Hassan Iquioussen

Hassan Iquioussen
Hassan Iquioussen
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Biographie
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(58 ans)
Denain
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Marocaine
Française (-)
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Imam, conférencier
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Hassan Iquioussen (en arabe : حسن إيكويسن), né le à Denain, est un imam, conférencier et membre de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), réputé proche de l'organisation des Frères musulmans[1]. Il est un des fondateurs des Jeunes musulmans de France (JMF) et fut surnommé le « prêcheur des cités »[2].

Il est notamment controversé pour avoir tenu des propos antisémites en 2003, tenu des propos misogynes et prêché le djihad armé.

En juillet 2022, Gérald Darmanin annonce son expulsion du territoire français pour des propos « haineux envers les valeurs de la République, dont la laïcité. » L'ordonnance d'expulsion est suspendue par le Tribunal Administratif de Paris statuant en référé.

Biographie

Originaire du Souss[3], son père fait partie de la première vague d'immigration marocaine qui s'installe en France pour travailler dans le bassin minier en 1936[4]. Il se marie en 1958 et donne naissance à neuf enfants.[réf. nécessaire]

Hassan Iquioussen, cinquième enfant de cette fratrie, naît à Denain, commune du Nord proche de Valenciennes. Adolescent, il renonce à acquérir la nationalité française sur demande de son père[5]. Il se marie à 20 ans[réf. nécessaire] ; cinq garçons sont le fruit de cette union. Après un baccalauréat général littéraire, il obtient une licence d'arabe[réf. souhaitée], une maîtrise en histoire sur Usman dan Fodio[6], puis abandonne ses études alors qu'il poursuit un Diplôme d'études approfondies (DEA) d'histoire pour se consacrer à l'acquisition et la transmission du savoir religieux islamique.

Il affirme avoir demandé la nationalité française à deux reprises en 1984 et 1990, sans succès, alors que ses frères et sœurs ont pu la recouvrer[8].

Caroline Fourest le dépeint dans un entretien publié dans Hérodote en 2010, comme « un jeune Français formé par l'Union des organisations islamiques en France, très représentatif de cette génération d'imams improvisés »[9].

En 2004 il est professeur d'éthique musulmane au lycée Averroes[10].

À la fin des années 2000, Hassan Iquioussen fait la « deuxième partie » des conférences de Tariq Ramadan, dont il est proche. Il est aussi un invité récurrent du salon du Bourget, organisé tous les ans par l’UOIF d’orientation et d’identité frériste[3].

Depuis , Hassan Iquioussen diffuse via sa chaîne YouTube[11] des cours de religion ainsi que des conférences qu'il mène sur des sujets variés comme l'histoire ou la politique. La chaîne compte en près de 33 millions de vues toutes vidéos confondues.

Dans son rapport sur « la fabrique de l'islamisme » (2018) pour l'Institut Montaigne, Hakim El Karoui le décrit comme un représentant de« la tendance la plus dure et la plus virulente des Frères musulmans en France sur des sujets comme le statut des femmes ou le rapport aux juifs[pertinence contestée][12]

Selon Bernard Rougier, Hassan Iquioussen "se veut le défenseur inconditionnel du frère musulman égypto-qatari Youssef al-Qaradâwî, connu dans tout le monde arabe grâce à l’émission « La Charia et la Vie »", longtemps diffusée sur la chaîne qatarie Al Jazeera[3].

Le , son domicile de Lourches est perquisitionné par la brigade de gendarmerie de Valenciennes. Cette perquisition fait suite à la volonté du gouvernement français de « mettre les islamistes sous pression » après l'assassinat de Samuel Paty, mais aussi à une audition de son fils Soufiane, le 22 octobre, dans le cadre d'une enquête sur des malversations autour d'une entreprise (Garage Solidaire du Hainaut)[13],[14].

À partir de , il fait l'objet d'une fiche S[15].

