Gerbéviller

Gerbéviller
Gerbéviller
Le château de Gerbéviller.
Blason de Gerbéviller
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Intercommunalité Communauté de communes Meurthe, Mortagne, Moselle
Maire
Mandat
Noël Marquis
2020-2026
Code postal 54830
Code commune 54222
Démographie
Gentilé Gerbévillois [1]
Population
municipale
1 336 hab. (2018 en diminution de 2,98 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 29′ 45″ nord, 6° 30′ 38″ est
Altitude Min. 224 m
Max. 317 m
Superficie 23,94 km2
Élections
Départementales Canton de Lunéville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gerbéviller
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Gerbéviller

Gerbéviller est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est. Elle fait partie de la région historique et culturelle de Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Gerbévillois.

Géographie

Localisation

Gerbéviller se situe à 14 km au sud de Lunéville, à 23 km au nord-ouest de Rambervillers, à une quarantaine de kilomètres au nord d'Épinal et à 44 km au sud-est de Nancy.

Communes limitrophes

La commune de Gerbéviller est limitrophe des communes suivantes : Haudonville, Moriviller, Remenoville, Seranville, Vallois, Moyen, Fraimbois, Hériménil, Xermaménil et Lamath.

Relief et géologie

Hydrographie

La ville est blottie au cœur de la vallée de la Mortagne. S'étalant sur les deux rives de cette rivière, la cité est néanmoins principalement bâtie sur sa rive gauche où se trouvent les bâtiments les plus anciens. La Mortagne se divise à Gerbéviller en plusieurs bras qui alimentaient autrefois de nombreux lavoirs et autres moulins. Le bras le plus important, appelé ici le Canal, est enjambé par des ponts de bois.

La commune est également traversée par de nombreux ruisseaux : le Ruisseau du Censal, le Ruisseau de Moranviller, le Ruisseau de Falenzé... Deux étangs se trouvent sur le territoire communal : l'étang du Censal et l'étang de la Reine. De plus, l'étang de Falenzé borde ce territoire.

Voies de communication et transports

Toponymie

Anciennes mentions : Gilberviller/Gilleberviller/Gillebelviller (1135) ; Castrum alodii de Gilleberti villario (1179) ; Gilberverer (1192) ; Gilliberti villare (XIIIe siècle) ; Gilebertviller (1274) ; Geleberviller (1296) ; Gelliberti villa (XIVe siècle) ; Girbertivillare (1357) ; Gerbervilleir (1392) ; Girberviller (1397) ; Girbeviller (XVe siècle) ; Gebertum villare (1513) ; Gerbertivilla (XVIe siècle) ; Gerbéviller (1793)[2],[3].

Le nom remonte à la fondation d'une villa Otto de Gislebert dont les formes donnèrent Gilberti villa, Gerbevilla ou Gilbertivillare et Gislebert Villers en 1092. Pour Ernest Nègre, ce toponyme se serait formé sur la base d'un nom de personne germanique[4].

Le mamelon du cimetière avait porté un temple de Lana.

Gerbéviller se prononçait Gerbiélè ou Gerbiélé en lorrain-roman[5]. On lit « Gerbiéler »dans certains titres de l'abbaye de Beaupré parmi les archives de Lorraine, mais aussi dans les contes de Fraimbois.

Légende à propos du toponyme

Lors de son passage, saint Mansuy, apôtre des Leuques et évêque de Toul, aurait construit ici une église et accomplit le miracle du décuplement des gerbes. La légende veut que ce prétendu miracle soit à l'origine du nom de la ville.

Histoire

La tour Saint-Pierre.

Âge du bronze

le trésor de Gerbéviller, c'est sous ce nom qu'est connu la découverte faite en 1848. On découvrit sur le territoire de Xermaménil, en limite de celui de Gerbéviller et sur les bords de la Mortagne, un ensemble d'objets en bronze comprenant des javelots, des lances, des flèches et des faucilles datant de l'âge du bronze. Une partie de cette trouvaille est au musée d’Épinal[6].

