James Ward (peintre)

James Ward
James Ward by James Ward.jpg
Autoportrait de James Ward en 1848
Naissance
Décès
Nationalité
britannique
Activités
Maître
Lieu de travail
Influencé par
Fratrie
Enfant
George Raphael Ward ()
Distinctions
Membre de la Royal Academy

James Ward (né à Londres le , mort à Cheshunt le ) est un peintre et un graveur britannique. Il se fit connaître principalement par ses peintures animalières, ses paysages et ses portraits.

Biographie

James Ward naît à Londres, dans une maison de la Thames Street, le 23 octobre 1769[1]. À douze ans, il devient l'apprenti du graveur J. Raphael Smith, qui le néglige et lui apprend peu de choses ; c'est son frère aîné, William, qui prend ensuite le relais pendant plus de sept ans, qui lui prodigue un enseignement décisif dans l'art de la gravure[1]. Pendant cette période, James Ward réalise plusieurs centaines de gravures.

Quelques années après, James Ward rencontre le peintre animalier George Morland (qui épouse sa sœur par la suite), et, sur son exemple, s'essaie à la peinture[1]. Ses premiers tableaux, des scènes rustiques réalisées dans la manière de Morland, sont souvent vendues sous le nom de ce dernier, alors plus connu[1]. La composition animalière Bull-Bait attire l'attention de la Royal Academy en 1797. Le président de la nouvelle société d'agriculture, Sir John Sinclair, commande alors à Ward un tableau représentant une vache d'Aurigny ; l'attention de Ward se porte alors vers la peinture animalière, et c'est dans ce domaine qu'il remporte par la suite ses plus grands succès, parmi lesquels le Paysage avec bétail (Landscape with Cattle) peint en 1820-22, le Boa Serpent Seizing a Horse en 1822, ou le Cheval gris (Grey Horse) en 1828[1]. Ward réalise également de nombreux paysages, comme Gordale Scar ou Harlech Castle, ainsi que des portraits[1]. Il contribue fréquemment à la Royal Academy et à la British Institution[1].

James Ward est élu membre associé à la Royal Academy en 1807[1], puis membre à part entière en 1811[2]. Sa popularité décline après 1830[2]. En 1841, il organise chez lui une exposition de 140 de ses tableaux[1].

James Ward meurt à Cheshunt, dans le Hertfordshire, le 23 novembre 1859[1].

Principales œuvres

Notes et références

  1. a b c d e f g h i et j Article « Ward, James (painter) » sur l'Encyclopaedia Britannica de 1911 (sur Wikisource).
  2. a et b Article James Ward de l'Encyclopédie Larousse en ligne. Page consultée le 20 novembre 2011

Liens externes

  • Notices d'autorité :
    • Fichier d’autorité international virtuel
    • International Standard Name Identifier
    • Bibliothèque nationale de France (données)
    • Système universitaire de documentation
    • Bibliothèque du Congrès
    • Gemeinsame Normdatei
    • Bibliothèque nationale d’Espagne
    • Bibliothèque royale des Pays-Bas
    • Bibliothèque nationale de Pologne
    • Bibliothèque nationale d’Israël
    • Bibliothèque apostolique vaticane
    • Bibliothèque nationale d’Australie
    • WorldCat
  • Ressources relatives aux beaux-arts : Art UK • Artcyclopedia • Artnet • Artsy • Athenaeum • Auckland Art Gallery • Bénézit • Centre d'art britannique de Yale • Christie's • Invaluable • Musée d'art Nelson-Atkins • National Gallery of Art • National Gallery of Victoria • National Portrait Gallery • RKDartists • Royal Academy of Arts • Tate • Te Papa Tongarewa • Union List of Artist Names • Web Gallery of Art
  • (en) Article « Ward, James (painter) » sur l'Encyclopaedia Britannica de 1911 (sur Wikisource)
  • (en) Œuvres de James Ward sur le site de la Tate Gallery de Londres
  • (en) Page de l'exposition The Art of James Ward (2004) sur le site du Yale Center for British Art