Jean Tardito

Jean Tardito
Illustration.
Fonctions
Maire d'Aubagne
Prédécesseur Edmond Garcin
Successeur Daniel Fontaine
Député de la 9e circonscription des Bouches-du-Rhône
Groupe politique COM
Successeur Alain Belviso
Conseiller général du canton d'Aubagne
Président Louis Philibert
Prédécesseur Edmond Garcin
Successeur Daniel Fontaine
Biographie
Nom de naissance Jean Michel Tardito
Date de naissance
Lieu de naissance La Ciotat (Bouches-du-Rhône)
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Aubagne (Bouches-du-Rhône)
Nationalité Française
Parti politique PCF
Profession Enseignant

Jean Tardito, né le à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) et mort le à Aubagne[1], est un homme politique français.

Biographie

Fils d'un menuisier et d'une aide-soignante, Jean Tardito fait des études primaires brillantes quoique perturbée par la guerre, et entre à l'école normale d'instituteur d'Aix-en-Provence en 1949. Il y fait la connaissance de plusieurs militants communistes comme Vincent Porelli, Roger Meï ou Georges Thorrand.

Tout comme eux, il adhère et milite au SNI[1] auquel il sera fidèle jusqu'à la scission de la FEN de 1992, lorsqu'il adhère au SNUipp.

En 1952, il entame, parallèlement avec sa dernière année d'école normale, des études de sciences à Marseille. L'année suivante, il est nommé instituteur.

Mobilisé en 1954, il est envoyé en Algérie. Libéré en 1957, il est affecté dans une école d'Aubagne. En 1965, il devient PEGC, et est affecté au collège Joliot-Curie d'Aubagne.

Ce n'est qu'en 1959, cependant, qu'il rejoint le PCF. En 1965, il est élu conseiller municipal d'Aubagne sur la liste conduite par Edmond Garcin[2],[3]. Constamment réélu depuis, il est nommé adjoint en 1977, puis premier adjoint en 1981.

Élu conseiller général des Bouches-du-Rhône en 1976, il succède à Edmond Garcin, démissionnaire en cours de mandat[4], comme maire d'Aubagne en 1987[5].

L'année suivante, il est élu député, battant au second tour le candidat FN Ronald Perdomo. Réélu en 1993 malgré la poussée de la droite, puis de nouveau en 1997, il démissionne en juillet 1998 afin de marquer les esprits en faveur de la loi sur la limitation du cumul des mandats[6],[7].

Il apporte alors son soutien à Alain Belviso, candidat communiste qui est élu à l'occasion de la partielle organisée en septembre 1998[8],[9].

Quelques mois après avoir été réélu maire en 2001[10], il annonce sa décision de céder sa place à son premier adjoint depuis 1987, Daniel Fontaine[11],[12]. Après 2008, il abandonne cependant son activité élective.

Il est le président du syndicat intercommunal du bassin versant de l'Huveaune de 1971 à 2008[13].

En 2002, il est fait chevalier de la Légion d'honneur[14]. Il meurt le [15] à Aubagne[1].

Détail des fonctions et des mandats

Mandats locaux

Mandats parlementaires

Notes et références

  1. a b et c Gérard Leidet, « TARDITO Jean, Michel », sur Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social
  2. [1]
  3. [2]
  4. [3]
  5. [4]
  6. [5]
  7. [6]
  8. [7]
  9. [8]
  10. [9]
  11. [10]
  12. [11]
  13. [12]
  14. [13]
  15. https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5349253/aubagne-lancien-maire-jean-tardito-est-mort.html
  16. [14]
  17. [15]
  18. [16]

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • Ressource relative à la vie publique : Base Sycomore