Ligne B du métro de Rennes

Ligne B du métro de Rennes

Ligne B
Plan des stations de la ligne B.

Les rames no 53 et no 75 se croisant près de la station Atalante.

Réseau Métro de Rennes
Terminus Saint-Jacques - Gaîté - Cesson - Viasilva
Communes desservies 3 : Cesson-Sévigné, Rennes, Saint-Jacques-de-la-Lande
Histoire
Mise en service
Exploitant Keolis Rennes
Infrastructure
Conduite (système) Automatique (Neoval)
Électrification 750 V continu (Rails latéraux)
Signalisation Pilote automatique + Signalisation lumineuse complémentaire
Exploitation
Matériel utilisé Cityval
(25 rames en 2022)
Dépôt d’attache Garage-atelier de Saint-Jacques-de-la-Lande
Points d’arrêt 15
Longueur 14,1[Note 1] km
Temps de parcours 21 min
Jours de fonctionnement LMaMeJVSD
Fréquentation
(moy. par an)
28 millions
(estimations pour 2021)[1]
Lignes connexes (a)
Schéma de la ligne

La ligne B du métro de Rennes, ou ligne b selon la graphie officielle, est une ligne du métro de Rennes, dans le département français d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Son parcours traverse les communes de Saint-Jacques-de-la-Lande, Rennes et Cesson-Sévigné du sud-ouest au nord-est, reliant les stations Saint-Jacques - Gaîté à Cesson - Viasilva.

Cette seconde ligne, envisagée dès la mise en service de la ligne A, contribue à poursuivre les efforts pour répondre aux problématiques de saturation du réseau de transport en commun et de la circulation en centre-ville. Elle est inaugurée le et est la première ligne au monde à utiliser la technologie Neoval, via sa variante Cityval, évolution de la technologie du véhicule automatique léger utilisée pour la première ligne.

Longue de 14,1 km, 13,4 km ouverts au public, dont 11 km traversés en parcours souterrain, elle comporte quinze stations. À sa mise en service, le matériel roulant est exclusivement composé de Cityval.

Histoire

Chronologie

Naissance de la ligne

La création d'une seconde ligne de transport en commun en site propre à Rennes est évoquée dès lors des élections municipales, qui ont vu la réélection d'Edmond Hervé, un an avant l'ouverture de la première ligne du métro qu'il aura défendu malgré la forte opposition[2].

Entre et , des études sont menées et concluent en que le métro serait là aussi le mode de transport le plus adapté[D 1].

Le tracé définitif est arrêté le après deux années d'études, puis le matériel roulant est choisi en , le Cityval de Siemens Mobility, faisant de la ligne B la première ligne au monde à utiliser le système Neoval[3],[4].

L'enquête publique a lieu entre fin et début et la ligne est déclarée d'utilité publique le [D 2],[E 1].

Construction

Le tunnelier Elaine.
Montage du viaduc en 2016 : On voit les piliers avec chacun un morceau du tablier posé via la poutre de lancement.

Après deux années de travaux préparatoires, de à , la construction de la ligne commence en par l'entame du creusement des stations et du puits d'entrée du tunnelier[5],[6]. Baptisé « Elaine », il commence son périple le dans le quartier de la Courrouze à proximité de la future station éponyme et devait l'achever en . Après divers retards, la percée finale est réalisée le , boulevard de Vitré, vers la future station Joliot-Curie - Chateaubriand[7],[8],[9]. Le viaduc de 2,4 km de long accueillant les trois stations aériennes entre Rennes et Cesson-Sévigné a été entamé plus tardivement, en [10]. Ils sont assurés par la Société d'économie mixte des transports collectifs de l'agglomération rennaise (SEMTCAR), maître d'ouvrage délégué pour le compte de Rennes Métropole, comme pour la ligne A[D 3].

Comme pour la ligne A, cette section ne s'est pas réalisée sans encombre. Dès , des faiblesses dans le sol provoquent des effondrements et l'évacuation temporaire d'une maison à Cleunay, tandis que d'autres sont repérées en sur la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, place Saint-Anne, à cause du creusement de la station Sainte-Anne[11]. En mai, des filons d'antimoine, roche toxique, sont mis au jour par le tunnelier[12].