Haut Moyen Âge

Moutier ou moustier ou moté ou motet viennent du latin monasterium et signifient église en Lorrain-roman (patois lorrain)[5]. À environ 1 km de Gerbéviller en direction de Remenoville, il existe un lieu-dit "Au vieux Moutier". Lors de la construction de la route départementale numéro 144 en 1851, des tombeaux furent mis au jour à cet endroit. En 1928, des fouilles archéologiques ont mis au jour un cimetière mérovingien et les bases d'une église probablement incendiée au XIIe siècle[7].

Moyen Âge

Les moines bénédictins de Saint-Urbain y menèrent une politique de défrichement et de mise en valeur des terres avec la création d'engrangements ayant pour nom la Hongrie, Megémont, Lana ou le Bouleau par exemple. La ville fut d'abord propriété successivement des abbayes de Rosières et de Beaupré (près de Lunéville), puis constitua un apanage pour les princes cadets de Lorraine jusqu'au XIIe siècle. La ville fut dotée d'un château-fort, désigné comme le palais, et s'entoura de murailles[réf. nécessaire].

En 1265, le duc Ferry II octroya à Gervéviller (en même temps que Lunéville et Einville) une charte émancipatrice. La ville, siège d'une baronnie, passa ensuite aux maisons de Wisse, Du Châtelet, de Lambertye puis de Tornielle, qui étaient de la chevalerie lorraine[réf. nécessaire].

Période moderne

Malgré ses fortifications, la ville fut prise et incendiée par les armées de Charles le Téméraire à la fin du XVe siècle, et Louis XIII fit raser les remparts, les portes fortifiées et le château. Richelieu avait demandé l'arasement des églises des congrégations des Carmes, des Bénédictins et de Notre-Dame qui ne furent sauvées que de justesse. Les murailles détruites en 1681 furent rétablies entre 1704 et 1707[réf. nécessaire].

En 1737, Camille de Lambertye hérita de son oncle Anne-Joseph de Tornielle la terre de Gerbéviller qui fut érigée en marquisat. Le marquis de Lambertye fit construire par Germain Boffrand (architecte entre autres du château de Lunéville) un nouveau château de Gerbéviller, alors l’une des plus belles demeures seigneuriales de Lorraine[réf. nécessaire].

Chemin de fer

Le , le Ministre des travaux publics et la compagnie des chemins de fer de l'Est signent une convention pour l'exploitation provisoire d'une ligne de chemin de fer allant de Mont-sur-Meurthe à Gerbéviller[8]. Cette voie relia Gerbéviller au réseau national des voies ferrées pendant près de 100 ans.

La prolongation de cette voie jusqu'à Bruyères via Rambervillers fut beaucoup plus laborieuse[9]. Il fallut attendre près de 30 ans pour inaugurer la liaison avec Rambervillers[10]. Une compagnie concurrente de chemins de fer exploitant la ligne Rambervillers-Charmes s'opposait vigoureusement à ces travaux. Ils permettaient de faire le trajet de Rambervillers à Nancy sans passer par Charmes ce qui menaçait de réduire le nombre de passagers en transit par Charmes.

Époque contemporaine

En 1888, le territoire comprend 40 ha de houblonnières et 80 ha de vignes[11].

Première Guerre mondiale, la bataille de Gerbéviller

La Poste et la rue de la Poste, actuellement rue Carnot, après les destructions de la Première Guerre mondiale.

allemand progressèrent et rejetèrent les avant-postes de la IIe Armée française hors de Damelevières et de Gerbéviller. Par la suite, après de durs combats, les mêmes troupes allemandes accentuent leur avance et refoulèrent encore les Français.

Le , 60 Chasseurs du 2e Bataillon de Chasseurs à Pied, dirigés par l'adjudant Chèvre, s'installèrent à Gerbéviller et y édifièrent des barricades de fortune. La mission des soldats français était de ralentir le plus possible l'ennemi pour permettre au général de Castelnau d'organiser la résistance en arrière du front.

À Gerbéviller, les premiers tirs furent échangés vers 9 h. Ne pouvant distinguer avec précision les Français, croyant peut-être avoir affaire à des partisans[12], les troupes allemandes se livrèrent au pillage et à la destruction des habitations de la rive droite de la Mortagne. Après une accalmie, le combat reprit au début de l'après-midi. Une pluie d'obus s'abattit sur la ville jusqu'au repli des troupes françaises vers 17 h.

