Jean Lecanuet

Jean Lecanuet
Illustration.
Jean Lecanuet en 1959.
Fonctions
Sénateur français

(6 ans, 4 mois et 20 jours)
Élection 28 septembre 1986
Circonscription Seine-Maritime

(8 ans, 5 mois et 30 jours)
Élection 25 septembre 1977
Circonscription Seine-Maritime

(13 ans, 10 mois et 6 jours)
Élection 26 avril 1959
Réélection 22 septembre 1968
Circonscription Seine-Maritime
Député français

(5 mois et 26 jours)
Élection 16 mars 1986
Circonscription Seine-Maritime
Législature VIIIe
Groupe politique UDF
Prédécesseur Scrutin uninominal
Successeur Roger Fossé

(1 an, 2 mois et 27 jours)
Élection 11 mars 1973
Circonscription 1re de la Seine-Maritime
Législature Ve
Groupe politique RDS
Prédécesseur Roger Dusseaulx
Successeur Pierre Damamme

(4 ans, 4 mois et 26 jours)
Élection 17 juin 1951
Circonscription Seine-Inférieure
Législature IIe
Groupe politique MRP
Député européen

(9 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection 10 juin 1979
Réélection 17 juin 1984
Législature 1re et 2e
Groupe politique PPE
Président de l'Union pour la démocratie française

(10 ans, 4 mois et 29 jours)
Prédécesseur Création du parti
Successeur Valéry Giscard d'Estaing
Ministre d'État, ministre du Plan et de l'Aménagement du territoire

(7 mois et 2 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Premier ministre Raymond Barre
Gouvernement Barre I
Prédécesseur Olivier Guichard (indirectement)
Successeur Michel Rocard (indirectement)
Président du Centre des démocrates sociaux

(6 ans et 8 jours)
Prédécesseur Lui-même (CD)
Successeur Pierre Méhaignerie
Président du conseil général de la Seine-Maritime

(18 ans, 4 mois et 30 jours)
Prédécesseur André Marie
Successeur André Martin
Ministre d'État[N 1], garde des Sceaux,
ministre de la Justice

(2 ans, 2 mois et 28 jours)
Président Valéry Giscard d'Estaing
Premier ministre Jacques Chirac
Gouvernement Chirac I
Prédécesseur Jean Taittinger
Successeur Olivier Guichard
Maire de Rouen

(24 ans, 10 mois et 18 jours)
Élection
Réélection


Prédécesseur Bernard Tissot
Successeur Jeanine Bonvoisin (intérim)
François Gautier
Président du Centre démocrate

(10 ans et 1 mois)
Prédécesseur Lui-même (MRP)
Successeur Lui-même (CDS)
Président du Mouvement républicain populaire

(2 ans)
Prédécesseur André Colin
Successeur Lui-même (CD)
Secrétaire d'État aux Relations
avec les États associés

(3 mois et 4 jours)
Président René Coty
Président du Conseil Edgar Faure
Gouvernement Faure II
Prédécesseur Henri Laforest
Successeur Fonction supprimée
Biographie
Nom de naissance Jean Adrien François Lecanuet
Surnom Le Roi Jean[1],[2]
Date de naissance
Lieu de naissance Rouen
Date de décès (à 72 ans)
Lieu de décès Neuilly-sur-Seine
Nature du décès Cancer
Sépulture Abbaye Saint-Georges de
Boscherville
Nationalité Française
Parti politique MRP (1944-1965)
CD (1966-1976)
CDS (1976-1993)
UDF (1978-1993)
Profession Maître des requêtes au Conseil d'État

Jean Lecanuet
Maires de Rouen

Jean Lecanuet, né le à Rouen (Seine-Inférieure) et mort le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Agrégé de philosophie, il s'engage dans la Résistance puis travaille comme fonctionnaire au sein de plusieurs cabinets ministériels après la Libération. Il est secrétaire d'État pendant quelques mois, entre 1955 et 1956, sous la IVe République.