En , un nouvel incident a lieu, avec l'effondrement du plancher d'un magasin de déstockage, blessant légèrement trois personnes sur les quatre entraînées dans le trou causé par le passage du tunnelier qui a été arrêté par mesure de sécurité[13],[14]. La présence d'un ancien puits est en cause dans l'effondrement, son comblement par injection de béton a permis aux riverains de réintégrer leurs logements, d'autres travaux de consolidations ont été nécessaires pour pouvoir faire redémarrer le tunnelier[15]. Il est annoncé en qu'il reprendra son travail un mois plus tard, afin de consolider le tronçon de 70 m devant la machine en complément des travaux de consolidation réalisés au cours des mois précédents, ce qui n'impacte pas le reste du chantier (tronçon aérien, gros-œuvre des stations, etc.)[16],[17]. Finalement, le tunnelier sera redémarré le , des évacuations de logements auront lieu par application du principe de précaution[18].

En , le collectif Brezhoneg e Bro Roazhon (en français : du breton dans le pays de Rennes) organise une manifestation pour réclamer que la ligne soit intégralement bilingue, en rappelant que la ville a signé en la charte Ya d'ar brezhoneg et prenne exemple sur le tramway de Brest où les annonces sonores se font en français et breton[19]. La métropole réagit en annonçant que la signalétique de plusieurs stations, sans préciser lesquelles, est trilingue (français, anglais et breton)[19].

La première rame est livrée le , permettant de commencer les premiers essais en sur un tronçon de 300 m au garage-atelier — la voie est posée en septembre —, puis jusqu'à la station La Courrouze en et enfin sur la totalité de la ligne en [20],[21],[22], pour une mise en service prévue en 2020[RM 1]. En , 800 des 2 400 mètres du viaduc ont été construits[23]. Le chantier est émaillé durant l'été par deux incidents : à la station Jules Ferry, un ouvrier est blessé au thorax après avoir été coincé sous un fardier. À la station Cleunay, des ouvriers ont utilisé leur droit de retrait en raison de dégagements de poussières importants venant du tapis roulant servant à évacuer les déblais[24],[25]. En , 1 700 des 2 400 m du viaduc sont construits, soit 70 % de sa longueur totale[26].

Le mois de voit arriver deux étapes symboliques du chantier avec l'achèvement de la pose du tablier le puis du creusement du tunnel à l'aide du tunnelier Élaine le [27],[9],[RM 2].

En , le choix de ne pas faire d'ascenseurs directs (configuration utilisée pour la station République de la ligne A notamment) entre la surface et les quais sur dix des quinze stations de la ligne, les dix stations les plus profondes et possédant plusieurs niveaux, est critiqué par le collectif Handicap 35 qui estime que cette configuration nuit à l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite[28]. Rennes Métropole se justifie en expliquant que cette configuration a pour objectif de dissuader les usagers valides de les utiliser et par conséquent, de les laisser libre pour les personnes à mobilité réduite[28]. La pose de la voie et des équipements liés en pleine ligne par Siemens débute en , permettant de débuter les essais en ligne en fin d'année jusqu'à la station La Courrouze, les premiers tests ayant débuté sur la piste du garage-atelier durant l'été[29],[30]. Les premiers essais en pilotage automatique seront menés à l'automne 2019, en même temps que le début des essais sur l'intégralité du tracé[31].

Une mise en service maintes fois retardée

La formation du personnel et la marche à blanc devaient débuter à la fin de l'été 2021 après que « 2 000 tests techniques ont été réalisés [au 23 juillet 2021], dont 1 600 sur le matériel roulant et 400 sur l’intégration générale du système de transport » selon Siemens[32].

La mise en service de la ligne était initialement prévue pour l'automne , puis a été repoussée au [33],[34], au printemps , puis à la fin [35],[36]au 1er trimestre 2022[37], et enfin à une date inconnue[38].

Ces reports sont dus non seulement à l'arrêt des travaux liés au confinement et à la pandémie de Covid-19 en France [39] mais aussi à des problèmes sur les rames construites par Siemens[40].

La mise en service est, en décembre 2021, espérée pour fin avril ou fin mai 2022 après six à huit semaines de marche à blanc opérée par le délégataire Keolis Rennes, une fois les tests de Siemens terminés[41]. La marche à blanc a débuté le avec deux mois de retard, tandis que l'échéance d'une mise en service fin avril ou fin mai est maintenue[42]. Le , la maire Nathalie Appéré révèle des problèmes lors de la marche à blanc, notamment sur le guidage des nouvelles rames Cityval. Néanmoins, il serait selon elle possible de maintenir l'ouverture entre fin avril et fin mai 2022[43]. En avril 2022, la mise en service est précisée pour la fin du mois de [44].