Fin , un homme ayant quitté l'islam[Qui ?] déclare au Figaro que Hassan Iquioussen prêchait le « djihad armé » et le combat contre la France dans le cadre de conférences organisées dans les locaux de l’AAIR (Ambitions et initiatives pour la réussite), une association roubaisienne controversée[16].

Procédure d'expulsion en 2022

En 2022, la préfecture du Nord refuse de renouveler le titre de séjour de Hassan Iquioussen à qui elle reproche des discours « haineux envers les valeurs de la République, dont la laïcité » et « l'égalité entre les femmes et les hommes » ainsi que le développement de thèses « antisémites » et « complotistes autour de l'islamophobie ».

Selon son avocate Lucie Simon « La préfecture se base sur des notes blanches, ne rapportant aucun propos récent ni vérifiable, les conférences citées n’ayant pour la plupart pas fait l’objet de captation alors que plus de mille vidéos de lui figurent sur internet ». Elle poursuit en évoquant les « récentes et nombreuses prises de positions publiques », de son client « en faveur de la laïcité, de l’égalité homme-femme, des valeurs de la République et contre la xénophobie »[17].

Le , il reçoit à son domicile un bulletin de notification d'engagement d'une procédure d'expulsion à son encontre. Le , la commission départementale des expulsions donne un avis favorable à la sienne après que le préfet Georges-François Leclerc a plaidé en sa faveur.

Le , le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin annonce que Hassan Iquioussen « sera expulsé » en vertu de la loi séparatisme[18],[19]. Selon son entourage, « il a critiqué le roi, la chose à ne pas faire au Maroc. À sa descente d’avion, il risque des ennuis. Il aurait intérêt à demander un titre de séjour dans un autre pays. Peut-être la Belgique, pour rester proche des siens »[20],[21]. Ayant eu vent de cette hypothèse, le président du Mouvement réformateur (MR) Georges-Louis Bouchez s'oppose à son installation sur le territoire belge, dénonçant « trop de laxisme autour de l’accueil des prédicateurs de haine »[22].

Le , le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin signe l'arrêté ministériel d'expulsion (AME) de Hassan Iquioussen[23].

Le , les autorités marocaines délivre un laissez-passer consulaire, permettant selon Gérald Darmanin d'« expulser manu militari M. Iquioussen du territoire national »[23].

Le , il saisit le tribunal administratif de Paris dans le cadre d’un référé-liberté visant à faire suspendre l’AME délivré à son encontre[24]. Dans l'après-midi du 4 août, une audience publique se tient devant la cour, réunie en collégiale pour l'occasion. Le , celle-ci décide de suspendre l'AME, évoquant « une atteinte grave et manifestement disproportionnée » au « droit » de Hassan Iquioussen « à mener une vie privée et familiale normale ». Le jour-même, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin annonce qu'il va faire appel de la décision devant le Conseil d'État[25]. Dans l'éventualité où ce dernier ne lui donnerait pas gain de cause, il envisagerait de recourir à un changement de législation selon Sacha Houlié (LREM), président de la commission des lois de l'assemblée nationale[26]. Le , un recours est effectivement déposé auprès du Conseil d'État[27].

Le , l'avocate de Hassan Iquioussen saisit la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui refuse le lendemain de surseoir à son expulsion au motif qu'elle n'entraînerait pas de « risques irréparables » pour sa personne[28],[29].

Oppositions politiques et associatives

Le , le Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) fustige sur son compte Twitter le soutien apporté à Hassan Iquioussen par Marwan Muhammad, Bilal Righi et Feïza Ben Mohamed[30].

Dans un communiqué publié le sur son compte Twitter, le député du Nord David Guiraud (LFI) s'oppose à l'expulsion de Hassan Iquioussen dans laquelle il voit le fruit d'une « procédure douteuse » relevant du « fait du Prince »[31]. Le 4 août, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin recommande au groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale d'« exclure ce parlementaire qui a, je le crois, déshonoré profondément, profondément nos valeurs »[32].