Il présente sa candidature à la première élection présidentielle française convoquée au suffrage universel en 1965. Charismatique, il mène une campagne novatrice grâce à la télévision, ce qui lui vaut d'obtenir 15,6 % des suffrages exprimés et de se classer à la troisième place. Il contribue ainsi à la mise en ballottage du général de Gaulle.

En 1968, il devient maire de Rouen ; il est ensuite constamment réélu jusqu’à sa mort. Souhaitant faire de sa ville natale la « capitale du Grand-Ouest », il procède à d’importants réaménagements urbains et dote la cité normande d'un nouveau réseau de tramway.

Il est deux fois ministre sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing : garde des Sceaux de 1974 à 1976, puis ministre de l'Aménagement du Territoire de 1976 à 1977. Centriste revendiqué, il préside successivement ou parallèlement le Mouvement républicain populaire (MRP), le Centre démocrate (CD), le Centre des démocrates sociaux (CDS) et l'Union pour la démocratie française (UDF).

Biographie

Jean Adrien François Lecanuet, de son nom complet, naît dans un milieu modeste. Formé, dans un premier temps, à l'école Bellefonds, il entre au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle, avant de poursuivre sa scolarité au lycée Corneille de Rouen, où il obtient le baccalauréat en 1939. Il s'oriente ensuite vers des études littéraires au lycée Henri-IV à Paris.

Seconde Guerre mondiale

Il est diplômé d'études supérieures de lettres et, à 22 ans, devient le plus jeune agrégé de France (agrégation de philosophie en 1942[3]). Il enseigne en tant que professeur de philosophie à Douai et à Lille.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en continuant à enseigner le jour, en 1943, il participe à la Résistance et entre dans la clandestinité. Son action inclut la participation à des réseaux de sauvetage des Juifs persécutés qui l'ont fait reconnaître comme un Juste parmi les nations. En , il est arrêté avec le commando qui venait de faire sauter la voie ferrée Lille-Bruxelles, et parvient à s'échapper avec la complicité d'un Polonais incorporé de force dans l'armée allemande.

IVe République

À la Libération, Jean Lecanuet devient inspecteur général au ministère de l'Information.

Il adhère aussitôt au Mouvement républicain populaire (MRP) et occupe plusieurs fois des postes de directeur de cabinet ou de chargé de mission auprès de ministres MRP (ministres de l'Information, de la Marine marchande, de l'Économie nationale, de l'Intérieur, des Finances, etc.).

Il est élu pour la première fois député aux élections législatives de 1951, dans la Seine-Inférieure, à l'âge de 31 ans.

D' à , dans le second gouvernement dirigé par Edgar Faure, il est secrétaire d'État aux Relations avec les États associés. Battu aux élections législatives de 1956, il est dans la foulée nommé (au tour extérieur) maître des requêtes au Conseil d'État.

Il collabore régulièrement, par la suite, avec Pierre Pflimlin, dont il devient l'un des fidèles ; il fait d'ailleurs partie de son cercle de conseillers à l'hôtel de Matignon, lorsque Pflimlin dirige le gouvernement entre le et le .

Débuts de la Ve République

De nouveau battu aux élections législatives de 1958, il est élu sénateur de la Seine-Maritime en 1959. Il prend l'année suivante la tête du groupe MRP du Sénat.

Lors du congrès du MRP des 23-, il est élu président du parti, tandis que Joseph Fontanet en devient secrétaire général. Il entreprend une stratégie viser à relever le mouvement, alors en déclin électoral.

Fin 1965, il annonce la création d'un « Centre démocrate » (CD), qu'il lance officiellement l'année suivante et dans lequel le MRP fusionne. Jean Lecanuet préside le CD jusqu'en 1976.

