Jean-Jacques Aillagon

Jean-Jacques Aillagon
Illustration.
Jean-Jacques Aillagon en octobre 2003
Fonctions
Conseiller régional de Lorraine

(5 ans, 11 mois et 21 jours)
Élection 28 mars 2004
Président Jean-Pierre Masseret
Ministre de la Culture et de la Communication

(1 an, 10 mois et 22 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I et II
Prédécesseur Catherine Tasca
Successeur Renaud Donnedieu de Vabres
Biographie
Date de naissance (72 ans)
Lieu de naissance Metz (Moselle)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession Professeur d'histoire-géographie

Jean-Jacques, Claude, Aillagon, né le à Metz, est un dirigeant d'institutions culturelles, ancien ministre de la Culture et de la Communication des gouvernements de Jean-Pierre Raffarin, sous la présidence de Jacques Chirac.

Il est, notamment, directeur des affaires culturelles de la Mairie de Paris avant d'être nommé président du Centre Georges-Pompidou en 1996. Il devient ministre de la Culture et de la Communication en 2002. Après avoir quitté le gouvernement, en 2004, il assure la présidence de TV5 Monde [1] avant d'être nommé, le , président de l'Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles [2]. Renouvelé dans ses fonctions, il le restera jusqu'au . Le 14 février 2013, Jean-Jacques Aillagon est élu à la présidence des Arts décoratifs[3], dont il démissionne le 9 septembre 2013 [4]. Jean-Jacques Aillagon est, depuis 2011, le conseiller de François Pinault dans ses activités artistiques et culturelles.

Biographie

Formation et débuts

Jean-Jacques Aillagon est titulaire d'une maîtrise d'histoire moderne, obtenue à l'université de Toulouse ainsi que d'un diplôme d'études approfondies en histoire de l'art de l'université Paris X-Nanterre : « Viollet-le-Duc et l'enseignement de l'architecture » puis du CAPES d'histoire-géographie. De 1973 à 1976, il est enseignant en Corrèze, avant de quitter l'enseignement pour rejoindre, à Paris, l'administration culturelle.

De 1973 à 1976, Jean-Jacques Aillagon est professeur aux lycées d'Égletons et de Tulle (Corrèze). En 1976, il est chargé de recherche au Centre d'études et de recherches architecturales. En 1977, il devient chef du service des archives de l'architecture à l'École nationale supérieure des beaux-arts, puis chef du service des relations extérieures et des expositions à l'École nationale supérieure des beaux-arts l'année suivante. En 1981, il est sous-directeur de l'École nationale supérieure des beaux-arts, chargé de l'action culturelle et scientifique. En 1982, il est nommé administrateur du Musée national d'art moderne au Centre Georges-Pompidou.

En 1985, Jean-Jacques Aillagon devient adjoint au directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris et directeur de l'Office d'information culturelle. En 1988, il est délégué général aux manifestations culturelles de la Ville de Paris, puis directeur des affaires culturelles de la Ville de Paris en 1993. En 1990, il coordonne la célébration du Centenaire de la naissance du général de Gaulle. À partir de 1992, il est directeur général de la Vidéothèque de Paris. En 1995, il est élu président de l'Association des directeurs des affaires culturelles des grandes villes de France, et nommé commissaire général de l'Année France-Égypte (1997-1998).

En 1996, Jean-Jacques Aillagon est nommé, par décret du 28 mars 1996, président du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou. Il est reconduit, par décret du 26 mars 1999, puis de nouveau le 7 mars 2002 (fonction quittée lors de sa nomination au gouvernement). Il est chargé par le Premier ministre d'une mission de réflexion pour l'organisation de la célébration, par la France, de l'entrée dans le troisième millénaire, puis est nommé, par décret du 17 décembre 1996, président de la Mission 2000 en France. En 2000, il contribue à la création de l'Université de tous les savoirs au Conservatoire national des arts et métiers dans le cadre de la mission 2000 (ensemble de leçons magistrales à vocation encyclopédique).

Ministre de la Culture

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Entre 2002 et 2004, il est ministre de la Culture et de la Communication [5] dans le premier et le deuxième gouvernement de Jean-Pierre Raffarin [6]. Sa réalisation la plus notable comme ministre est la loi dite Aillagon sur le mécénat [7] qu'il parvient à faire adopter en 2003. Elle dote la France d'unsse, mettant fin à un contentieux qui durait depuis plusieurs années. Il est également l'artisan de la loi du 9 juillet 2004 relative aux communications électroniques et aux services de communication audiovisuelle, qui donne notamment un cadre des régimes les plus favorables en ce domaine. La loi, autorisant des déductions fiscales allant jusqu'à 90 %, permet notamment de résoudre le problème de l'acquisition des biens qui, déclarés « trésors nationaux », doivent être conservés en France. En janvier 2003, il limoge Wanda Diebolt de la direction de l'Architecture et du Patrimoine[8].

