Lycée Toulouse-Lautrec

Lycée Toulouse-Lautrec

Type de série série
Genre Comédie dramatique
Création Fanny Riedberger
Acteurs principaux Ness Merad
Chine Thybaud
Stéphane De Groodt
Valérie Karsenti
Musique LoW Entertainment
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 6

Production

Durée 52 minutes
Production Fanny Riedberger
Société de production Habanita Federation
TF1
Be-FILMS
RTBF

Diffusion

Pays d'origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Chaîne d'origine TF1
Diff. originale (RTBF) – en production

Lycée Toulouse-Lautrec est une série télévisée franco-belge en 6 épisodes réalisée par Fanny Riedberger, Nicolas Cuche et Stéphanie Murat sur une idée originale de Fanny Riedberger et Justine Planchon, et diffusée en Belgique sur La Une à partir du et en France sur TF1 à partir du .

Cette fiction est une coproduction de Habanita Federation, (filiale du groupe Federation Studios), TF1, Be-FILMS et la RTBF (télévision belge), avec la participation de la Radio télévision suisse (RTS)[1],[2].

Elle a reçu le prix de la meilleure série 52 minutes au Festival de la fiction TV de La Rochelle 2022.

Synopsis

À la suite du divorce de ses parents, Victoire doit changer de ville, de vie et de lycée.

Son frère Théo, épileptique depuis un grave accident survenu quand il était tout petit[3], est considéré comme un miraculé depuis cet accident et fait l'objet de toutes les attentions de la famille et Victoire doit le suivre et intégrer le lycée Toulouse Lautrec, un établissement pour élèves en situation de handicap[4] qui accueille également des élèves valides.

À contre-cœur, l'adolescente se voit nommée « référente » de Marie-Antoinette, une jeune fille tétraplégique en fauteuil roulant qu'elle doit seconder et accompagner partout, jusqu'aux toilettes[3].

Après avoir diffusé une vidéo insultante sur les réseaux sociaux[5], Victoire devient la bête noire du lycée et il lui est très difficile de s'intégrer.

Mais Victoire va peu à peu dépasser ses préjugés[6] et développer une vraie complicité avec Marie-Antoinette, Charlie, Roxana, Corto, Reda, Hugo, Maëlle et Jean-Philippe.

Distribution

Les ados

  • Ness Merad : Marie-Antoinette
  • Chine Thybaud : Victoire Dupré
  • Max Baissette de Malglaive : Corto
  • Adil Dehbi : Reda
  • Juliette Halloy : Charlie
  • Aminthe Audiard : Roxana
  • Margaux Lenot : Maëlle Guérin
  • Nolann Duriez : Hugo
  • Hippolyte Zaremba : Jean-Philippe Prax
  • Adrien Casse : Théo Dupré, le frère de Victoire
  • Abraham Wappler : Jules Feuillate, le fils du proviseur
  • Edwina Zaidermann : Perrine
  • Aaliyah Rosemain : Sandra
  • Manon Chevallier : Emmanuelle

Les adultes

Crédit image :
licence CC BY-SA 3.0 🛈
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Personnel du lycée

Parents d'élèves

  • Aure Atika : Élisabeth, la mère de Victoire
  • Charlie Bruneau : Sylvie, la mère de Charlie
  • Marie Favasuli : Marion Guérin, la mère de Maëlle
  • Frédéric Maranber : Yves Guérin, le père de Maëlle
  • Élise Diamant : Sophie Prax, la mère de Jean-Philippe
  • Olivier Chantreau : Pierre Prax, le père de Jean-Philippe
  • Lou Bonetti : Véronique, la mère d'Hugo

Autres adultes

  • David Friszman : M. Bersanetti
  • Béatrice Facquer : Mme Xenos
  • Gigi Ledron : Mme Masse
  • Roland Marchiso : M. Perrichon
  • Valérie Crouzet : Nicole Feuillate, la femme du proviseur

Production

Genèse et développement

La série est basée sur une idée originale de Fanny Riedberger et Justine Planchon[1],[7].

Cette fiction, qui raconte l'histoire d'une adolescente contrainte d'intégrer un établissement pour élèves en situation de handicap, est « Un projet fou, culotté et nécessaire » selon la créatrice de la série Fanny Riedberger, citée par Le Parisien, qui « s’est inspirée de sa propre expérience »[8] . À l'adolescence, Fanny Riedberger a en effet été contrainte de rejoindre le Lycée Toulouse-Lautrec, une école qui accueille des élèves en situation de handicap ainsi que des personnes valides.[9],[10].