En avril 2022, Nathalie Appéré exprime ses doutes quant à la capacité de Siemens à tenir les délais, bien que des réunions techniques prévues mi-mai 2022 devaient permettre d'affiner le calendrier.

Le , Siemens officialise un nouveau report du à des problèmes techniques « complexes à résoudre », et renvoie à juin 2022 pour l'annonce d'une nouvelle date de mise en service avec de sérieux doutes sur une mise en service pour l'été[38],[45]. Un mois plus tard, Rennes Métropole et Siemens annoncent l'ouverture de la ligne le 20 septembre 2022 avec 21 rames[46], cette date est confirmée le par la maire de Rennes tout comme le fait que la ligne est gratuite lors de sa première semaine d'exploitation ; la restructuration du réseau de bus liée à cette mise en service sera en revanche décalée d'un mois et sera effective le [46],[47].

Le à Beaulieu - Université, Siemens a invité des étudiants et des jeunes actifs à tester en conditions réelles la solidité des rames dans des conditions s'approchant de celles d'un retour de match ou d'une fête de la musique (saut sur les banquettes, coups de pied sur les portes, etc.), aucune faiblesse majeure n'a été remontée : seules quelques déformations et une vitre cassée ont été constatées[48].

L'inauguration de la ligne B a lieu a la date prévue, celle-ci assurant 120 000 voyages pour sa première journée d'exploitation, soit 10 000 de plus que l'objectif quotidien visé en année pleine. À cette occasion, Rennes devient la plus petite ville au monde dotée de deux lignes de métro[49],[50].

Tracé et stations

Tracé

Tracé géographiquement exact de la ligne B de Saint-Jacques - Gaîté à Cesson - Viasilva.
Tracé géographiquement exact de la ligne B.

La ligne, d'orientation générale sud-ouest / nord-est, allant de Saint-Jacques - Gaîté à Cesson - Viasilva est d'une longueur totale de 13,4 km, 14,1 km en comptant le raccordement de 700 m de long jusqu'au garage-atelier, situé au-delà du terminus Saint-Jacques - Gaîté[RM 1]. Elle est essentiellement souterraine (11 km sont traversés en tunnel dont 2,4 km en tranchées couvertes et 8,6 km en souterrain profond, creusé par le tunnelier Élaine)[RM 1]. Le reste est composé d'un viaduc (2,4 km) et d'ouvrages au sol.

La ligne B est en correspondance avec la ligne A aux stations Gares et Sainte-Anne. Les correspondances se font par une galerie de liaison en sous-sol.

La ligne naît à Saint-Jacques-de-la-Lande : la station Saint-Jacques - Gaîté, au bord de la rocade, dont son arrière-gare donne accès au garage-atelier qui est placé parallèlement à la rocade, sur un morceau de terrain militaire du Quartier Stéphan. La ligne marque un virage à gauche pour rejoindre la station La Courrouze, dans le quartier éponyme en cours de construction, puis arrive au niveau du puits d'entrée du tunnelier.

Ainsi creusée, et à l'instar de la ligne A, la ligne peut s'affranchir de l'étroitesse des rues du centre-ville. La première station rencontrée est Cleunay. La ligne B marque ensuite une grande courbe pour s'aligner sous l'axe formé par le boulevard Voltaire et dessert la station Mabilais, avant de suivre les rues de Redon, Pierre Abélard et Plélo pour rejoindre la station Colombier, qui est située au nord du centre commercial Colombia. La ligne contourne l'esplanade Charles de Gaulle pour rejoindre la station Gares, située parallèlement à la gare ferroviaire et approximativement perpendiculaire à celle de la ligne A. La ligne marque ensuite une grande courbe qui la ramène vers le centre-ville et la station Saint-Germain, puis suit parallèlement la ligne A jusqu'à la station Sainte-Anne, où la ligne bifurque sur une grande courbe vers les stations Jules Ferry, Gros-Chêne et Les Gayeulles. Elle redescend ensuite pour prendre la route vers le campus de Beaulieu en passant sous le boulevard de Vitré, qui marque la fin de la section creusée au tunnelier. La station Joliot-Curie - Chateaubriand contourne le lycée Chateaubriand par le sud puis passe au sud du Crous du campus pour émerger à la surface sur un viaduc qui longe le campus par le nord, en desservant deux stations : Beaulieu - Université et Atalante. La ligne rejoint enfin son terminus Cesson - Viasilva en bifurquant pour suivre la D 386.