Jean-Jacques Aillagon mène une politique visant à favoriser l'autonomie des établissements publics relevant de son ministère. Orsay et le Musée Guimet sont érigés en établissements publics autonomes, et leur indépendance, tout comme celle du Louvre et de Versailles, est confortée vis-à-vis notamment de la Réunion des musées nationaux et de la Direction des Musées de France. Jean-Jacques Aillagon mène à son terme l'adoption de la loi du 4 janvier 2002 [9] sur les musées de France et celle du décret du 2 mai 2002 [10], préparée par Catherine Tasca à laquelle il a succédé. Deux arrêtés du 2 août [11] et du 13 novembre 2002 introduisent l’appellation « musée de France » à une trentaine de musées. Le 9 janvier 2003 [12] , il annonce la création d'une antenne du Centre Pompidou à Metz [13]. Jean-Jacques Aillagon s'efforce de surmonter les réticences de son ministère vis-à-vis de la décentralisation : il accepte la décentralisation du service de l'inventaire, et charge une commission présidée par René Rémond de préparer le transfert aux collectivités territoriales, sur la base du volontariat, de monuments appartenant à l'État mais qui ne paraissent pas justifier que la collectivité nationale continue à les détenir.

Toutefois, Jean-Jacques Aillagon porterait une lourde responsabilité sur la situation critique du patrimoine français qui s'aggrave sous son ministère. Paul Barnoud, président de la compagnie des architectes en chef des monuments historiques fait ainsi remarquer : « L'entretien des cathédrales est absolument énorme… jusqu'à présent lorsqu'il y avait une alerte, on pouvait agir. Actuellement, on ne peut plus. La crise, devenue endémique à partir du moment où Jean-Jacques Aillagon, alors ministre de la Culture, a fait une ponction d'environ 100 millions d'euros sur les fonds affectés au patrimoine. Comme les crédits se reportent d'année en année, il les prit pour les remettre au fur et à mesure. Évidemment, l'argent n'est jamais revenu et depuis, il y a des tensions folles de trésorerie. »[14]

Dans le domaine de la communication, il remet en cause les projets de France Télévisions sur le numérique terrestre, invitant le groupe public à approfondir les missions de service public des chaînes existantes. Le rapport commandé à Catherine Clément sur la culture à la télévision (La nuit et l'été) ne reçoit toutefois pas vraiment d'application concrète, tandis que celui de Blandine Kriegel sur la violence à la télévision suscite la polémique. Il négocie avec la Commission européenne une ouverture limitée et graduelle de la publicité télévisée pour la distribution et une ouverture complète de la publicité télévisée pour la prejuridique à la relance des télévisions locales. Il dépose le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur.

La renégociation des annexes VIII et X de la convention de l'UNEDIC, relatives au régime des intermittents du spectacle, que le gouvernement accepte d'agréer suscite, toutefois, de violents remous. Pris à partie lors de la cérémonie des Césars, le ministre ne voit pas venir le mouvement des intermittents et l'annulation sans précédent des festivals à l'été 2003[15]. Les jours du ministre sont dès lors comptés. Il est remplacé, en avril 2004, par Renaud Donnedieu de Vabres[16].

Président de TV5 Monde

En juillet 2004, il devient le conseiller de François Pinault, président du groupe Artemis, l'administrateur délégué et directeur du Palais Grassi à Venise[17]. Le 6 avril 2004, il est élu administrateur, puis président-directeur général, de la chaîne de télévision TV5. Le même jour il est nommé administrateur puis Président du Conseil d'administration de Canal France International, dont la direction exécutive est confiée à son Directeur général, Jean Mino. Sa nomination à la tête de TV5 Monde est critiquée par le Syndicat national des journalistes sur le fondement de l'article 432-13 du code pénal. Néanmoins, le gouvernement a, préalablement à la désignation de Jean-Jacques Aillagon à la présidence de TV5, consulté le Conseil d'État qui a précisé que l'article 432-13 du code pénal n'est pas applicable à un ancien ministre[18]. En décembre 2005, TV5 devient TV5 Monde[19].

Le 3 mars 2006 il annonce sa démission prochaine[18].

En 2007, il annonce publiquement qu'il tirera au sort le candidat à l'élection présidentielle qu'il parrainera. Le 9 mars, il annonce qu'il parrainera donc Olivier Besancenot, candidat de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire), vainqueur du tirage au sort qui l'a mis en compétition avec sept autres candidats en manque de parrainage. Il a déclaré: « L'objectif de mon initiative était de mettre le doigt sur les limites du parrainage ».

