La Force (Dordogne)

La Force
La Force (Dordogne)
Le château de la Force.
Blason de La Force
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bergeracoise
Maire
Mandat
Serge Pradier
2020-2026
Code postal 24130
Code commune 24222
Démographie
Gentilé Forcelais, Forcelaises[1]
Population
municipale
2 665 hab. (2018 en augmentation de 3,78 % par rapport à 2013)
Densité 171 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 10″ nord, 0° 22′ 34″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 116 m
Superficie 15,60 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bergerac (banlieue)
Aire d'attraction Bergerac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de la Force
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Force
Liens
Site web http://www.laforce-dordogne.fr/

La Force est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de la Force.

Géographie

Situation et description

Située dans le Périgord pourpre et dans l'unité urbaine de Bergerac, 10 kilomètres à l’ouest de Bergerac, la commune a été le chef-lieu du canton de la Force jusqu'en 2015. Son accès se fait par trois routes départementales : les RD34, RD4, RD16.

Communes limitrophes

Carte de La force et des communes avoisinantes.

La Force est limitrophe de quatre autres communes.

Hydrographie

Elle est bordée au sud sur plus de deux kilomètres par la Dordogne et traversée sur cinq kilomètres du nord-est au sud-ouest par son affluent l'Eyraud.

Urbanisme

Typologie

La Force est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bergerac, une agglomération inter-départementale regroupant 22 communes[5] et 63 988 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (39,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,8 %), zones urbanisées (20,3 %), zones agricoles hétérogènes (18,4 %), prairies (10,7 %), terres arables (5,6 %), cultures permanentes (5 %), eaux continentales[Note 3] (1,2 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2006 pour le Bergeracois, donc pour la zone basse du territoire de La Force[11],[12].

De plus, la commune est incluse dans le territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Bergerac — composé de 22 communes : 15 en Dordogne et 7 en Gironde — dont la validation a fait l'objet en d'un arrêté du préfet de la région Midi-Pyrénées, responsable du bassin Adour-Garonne[13],[14].

Toponymie

En occitan, la commune porte le nom de La Fòrça[15].

Histoire

Blason : « d'azur à trois léopards couronnés d'or » La seigneurie de Laforce revient en 1554 à la Maison de Caumont, déjà en possession des fiefs de Caumont en Agenais et de Castelnaud en Périgord. Elle est érigée en marquisat en 1609 puis en duché en 1637. La Maison de Caumont conservera Laforce jusqu'à la Révolution et en porte encore le titre aujourd'hui. Durant la période révolutionnaire, Lakanal fait abattre le château de Laforce, siège du duché.

En 1958, la commune de Laforce prend le nom de La Force.

Liste des seigneurs, marquis et ducs de La Force depuis 1554

  • 1554 à 1572 François de Caumont (1524-1572), seigneur de La Force. Tué lors du massacre de la Saint-Barthélemy.
  • 1572 à 1652 Jacques-Nompar Ier de Caumont (1558-1652), 1er marquis en 1609, 1er duc de La Force en 1637, maréchal de France, son fils
  • 1652 à 1675 Armand-Nompar Ier de Caumont (1580-1675), 2e duc de La Force, maréchal de France, son fils
  • 1675 à 1678 Henri-Nompar de Caumont (1582-1678), 3e duc de La Force, son frère
  • 1678 à 1699 Jacques-Nompar II de Caumont (1632-1699), 4e duc de La Force, son petit-fils
  • 1699 à 1726 Henri-Jacques Ier de Caumont (1675-1726), 5e duc de La Force, académicien, son fils
  • 1726 à 1764 Armand-Nompar II de Caumont (1679-1764), 6e duc de La Force, son frère. À sa mort, le titre ducal s'éteint.
  • 1764 à 1773 Bertrand-Nompar de Caumont (1724-1773), marquis de La Force, son cousin
  • 1773 à 1838 Louis-Joseph de Caumont (1768-1838), marquis puis 7e duc de La Force en 1784, son fils et arrière-petit-fils en ligne féminine du 6e duc. Le titre ducal est rétabli en sa faveur
  • 1838 à 1854 François-Philibert de Caumont (1772-1854), 8e duc de La Force, son frère
  • 1854 à 1857 Edmond-Nompar de Caumont (1818-1857), 9e duc de La Force, son petit-fils
  • 1857 à 1882 Auguste-Nompar Ier de Caumont (1803-1882), 10e duc de La Force, son oncle
  • 1882 à 1909 Olivier-Nompar de Caumont (1839-1908), 11e duc de La Force, son fils
  • 1909 à 1961 Auguste-Nompar II de Caumont (1878-1961), 12e duc de La Force, académicien, son fils
  • 1961 à 1985 Jacques-Nompar III de Caumont (1912-1985), 13e duc de La Force, son fils
  • depuis 1985 Henri-Jacques II de Caumont, né en 1944, 14e duc de La Force, son fils

