Mazamet

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Vue générale de Mazamet.
Blason de Mazamet
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Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Castres - Mazamet
Maire
Mandat
Olivier Fabre
2020-2026
Code postal 81200
Code commune 81163
Démographie
Gentilé Mazamétains
Population
municipale
9 953 hab. (2020 en diminution de 2,16 % par rapport à 2014)
Densité 138 hab./km2
Population
agglomération
24 627 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 34″ nord, 2° 22′ 27″ est
Altitude 241 m
Min. 213 m
Max. 1 184 m
Superficie 72,07 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Mazamet
(ville-centre)
Aire d'attraction Mazamet
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Mazamet-1 et de Mazamet-2 Vallée du Thoré
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Mazamet
Liens
Site web www.ville-mazamet.com

Mazamet est une commune française située dans le département du Tarn, au centre de la région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Montagne Noire, un massif montagneux constituant le rebord méridional du Massif Central.

Exposée à un climat méditerranéen altéré, elle est drainée par le Thoré, l'Arnette, l'Orbiel, le Rieumajou, le Rieussoule, le ruisseau des Esclayracs et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Mazamet est une commune urbaine qui compte 9 953 habitants en 2020. Elle est dans l'agglomération de Mazamet et fait partie de l'aire d'attraction de Mazamet. Ses habitants sont appelés les Mazamétains ou Mazamétaines.

Proche de l’Aude et de l’Hérault, au cœur du Parc naturel régional du Haut-Languedoc, la ville se situe à mi-chemin entre Toulouse et Béziers. Elle est la capitale du majestueux massif de la Montagne Noire. Ville d'environ 10 000 habitants, elle est la ville la plus importante de l'aire urbaine de Mazamet (25 141 habitants en 2016), et le centre d'une unité urbaine.

Surnommée la "Ville aux 3 Abeilles"[1], durant son histoire, Mazamet a vécu 150 ans de l'industrie du délainage et à un degré moindre de celle de la mégisserie. C'est la révolution industrielle de Mazamet.

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Géographie

Localisation

Située dans le sud du département du Tarn, la commune est limitrophe du département de l'Aude.

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Situation de la commune.

Communes limitrophes

Géologie et relief

Mazamet est située au pied de la montagne Noire et du village médiéval d'Hautpoul.

Le territoire de la ville s’étend de la plaine jusqu’au Pic de Nore, entre 213 mètres et 1 176 mètres d’altitude[3].

Hydrographie

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Lac des Montagnès, à 7 km de la ville.

De par sa situation géographique particulière, Mazamet bénéficie d’influences méditerranéennes avec un climat ensoleillé (plus de 2300 heures d'ensoleillement par an[4]), grâce notamment au vent d’autan qui dégage le ciel en hiver.

Deux rivières traversent la ville : le Thoré et l'Arnette.

La ville de Mazamet est à proximité de nombreux lacs et bassins : lac des Montagnès, lac de Laprade basse, bassin du Lampy neuf, lac des Cammazes, lac du Pas-des-Bêtes, lac des Saints-Peyres, lac de la Raviège, lac du Merle.

Voies de communication et transports

Routes

La ville est desservie par :

  • la RN 112 en direction de Toulouse ;
  • la D 612 en direction de Béziers à l'est et Albi au nord ;
  • la D 118 en direction de Carcassonne ;
  • l'autoroute Castres-Mazamet/Toulouse ; début des travaux en 2022 pour une ouverture fin 2025[5] ; la RN 126 sera doublée d'une autoroute dont certains tronçons sont déjà en service.

Transports en commun

La gare de Mazamet, située en centre-ville, est desservie quotidiennement par des TER Occitanie qui effectuent des missions entre les gares de Toulouse-Matabiau et de Mazamet[6].