Liste des stations

La ligne comporte quinze stations au total. Trois d'entre elles sont aériennes, Beaulieu - Université, Atalante et Cesson - Viasilva. La ligne reprend un trajet à mi-chemin au nord entre les lignes de bus C1 et 9.

      Stations Coordonnées Communes (quartiers) Correspondances[Note 2]
    Saint-Jacques - Gaîté 48° 05′ 31″ N, 1° 42′ 13″ O Saint-Jacques-de-la-Lande (La Courrouze) Parc relais
    La Courrouze 48° 05′ 47″ N, 1° 41′ 54″ O Saint-Jacques-de-la-Lande (La Courrouze)
    Cleunay 48° 06′ 03″ N, 1° 42′ 23″ O Rennes (Cleunay)
    Mabilais 48° 06′ 18″ N, 1° 41′ 34″ O Rennes (Arsenal-Redon)
    Colombier 48° 06′ 21″ N, 1° 40′ 55″ O Rennes (Colombier - Champ-de-Mars) (M) (a) (Charles de Gaulle, par la voie publique)
    Gares 48° 06′ 14″ N, 1° 40′ 20″ O Rennes (Saint-Hélier) (M) (a)
TGV inOui, Ouigo, TER Bretagne (Gare de Rennes)
    Saint-Germain 48° 06′ 38″ N, 1° 40′ 34″ O Rennes (Centre-ville) (M) (a) (République, par la voie publique)
    Sainte-Anne 48° 06′ 52″ N, 1° 40′ 49″ O Rennes (Centre-ville) (M) (a)
    Jules Ferry 48° 07′ 07″ N, 1° 40′ 15″ O Rennes (Fougères - Sévigné)
    Gros-Chêne 48° 07′ 30″ N, 1° 39′ 52″ O Rennes (Maurepas)
    Les Gayeulles 48° 07′ 46″ N, 1° 39′ 26″ O Rennes (Maurepas) Parc relais
    Joliot-Curie - Chateaubriand 48° 07′ 27″ N, 1° 39′ 05″ O Rennes (Longs-Champs, Jeanne d’Arc)
    Beaulieu - Université 48° 07′ 20″ N, 1° 38′ 22″ O Rennes (Beaulieu)
    Atalante 48° 07′ 38″ N, 1° 37′ 41″ O Cesson-Sévigné (Campagne Nord / Via Silva)
    Cesson - Viasilva 48° 07′ 54″ N, 1° 37′ 12″ O Cesson-Sévigné (Campagne Nord / Via Silva) Parc relais

Caractéristiques des stations

Toutes les stations sont équipées de quais aménagés d'au moins 35 mètres utiles, soit la longueur des rames Neoval dans une configuration à 3 voitures (triplet). Les caractéristiques techniques des stations s'appliquent aussi sur les 13 mètres précédant et suivant la station. Le tracé est rectiligne et le profil en long est horizontal sur une longueur totale de 61 mètres centré sur la station[51]. Cela permet d'assurer l'alignement des têtes de rame en entrée de station. Cela permet également de faciliter un éventuel allongement des quais en vue d'intégrer des rames à 4 voitures à très long terme. Toutes les stations comportent des quais latéraux, toujours face-à-face.

Garage-atelier

Un des bâtiments du garage-atelier en .

La ligne compte un garage-atelier situé à Saint-Jacques-de-la-Lande, au sud-ouest de Rennes (coordonnées : 48°5.6437'N, 1°42.6779'O), accessible par une voie de service de 700 m de long prolongeant le tunnel depuis la station Saint-Jacques - Gaîté. Il assure à la fois le remisage et l'entretien des 25 rames Cityval.

Exploitation

Le fonctionnement des rames est totalement automatique. Une supervision est effectuée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis un poste de commande centralisé, situé dans le garage-atelier de la ligne A, à Chantepie.