Devenue adulte et scénariste, elle a voulu raconter cette expérience à travers une série télévisée inspirée de son expérience[9],[10] : « L'histoire de Victoire est inspirée de ma propre histoire. Cette jeune fille totalement réfractaire à étudier là-bas et dépasser ses propres a priori, c'est moi. J'ai étudié trois ans au lycée Toulouse-Lautrec »[11].

Durant le Festival de la fiction TV de La Rochelle 2022, la scénariste confie : « Je m'estime extrêmement chanceuse d'avoir vécu cette expérience et j'avais très envie de la partager. J'avais cette envie, peut-être utopique, de faire changer le regard sur le handicap. Tout ce qu'on ne connait pas effraie »[9],[10].

Attribution des rôles

Alors que les rôles d'adultes sont incarnés dans la série par des comédiens aguerris, la production a misé sur de nouveaux talents pour interpréter le rôle des élèves[9]. Fanny Riedberger a tenu à faire jouer les rôles de personnages handicapés par de jeunes acteurs eux-mêmes handicapés[9].

Ness Merad, choisie pour incarner Marie-Antoinette, une élève en fauteuil roulant, est une ancienne élève du lycée Toulouse-Lautrec, actuellement étudiante en BTS Communication et influenceuse sur Instagram et TikTok[11]. Elle confie : « Je ne voulais même pas passer le casting, mais finalement mon égo a pris le dessus… et heureusement. Je ne retiens que du bon de cette expérience, même si c'était très dur, car mon personnage et les scènes qu'on a filmées sont très proches de ma réalité. Mais ça valait le coup »[9]. « Cette série m'a permis de jouer un rôle, certes, mais aussi de vous montrer une partie de ma vie »[8]. Mais comme le souligne Lenny Verhelle, du magazine Ciné Télé Revue : « Si elle prend beaucoup de place avec son tempérament de feu, Ness ne vole pas pour autant la vedette à ses camarades, dont Max Baissette de Malglaive, comédien au visage enfantin de 22 ans, rescapé d’une leucémie précoce ; ou l'attachante Juliette Halloy, actrice belge vue dans Jacqueline Sauvage et Baraki, qui prête ses traits à une patiente atteinte d'une tumeur au cerveau »[12].

Au Festival de la Fiction de La Rochelle, Chine Thybaud confie à Noémie Jadoulle, de la RTBF, avoir auditionné initialement non pas pour le rôle de Victoire mais pour celui de Roxana, un rôle secondaire finalement attribué à Aminthe Audiard : « Ils m’ont rappelé un mois plus tard pour que j’auditionne pour le rôle de Victoire. J’y suis allée sans trop me poser de questions. Je n’avais pas encore lu le scénario complet, on m’avait juste envoyé quelques scènes. Je ne savais pas que c’était le rôle principal de la série, donc j’y suis allée plutôt détente »[13]. À la lecture des deux premiers épisodes, l'actrice a éprouvé quelques doutes : « J'ai réalisé que ce n'était pas une comédie, mais bien une dramédie, donc avec des émotions que je n'avais jamais jouées »[13]. Chine Thybaud confie également à la RTBF n'avoir pas eu besoin d'un temps d'adaptation pour le tournage de la série : « Ma belle-mère a un grand frère en situation de handicap moteur, donc cette espèce de mini-malaise que tous les êtres humains ont quand ils rencontrent de la différence pour la première fois, je ne l'ai pas eu »[13],[11].

Stéphane De Groodt tient le rôle du proviseur du lycée : « Ça désacralise le handicap au profit de l’humanité, de ce qu’ils sont véritablement. Le handicap c’est la forme, mais à un moment donné, on ne le voit plus et on ne voit plus qu'eux »[9],[10].

Selon Noémie Jadoulle de la RTBF, on sentait « le casting très ému à l'issue de la projection de la série au Festival de La Rochelle. Cette expérience les a résolument marqués, et leur vision du handicap et de la vie a bel et bien été chamboulée »[9].

Tournage

Pour se rapprocher au plus près de la réalité, Fanny Riedberger a décidé de tourner au sein même du Lycée Toulouse-Lautrec, le premier internat en France dédié à l'intégration des élèves en situation de handicap, situé à Vaucresson, dans le département français des Hauts-de-Seine, près de Paris[9],[14],[10],[3]. Ce lycée est un EPLE (Établissement public local d'enseignement) qui a le statut d’EREA (Établissement régional d'enseignement adapté) : il propose à des élèves handicapés moteurs d'avoir une scolarisation adaptée sur plusieurs années[11].

