Keir Starmer

Keir Starmer

Portrait officiel de Keir Starmer (2024).
Fonctions
Premier ministre du Royaume-Uni
En fonction depuis le
(14 jours)
Monarque Charles III
Vice-Première ministre Angela Rayner
Gouvernement Starmer
Législature 59e
Coalition Labour
Prédécesseur Rishi Sunak
Chef du Parti travailliste
En fonction depuis le
(4 ans, 3 mois et 15 jours)
Élection 4 avril 2020
Chef adjoint Angela Rayner
Prédécesseur Jeremy Corbyn
Chef de l'opposition officielle

(4 ans, 3 mois et 1 jour)
Monarque Élisabeth II
Charles III
Premier ministre Boris Johnson
Liz Truss
Rishi Sunak
Chef adjoint Angela Rayner
Gouvernement Starmer
Législature 58e
Prédécesseur Jeremy Corbyn
Successeur Rishi Sunak
Député britannique
En fonction depuis le
(9 ans, 2 mois et 11 jours)
Élection 7 mai 2015
Réélection 8 juin 2017
12 décembre 2019
4 juillet 2024
Circonscription Holborn and St Pancras
Législature 56e, 57e, 58e et 59e
Groupe politique Travailliste
Prédécesseur Frank Dobson
Biographie
Nom de naissance Keir Rodney Starmer
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Londres (Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Parti politique Parti travailliste
Conjoint Victoria Alexander
Diplômé de Université de Leeds
St Edmund Hall (Oxford)
Résidence 10 Downing Street (Londres)
Chequers (Buckinghamshire)

Signature de

Keir Starmer
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Premiers ministres du Royaume-Uni

Keir Starmer (prononcé : /ˈkɪə ˈstɑːmə/[a]), né le à Londres, est un homme d'État britannique, membre et chef du Parti travailliste. Il est Premier ministre depuis le .

Haut responsable du ministère public de 2008 à 2013 puis élu en 2015 député travailliste dans la circonscription d'Holborn and St Pancras, il siège au sein du cabinet fantôme de Jeremy Corbyn, d'abord comme ministre de l'Immigration, puis en tant que secrétaire d'État au Brexit. En 2020, il est élu chef du Parti travailliste, à la suite des élections générales de 2019. Après la très large victoire du Parti travailliste aux élections générales de 2024, il prend la direction du gouvernement britannique.

Biographie

Vie personnelle

Keir Rodney Starmer naît le à Southwark, à Londres. Il grandit à Oxted, dans le Surrey. Il est le fils d'un ouvrier d'usine et d'une infirmière qui l'ont nommé Keir en hommage à Keir Hardie, premier député britannique élu sous l'étiquette travailliste[1].

Keir Starmer s'est marié en 2007 avec Victoria Alexander, une ancienne avocate devenue agente de santé au NHS. Le couple a deux enfants, un garçon né en 2008 et une fille née en 2009. Il déclare être athée, mais ses enfants sont éduqués dans la foi juive, religion de leur mère[2],[3].

Passionné de football, il est supporter du club londonien d'Arsenal[4].

Parcours professionnel

Diplômé de l'université de Leeds et du St Edmund Hall de l'université d'Oxford, Keir Starmer est avocat, diplômé en . Spécialisé dans les droits de l’Homme, il travaille notamment dans les Caraïbes britanniques. Proche d'Amnesty International, il combat la peine de mort aux Caraïbes, s'oppose à la fermeture des mines au Royaume-Uni et affronte la multinationale McDonald's[5].

En , Keir Starmer est découvert par le grand public dans tout le Royaume-Uni et les pays du Commonwealth en raison du documentaire de Ken Loach qui est consacré au cas McLibel, relatant la façon dont Keir Starmer défend des écologistes.

Il prend part, entre 2003 et 2008, à l’élaboration des nouveaux services de police en Irlande du Nord, le Police Service of Northern Ireland (PSNI). Ce projet, né de l’accord du Vendredi saint signé le qui a mis fin à trente ans de guerre civile, devait intégrer aussi bien des catholiques que des protestants dans un corps de police alors discrédité après des années de violence contre les catholiques. Il devient en 2008 procureur général de la Couronne , ce qui lui vaut d’être promu au grade de chevalier commandeur de l'ordre du Bain par la reine Élisabeth II en 2014. Il refuse toutefois de se faire appeler « Sir Keir »[6].

Premiers engagements politiques

Il s'engage à gauche en réaction aux années Thatcher. Il fournit en 1990 une aide juridique gratuite aux manifestants arrêtés par la police après les émeutes contre la Poll tax. Il est également opposé au gouvernement de Tony Blair, lui reprochant en particulier la guerre en Irak, puis attaque en justice le gouvernement, celui-ci refusant d’accorder des prestations aux demandeurs d’asile[7].

Député

En 2015, il est élu député à la Chambre des communes pour la circonscription de Holborn and St Pancras[8]. Il est impliqué en 2016 dans une fronde menée par l'aile droite du Parti travailliste visant à obtenir la démission de Jeremy Corbyn. Celui-ci est toutefois largement reconduit à la tête du parti par le vote des militants[7].

Le , il est nommé par le chef du Parti travailliste, Jeremy Corbyn, secrétaire d'État chargé du Brexit au sein du cabinet fantôme travailliste[9], remplaçant Emily Thornberry. Keir Starmer démissionne d'un poste de conseil auprès du cabinet d'avocats (Mishcon de Reya LLP) qui agit pour Gina Miller lorsque cette citoyenne britannique intente une action en justice pour obtenir un débat et un vote au Parlement sur l'utilisation de l'article 50 du traité sur l'Union européenne, interpellant Theresa May sur sa stratégie de négociation[10].

Résolument favorable à l'intégration du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne, il est celui « qui a infligé les plus gros revers au gouvernement sur le Brexit ». Il a notamment contraint l'exécutif à révéler des documents compromettants sur la stratégie britannique. Il échoue toutefois à amener le Parti travailliste à revendiquer l'organisation d'un second référendum sur la sortie de l'UE, s'opposant sur ce point à Jeremy Corbyn. Le Brexit devenu effectif en janvier 2020, il entend depuis lors militer pour un accord commercial rapproché avec l'UE et le maintien de protections sociales, économiques et environnementales que certains conservateurs aimeraient démanteler[5].

Candidature à la direction du Parti travailliste

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Keir Starmer à Bristol en 2020.

Le , au terme d'une élection interne, à la suite de l'échec du Parti travailliste lors des élections générales de 2019, il succède à Jeremy Corbyn à la tête de ce parti[11]. Bien qu'il n'appartienne pas à l'aile gauche du Labour, il défend la renationalisation de certains pans de l’industrie britannique et l’augmentation des impôts pour les plus fortunés. Il bénéficie de l’image d’un rassembleur, à même de réunir toutes les tendances politiques du Labour[12]. Il entend néanmoins repositionner plus à droite le parti sur certaines questions économiques et sociales, notamment en abandonnant le projet de modifier les statuts des écoles privées, très favorables aux élites britanniques, et en défendant un programme de nationalisation moins ambitieux[6]. Il abandonne également l'orientation anti-atlantiste qu'avait défendu Corbyn (opposition aux guerres au Moyen-Orient et à l'OTAN, dénonciation du soutien de Londres aux monarchies du Golfe, désarmement nucléaire, etc)[13]. Porté à la tête du plus grand parti d’Europe (580 000 militants), il explique vouloir « un Labour qui gagne une élection. On peut dire ce que l’on veut sur vouloir sauver le monde, mais si nous ne gagnons pas d’élections, il n’y a rien que nous puissions faire[6]. »

Sa victoire est saluée par les médias britanniques comme un retour à la normalité[13]. Keir Starmer présente immédiatement ses excuses pour l'antisémitisme au sein du parti[14],[15]. Le Figaro note que Keir Starmer a écarté du parti les auteurs de propos antisémites que son prédécesseur Jeremy Corbyn n'avait pas sanctionnés, ce qui avait à l'époque entaché l'image du Labour[16].

Chef du Parti travailliste

Tournant centriste

Keir Starmer (au centre) à Londres avec le secrétaire d'État américain Mike Pompeo et l'ambassadeur Woody Johnson, en 2020.

Il entreprend après son élection un tournant plus à droite. Les « dix promesses » sur lesquelles il avait fait campagne et qui s'inscrivaient pour l’essentiel dans la continuité du programme de Jeremy Corbyn sont effacées du site internet du parti. Un groupe de socialistes membres du cabinet fantôme est rapidement exclu pour avoir voté contre deux projets de loi du gouvernement Johnson visant à garantir l’impunité aux militaires et aux agents de renseignement s'ils commettaient des actes criminels au cours de leurs opérations. Rebecca Long Bailey, sa principale rivale lors du scrutin, est à son tour évincée du cabinet fantôme en juin 2020. Jeremy Corbyn est suspendu du parti en octobre et exclu de son groupe parlementaire pour avoir nuancé les conclusions d'un rapport sur l'attitude du Labour face à l'antisémitisme[17]. En janvier, c'est au tour du dirigeant écossais du parti, Richard Leonard, proche de Corbyn, d’être écarté. Concernant l'actualité du pays, le Labour de Starmer surprend en refusant de soutenir la mobilisation de dizaines de milliers d’étudiants qui demandaient une baisse des frais de scolarité et des loyers des résidences universitaires[18].

Cette mutation est considérée comme un retour au New Labour de Tony Blair[19], bien que Keir Starmer prenne soin de ne pas s'afficher aux côtés de l’ex-Premier ministre travailliste, toujours très impopulaire[20].

Difficultés au sein du Labour

Les purges visant l'aile gauche du parti et le réalignement idéologique plus au centre conduisent plusieurs syndicats à envisager de se désaffilier du Labour[17] tandis que le nombre de militants du parti chute de 55 000 à la fin de l'année 2020 alors que la tendance était à la hausse depuis des années[21]. Keir Starmer ne parvient pas à capitaliser sur les erreurs et la relative impopularité de Boris Johnson, le Labour restant au plus bas dans les sondages et enregistrant une série de défaites lors d’élections législatives partielles[22].

Il est mis en difficulté lors de la conférence annuelle du Labour, en septembre 2021, le parti ayant perdu plus de 120 000 militants depuis qu'il en a pris la tête. Il échoue à faire adopter une réforme de la désignation des dirigeants du parti qui visait à supprimer la règle du « une voix, un vote » et ainsi donner plus de poids aux voix des députés et moins à celles des adhérents, réputés plus à gauche[23],[24].

Durant le Partygate, il demande la démission du Premier ministre Boris Johnson pour avoir participé à des fêtes durant les confinements de 2020 et 2021[25]. Le Premier ministre l'accuse en retour d’être responsable de l'affaire Jimmy Savile, un présentateur de télévision accusé de pédophilie par des dizaines de personnes et mort sans avoir été poursuivi, en raison de sa position d'ancien procureur général. Il est ensuite pris à partie par des manifestants[26].

En 2022, il refuse de soutenir les grèves au cours de « l’été du mécontentement »[27], provoquée par la forte inflation touchant le pays[28],[29],[30], et interdit aux membres de son cabinet fantôme de s'afficher avec les grévistes[31]. L'un d'eux, Sam Tarry, ministre fantôme des transports, est même limogé après être apparu aux côtés des cheminots grévistes[31].

Deux ans après son élection à la tête du parti et malgré l'impopularité du parti conservateur au pouvoir depuis plus d'une décennie, il ne bénéficie pas d'une grande popularité malgré la domination du Labour dans les sondages depuis le début de l'année en raison de sa stratégie jugée « brouillonne »[32]. En septembre 2022, seuls 27 % des Britanniques estiment qu'il « s’en sort bien » en tant que chef de l'opposition et 53 % jugent que son bilan est mauvais[32]. Lors du décès de la reine Élisabeth II le 8 septembre, il devient le dernier chef de l'opposition officielle de son règne et le premier du nouveau roi Charles III, qui le reçoit après sa proclamation en tant que nouveau monarque[33].

Embellie dans les sondages

Après la démission de Boris Johnson en septembre 2022, la nomination de Liz Truss, qui revendique ouvertement son admiration pour Margaret Thatcher[34], provoque une hausse spectaculaire des intentions de vote pour le Labour : l'annonce de la nouvelle Première ministre d'une baisse massive des impôts pour les plus aisés, s'élevant à plus de 40 milliards de livres, provoque une panique sur les marchés financiers en raison de son absence de financement[35],[36],[37]. Les sondages prévoient une victoire écrasante des travaillistes si des élections venaient à avoir lieu[38]. En conséquence, Keir Starmer se pose en garant de la stabilité économique[39], défend une ligne pro-business[19] et commence à préparer sa potentielle arrivée au pouvoir au vu de l'impopularité du gouvernement conservateur[40]. Après seulement six semaines au pouvoir et face à la fronde de son groupe parlementaire, Liz Truss annonce sa démission le 20 octobre[41]. Keir Starmer appelle alors, au vu de l'instabilité gouvernementale chaotique[42], à des élections générales anticipées[43],[44],[45]. Rishi Sunak devient finalement Premier ministre après avoir été désigné par les députés conservateurs comme leur nouveau chef.

Longtemps pro-européen et partisan d'un second référendum sur l'adhésion à l'UE, il cesse, depuis son élection à la tête du Labour, de critiquer le Brexit et refuse de remettre fondamentalement en cause l’accord conclu en 2020 par Boris Johnson ou de rejoindre le marché intérieur européen[46]. En novembre 2022, visant à reconquérir les électeurs du « mur rouge » qui ont voté en masse pour le Brexit, il affirme que la Grande-Bretagne doit mettre fin à sa dépendance économique vis-à-vis de l’immigration. Cette déclaration est analysée comme une tentative d'aborder des sujets où le Parti travailliste était perçu comme étant en décalage avec le grand public sous Jeremy Corbyn[47]. Le Figaro analyse par ailleurs que « Keir Starmer se fait le symbole du patriotisme, mène une lutte acharnée contre la criminalité, procède à l'aliénation des courants de gauche radicaux au sein du Parti travailliste, interdit à ses députés de participer à des grèves sous peine de suspension »[48].

Premier ministre du Royaume-Uni

Le , au lendemain de la très large victoire du Parti travailliste aux élections générales anticipées, Keir Starmer est nommé Premier ministre du Royaume-Uni par le roi Charles III, succédant à Rishi Sunak[49]. Son gouvernement est notamment marqué par la diversité sociale avec des membres issus de familles modestes et formés dans l’enseignement public britannique[50].

Au lendemain de sa nomination, il confirme vouloir abandonner le plan d'expulsion des migrants vers le Rwanda, projet controversé engagé par son prédécesseur[51]. Peu après, il annonce « définir une manière de travailler à travers le Royaume-Uni qui soit différente, meilleure, et reconnaître les contributions des quatre nations » avec les gouvernements locaux du pays de Galles, d'Écosse et d'Irlande du Nord avec un objectif : leur redonner une voix plus importante[52].

Résultats électoraux

Direction du Parti travailliste

Année Adhérents
du parti
Soutiens
enregistrés
Soutiens
affiliés
Total Issue
Voix % Voix % Voix % Voix %
2020[53] 225 135 56,1 10 228 76,6 40 417 53,1 275 780 56,2 Élu

Chambres des communes

Élection Circonscription Parti Voix % Issue
Générales de 2015 Holborn and St Pancras Travailliste 29 062 52,9 Élu
Générales de 2017 Holborn and St Pancras Travailliste 41 343 70,1 Élu
Générales de 2019 Holborn and St Pancras Travailliste 36 641 64,5 Élu
Générales de 2024 Holborn and St Pancras Travailliste 18 884 48,9 Élu

Notes et références

Notes

Références

  1. (en) Stephen Moss, « Keir Starmer: “I wouldn't characterise myself as a bleeding heart liberal…” », sur The Guardian, (consulté le ).
  2. (en) Meet Keir Starmer's Jewish wife, bringing Shabbat to No. 10 Downing Street. jpost.com. July 5, 2024.
  3. (en) Beth Harpaz. UK’s new prime minister, Keir Starmer, observes Shabbat, supports Israel and vows to fight antisemitism. forward.com.
  4. « Législatives britanniques : Keir Starmer, l'ancien avocat favori pour devenir Premier ministre », AFP, 4 juillet 2024.
  5. a et b « Royaume-Uni : trois choses à savoir sur Keir Starmer, le nouveau chef du Parti travailliste », sur Franceinfo,
  6. a b et c Sonia Delesalle-Stolper, « Keir Starmer, un pragmatique à la tête du Labour », sur Libération.fr,
  7. a et b « Labour : Keir Starmer, le gentleman prolétaire qui pourrait succéder à Corbyn », sur France Culture,
  8. (en) Ramzy Alwakeel et Robin de Peyer, « London election results: Labour dominates the capital as Liberal Democrats crumble », sur Evening Standard, (consulté le )
  9. (en) « Jeremy Corbyn has appointed Sir Keir Starmer as Shadow Brexit Secretary and the Tories should be worried », Politicalbetting.com,‎ (lire en ligne)
  10. Vincent Collen, « Brexit : Theresa May forcée de revoir sa stratégie », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  11. « Royaume-Uni : Keir Starmer remplace Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste », sur france24.com, (consulté le )
  12. Samuel Ravier-Regnat, « Royaume-Uni. Labour : qui pour succéder à Jeremy Corbyn ? », sur L'Humanité,
  13. a et b Andrew Murray, « Adieux discrets au corbynisme », sur Le Monde diplomatique,
  14. « Royaume-Uni : Keir Starmer, un europhile à la tête du Labour », sur Le Point, (consulté le ).
  15. « Keir Starmer élu à la tête du Parti travailliste britannique », sur Le Monde, (consulté le ).
  16. Jean-Marc Gonin, « Keir Starmer, l’homme au chevet du travaillisme britannique », sur Le Figaro, (consulté le ).
  17. a et b Owen Hatherley, « Purge travailliste au Royaume-Uni », sur Le Monde diplomatique,
  18. « Keir Starmer : le François Hollande britannique ? », sur lvsl.fr,
  19. a et b Ingrid Feuerstein, « Face à la déroute des « Trussonomics », la mue pro-business des travaillistes britanniques », sur Les Echos,
  20. « Royaume-Uni : les travaillistes britanniques très prudents face à une victoire promise », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  21. (en) « Labour NEC vote reveals huge drop in party membership since Starmer's election  », sur The National,
  22. « Élections locales britanniques: victoire historique des conservateurs à Hartlepool », RFI,‎ (lire en ligne)
  23. « Royaume-Uni : à la conférence annuelle du Labour, Keir Starmer sous le poids des critiques », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  24. « L’austère Keir Starmer en quête de soutien à Brighton », sur Tribune de Genève,
  25. « « Partygate » : la police de Londres enquête sur les fêtes organisées à Downing Street pendant les confinements », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  26. « Royaume-Uni : le leader de l'opposition violemment pris à partie par des manifestants », sur RFI,
  27. « Au Royaume-Uni, un « été du mécontentement » fait descendre la population dans la rue », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  28. « Face à l'inflation, le Royaume-Uni touché par des grèves massives dans les transports », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  29. « Royaume-Uni : quatre questions sur les grèves massives contre l'inflation qui paralysent le pays », sur Franceinfo, (consulté le )
  30. « L'inflation historique pousse les Britanniques à s'endetter », sur LEFIGARO, (consulté le )
  31. a et b « Au Royaume-Uni, des grévistes dépourvus de tout soutien politique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  32. a et b « Crise sociale au Royaume-Uni : la stratégie brouillonne de la gauche », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  33. « Keir Starmer », sur Twitter (consulté le )
  34. « Royaume-Uni : pourquoi Liz Truss se revendique-t-elle comme l'héritière de Margaret Thatcher ? », sur rtl.fr (consulté le ).
  35. « Pourquoi le projet économique de Liz Truss a entraîné une panique financière », sur pourleco.com (consulté le ).
  36. Le JDD, « Royaume-Uni : comment Liz Truss a provoqué une tempête financière en 6 actes », sur lejdd.fr (consulté le ).
  37. « Dans l’impasse politique et financière, Liz Truss pourrait renoncer à une partie de son programme économique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. (en-GB) Peter Kellner, « The numbers have spoken. Labour: nice and smart - the Tories? Mean and dim  », sur The New European, (consulté le ).
  39. Juliette Démas, « Le Labour de Keir Starmer se pose en garant de la stabilité de l’économie », sur Libération (consulté le ).
  40. « Royaume-Uni: à deux ans des élections, le Labour se met déjà en ordre de bataille », sur l'Opinion, (consulté le ).
  41. « Royaume-Uni : Liz Truss démissionne après seulement six semaines au pouvoir », sur L'Obs, (consulté le ).
  42. « Keir Starmer calls for immediate general election in UK as Tories hit “chaotic new low” », The Economic Times (consulté le ).
  43. (en-GB) « We need a general election now, says Keir Starmer », BBC News (consulté le ).
  44. (en-GB) « Keir Starmer leads calls for immediate general election », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  45. (en-GB) Source: AP, « Keir Starmer renews call for general election with government in turmoil », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
  46. Cécile Ducourtieux, « Royaume-Uni : les travaillistes britanniques très prudents face à une victoire promise », sur Le Monde, (consulté le )
  47. (en-GB) Ben Riley-Smith, « UK must wean itself off migrant labour, says Keir Starmer », sur The Telegraph, (consulté le )
  48. « Royaume-Uni : la montée en puissance de Keir Starmer, le travailliste qui parle comme un conservateur », sur Le Figaro, (consulté le )
  49. « Keir Starmer, nouveau premier ministre britannique, promet un « renouveau national » après la victoire des travaillistes », sur Le Monde, (consulté le ).
  50. Cécile Ducourtieux, « Au Royaume-Uni, le nouveau Premier ministre travailliste Keir Starmer forme un gouvernement marqué par la diversité sociale », sur Le Monde, (consulté le ).
  51. « Keir Starmer, le nouveau Premier ministre britannique, confirme vouloir abandonner le projet d’expulsion de migrants au Rwanda », sur Le Monde, (consulté le ).
  52. « Keir Starmer entreprend une tournée régionale pour « réinitialiser » les liens entre Londres et les nations du Royaume-Uni », sur Le Monde, (consulté le ).
  53. (en) «  Leadership and Deputy Leadership election 2020 - Results », sur Labour.org.uk (consulté le ).

Bibliographie

  • Tom Baldwin, Keir Starmer, the Biography, William Collins, 2024.

Liens externes