Élection présidentielle de 1965

En , il est candidat à l'élection présidentielle, soutenu entre autres par Paul Reynaud. Démocrate-chrétien, il est le représentant d'un courant atlantiste qui bénéficie du soutien financier américain contre la volonté d'indépendance nationale incarnée par le général de Gaulle[4][réf. à confirmer].

Sa campagne est marquée par l'utilisation des spots télévisés, par sa décontraction et son charme, d'où son surnom revendiqué de « Kennedy français », et celui de « Monsieur dents blanches » par ses adversaires[5]. Il utilise des méthodes de communication issues des élections présidentielles américaines. Ses prestations à la télévision, lors desquelles il se fait interroger par le populaire Léon Zitrone, sont considérées comme les meilleures des candidats. Mais l'influence de la télévision sur le comportement électoral a pu être surestimée, ce qui expliquerait pour partie son échec[6],[7].

Alors qu'il était crédité de 3 % d'intentions de vote au début de la campagne, il obtient 3 777 119 voix, soit 15,57 % des suffrages exprimés. Il contribue ainsi à la mise en ballottage de De Gaulle. Pour le second tour, il ne donne pas de consigne de vote ; il affirme, par la suite, regretter de ne pas avoir appelé à voter en faveur du général de Gaulle[8].

En 1966, il fonde le Centre démocrate, voie difficile lorsque le mode de scrutin favorise la bipolarisation. C'est ainsi qu'en 1972, il fonde avec Jean-Jacques Servan-Schreiber le Mouvement réformateur. Il négocie avec Pierre Messmer les désistements qui permettent le succès de la majorité de droite et de centre-droit aux élections législatives de 1973.

Maire de Rouen

La carrière politique de Jean Lecanuet est durablement marquée par son exercice de la fonction de maire de Rouen, qu'il occupe de 1968 à sa mort soit durant presque vingt-cinq ans[9]. Son influence sur la « ville aux cent clochers » est telle qu'il est bientôt surnommé le « roi Jean ».

Le , après la démission du maire Bernard Tissot pour des raisons de santé, Jean Lecanuet est désigné pour lui succéder à l'occasion d'un conseil municipal extraordinaire. Il cumule rapidement cette fonction avec la présidence du syndicat d'études de l'agglomération Rouen-Elbeuf et la vice-présidence de l'établissement public de la Basse-Seine. Ainsi, il devient l'un des « hommes forts » de la Haute-Normandie dont il préside le premier conseil régional en .

Une ancienne rame du « métro » de Rouen, dont Jean Lecanuet est l'inspirateur.

Résolu à faire de Rouen la « capitale du Grand-Ouest », Jean Lecanuet mène une politique très ambitieuse. Il tente de freiner le déclin démographique de la métropole régionale en œuvrant à la promotion des atouts locaux comme la richesse patrimoniale du Vieux Rouen tout en engageant d'importants travaux d'aménagements urbains. À cette occasion, le quartier Saint-Sever devient une zone économique grâce à la construction d'un grand centre commercial, inauguré en .

Au début des années , la rue du Gros-Horloge devient la première voie piétonne de France à l'initiative du maire adjoint chargé de l'urbanisme Bernard Canu, qui a fini par convaincre Lecanuet des mérites de cette audace[10],[11]. Dans d'autres grandes villes françaises, des maires s'inspireront de l'exemple rouennais comme Pierre Pflimlin à Strasbourg[12].

La grande action du maire Lecanuet demeure la mise en place d'un « métro » traversant la cité normande et sa périphérie. Il s'agit en réalité d'un tramway comptant plusieurs stations souterraines dont une située à la gare de Rouen-Rive-Droite.

La mise en œuvre de ce grand projet est confiée au vice-président du SIVOM de l'agglomération de Rouen, Yvon Robert[13]. Le maire de la ville, qui se vante d'avoir eu l'idée de la réhabilitation de ce service de transport, et l'élu socialiste qui s'implique pour sa part dans le prolongement du « métro » rouennais jusqu'à Saint-Étienne-du-Rouvray revendiquent chacun la paternité du tramway. Toutefois, Lecanuet meurt avant que le « métrobus » ne soit inauguré le .