L'actrice Chine Thybaud précise dans le dossier de presse de la série : « Pendant tout le tournage, le lycée était en fonctionnement. La quasi-totalité des figurants sont des élèves ou d’anciens élèves. Certains personnels soignants ont également participé à la série. (…) Cette immersion dans le réel se ressent dans la série. L'établissement Toulouse-Lautrec est unique en France et montré comme il est au quotidien »[10],[15].

Fiche technique

  • Titre français : Lycée Toulouse-Lautrec
  • Genre : teen drama[16]
  • Production : Fanny Riedberger[1]
  • Sociétés de production : Habanita Federation, TF1, Be-FILMS et la RTBF (télévision belge)[1],[17]
  • Réalisation : Fanny Riedberger et Nicolas Cuche (épisodes 1 et 2) et Stéphanie Murat (épisode 3 à 6)[17]
  • Scénario : Fanny Riedberger en collaboration avec Éliane Vigneron, Nicolas Mercier et Sabrina B. Karine[1],[7]
  • Musique : LoW Entertainment (Alexandre Lier, Sylvain Ohrel et Nicolas Weil)[1]
  • Décors : Stéphane Lévy[1]
  • Costumes : Sandrine Bernard, Zab Ntakabanyura
  • Photographie : Pierre Baboin[1], Malik Brahimi
  • Son : Eddy Laurent[1], Michel Casang
  • Montage : Gopal Puntos (épisodes 1 et 2), Julia Gregory (épisode 3 à 6)[1]
  • Maquillage : Maya Benamer
  • Pays de production : Drapeau de la France France / Drapeau de la Belgique Belgique
  • Langue originale : français
  • Format : couleur
  • Nombre de saisons : 1
  • Nombre d'épisodes[1],[2],[7] : 6
  • Durée : 52 minutes[1],[2],[7]
  • Dates de première diffusion :

Épisodes

  1. La chute
  2. L'atterrissage
  3. Le doute
  4. L'acceptation
  5. La vie
  6. L'ange

Accueil

Audiences et diffusion

En Belgique

En Belgique, la série est diffusée les jeudis vers 20 h 20 sur La Une par salve de deux épisodes du au [9],[18].

Épisode Diffusion Audience moyenne Réf.
Jour Horaire Nombre de
téléspectateurs
Classement
1 Jeudi 20:20 - 21:05 175 885 2e [18]
2 21:05 - 22:10
3 Jeudi 20:35 - 21:26 174 027 2e [19]
4 21:26 - 22:25
5 Jeudi 20:20 - 21:05 135 347 2e [20]
6 21:05 - 22:10
Moyenne de la saison 161 753 2e
  • Les plus hauts chiffres d'audience
  • Les plus bas chiffres d'audience

En France

En France, la série est diffusée les lundis vers 21 h 10 sur TF1 par salve de deux épisodes du 9 au [7],[15],[6],[17],[5].

Épisode Diffusion Audience moyenne Réf.
Jour Horaire Nombre de
téléspectateurs
Part de marché
(sur les 4 ans et plus)
Part de marché
(FRDA-50)
Classement[Notes 1]
1 Lundi 21:10 - 22:05 3 890 000 18,3 % 32,6 % 1er [21]
2 22:05 - 23:15 3 440 000 20,2 %
3 Lundi 21:10 - 22:05 3 320 000 15,2 % 24,4 % 1re [22]
4 22:05 - 23:15 2 939 000 17 % [réf. nécessaire]
5 Lundi 21:10 - 22:05 3 606 000 16,9 % 29,4 % 2e [23]
6 22:05 - 23:15 3 072 000 17,9 % [réf. nécessaire]
Moyenne de la saison 3 370 000 17,6 % 28,8 % [24]
  • Les plus hauts chiffres d'audience
  • Les plus bas chiffres d'audience

Accueil critique

Pour le quotidien La Libre, Lycée Toulouse-Lautrec est une série formidable et une fiction emplie d’humour et de force de vie[25]. Karin Tshidimba souligne qu'il y a « un petit parfum de Bracelets rouges dans la description du quotidien de ces élèves. De même que la série hospitalière n’était pas uniquement focalisée sur les soins, il n'est pas seulement question de handicap et d'inclusivité dans cette fiction qui aborde aussi des thèmes propres à l'adolescence : le regard sur soi, les doutes, la peur du rejet, la solitude, l'amitié, la force du groupe, la quête d’autonomie et les premières amours… Cette richesse émotionnelle fait l'exceptionnelle valeur de cette fiction »[7].