Le réseau Libellus permet les déplacements dans toute l'agglomération, gratuitement. On retrouve Libellus à Mazamet, Castres et Aussillon. Mazamet est desservie par plusieurs lignes du réseau : la ligne 8 qui assure la desserte de l'ensemble de Mazamet ; la ligne 9 qui relie la gare de Mazamet à Aussillon ; la ligne 10 qui relie Mazamet à Castres[7]. Mazamet est également desservie par plusieurs lignes régulières du réseau régional liO : la ligne 753 la relie à Castres et à Béziers (prolongée jusqu'à Valras-Plage en période estivale) ; la ligne 762 la relie à Castres et à Saint-Pons-de-Thomières ; la ligne 768 la relie à Sémalens[8]. Ces lignes transitent par la gare routière, située à proximité de la gare SNCF.

Transports aériens

L'aéroport de Castres-Mazamet est le plus proche de la commune. Il est desservi par plusieurs liaisons quotidiennes vers Paris et des liaisons vers la Corse l'été.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 052 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Martys », sur la commune des Martys, mise en service en 1993[14] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 369,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à 31 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[18], à 14,1 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[20].

Urbanisme

Typologie

Mazamet est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mazamet, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[24] et 24 683 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mazamet, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
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Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,4 %), prairies (9,1 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), zones urbanisées (4,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), eaux continentales[Note 6] (0,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Mazamet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

Risques naturels

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Castres-Mazamet, regroupant 10 communes concernées par un risque de débordement de l'Agout et du Thoré, un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[32]. Les événements passés les plus significatifs sont les crues du 3 au où l'Agout atteint un débit de 3 000 m3/s au niveau du pont du chemin de fer de la Crémade (aval de Castres), avec des pertes humaines et dégâts matériels importants, et la crue des 12 et où le Thoré a atteint un débit de 900 m3/s à Labruguière, avec 4 victimes. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[33]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1991, 1995, 1996, 1999, 2011 et 2018[34],[30].

Mazamet est exposée au risque de feu de forêt. En 2022, il n'existe pas de Plan de Prévention des Risques incendie de forêt (PPRif). Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 7],[35].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[36]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (76,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 4 009 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 932 sont en en aléa moyen ou fort, soit 23 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[37],[38].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[39].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[40].

La commune est en outre située en aval d'un barrage de classe A[Note 8]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[42].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Mazamet est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[43].

Toponymie

La ville de Mazamet est à l'origine peuplée d'habitants qui furent délogés d'Hautpoul. Lors de la croisade des albigeois, Simon de Montfort attaqua la forteresse et la détruisit après en avoir égorgé les habitants. Ceux qui en réchappèrent s'enfuirent, et, au retour de la paix en France, ils fondèrent le village de Mas aimat (pays aimé) sur les rives de l'Arnette, qui deviendra par la suite Mazamet[44].

Histoire

C'est en partie à ce travail des « délaineurs » que Mazamet doit sa notoriété internationale entre 1850 et 1980.

Au milieu du XIXe siècle, la petite ville de Mazamet créa une activité originale, le délainage, qui lui permit d'établir des liens commerciaux avec l'Argentine, l'Australie, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l'Uruguay. Par ailleurs, mais à un degré moindre, l'industrie de la mégisserie, qui dépend en partie du délainage, trouva une bonne place dans la cité lainière.

La renommée internationale de cette ville du Tarn remonte à plus de 150 ans. En effet, jusqu'au milieu des années 1980, cette commune atypique était un centre industriel et commercial international de premier plan.

Le 17 mai 1973, pour provoquer une forte sensibilisation dans l'opinion sur la mortalité routière, la Prévention routière propose à la population de Mazamet (qui compte à l'époque environ 16 000 habitants, soit autant que le nombre de tués sur les routes en France l'année précédente) de se coucher symboliquement sur le sol, à 14 h 30, pendant dix minutes. La population de la ville se prête à cette opération. La circulation s’arrête, à 14 h 29, au signal convenu : un long coup de sirène ainsi que les cloches de la ville. L'opération « Mazamet, ville morte » est photographiée, notamment par Michel Tauriac, à l'origine de l'idée et filmée. La ville est ainsi filmée du sol et des airs avec ses habitants allongés à même l'asphalte des rues et des trottoirs (comme s'ils étaient morts) et le documentaire qui en est tiré est diffusé sur la Première chaîne de l'ORTF peu après, sous le titre « Une ville rayée de la carte ». C'est une des premières campagnes de sensibilisation de la Prévention routière et elle a un retentissement national[45],[46],[47],[48],[49].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Jumelages

Mazamet est jumelée avec[50] :

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[51],[Note 9].