Président de Versailles

De 2007 au 30 septembre 2011, Jean-Jacques Aillagon est président de l'établissement public du musée et du domaine de Versailles, devenu en 2010 établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles.

Il organise du au une exposition Jeff Koons dans le château de Versailles, en présentant dans les Grands appartements et la galerie des Glaces la première rétrospective consacrée en France à cet artiste américain. Cette exposition est perçue par certains comme un acte témoignant d'un profond mépris à l'égard du patrimoine de la France[20],[21]. Le Monde et artpress soulignent au contraire la cohérence et la pertinence de l'exposition[22],[23]. L'Humanité rappelle les liens d'amitié entre Jean-Jacques Aillagon et François Pinault, son ancien employeur, ce dernier ayant prêté 6 œuvres de l'artiste en sa possession et en ayant revendu trois « pour plusieurs millions de dollars » grâce à l'augmentation de la cote de l'artiste faisant suite à cette exposition de Versailles[24].

Le 4 juin 2010, l'Élysée annonce que le mandat de Jean-Jacques Aillagon sera reconduit (décret du 10 juin, Journal officiel du 11 juin 2010). En octobre 2011, Jean-Jacques Aillagon, qui a atteint, à 65 ans, l'âge officiel de la retraite dans le service public, doit quitter la présidence du château de Versailles. Il est remplacé par Catherine Pégard, conseillère de Nicolas Sarkozy[25].

En 2012, Jean-Jacques Aillagon soutient François Hollande, le candidat du PS à l'élection présidentielle, dans une tribune publiée dans Libération[26].

Arts décoratifs

Le 14 février 2013, il est élu à la présidence des Arts décoratifs, institution culturelle française privée qui regroupe le musée des arts décoratifs de Paris, la bibliothèque des Arts décoratifs, le musée Nissim-de-Camondo et l'école Camondo. Il remplace Hélène David-Weill, dont le mandat arrivait échéance et qui, après dix-neuf ans de présidence[3], ne se représentait pas. Seul candidat, il est élu à l'unanimité des quatorze membres présents[3] du conseil d'administration du musée qui en compte une vingtaine, dont trois représentants de l'État[3]. Il avait été coopté comme administrateur au sein de ce conseil quelques mois auparavant. Le poste de président est un poste non rémunéré[3]. Le 9 septembre suivant, il démissionne de la présidence pour motifs personnels. « Six mois, à peine, après mon élection à la présidence des Arts décoratifs, je constate, avec un immense regret, que les contraintes qui s'imposent à ma vie privée m'obligent à renoncer au mandat passionnant qui m'a été confié », écrit l'ancien ministre dans une lettre au personnel rendue publique par l'établissement de la rue de Rivoli[27].

En avril 2014, il est chargé par le maire de Nice, Christian Estrosi, de présider la commission chargée de présenter la candidature de la Promenade des Anglais au patrimoine mondial de l'Unesco[28]. Celle-ci sera élargie au thème de « Nice, Capitale d'hiver »[29].

En 2016, il rejoint le bureau exécutif du MoDem, de François Bayrou[30]. Dans le sillage de François Bayrou, Jean-Jacques Aillagon apporte son soutien à Emmanuel Macron, le candidat d'En marche !, pour l'élection présidentielle de 2017[31].

À l'occasion du 10e anniversaire du musée du Quai Branly, Jean-Jacques Aillagon assure le commissariat d'une exposition consacrée à Jacques Chirac, son initiateur, intitulée "Jacques Chirac ou le dialogue des cultures". Lors de son inauguration, le 20 juin 2016, le Président de la République, François Hollande, annonce qu'un décret adopté le même jour a fait évoluer la dénomination du musée qui devient l'Établissement public du musée du Quai Branly-Jacques Chirac[32].

Autres mandats

Vie privée

Avant son entrée dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, il évoque son homosexualité[34] dans une interview publiée dans Le Monde du , expliquant : « En affirmant ma liberté de vivre ma sexualité, et ce dans un contexte historique, géographique (la province), et dans un contexte familial très répressif, j'ai agi politiquement. Au-delà de mon sort, c'est la situation de tous les homosexuels qui était concernée par mon engagement. »

Jean-Jacques Aillagon est père de deux enfants. Son fils, Thomas Aillagon, est directeur de la communication du musée du quai Branly - Jacques-Chirac depuis 2017, après avoir notamment travaillé au Ministère de la Culture entre 2009 et 2017[35].