Amplitude horaire et fréquences

La ligne B est ouverte tous les jours de l'année, exception faite du 1er mai[S 1].

En 2022, du lundi au samedi, le service démarre depuis chaque terminus à h 10 du matin[S 2]. Les dimanches et fêtes, les premiers départs sont effectués depuis chaque terminus respectivement à h 15 du matin[S 2]. Du lundi au mercredi, les derniers départs ont lieu à Cesson - Viasilva à h 21 et à h 22 à Saint-Jacques - Gaîté[S 2]. Du jeudi au samedi, le service est prolongé jusqu'à respectivement h 22 et h 21 du matin[S 2]. Les dimanches et fêtes, les derniers départs ont lieu respectivement à h 21 et à h 22 comme du lundi au jeudi[S 2].

Les nuits du jeudi au dimanche la desserte est substituée par le réseau de bus nocturne STAR de Nuit, dont la mise en service est décalée au  : la ligne N3 reliera le centre-ville au campus de Ker Lann en se substituant au tronçon Colombier-Saint-Jacques - Gaîté, la ligne N4 reliera le centre-ville au campus de Beaulieu sans toutefois suivre le tracé du métro puisque cette ligne reprendra le tracé de la ligne C4, tandis que la ligne N5 se substituera au tronçon Jules Ferry-Joliot-Curie - Chateaubriand.

En heure de pointe, il passe jusqu'à une rame toutes les 2 min 15 sur la ligne en semaine et jusqu'à une rame toutes les 3 minutes le samedi[S 2]. En heure creuse, la fréquence tombe à une rame toutes les cinq minutes[S 2]. Les dimanches et fêtes, la fréquence est de quatre à cinq minutes[S 2].

L'intervalle minimal en heures de pointe était annoncée en 2017 à 150 s soit 2,30 min[52]. Cet intervalle pourra être réduit jusqu'à 67 secondes pour augmenter la capacité de transport[53].

Matériel roulant

Vue rapprochée du système de guidage du Cityval, dérivé de celui du Translohr.

À sa mise en service, 25 rames de deux voitures de type Cityval, version du Neoval dédiée au transport urbain, lui-même évolution de la technologie VAL de la ligne A, sont en circulation[52]. À la différence la ligne A, la circulation est possible entre les voitures[54].

Ces rames sont constituées de deux voitures (doublet) d'une longueur totale de 22,4 mètres. La capacité de transport initiale est prévue à hauteur de 4 000 voyages/heure/sens, soit 113 000 voyages par jour[55]. Avec une intervalle entre rames réduite au minimum, la capacité de transport maximale en configuration doublet pourrait être portée à 9 000 voyages/heure/sens[55]. A long terme, la capacité de transport pourrait atteindre 15 000 voyages/heure/sens avec l'ajout d'une voiture (triplet) à chaque rame atteignant une longueur de 33,60 m[54].

Personnel d'exploitation

En temps normal, aucune intervention humaine n'est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement du système puisque chaque rame règle sa vitesse en fonction de l'heure et de la voie ; l'ensemble du réseau est surveillé et géré par les agents du PCC situé au garage-atelier de la ligne A à Chantepie[56]. Ils n'interviennent qu'en cas de panne et pour contacter les voyageurs[RM 3].

La salle de contrôle est équipée de nombreux écrans vidéos qui sont reliés aux caméras présentes dans les stations, à partir desquelles les agents surveillent la sécurité des voyageurs (aussi bien au niveau de l'ambiance qu'au niveau technique)[57].

Incidents et bus relais

En cas de panne prolongée, des navettes de substitution de bus assurent un service le long de la ligne de métro au plus près des stations. Contrairement à la ligne A, la ligne B est équipée d'appareils de voie permettant d'effectuer des services partiels à deux endroits : entre les stations Gares et Saint-Germain et entre Joliot-Curie - Chateaubriand et le viaduc[58].

Trois configurations de bus relais en cas d'interruption partielle existent :

  • SP1 : Substitution du tronçon entre Gares et Cesson - Viasilva[S 3] ;
  • SP2 : Substitution du tronçon entre Joliot-Curie - Châteaubriand et Cesson - Viasilva[S 4] ;
  • SP3 : Substitution du tronçon entre Gares et Saint-Jacques - Gaîté, dans cette configuration la ligne est en réalité coupée à Saint-Germain[S 5].