En 2020, la commune comptait 9 953 habitants[Note 10], en diminution de 2,16 % par rapport à 2014 (Tarn : +1,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 4745 4746 0556 1017 0988 1518 5849 6629 894
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 36810 92412 86413 96814 16814 42914 66614 36113 712
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 97814 38614 76413 74814 61515 42815 44715 08317 070
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
17 25116 17114 44012 84011 48110 54410 15810 0939 969
2020 - - - - - - - -
9 953--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[54] 1975[54] 1982[54] 1990[54] 1999[54] 2006[55] 2009[56] 2013[57]
Rang de la commune dans le département 3 3 4 4 5 6 7 6
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

On note une chute de la démographie importante depuis la fin des années 1960. En effet, avec le boum de la construction des années 1970, nombre de Mazamétains se sont installés dans les environs immédiats de la ville et de ce fait, ont changé de commune. Par exemple, Aussillon, la voisine de Mazamet, compte aujourd'hui un peu moins de 6 500 habitants, mais elle en comptait 8 200 en 1982. En fait les principaux bénéficiaires de cet exode urbain sont les communes d'Aiguefonde, Pont-de-Larn, Bout-du-Pont-de-Larn et Payrin-Augmontel qui entourent la ville de Mazamet.

Grâce au développement de son offre de logement (construction de nouveaux lotissements) et à la mise en place d’aides à la rénovation, la ville de Mazamet a retrouvé son attractivité et a vu sa population augmenter au dernier recensement.

Enseignement

Écoles maternelles

  • École maternelle de la République
  • École maternelle des Bausses
  • École maternelle Meyer
  • École maternelle de Labrespy

Écoles primaires et élémentaires

  • École primaire de la Lauze
  • École primaire de Negrin
  • École primaire de Notre-Dame
  • École primaire Jeanne d'Arc-Saint-Jean
  • École élémentaire de la République
  • École élémentaire du Gravas
  • École élémentaire des Bausses
  • École élémentaire de Labrespy

Collèges

  • Collège Jeanne-d'Arc
  • Collège Jean-Louis-Étienne
  • Collège Marcel Pagnol

Lycées généraux et professionnels

  • Lycée polyvalent Maréchal-Soult
  • Lycée Jeanne-d'Arc
  • Lycée professionnel des métiers de la vente Jeanne-d'Arc
  • Lycée professionnel Edouard-Barbey-M.A.-Riess
  • Lycée professionnel des métiers de l'hôtellerie et de la restauration du Tarn

Manifestations culturelles et festivités

  • Festival Optimômes, festival de théâtre de rue pour enfants, en lien avec la Fête du jeu près de la « Maison du Bois et du Jouet » au moulin de l'Oule à Mazamet, sur le thème du conte.
  • Les Fêtes médiévales, animées par « les Compagnons de la Rocque d'Hautpoul[58] », au mois de juillet. Des animations proposent un voyage dans le temps et l'histoire (grand banquet dans le château, kermesse médiévale, spectacle son et lumière).
  • De 1988 à 2008, le festival Fanfares sans frontières réunissait pendant une semaine une sélection européenne de fanfares, avec notamment la présence du groupe guadeloupéen Waka de Basse-Terre en 2003[59], la fanfare de la sixième flotte des États-Unis basée à Naples en 2004, ou encore une fanfare à vélo lors du passage du Tour de France 2007
  • Marchés des producteurs de pays : tous les lundis les mois de juillet et août, devant l'office de tourisme de Mazamet.
  • Cyclosportives Jalabert : tous les ans, le 3e dimanche d'août
  • Les Floriales en avril : expositions florales, conférences, animations, troc plantes, marché aux plantes, artisanal et gourmand
  • Bourse aux monnaies, fin septembre
  • Festival Fanfares sans Frontières au début juillet
  • Marché de Noël dans la Halle
  • Feu d'artifice intercommunal en juillet (organisation communes de Mazamet, Bout du Pont de l'Arn et Pont de l'Arn)
  • Rallye Montagne Noire
  • Festival Musiques d'Eté co-organisé par l'AVPM et AGAPE qui propose plusieurs concerts de juillet à septembre
  • Fête de Labrespy
  • Fête de Roquerlan