David Hainaut, du magazine Moustique, est tout aussi élogieux : « Abordé ici sous le prisme de l'adolescence, le thème du handicap est traité avec décence et humour, pertinence et tendresse. Avec un récit qui captive en se servant de son authenticité, puisqu'il est issu de la plume de Fanny Riedberger – également productrice – qui s'est inspirée de sa propre histoire. Faisant tomber quelques préjugés et attestant du fond extraordinaire pouvant y avoir chez des personnes dites différentes, la série livre un regard original qui, comme d'autres projets récents (Astrid et Raphaëlle, Atypical, The Good Doctor, Vestiaires…) devrait continuer à faire évoluer la perception du grand public sur le handicap. »[14].

Pour Lenny Verhelle, du magazine Ciné Télé Revue, la série est une « belle réussite, déclinée en six épisodes auréolés du prix de la meilleure série au Festival de la fiction de La Rochelle, en septembre. Amplement mérité ! »[12].

Pour Alexandre Letren, du site VL-Media, « Lycée Toulouse Lautrec ne se contente pas de refaire un teen drama, elle propose un véritable concept : un lycée où une personne en situation de handicap ou malade est épaulée par une personne « valide » dans son quotidien d'étudiant. On assiste pour le coup à un vrai brassage de personnages différents »[4]. Letren souligne le casting qu'il estime vraiment réussi : « Dès les premières minutes du premier épisode, une révélation se dégage sensiblement : Ness Merad (Marie-Antoinette), la "reine" de cette série. Elle est drôle, pétillante, et en même temps bouleversante, c'est un vrai rayon de soleil. Comme dans tous les binômes de séries, sa réussite tient aussi à l'association explosive avec Chine Thybaud (Endless Night), seconde grande révélation de la série dans son rôle de « peste au grand cœur » que tous (y compris nous, le public) vont apprendre à aimer. Mais la force de la série est aussi de parvenir à faire exister le reste du casting ado, à l'intérieur d'une saison très courte »[4].

Le blog Nouveautés télé estime que « les personnages ne sont pas très attachants… au bout de 2 épisodes nous avons lâché l'affaire. Rien à voir avec Les Bracelets rouges qui étaient extrêmement attachants dès le départ »[26].

Le magazine Télé 7 jours estime que le handicap est abordé avec « humour, tendresse et émotion. Mention spéciale aux jeunes interprètes qui sont les vraies vedettes de la fiction. Un gros coup de coeur »[26].

Le magazine TV Grandes Chaînes donne 3 étoiles à la série qui traite avec justesse et humour les thématiques de la différence et de l’adolescence[26].

De son côté, l'hebdomadaire Télécâble Sat Hebdo attribue 3 étoiles à la série qui livre « une histoire touchante et singulière » : le traitement du handicap est jugé « juste, simple et authentique »[26].

Pour Laurent Valière de France Info, « La première force de Lycée Toulouse-Lautrec, c'est de nous mettre dans la peau de la nouvelle venue qui découvre ce lieu avec les a priori qui affluent dès le début. L'autre force de cette belle et surtout très drôle série, c’est qu'elle plonge, comme le faisaient les Bracelets rouges, dans le monde d’ados certes en situation de handicap, mais qui ont des préoccupations d'ados : l'amitié, la recherche de l'âme-sœur, la peur du rejet, l'entraide, la solidarité »[3].

Jérémie Dunand, du site Allociné, est très élogieux : « Singulière, authentique et finement écrite, Lycée Toulouse-Lautrec parvient à ne jamais tomber dans le pathos et à faire de son décor - ce lycée pas comme les autres - une arène extrêmement riche, où se mélangent des sujets graves comme le harcèlement scolaire ou le suicide chez les jeunes, et des moments de vie plus légers, souvent très drôles. Et si cette série est si réussie et si touchante, c'est grâce à sa galerie de personnages plus vrais que nature, incarnés pour certains par de vrais élèves du lycée de Vaucresson, qui font des étincelles et sont l'atout cœur de cette série. À l'image de Ness Merad, comédienne tétraplégique non professionnelle qui trouve ici son premier rôle et crève l'écran dans le rôle de Marie-Antoinette, qui brille par son franc-parler, son naturel, et ses répliques qui tuent ». Et Dunand de conclure que la série est l'une des très belles surprises du début de l'année 2023.

Distinction

Le 17 septembre 2022, le jury du Festival de la fiction TV de La Rochelle 2022, présidé par la comédienne Sandrine Bonnaire, décerne le prix de la meilleure série 52 minutes à la série Lycée Toulouse-Lautrec[2],[8],[9],[28],[29].

Notes et références

Notes

  1. Le classement des audiences est établi en comparant la part de marché du programme (sur les 4 ans et plus), avec les parts de marché des autres programmes, diffusés au même moment.