Les arrêts desservis, situés pour la plupart au plus près des stations de métro, sont Saint-Jacques - Gaîté, La Courrouze (via un arrêt dédié desservi uniquement par les bus de substitution), Cleunay, Mabilais, Colombier, Gares, Place Pasteur (report de la station Saint-Germain), Jules Ferry, Gros-Chêne, Les Gayeulles, Joliot-Curie - Chateaubriand, Beaulieu - Université, Atalante et Cesson - Viasilva.

La station Sainte-Anne n'est pas desservie par les bus de substitution, sa desserte peut toutefois être reportée sur la ligne A pour rejoindre le centre-ville[S 3].

Le premier recours aux bus relais a lieu le suite à l'interruption du trafic pendant près de deux heures entre Saint-Germain et Saint-Jacques - Gaîté et la mise en place du SP3[59].

Signalisation

Image d'illustration de la signalisation lumineuse du VAL, ici sur le CDGVAL.

Bien qu'étant automatique, la ligne possède une signalisation lumineuse, utilisable en cas de conduite manuelle, à l'instar de la ligne A[60],[61],[62] :

  • Aux stations, des feux sont placés en entrée et en sortie de station : si le feu est rouge, une rame ne peut entrer ou quitter la station. Si le feu est orange, la rame peut y accéder ou en sortir ;
  • Au niveau des aiguilles, placées aux terminus, un feu vert autorise le passage, tandis qu'un feu rouge impose l'arrêt.

Tarification et financement

La carte KorriGo.

La tarification appliquée à la ligne est celle du réseau STAR. Les différents titres de transport (tickets sans contact rechargeable ou carte à puce KorriGo) sont valables indifféremment dans le métro ou dans les bus. Des portillons d'accès couplés aux valideurs sont placés aux entrées des stations ; pour valider et ouvrir le portillon, il suffit d’approcher la carte à moins de quinze centimètres des bornes, même dans un sac ou une poche.

En 2022, le financement du fonctionnement du réseau (entretien, matériel et charges de personnel) est assuré par l'exploitant Keolis Rennes. Cependant, les tarifs des billets et abonnements dont le montant est limité par décision politique ne couvrent pas les frais réels de transport. Le manque à gagner est compensé par l'autorité organisatrice, Rennes Métropole.

Trafic

La fréquentation annuelle devait être de 24 millions de voyageurs en selon les estimations réalisées en 2017[1].

Projets abandonnés

Emplacement de la future station Cesson - Viasilva, dans un secteur actuellement rural amené à s'urbaniser dans le cadre du nouveau quartier ViaSilva.

Jusqu'en 2019, des projets de prolongement de la ligne ont été étudiés, mais ont finalement été abandonnés au profit de la création d'un réseau de bus à haut niveau de service[63],[64],[65] :

Le premier consistait à prolonger la ligne depuis Cesson - Viasilva vers le quadrant nord-est, la dernière grande réserve d'urbanisation intra-rocade de 570 ha située sur la commune de Cesson-Sévigné. Les études d'urbanisme prévoyant l'installation sur le site de 80 000 habitants et emplois prennent en compte l'extension de la ligne B du métro sur trois stations[66],[RM 4]. Ce prolongement serait concomitant avec la fin de l'aménagement du quartier, à l'horizon , qui devrait finalement accueillir 40 000 habitants et 25 000 emplois[67].

Le second, au sud, consistait à prolonger la ligne depuis Saint-Jacques - Gaîté vers le quartier de la Morinais à Saint-Jacques-de-la-Lande. L'amorce de ce prolongement est prise en compte dans le projet actuel[68]. Le vice-président de Rennes Métropole, Grégoire Le Blond, suggère en de créer un transport en commun en site propre desservant l'aéroport de Rennes, qui sera réaménagé après l'abandon du projet d'aéroport du Grand Ouest, par un transport en commun en site propre dont la forme pourrait être celle d'un prolongement de la ligne B (les hypothèses d'un tramway ou d'un RER sont aussi suggérées)[69]. Jean-Jacques Bernard, vice-président de Rennes Métropole chargé des transports, qualifie l'idée de prolonger la ligne de « fantasme », jugeant cette extension peu rentable par rapport au trafic de l'aéroport[70].