La création de l'Armada de Rouen fait aussi partie de l'héritage légué par le « roi Jean » à sa ville. Tous les quatre à six ans, ce grand rassemblement de voiliers fait de Rouen une vitrine maritime capable d'attirer de nombreux visiteurs. Cette idée de Lecanuet, partagée par Patrick Herr, est née après une course transatlantique entre Rouen et New York qui célébrait le centième anniversaire de la traversée de l'Atlantique par la Statue de la Liberté en 1986[14].

Continuellement, la liste menée par Jean Lecanuet s'est imposée lors des élections municipales de 1971, 1977, 1983 et 1989, au détriment de l'opposition de gauche longtemps dirigée par le socialiste Michel Bérégovoy. Le centriste n'a cependant jamais désigné de successeur au sein de son entourage, alors qu'il était malade. Certains de ses proches comme Jeanine Bonvoisin, Michel Guez, François Gautier ou encore Pierre Albertini ont été pourtant mentionnés comme des dauphins présumés.

En , la présence du patron du groupe Axa Claude Bébéar sur sa liste laisse supposer l'ambition de ce dernier pour la succession de Lecanuet mais l'homme d'affaires se retire quelques mois après son entrée au conseil municipal[15],[16].

Ministre sous Giscard d'Estaing

Jean Lecanuet a été l'un des proches de Valéry Giscard d'Estaing.

Alors que le président Georges Pompidou doit faire face à la progression d'une maladie qui compromet l'hypothèse de son second mandat, Jean Lecanuet songe à préparer sa candidature à l'élection présidentielle, prévue en 1976. Peu convaincu par ses chances d'accéder au second tour, il renonce finalement à l'idée de concourir mais prend contact avec le jeune ministre de l'Économie et des Finances, Valéry Giscard d'Estaing. Les deux hommes, qui partagent des convictions libérales et européistes, se rapprochent dans la perspective d'une alliance.

Après la mort de Pompidou, survenue le , Jean Lecanuet s'engage activement dans la campagne présidentielle de Giscard. Pressenti pour devenir Premier ministre après la victoire de ce dernier face à François Mitterrand, le maire de Rouen voit finalement son soutien de poids récompensé par sa nomination au ministère de la Justice, dans le gouvernement de Jacques Chirac. Le , il est nommé ministre d'État.

Comme garde des Sceaux, Jean Lecanuet doit mettre en œuvre d'importantes réformes promises par le nouveau président de la République : aussi, dès les premiers mois du septennat, c'est à lui qu'il revient de suggérer au Parlement d'abaisser l'âge de la majorité à dix-huit ans. De plus, il élabore le projet de révision constitutionnelle permettant à soixante parlementaires de saisir le Conseil constitutionnel. En , il doit défendre l'introduction du divorce par consentement mutuel. Fervent catholique, il exprime des réserves au sujet de ce projet mais consent à le défendre pour « guérir le mal lorsqu'il existe » sans pour autant vouloir « augmenter le nombre de divorces » ou « faciliter » ces cas[17].

En dépit du souhait du président de la République, Jean Lecanuet fait savoir qu'il refuse de défendre le projet de loi visant à légaliser l'interruption volontaire de grossesse (IVG) pour des motifs d'éthique personnelle. C'est donc à la ministre de la Santé Simone Veil qu'il revient de défendre cette décision majeure du septennat devant les parlementaires[18].

Ministre de la Justice lorsqu'éclate l'affaire Ranucci, il approuve le rejet de la grâce du condamné par le chef de l'État. Favorable à l'application de la peine capitale pour les meurtriers d'enfants, le garde des Sceaux souligne l'effet dissuasif du châtiment suprême et la forme d'avertissement qu'elle représente selon lui pour les personnes concernées[19].