Références

  1. a b c d e f g h i j k et l « Lycée Toulouse-Lautrec », sur Festival de la fiction TV (consulté le ).
  2. a b c et d Laurent Marsick, « Découvrez le palmarès du festival de la fiction TV de La Rochelle », sur RTL, .
  3. a b c et d Laurent Valière, « Lycée Toulouse-Lautrec : une série française lycéenne à l'américaine, autour du handicap », sur France Info, .
  4. a b et c Alexandre Letren, « On regarde ou pas ? Lycée Toulouse Lautrec (TF1) », sur VL-Media, .
  5. a et b Pascal, « Les résumés et interprètes des épisodes de Lycée Toulouse-Lautrec, meilleure série au Festival de La Rochelle », sur Le Blog TV News, .
  6. a b et c Ambre, « Lycée Toulouse Lautrec du 9 janvier 2023 », sur Fémin Actu, .
  7. a b c d e f g et h Karin Tshidimba, « « Lycée Toulouse Lautrec » : la ligue des lycéens extra-ordinaires », La Libre, .
  8. a b et c Emeline Collet, « Touchées, Lycée Toulouse-Lautrec, La Cour : le palmarès du Festival de fiction de La Rochelle », Le Parisien, .
  9. a b c d e f g h i j k et l Noémie Jadoulle, « Lycée Toulouse-Lautrec : une série inspirée de faits réels sur un lycée pas comme les autres », sur RTBF, .
  10. a b c d e et f Pickx, « La nouvelle série inédite Lycée Toulouse-Lautrec avec Stéphane De Groodt débarque sur la RTBF », Proximus, .
  11. a b c et d Kalai Chan, « Lycée Toulouse-Lautrec : 5 choses à savoir sur la nouvelle série de TF1 », sur Femme Actuelle, .
  12. a et b Lenny Verhelle, « «Lycée Toulouse Lautrec»: le handicap décomplexé », Ciné Télé Revue, .
  13. a b et c Noémie Jadoulle, « Qui est Chine Thybaud, héroïne de la série Lycée Toulouse-Lautrec ? », sur RTBF, .
  14. a et b David Hainaut, « Lycée Toulouse-Lautrec, une série différente avec Stéphane De Groodt », Moustique, .
  15. a b et c « Lycée Toulouse-Lautrec, une nouvelle série avec Stéphane De Groodt bientôt diffusée sur TF1 », Sud Ouest, .
  16. Alexandre Letren, « On a vu pour vous … les deux premiers épisodes de Lycée Toulouse Lautrec (TF1) », sur VL-Media, .
  17. a b c et d « TF1 : diffusion de la série événement « Lycée Toulouse-Lautrec » à partir du 9 janvier », sur Satellifacts, .
  18. a b et c « Audiences TV du 29 décembre 2022 en Belgique », sur cim.be
  19. « Audiences TV du 5 janvier 2023 en Belgique », sur cim.be
  20. « Audiences TV du 12 janvier 2023 en Belgique », sur cim.be
  21. Benjamin Rabier, « Audiences : Quel score pour "Lycée Toulouse-Lautrec" sur TF1 face à "Vortex" sur France 2 ? », sur OZAP.com,
  22. Ludovic Galtier, « Audiences : Le final de "Vortex" sur France 2 et "Lycée Toulouse-Lautrec" sur TF1 au coude-à-coude », sur OZAP.com, (consulté le )
  23. Emmanuel Lassabe, « Audiences TV Prime (lundi 23 janvier 2023) : Lycée Toulouse-Lautrec et TF1 dominés par France 2, Commissaire Magellan (C8) humilie TMC », sur toutelatele.com, (consulté le )
  24. Benjamin Rabier, « Audiences : Quel bilan pour la première saison de "Lycée Toulouse-Lautrec" sur TF1 ? », sur ozap.com,
  25. Karin Tshidimba, « « Attraction », « Lycée Toulouse-Lautrec », « Touchées », « La Cour » : le Festival de La Rochelle consacre de nombreux talents féminins », La Libre, .
  26. a b c et d Titou, « Avis et audience Lycée Toulouse-Lautrec (série TF1) avec Chine Thybaud », sur Nouveautés télé, .
  27. OLN, « Festival de la fiction de La Rochelle 2022 : découvrez le palmarès complet », Télé Star, .
  28. Charles Martin, « Le Festival de la Fiction de la Rochelle 2022 sacre Lycée Toulouse Lautrec (palmarès) », sur Première, .

Liens externes

  • Ressources relatives à l'audiovisuel :