Sports

La commune de Mazamet accueille, ou a accueilli, plusieurs manifestations sportives, notamment en :

  • Cyclisme
Mazamet est régulièrement ville étape de la Route du Sud.
En 2007, la commune accueillit le Tour de France 2007 lors de la 14e étape. En 2018, la commune est traversée par le Tour de France 2018 lors de la 15e étape.
  • Automobile
Le rallye Montagne Noire : rallye 1re division coefficient 5 au cœur de la Montagne Noire a fêté ses 30 ans en 2009.
Jordan Berfa a décroché le titre de Champion de France des Rallyes Terre au terme du Rallye Terre de Vaucluse 2017.

Par ailleurs, certains de ses clubs, ou sportifs, ont réalisé des performances notables en :

  • Rugby
Le Sporting Club mazamétain a été vice-champion de France[60] et vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 1958[61]. Cette équipe comptait dans ses rangs Lucien Mias[60] capitaine du XV de France. Après un titre de champion de France de 2e division en 1985, le Sporting club mazamétain a définitivement quitté l'élite en 1992 et joue aujourd'hui en Fédérale 1.
  • Natation
Le Club Nautique Mazamet-Aussillon (CNMA), issu de la fusion du club Nautique de Mazamet et du Club d’Aussillon en 2008, a connu depuis sa création des résultats en forte progression. Deux nageurs se sont ainsi qualifiés pour les championnats de France de natation en 2009 et 2010 et une nageuse a intégré le groupe junior Europe.
Principales installations sportives

La ville dispose d'un stade municipal, où des terrains de sports pour la pratique du football, du rugby et du tennis sont disponibles, ainsi qu'une piste d'athlétisme. L'aire de loisirs de Bonnecombe permet également la pratique de sports, avec deux aires couvertes, six terrains de sports, un boulodrome et un parcours sportif, notamment. Un skatepark et des gymnases équipent aussi la commune[62].

Économie

La ville dispose d'un palais des congrès de 1 300 places.

Mécanique de précision (groupe Valeo), accessoires de couverture (groupe Terreal), le laboratoire Pierre Fabre, SOFIC dental division (fabrication de dispositif d’injection dentaires), société Menguy's (graines et olives d'apéritif), Cabrol Construction Métallique, la Société de Filature et de Tissage Jules Tournier Et Fils, Frayssinet (fabrication fertilisants organiques), Fantastic Art (atelier destiné à la création artisanale de costumes, accessoires et décors pour l’événementiel) constituent les activités de la commune.

De plus, la ville dispose d'un Institut de commerce international et d'un lycée hôtelier.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • La cité médiévale d'Hautpoul : ruines du château d'Hautpoul et village médiéval d'Hautpoul avec ses ruelles piétonnes et pittoresques, vestiges d'enceinte et de deux châteaux ; pierre funéraire gravée.
  • Menhir des Prats : menhir le plus élevé du Tarn (3,70 m), c’est le plus grand de la région. Voir aussi Menhirs du Tarn.
  • Maison des Mémoires de Mazamet, ancienne Maison Fuzier abritant l'Office de Tourisme, des salons réaménagés dans le style du XIXe siècle, le Musée « Mémoire du catharisme occitan », des expositions sur l'histoire locale et les archives municipales.
  • Les églises catholiques :
    • Église Saint-Sauveur de Mazamet. XVIIIe siècle (1740). L'édifice est inscrit au titre des monuments historique depuis 2022 notamment pour les peintures marouflés de Régagnon.
    • Église Notre-Dame de Mazamet. XIXe siècle (1872)
    • Église Saint-Augustin des Lombards.
    • Église Saint-Julien de Roquerlan du XIXe siècle (1846)
    • Église Saint-Pierre-des-Plots de Mazamet.
    • Église du Sacré-Cœur, art moderne XXe siècle (1959).
    • Monastère Sainte-Claire du Sacré-Cœur fondé au XIXe siècle (1887).
    • Église ruinée de village médiéval d'Hautpoul du XVe siècle.
    • Chapelle Saint-Pierre des Plots du XIXe siècle (1824).
    • Chapelle de La Higue.
    • Chapelle de Négrin.
    • Chapelle du couvent des Clarisses de Mazamet.
    • Chapelle Sainte-Bernadette de la Lauze.
  • Les temples protestants :