Décorations

Publications

Notes et références

  1. « REPUBLIQUE DES LETTRES - Jean-Jacques Aillagon », sur https://republique-des-lettres.fr,
  2. « LE MONDE - Jean-Jacques Aillagon nommé au Château de Versailles », sur https://www.lemonde.fr, Quotidien,
  3. a b c d et e Jean-Jacques Aillagon élu président des Arts décoratifs , Lepoint.fr, 15 février 2013.
  4. « GALA : Aillagon abandonne les Arts décoratifs », sur https://www.gala.fr,
  5. « Jean-Jacques Aillagon », sur http://www.culture.gouv.fr,
  6. « Décret du 15 mai 2002 relatif aux attributions du ministre de la culture et de la communication », sur https://www.legifrance.gouv.fr,
  7. « Loi du 1 août 2003 relative au mécénat, aux associations et aux fondations », sur https://www.legifrance.gouv.fr,
  8. « La directrice du Patrimoine limogée ARCHITECTURE Jean-Jacques Aillagon a annoncé le départ de Wanda Diebolt, directrice de la Direction de l'architecture et du patrimoine », La Croix,‎ (lire en ligne)
  9. « LOI n° 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France », sur https://www.legifrance.gouv.fr,
  10. « Décret n° 2002-852 du 2 mai 2002 pris en application de la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France », sur https://www.legifrance.gouv.fr,
  11. « Arrêté du 2 août 2002 attribuant l'appellation « musée de France » en application des dispositions de l'article 18-II de la loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002 », sur https://www.legifrance.gouv.fr,
  12. « Communiqué de presse Ministère de la culture », sur http://www2.culture.gouv.fr,
  13. « Le Centre Pompidou-Metz, la genèse du projet », sur https://www.centrepompidou-metz.fr
  14. Valeurs actuelles (no 3760 du 18 décembre 2008, pages 58 et 59)
  15. « Le va-tout des intermittents », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  16. François Ribac, « Le mouvement des intermittents et la crise de la politique culturelle », CAIRN,‎ (lire en ligne)
  17. « Jean-Jacques Aillagon rejoint le groupe Artémis », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  18. a et b Le Monde le 3 mars 2006
  19. Mélanie Perrot, « TV5 Monde s’offre une nouvelle grille pour 2006 », Toute la télé,‎ (lire en ligne)
  20. Jeff Koons à Versailles: De l'art ou du homard ?, lexpress.fr
  21. [1]
  22. Jeff Koons honore Louis XIV - exposition réussie et à grand spectacle au Château de Versailles. Le Monde 12 septembre 2008.
  23. artpress - novembre 2008
  24. Aillagon remplacé par Catherine Pégard à la direction du château de Versailles, humanite.fr, 30 AOÛT 2011
  25. [2]
  26. soutien à François Hollande
  27. « Jean-Jacques Aillagon quitte les Arts décoratifs », lexpress.fr, 9 septembre 2013
  28. Sylvain Lacombe, « Nice : l'étrange générosité d'Estrosi envers ses soutiens », planet.fr, 23 avril 2014.
  29. « Nice "élargit" sa candidature à l'Unesco », sur www.nicematin.com (consulté le 10 novembre 2015)
  30. « Michel Mercier entre dans le bureau exécutif du MoDem », leprogres.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2016)
  31. « Bayrou propose « une offre d'alliance » à Macron qui « accepte » », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 28 mars 2017).
  32. Décret n° 2016-818 du 20 juin 2016 portant changement de dénomination de l'Etablissement public du musée du quai Branly, (lire en ligne)
  33. Décret du 3 septembre 2004 portant nomination au Conseil économique et social
  34. Aurore Merchin, Politique : élus homos, le jour où ils l'ont dit, Le Parisien, 8 novembre 2012
  35. 13 Oct 2017 | Management, « Thomas Aillagon prend la direction de la communication du Musée du Quai Branly », sur ABC-Luxe, (consulté le 18 juillet 2019)
  36. Décret du 25 mars 2016 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur
  37. Décret du 30 avril 2002 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite
  38. Ordonnance souverain du 18 novembre 2018 portant promotion dans l'ordre du Mérite culturel

Voir aussi

Bibliographie

  • Préface de Jean-Jacques Aillagon, Les Vitraux de Jacques Villon , cathédrale de Metz par Christian Schmitt, Éditions des Paraiges, 2014 (ISBN 979-10-90185-33-3)[1]
  • Jean-Hugues Carbonnier, « Jean-Jacques Aillagon », in Patrick Cabanel et André Encrevé (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours. Tome 1, A-C, Les Éditions de Paris Max Chaleil, Paris, 2015, p. 23-24 (ISBN 978-2846211901)

connexes

Liens externes

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    • WorldCat
  • Site officiel
  • Jean-Jacques Aillagon... par lui-même, Le Point, 16 novembre 2012
  1. « Présentation de l'ouvrage », sur http://editions-des-paraiges.eu/,