Le , l'Union juive française pour la paix (UJFP) dénonce la procédure d'expulsion engagée à l'encontre de Hassan Iquioussen comme une « manœuvre politique grossière »[33].

Le , la Ligue des droits de l'homme (LDH) dénonce la procédure d'expulsion engagée à l'encontre de Hassan Iquioussen comme une « instrumentalisation politico-médiatique du droit » et un possible « retour de la lettre de cachet »[34].

Le , le député des Bouches-du-Rhône Manuel Bompard (LFI) déclare que l'expulsion de Hassan Iquioussen ne peut pas être laissée à « l'arbitraire du ministre de l'Intérieur qui décide que [...] tel propos n'est pas acceptable »[35].

Le , une tribune intitulée « Refuser l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen, c’est défendre les principes élémentaires de l’Etat de droit » est publiée dans Mediapart avec le seing de plusieurs personnalités telles que François Burgat, Didier Lestrade, Alain Gresh, Houria Bouteldja, Patrick Braouezec ou encore Rony Brauman[36].

Plusieurs associations cultuelles locales réagissent à Lyon, Amiens, Nice, Grenoble, Poitiers, Nîmes, en Alsace, en Franche-Comté et dans le Nord. 31 mosquées des Hauts-de-France apportent leur soutien au prédicateur[37]. La fédération Musulmans de France (ex-UOIF), fait part de son « étonnement et son incompréhension ». Une pétition en sa faveur a récolté 21 000 signatures le 3 août[38],[39],[40].

Prises de position

Parmi les principaux thèmes de ses prêches, on peut notamment citer l'appel aux musulmans de France à se sentir pleinement français, à s'engager dans la vie politique et citoyenne et à sortir de l'image victimaire qui leur est réservée pour agir et être acteur de leur destin. Son expérience du terrain, ses connaissances et ses prédications sont souvent citées comme représentatives d'une certaine mutation de l'Islam propre à la France[41],[42].

Propos antisémites en 2003

En 2003, Hassan Iquioussen donne une conférence publique enregistrée et diffusée sous forme de cassette audio sous le titre « La Palestine, histoire d'une injustice ». En janvier 2004, le journal L’Humanité révèle la teneur des propos tenus lors de cette conférence[43]. Iquioussen y qualifiait les juifs d’« avares et usuriers ». Il les accusait d’être « le top de la trahison et de la félonie », de « comploter contre l’islam et les musulmans » ou encore de « [ne pas vouloir] se mélanger aux autres qu'ils considèrent comme des esclaves ». Il attribuait le schisme qui a divisé l'islam « à un juif yéménite converti pour détruire l’islam de l’intérieur » (Abdullah ibn Saba) et présentait Mustafa Kemal Atatürk comme « un converti hypocritement à l’islam » pour la même raison. Il accusait les sionistes d’avoir poussé « Hitler à faire du mal aux Juifs allemands pour les forcer à partir » et présentait le président égyptien Anouar el-Sadate comme un « agent américain » tandis que Yasser Arafat et ses hommes étaient accusés de dépravation. Il y faisait également l’éloge d’Hassan el-Banna, le fondateur des Frères musulmans.[pertinence contestée]

Après que Dominique de Villepin, à l’époque ministre de l'Intérieur, a condamné ces propos, Hassan Iquioussen est revenu sur ses déclarations, affirmant : « je reconnais avoir tenu des propos déplacés, je reconnais mes torts. Je condamne mes propos déplacés. L'antisémitisme est une horreur. […] Je fais une centaine d'interventions par an. Ça m'arrive de déborder, je n'ai pas de scrupules ni de honte à reconnaître mes erreurs. »[44].

Propos sur les femmes

En 2013, Hassan Iquioussen déclare dans une vidéo Youtube que la femme « doit tout faire pour essayer de plaire à son mari » et accepter qu'il « tombe en martyr »[45]. Le , lors d'une conférence à la grande mosquée de Rosny-sous-Bois, il affirme que les femmes doivent « rester à la maison pour s'occuper des enfants et de leur mari »[46].