Musées et centres culturels

  • Le musée « Musée du Catharisme[63] », situé dans le même bâtiment que l'office du tourisme : 300 m² d'exposition consacrés à la découverte des réalités humaines de la foi cathare et de son histoire.
  • La Maison du Bois et du Jouet, sur la route vers Hautpoul. Ce musée est complété d'un arboretum et d'un parcours naturel sur le thème des contes.

Tourisme

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La passerelle de Mazamet

La passerelle de Mazamet est une passerelle piétonne de 140 mètres, construite en 2018. Elle franchit la vallée de l’Arnette à 70 mètres de hauteur et permet de relier l’ancienne église de Saint-Sauveur au village d’Hautpoul[64].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Mazamet
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Son blasonnement est : D'azur au coq d'or crêté, becqué et barbé de gueules, surmonté de trois abeilles aussi d'or rangées en chef.
La devise de la ville est : Crescam et Lucebo. En français : « Je croîtrai et je brillerai ».

Blasonnement et devise de Mazamet
Crédit image :
licence CC BY-SA 4.0 🛈

Culture populaire

Littérature

  • La Rumeur de Mazamet, de Jean Cau, Pré aux Clercs, 1991.

Notes et références

Notes

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[41].
  9. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
Notes de type "Carte"

Références

  1. Ville de Mazamet, « Histoire de Mazamet », sur http://www.ville-mazamet.com/, (consulté le ).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « PLAN MAZAMET - Plan, carte et relief de Mazamet 81200 », sur www.cartesfrance.fr (consulté le ).
  4. « Climat Mazamet (81200) en 2017 », sur www.linternaute.com (consulté le ).
  5. Dossier sur l'autoroute 2013
  6. « TER Occitanie - Horaires et informations pratiques au départ de la gare de Mazamet », sur www.ter.sncf.com (consulté le ).
  7. « Lignes régulières | Communauté d'Agglomération Castres-Mazamet », sur www.castres-mazamet.fr (consulté le ).
  8. « Documents - Site web de la région Occitanie » (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station météofrance Les Martys - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Mazamet et Les Martys », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météofrance Les Martys - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Mazamet et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
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  36. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur www.tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  37. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  38. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  39. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Mazamet », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  40. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur www.tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  41. Article R214-112 du code de l’environnement
  42. « Les risques majeurs dans le Tarn », sur www.tarn.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  43. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  44. Jean Calvet, Histoire de la ville de Saint Amans, Le Livre d'histoire, page 22.
  45. « Sécurité routière. Il y a 36 ans, « Mazamet, ville morte » défrayait la chronique », La Dépêche,‎ (lire en ligne).
  46. Michel Tauriac, « J'ai couché les Mazamétains dans leurs rues », Paris Match,‎ (lire en ligne).
  47. Frédéric Potet, « Sécurité routière : en 1972, la France à tombeau ouvert », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  48. Benoît Zagdoun, « Vidéo. 17 mai 1973 : le jour où la France a pris conscience de la mortalité routière », France Info,‎ (lire en ligne).
  49. Sébastien Le Pajolec, « Une ville morte pour sauver des vies/ Une opération médiatique. Mazamet le 17 mai 1973 », Hypothèses, vol. 1, no 9,‎ , p. 391-401 (DOI 10.3917/hyp.151.0391, lire en ligne).
  50. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  53. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  54. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  56. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  57. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  58. Page de l'association des Compagnons de la Rocque d'Hautpoul
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  61. « Rugby - Challenge Yves du Manoir : présentation et palmarès », sur les-sports.info.
  62. « Ville de Mazamet - Les équipements sportifs », sur www.ville-mazamet.com (consulté le ).
  63. « Accueil », sur Site de museeducatharisme ! (consulté le ).
  64. « Ville de Mazamet - La passerelle », sur www.ville-mazamet.com (consulté le )
  65. a et b G.L., « Mazamet. La signature de Pierre Barraillé dévoilée », La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Les travaux de Rémy Cazals, chercheur à l'université de Toulouse-Le Mirail, natif de Mazamet, apportent d'importantes connaissances du passé mazamétain.

