, Harvard University Press, (ISBN 978-0-674-05799-9).
  • (en) Kazhdan, Alexander, ed. Oxford Dictionary of Byzantium, Vol. II, Oxford, Oxford University Press, 1991. (ISBN 978-0-19-504652-6).
  • (en) Norwich, John Julius. Byzantium: The Apogee, Penguin, 1993. (ISBN 0-14-011448-3).
  • (fr) Ostrogorsky, Georges. Histoire de l’État byzantin. Paris, Payot, 1983 [1956]. (ISBN 2-228-07061-0).
  • (en) Sewter, Edgar Robert Ashton, ed. The Chronographia of Michael Psellus, New Haven (Connecticut), Yale University Press, 1953, OCLC 427306.
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