Le , le juge administratif qui suspend l'expulsion de Hassan Iquioussen du territoire français déclare que ces derniers propos sont « rétrogrades » et constitutifs d'« actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination » mais qu'ils « ne suffisent pas à eux seuls à justifier l’expulsion »[47].

Notes et références

  1. Christophe Cornevin, « Darmanin annonce l’expulsion d’un prêcheur islamique », sur Le Figaro des 30 et 31 juillet 2022 ; page 7, (consulté le )
  2. « Hassan Iquioussen, grande figure de l'UOIF : "La vie du musulman est un effort pour répandre la miséricorde et le combat" ».
  3. a b et c Propos de Bernard Rougier recueillis par Alexandre Devecchio, « Comment l’imam Iquioussen a contribué à l’«édification islamique» d’une génération », Le Figaro,‎ 4 août 2022 ; page 19 (lire en ligne, consulté le ).
  4. Antoine Menusier, « L'imam Hassan Iquioussen expulsé ? Comment le lycéen nordiste est devenu "prêcheur des cités" », L'Express, (consulté le )
  5. Camille Polloni, « Menacé d’expulsion « manu militari », l’imam Iquioussen conteste un portrait « fallacieux » », sur Mediapart (consulté le )
  6. « Osman Dan Fodio. Politique, religion, société et naissance d'un intégrisme musulman en zone sahélienne au début du XIXe siècle », dir. Serge Daget, université de Lille-III, 1991, 146 p. ; « Mémoires de maîtrise soutenus à l'U.F.R. d'Histoire, Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université Charles de Gaulle-Lille III », Bernard Delmaire, Nadine Malle-Grain, Revue du Nord, tome 75, n° 299, janvier-mars 1993, p. 238.
  7. Camille Polloni, « Menacé d’expulsion « manu militari », l’imam Iquioussen conteste un portrait « fallacieux » », sur Mediapart (consulté le )
  8. Barbara Loyer et Delphine Papin, Entretien avec Caroline Fourest - Le féminisme laïque contre les intégrismes, Hérodote 2010/1 (n° 136), pages 26 à 41
  9. « Un « lycée musulman modèle », ça ressemble à quoi ? », sur L'Obs, (consulté le )
  10. « Hassan Iquioussen », sur YouTube (consulté le ).
  11. Hakim El Karoui, La fabrique de l'islamisme, Institut Montaigne, 620 p. (lire en ligne), p. 326
  12. « Denain-Anzin: l'enquête sur les Garages solidaires sur le point d'aboutir ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  13. Erwan Seznec, « Nord : Hassan Iquioussen, un imam sous pression », sur Marianne.net, (consulté le )
  14. Pascal Ceaux, « INFO JDD. L’imam Hassan Iquioussen est fiché S depuis 18 mois », Le Journal du dimanche, (consulté le )
  15. Mayeul Aldebert, « Accusé d'avoir financé l'islamisme, le maire de Roubaix sera finalement jugé en octobre », Le Figaro, (consulté le )
  16. « Hassan Iquioussen, imam accusé de tenir des « discours haineux » et de développer « des thèses antisémites », va être expulsé, annonce Gérald Darmanin », Le Monde, (consulté le )
  17. « France: Darmanin veut expulser l’imam et conférencier Hassan Iquioussen qui dénonce une injustice », Agence Anadolu, (consulté le )
  18. « Darmanin annonce l'expulsion à venir d'un imam du Nord », Le Figaro, (consulté le )
  19. https://www.bladi.net/france-expulse-imam-marocain-hassan-iquioussen,95171.html
  20. M.CZ, d'après AFP, Le Point, Twitter, « Expulsé de France, un prédicateur islamiste souhaiterait s’installer en Belgique », sur 7sur7, premier août 2022 (consulté le )
  21. GDS, « Bouchez veut empêcher l’installation en Belgique de l’imam Iquioussen, frappé d'expulsion en France: "Trop de laxisme autour de l’accueil des prédicateurs de haine" », La Libre Belgique, (consulté le )