Après la démission de Jacques Chirac, le président Giscard d'Estaing désigne l'économiste Raymond Barre comme chef du gouvernement le . Dans la foulée, Lecanuet est nommé ministre du Plan et de l'Aménagement du Territoire et conserve son rang de ministre d'État. Il quitte néanmoins le gouvernement quelques mois plus tard, le .

Président du CDS et de l'UDF

Il est le premier président de l'Union pour la démocratie française (UDF), fondée par Valéry Giscard d'Estaing en 1978. Il conserve cette fonction jusqu'en 1988. Il est également président du Centre des démocrates sociaux (CDS) de 1976 à 1982, année lors de laquelle il abandonne la tête du parti pour se consacrer à la présidence de l’UDF.

En 1986, alors que commence la première cohabitation, le nouveau chef du gouvernement Jacques Chirac le propose comme ministre des Affaires étrangères mais le président de la République François Mitterrand s'oppose à cette nomination[20]. Dès lors, le dessinateur Plantu le représente dans les pages du Monde avec un cactus sous le bras[21],[22].

Fin de vie

L'abbaye Saint-Georges de Boscherville, où sont inhumés Jean Lecanuet et sa seconde épouse.

Il termine sa carrière politique nationale au Sénat, sur les bancs du groupe centriste. Il préside notamment la prestigieuse commission des Affaires étrangères de la haute assemblée.

Dans la perspective des élections sénatoriales de 1992, il est pressenti pour succéder au centriste Alain Poher comme président du Sénat. Cette ambition est cependant mise à mal par la maladie, qui contraint Jean Lecanuet à laisser René Monory être investi candidat des centristes au « plateau »[23].

Le , il meurt des suites d'un cancer généralisé[24]. Sa première adjointe Jeanine Bonvoisin lui succède par intérim en tant que maire de Rouen, jusqu'à la désignation formelle de François Gautier.

Ses funérailles, célébrées à la cathédrale Notre-Dame de Rouen par l'archevêque Joseph Duval, rassemblent des personnalités politiques de premier plan comme le chef du gouvernement Pierre Bérégovoy, le président du Sénat René Monory, les anciens Premiers ministres Jacques Chirac et Raymond Barre ainsi que l'ex-président de la République Valéry Giscard d'Estaing[25]. Les honneurs militaires furent ensuite rendus à la dépouille du défunt maire.

Conformément à ses volontés, Jean Lecanuet est inhumé dans l'abbaye Saint-Georges de Boscherville. Sa seconde épouse Jacqueline, décédée quelques mois plus tard, l'y rejoint. Les arrêtés préfectoraux autorisant ces inhumations dans un bâtiment public font l'objet de critiques de la part des défenseurs du patrimoine.

Son nom a été donné à l'ancienne rue Thiers, une artère du centre-ville qui fait face à l'hôtel de ville.

Détail des mandats et fonctions

Fonctions gouvernementales

IVe République

Ve République

Mandats parlementaires

Mandats locaux

Fonctions politiques

Hommages

  • Un collège de la ville de Rouen porte son nom.
  • Une des rues principales de Rouen a également reçu le nom de rue Jean Lecanuet : c'est l'ancienne rue Thiers, initialement nommée rue de l'Hôtel-de-Ville en 1860)[26], large rue menant symboliquement à l'hôtel de ville.