Lieux desservis

La ligne dessert quelques lieux à vocation touristique ou historique, concentrés majoritairement dans le centre-ville, ainsi que certains points d'animation de la vie rennaise.

Le futur quartier de la Courrouze est desservi par les stations Saint-Jacques - Gaîté et La Courrouze. La station Cleunay dessert le centre commercial Cleunay-Boulevard et permettra de rejoindre à pied le Roazhon Park.

La station Colombier dessert la cité judiciaire, les centres commerciaux Colombia et Les Trois Soleils. La station Gares dessert logiquement les gares de Rennes (gare SNCF et gare routière), le futur quartier EuroRennes ainsi que l'institut supérieur d'optique.

Dans le centre-ville, la station Saint-Germain est située à quelques centaines de mètres du musée des beaux-arts, de la place du Parlement de Bretagne, de la place de la République (et de la station de métro éponyme) et du cœur de la ville. La station Sainte-Anne, située sous la place éponyme, donne accès au centre historique de la ville, et dessert notamment le couvent des Jacobins, devenu en le centre des congrès de Rennes Métropole, et la basilique Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, ainsi que le campus centre et l'école régionale des beaux-arts.

La station Jules Ferry dessert la faculté de droit et de science politique de l'université de Rennes 1 tandis que la station Les Gayeulles dessert la patinoire Le Blizz, la salle Guy-Ropartz du TNB et le parc des Gayeulles. Le parc de Maurepas est quant à lui desservi par la station Joliot-Curie - Chateaubriand.

Dans le quartier de Beaulieu, la ligne dessert le campus universitaire (station Beaulieu - Université), accueillant 7 600 étudiants venant principalement de l'université de Rennes-I et de l'INSA de Rennes. Le technopôle Rennes Atalante est quant à lui desservi par les stations Atalante et, dans une moindre mesure, Cesson - Viasilva, qui dessert la partie ouest du futur quartier ViaSilva qui sera construit autour.

Notes et références

  • Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Métro de Rennes » (voir la liste des auteurs).

Notes

  1. Longueur de l'infrastructure. Longueur commerciale : 13,4 km
  2. Pour alléger le tableau, seules les correspondances avec les transports guidés ou en site propre (métros, trains, BHNS...) sont données. Les autres correspondances, notamment les lignes de bus autres que les BHNS, sont reprises dans les articles de chaque station.

Références bibliographiques

  • Ville de Rennes, Dossier d'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique de la ligne b du métro

Références officielles

  1. Préfecture d'Ille-et-Vilaine, « Réalisation de la ligne b du métro automatique de Rennes Métropole - Déclaration d'Utilité Publique et mise en compatibilité des documents d'urbanisme des communes de Rennes, Saint-Jacques-de-la-Lande et Cesson-Sévigné », sur http://www.bretagne.pref.gouv.fr, (consulté le ).
  1. a b et c « Plaquette de présentation de la ligne b », sur http://www.metro-rennes-metropole.fr, (consulté le ).
  2. « Le chiffre de la semaine : 100 », sur http://www.metro-rennes-metropole.fr, (consulté le )
  3. L'Info Métropole, no 107, p. 15, 15 février 2002
  4. « Illustration de cet éventuel prolongement. », sur http://www.metro-rennes-metropole.fr, (consulté le ).
  1. « Le métro à Rennes : Rapide et fiable », sur http://www.star.fr (consulté le ).
  2. a b c d e f g et h « Horaires 2022/2023 de la ligne b, sur star2022.fr », sur https://www.star2022.fr (consulté le ).
  3. a et b « Plan de la substitution SP1 » Accès libre [PDF], sur https://www.star.fr (consulté le )
  4. « Plan de la substitution SP2 » Accès libre [PDF], sur https://www.star.fr (consulté le )
  5. « Plan de la substitution SP3 » Accès libre [PDF], sur https://www.star.fr (consulté le )

Autres références

  1. a et b Laurent Le Goff, « Rennes. Keolis conserve le réseau Star jusqu’en 2024 », sur https://www.ouest-france.fr, (consulté le )
  2. Stanislas Du Guerny, « Rennes songe à créer une seconde ligne de métro », sur https://www.lesechos.fr, (consulté le ).
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Annexes

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Bibliographie

  • Ville de Rennes, Dossier d'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique de la ligne b du métro, Rennes, , 1403 p. (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes