Kâmâ Sutrâ

Kāma-Sūtra

Album de Michel Polnareff
Sortie 23 février 1990
Durée 44:43
54:42 (avec les 2 bonus CD)
Label Epic Records

Albums de Michel Polnareff

Kāma-Sūtra est le 9e album studio de Michel Polnareff, sorti en février 1990. Le chanteur attendra ensuite 28 années avant de sortir l'album studio suivant, Enfin !, en novembre 2018.

Historique

Cet album a été composé à Paris, à l'hôtel Royal Monceau, où le chanteur resta plus de 800 jours sans en sortir pour les besoins de sa création d'abord, mais aussi en raison de sa myopie devenant une cécité totale.

Kāma-Sūtra est le fruit de prouesses techniques. En effet, Polnareff enregistrait les voix depuis le bar de l'hôtel, « L'Aquarius », et écoutait, par téléphone ou par bande transmise via un ordinateur, les sons mixés en studio parfois à plusieurs milliers de kilomètres. Les parties cordes ont été enregistrées aux studios Abbey Road.

Annoncé par le single "Goodbye Marylou" (sorti en ), Kâma-Sûtra réintègre les mélodies au piano qui ont fait le succès de Polnareff, absentes de ses deux albums précédents, Bulles (1981) et Incognito (1985).

Accompagné lors de sa sortie de l'un des premiers clips en 3D ("LNA HO"), abordant de manière inédite les rapports sentimentaux par réseaux, ici le Minitel avec "Goodbye Marylou", cet album peut être considéré comme le plus avant-gardiste de Polnareff.

Mike Oldfield a joué des solos de guitare sur deux morceaux de cet album ("Besoin de toi" et "LNA HO").

L'album est certifié double disque d'or, avec plus de 200 000 ventes[1].

Liste des titres

  1. Les boul' à zéro – 4:37
  2. Besoin de toi – 5:36
  3. Toi & moi – 7:31
  4. Kāma-Sūtra – 4:37
  5. LNA HO – 5:15
  6. Comme un tatouage (je matelot) – 5:56
  7. Goodbye Marylou – 6:21
  8. Amours cachets – 4:50
    Titre bonus (uniquement présents sur CD)
  9. Toi sans moi (version instrumentale) – 3:54
  10. Goodbye Marylou (version instrumentale) – 6:05

La musique de cet album est entièrement composée par Michel Polnareff et toutes les paroles sont écrites par Michel Polnareff et Jean-René Mariani.

Références