  22. a et b L. M., « Le prédicateur Hassan Iquioussen bientôt «exclu du territoire national», annonce Gérald Darmanin », La Voix du Nord, (consulté le )
  23. Feïza Ben Mohamed, « France : L’imam Hassan Iquioussen saisit la justice administrative pour faire suspendre son arrêté d’expulsion », Agence Anadolu, (consulté le )
  24. Olivier Berger, « L’expulsion du prédicateur Hassan Iquioussen est suspendue », La Voix du Nord, (consulté le )
  25. Pauline Théveniaud, « L’expulsion de l’imam Iquioussen suspendue par la justice, un revers pour Gérald Darmanin », Le Parisien, (consulté le )
  26. « Expulsion suspendue de l'imam Iquioussen : le ministère de l’Intérieur a fait appel devant le Conseil d’État », La Dépêche du Midi, (consulté le )
  27. « La demande de suspension de l’expulsion du prédicateur Hassan Iquioussen vers le Maroc rejetée par la CEDH », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  28. « Expulsion d’Hassan Iquioussen: la CEDH rejette sa demande de suspension de l’expulsion », La Voix du Nord, (consulté le )
  29. Ümit Dönmez, « Le CIPDR, organe gouvernemental français cible une journaliste de l’Agence Anadolu », (consulté le )
  30. « Expulsion d’Hassan Iquioussen : le député LFI David Guiraud prend la défense de l’imam et pointe “des procédures douteuses” », Valeurs actuelles, (consulté le )
  31. Khalil Rajehi, « Gérald Darmanin : «La France Insoumise doit faire le ménage chez elle» », CNews, (consulté le )
  32. Feïza Ben Mohamed, « France : Vague d’indignation face à la procédure d’expulsion qui vise l’imam Hassan Iquioussen », Agence Anadolu, (consulté le )
  33. Lucie Soullier, « Hassan Iquioussen, prédicateur du nord de la France, en voie d’expulsion vers le Maroc », Le Monde, (consulté le )
  34. « «L'expulsion de l'imam Hassan Iquioussen ne peut pas être arbitraire du ministre de l'Intérieur», estime Manuel Bompard », (consulté le )
  35. « Refuser l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen, c’est défendre les principes élémentaires de l’Etat de droit », Le Club de Mediapart, (consulté le )
  36. Rédaction avec AFP, « La CEDH rejette une demande de suspension de l'expulsion du prédicateur Hassan Iquioussen vers le Maroc », sur 7sur7, (consulté le )
  37. Camille Polloni, « Menacé d’expulsion « manu militari », l’imam Iquioussen conteste un portrait « fallacieux » », sur Mediapart (consulté le )
  38. « Une vingtaine de mosquées de la région appellent à signer une pétition contre l’expulsion du prédicateur Hassan Iquioussen », sur La Voix du Nord, (consulté le )
  39. Lyon Mag, « Lyon Mag », sur Lyon Mag, (consulté le )
  40. Paul Landau, Le Sabre et le Coran : Tariq Ramadan et les Frères musulmans à la conquête de l'Europe, éditions du Rocher, 2005.
  41. (en) Frank Peter, Islamic sermons, religious authority and the individualization of Islam in France, Religiosität in der säkularisierten Welt, 2006, pp 303-319
  42. Marc Blachère, « Iquioussen ou la culture de la haine antijuive », L’Humanité, 17 janvier 2004.
  43. « Un prêcheur musulman"reconnaît ses torts" », sur L'Obs, (consulté le )
  44. « "L’imam frériste Hassan Iquioussen menacé d’expulsion" », sur Le Point, (consulté le )
  45. « Imbroglio sur l'expulsion de l'imam Hassan Iquioussen : fiché S depuis 18 mois, ses propos font polémique », La Dépêche du Midi, (consulté le )
  46. Éric Landot, « Affaire Hassan Iquioussen : rebonds contentieux », Landot & associés, le blog juridique du monde public, (consulté le )

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