  • Rémy Cazals (dir.), Histoire de Castres, Mazamet, la Montagne, Toulouse, Privat.
  • Rémy Cazals, Les Révolutions industrielles à Mazamet (1750-1900), Paris, La Découverte-Maspero, et Toulouse, Privat, 1983 (285 p.). Issu d'une thèse, c'est la grande synthèse de l'histoire industrielle et sociale de Mazamet. Malheureusement épuisé et plus réédité, on le trouve dans la plupart des bibliothèques universitaires et dans beaucoup de bibliothèques publiques dans toute la France.
  • Rémy Cazals, Avec les ouvriers de Mazamet dans la grève et l'action quotidienne, Carcassonne, Clef 89, 1995 (2e édition revue et augmentée) (270 p.). L'étude de la grande grève de 1909, mais au-delà, une fenêtre sur la vie et les mentalités ouvrières à Mazamet à la Belle Époque.
  • Rémy Cazals, Témoignages sur la vie ouvrière à Mazamet avant 1914, Carcassonne, FAOL, 1979 (50 p). Ce petit ouvrage de diffusion un peu confidentielle est la retranscription d'une série de témoignages ouvriers enregistrés par l'historien dans les années 1970.
  • Édouard Cormouls-Houles, Mazamet en 1930, Toulouse, Privat, 1933 (3 tomes). Un livre écrit par un industriel mazamétain pour célébrer la prospérité de sa ville, avec de nombreuses photos inédites. Mais c'est une vision apologétique et une source pour comprendre les mentalités des patrons de Mazamet.
  • Benjamin Assié, Dictionnaire historique et technique du délainage à Mazamet, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse-Le Mirail, 2002. Consultable à la Bibliothèque de l'UFR d'histoire de l'Université de Toulouse-Le Mirail et à la médiathèque de Mazamet, cet ouvrage est une synthèse des différentes études sur l'histoire industrielle et sociale de Mazamet et un recensement des aspects culturels de l'histoire particulière de Mazamet.
  • Roger Cussol, Marie-Rose Gelly, Couleurs du Tarn, 1987, collection « Terres du Sud » (ISSN 0298-0231) - (ISBN 2-86266-053-1), p. 2 et p. 20.
  • Pierre-Edouard Bonneville, Face à l’oppression et l’intolérance à la suite du règne de Louis XIV : le cas original de la résistance des huguenots dans la région de Mazamet (1685-1740), Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse II Le Mirail, 2010. Cet ouvrage est disponible à la Bibliothèque de l'UFR d'histoire de l'Université de Toulouse-II-Le Mirail/Jean Jaurès et est également consultable aux archives municipales de la Maison des Mémoires de Mazamet.
  • Pierre-Edouard Bonneville, Relations entre protestants et catholiques dans le bassin Mazamétain (1740-1790), Mémoire de master, Université de Toulouse II Le Mirail, 2011. Ce mémoire de recherche est disponible aux archives municipales de la Maison des Mémoires de Mazamet. Il est également consultable à la Bibliothèque de l'UFR d'histoire de l'Université de Toulouse-II-Le Mrail/Jean Jaurès, ainsi qu'à la Bibliothèque de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français à Paris (7e).
  • Mazamet, photographies de Michel bourguignon – 1961 - Textes de a. Ribes
  • Mazamet, deux églises, leur histoire - - de Georges Assémat
  • L'Académie de Mazamet - Par André Ribes - Illustrations de Jean Galinier dit « l’Oncle Jules »

Liens externes