Les asiles de Laforce

En août 1844, le pasteur John Bost est appelé par les paroissiens du village de Laforce. Les habitants protestants ont refusé de suivre le pasteur désigné par le Consistoire de Bergerac, car pour eux, il n'était pas « évangélique ». John Bost est ordonné pasteur le à Orléans.

Le , grâce aux recommandations des professeurs de la faculté protestante de Montauban et aux souscriptions recueillies à Paris et à l'étranger, ce pasteur ouvre un orphelinat pour jeunes filles dénommé « La Famille évangélique ». Cette création sera suivie par sept autres pavillons généralement dénommés sous le terme d'« asiles » et qui se dénomment « Bethel », « Bethesda », « Eben-Hézer », « la Miséricorde », « le Repos », « la Retraite » et « Siloé »

En 1861, le compositeur Franz Liszt apprend alors qu'il est installé à Weimar que son ancien élève John Bost avait abandonné la musique pour devenir pasteur et consacrer sa vie à créer et à diriger des asiles de charité lance cette première phrase[16] : « Eh bien, il a fait ce qu'il y a de mieux à faire », puis se reprend, en ajoutant : « Il a fait ce qu'il y a à faire. »

En 1877, dans un ouvrage publié pour présenter les divers établissements de son institution, le pasteur John Bost présente l'ensemble de cette œuvre qui préfigure l'action médico-sociale publique en ces termes[17] :

«  L'enfance abandonnée, les infirmes, les incurables, les aveugles, les sourds-muets, les idiots, les épileptiques, les veuves, les institutrices malades, l'humble servante infirme, usées par le travail, viennent vous raconter leurs souffrances, vous bénir pour tout le bien que déjà vous leur avait fait et se recommander à votre sympathie, votre charité — ne soyez pas sourd à leurs cris. Leur histoire se résume en un mot : souffrir et la votre en deux mots : soulager, consoler, n'est-ce-pas ?  »

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Dès 1790, la commune de La Force est rattachée au canton de la Force qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Bergerac[18].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[19]. La commune est alors rattachée au canton du Pays de la Force, dont le bureau centralisateur est localisé à Prigonrieux.

Intercommunalité

Fin 2001, La Force intègre dès sa création la communauté de communes Dordogne-Eyraud-Lidoire dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté d'agglomération bergeracoise. Celle-ci fusionne avec la communauté de communes des Coteaux de Sigoulès au pour former la nouvelle communauté d'agglomération bergeracoise.

Tendances politiques et résultats

Administration municipale

La population de la commune étant comprise entre 2 500 et 3 499 habitants au recensement de 2017, vingt-trois conseillers municipaux ont été élus en 2020[20],[21].