Dans la culture populaire

Notes et références

Notes

  1. Nommé ministre d’État le .

Références

  1. « Rouen rend hommage au “Roi Jean” », Paris-Normandie, .
  2. « Dimanche en politique “Ceux qui ont fait l'histoire”: Jean Lecanuet », France 3 Normandie, .
  3. André Chervel, « Les agrégés de l'enseignement secondaire. Répertoire 1809-1960 », sur Ressources numériques en histoire de l'éducation, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, (consulté le 11 mars 2015)
  4. Gaël Moullec, « De l'Atlantique à l'Oural : de Gaulle et l'Union soviétique », La Nouvelle Revue d'histoire, no 82 de janvier-février 2016, p. 54-57
  5. Jean Garrigues, La France de la Ve République : 1958-2008, Armand Colin, (lire en ligne), n. p.
  6. « 1965, la communication de Lecanuet met De Gaulle en ballottage », sur Slate,
  7. Christian Delporte, « Lecanuet en 1965 : l'effet télévision ? », Matériaux pour l'histoire de notre temps, no 46,‎ , p. 32-35 (lire en ligne, consulté le 7 avril 2018)
  8. Georges Valance, VGE - Une vie, Flammarion, 2011, p. 394.
  9. « Que reste-t-il de Jean Lecanuet à Rouen ? », Paris Normandie, .
  10. « EN VILLE/ROUEN Riverain L'homme des piétons », Le Monde, .
  11. « La Rue du Gros-Horloge, première voie piétonne de France », TST Radio, .
  12. Pierre Pflimlin, Mémoires d'un Européen, Paris, Fayard, 1991, « Deuxième partie : L'Alsace - Strasbourg », p. 267.
  13. Étienne Banzet, « Dossier Municipales à Rouen », Le Point,‎ (lire en ligne).
  14. « Naissance d'une idée », sur www.armada.org (consulté le 6 juillet 2010)
  15. « A Rouen, la zizanie en héritage. Depuis la mort de Lecanuet, Gautier, CDS, et Guez, PR, s'étripent. », Libération, .
  16. « A Rouen, la droite aborde divisée l'après-Lecanuet », Les Échos, .
  17. « La réforme du divorce de 1975 : l'introduction du divorce par consentement mutuel », émission du 19 février 1975, INA.fr
  18. Interview de V. Giscard d'Estaing, février 2016
  19. « LECANUET=peine de mort RANUCCI », émission du 30 juillet 1976, INA.fr
  20. (en) « Mitterrand Vetoes 4 Choices by Chirac for New French Cabinet », Los Angeles Times, 20 mars 1986.
  21. Inspiré d'après le dessinateur par Michel Aumont qui dans Un chapeau de paille d'Italie de Labiche, portait un myrte en pot sous le bras (« Le petit théâtre de Plantu », Libération, 31 mai 2003, consulté le 4 janvier 2013).
  22. Pour Annie Duprat, il s'agit d'une référence à un discours de Lecanuet destiné au président de la République Valéry Giscard d'Estaing : « Nous serons le cactus de la majorité » (« Iconologie de la caricature politique en France (du XVIe au XXe siècle) », Hermès, no 29, CNRS Éditions, Paris, 2001).
  23. « Décès de Jean Lecanuet » [vidéo], sur ina.fr (consulté le 5 septembre 2020).
  24. « Le décès de Jean Lecanuet », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2020).
  25. Bellamy, David, « Naître et rester un notable. Le cas de Geoffroy de Montalembert (1898-1993) », Histoire@Politique, vol. 25, n°1, 2015, pp. 120-130
  26. Nicétas Periaux, Dictionnaire indicateur et historique des rues et places de Rouen, Rouen, 1870, p. 311

Voir aussi

Biographies

  • Le Grand Livre des Rouennais (préf. Guy Pessiot), éd. du P'tit Normand, , 253 p., p. 130-131.
  • Nadine-Josette Chaline, François Bayrou et Dominique Baudis, Jean Lecanuet, Paris, Beauchesne, coll. « Politiques et chrétiens » (no 16), (ISBN 978-2-7010-1405-0).
  • Philippe Priol, Jean Lecanuet : le vol de l'albatros, Caen, Maître Jacques, , 314 p. (ISBN 2-912047-29-3)
  • René Rémond, Nadine-Josette Chaline, Pierre Fauchon et Philippe Priol, Jean Lecanuet ou la passion du centre : [actes du colloque organisé à Paris le 12 février 2004], Paris, Beauchesne, , 84 p. (ISBN 2-7010-1498-0)

Filmographie

Liens externes