Liste des maires

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1944 mars 1977 Jean Miquel SE Jardinier
mars 1977 mars 1983 Jean-Jacques Révillé SE Médecin généraliste
mars 1983 mars 2001 Jean-Paul Chaume SE Professeur de collège
mars 2001 mai 2020 Armand Zaccaron PCF[22] Instituteur retraité
Vice-président de la communauté de communes
Conseiller général du canton de La Force (2004-2015)
Conseiller départemental du canton du Pays de la Force depuis 2015
mai 2020[23] En cours Serge Pradier    

Juridictions

Dans le domaine judiciaire, La Force relève[24] :

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2018, la commune comptait 2 665 habitants[Note 4], en augmentation de 3,78 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
695768836944957891893765812
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9108978949021 1611 2411 2281 2481 162
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2221 2951 2061 0261 0601 0681 1881 2401 396
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 5731 8031 8462 1012 2612 3362 4912 5202 603
2018 - - - - - - - -
2 665--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

  • Omelette à l'Aillet (le 1er mai)
  • Fête Nationale (Samedi précédent le )
  • Fête de la Citrouille (1er Dimanche d'octobre)
  • Fête de la fondation John Bost (en juin)
  • Marché de Noël

Enseignement

Médias

Cultes

Économie

Emploi

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de La Force ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitants

En 2015[28], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 150 personnes, soit 44,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (173) a fortement augmenté par rapport à 2010 (104) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 15,0 %.

L'emploi sur la commune

Au , la commune offre 1 336 emplois pour une population de 2 603 habitants[29]. Le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) est ultra-majoritaire avec 82,0 % des emplois.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 10 21 42 167 1 095
Pourcentage 0,7 % 1,6 % 3,2 % 12,5 % 82,0 %
Source des données[29].

Établissements

Au , la commune compte 151 établissements[30], dont 79 au niveau des commerces, transports ou services, trente-neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, seize dans la construction, onze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et six dans l'industrie[31].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

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Patrimoine culturel

  • Foyer Socio-culturel.
  • Place des monuments aux morts.

Activités culturelles

Un concert organisé à l'occasion du centenaire de l'armistice de 1918 par l'association Paroles et musiques dans le temple protestant John Bost a permis d'aborder un aspect de la vie des poilus lors de la Grande Guerre. Pierre Hamel, premier violon à l'Orchestre Colonne de Paris a joué d'un instrument peu commun : un violon en métal utilisé par les soldats dans les tranchées pour se distraire. Fabriqué par un maître-luthier de Mirecourt avec des bidons de margarine et des plaques de métal assemblées et soudées, le violon possède un système de chevilles qui fait qu'il peut être accordé et qu'on peut en jouer, même s'il est plus lourd et si le son est un peu métallique. C'est un instrument dont il n'existe que cinq ou six exemplaires connus[33].

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Armes de La Force

Les armes de La Force se blasonnent ainsi : « D'azur à trois léopards couronnés d'or, l’un sur l’autre. »

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. http://www.habitants.fr/habitants_la-force_24222.html
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Bergerac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  11. PPR inondation - 24DDT20050012 - Bergeracois, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  12. [PDF] La Force - Bergeracois - Plan de prévention du risque inondation (p. 2), DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  13. [PDF] Arrêté no 2014337-0002 portant approbation des cartes des surfaces inondables et des cartes des risques d'inondation pour les territoires à risque important d'inondation du bassin Adour-Garonne, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
  14. Plan de zonage du TRI de Bergerac, DREAL Aquitaine, consulté le 10 mars 2019.
  15. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 4 mars 2014.
  16. Site lexilogos.com, page "John Bost et sa cité prophétique", consulté le 12 décembre 2020
  17. Site gallica.bnf.fr, livre "Les asiles de Laforce", Imprimerie Faisandier Bergerac 1877, consulté le 12 décembre 2020.
  18. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  20. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
  21. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 29 octobre 2020.
  22. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 11.
  23. « Adjoint, Serge Pradier revêt l'écharpe tricolore… », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 19.
  24. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 9 décembre 2020).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Dossier complet - Commune de la Force (24222) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  29. a et b Dossier complet - Commune de la Force (24222) - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  30. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 25 novembre 2018).
  31. Dossier complet - Commune de la Force (24222) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  32. « Château de La Force », notice no PA00082562, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 avril 2012.
  33. Emeline Ferry, « Un concert à La Force, en Dordogne, avec un violon fabriqué pour les soldats dans les tranchées », France Bleu Périgord et France Bleu,‎ (lire en ligne).
  34. Trombinoscope de l'Assemblée nationale