La ville fut alors livrée au pillage et la population soumise à la violence de la soldatesque du Rheinisches Infanterie-Regiment Nr. 69 : 64 habitants massacrés (dont 15 affreusement mutilés, fusillés ou brûlés vifs), viols, prise d'otages... selon les témoignages, 475 maisons furent incendiées.

Un seul quartier échappa à la destruction, celui de l'hospice dirigé alors par Sœur Julie qui convainquit les Allemands que seuls des blessés dont quelques Allemands étaient hébergés dans l'hospice[13].

En mémoire de ces heures sombres, Gerbéviller fut surnommée « Gerbéviller-la-Martyre ». La mise en exergue du martyre d'une ville fut relayée par la presse en plus de l'ordre de l'armée[14]du Journal officiel[15], par la revue de La Grande Guerre du XXe Siècle du , de l' Excelsior[16], Le Petit Parisien[17], L'Écho de Paris[18], le Petit Journal supplément illustré[19], Le Pèlerin[19].

Un opuscule fut édité pour relater cet événement au bénéfice des sinistrés de Gerbéviller et des œuvres de sœur Julie[20]. Une sorte de pèlerinage fut alors à l'honneur, le préfet de Meurthe-et-Moselle, Léon Mirman, la visita plusieurs fois et fit faire des clichés photographiques pour la Commission d'enquête, le maire de Nancy, Gustave Louis Simon envoya Victor Prouvé et Auguste Ramel pour en faire le tableau, une messe fut dite sur le plateau entre la ville et celle de Moyen, le , Maurice Barrès et Edmond Keller maire de Lunéville y assistèrent aussi. Le les ministres Aristide Briand et Albert Sarraut en firent la visite. Le René Viviani, président du Conseil et le sénateur de la Marne Léon Bourgeois tinrent à rendre hommage à la ville en y faisant une visite. Revenant le 29, René Viviani, avec Raymond Poincaré, président de la République, Paul Deschanel, président de la Chambre ainsi que Antonin Dubost, président du Sénat ; se faisant faire le récit après la visite, Raymond Poincaré prit la Croix de la Légion d'honneur d'un des suivants pour l'agrafer sur la poitrine de sœur Julie alors la supérieure du couvent abritant un hospice. La chose fut entérinée par le décret du [21].

Un monument , œuvre du sculpteur Émile Just Bachelet[22], fut élevé à Gerbéviller en l'honneur de la 74e Division d'Infanterie de Réserve (DIR)[23]

Au Cimetière militaire français, reposent 2 164 morts[24] Au cimetière militaire allemand, reposent 5 462 morts[25],[26].

Le , la ville fut décorée de la Légion d'honneur.

Politique et administration

Administration locale

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1843 1852 Joseph Christophe   réélu en 1848 avec 400 voix sur 409 votants
1852   Joseph Christophe   nommé par le préfet ; décret du prince-président du 7/7/1852[27]
avant 1861   Planté    
avant 1881 après 1894 Roville    
avant 1901 après 1906 Guillaume    
après 1906 après 1911 Arthur Liegey    
1912 1919 Lucien Camus Parti républicain, radical et radical socialiste Conseiller général du canton de Gerbéviller (1912-1919)
1914 1918 Guillaume   fait fonction de maire en l'absence de M Camus mobilisé
décembre 1919   Charles Yaher    
avant 1921   Arthur Liegey    
avant juillet 1926   Charles Thuot    
avant 1930 après 1936 Paul Rotaker    
1937 ?   Jacquemin    
avant 1940   Charles Thuot    
après 1949 1971 ? Mme de Lambertye    
    Jacques Vallin    
    Roger Mangin    
mars 2001 mars 2008 Gérard Herbelin    
mars 2008 2014 Daniel Bontems    
2014 En cours
(au 27 mai 2020)
Noël Marquis [28]
Réélu pour le mandat 2020-2026
   


Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2018, la commune comptait 1 336 habitants[Note 1], en diminution de 2,98 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,03 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8122 0042 1592 3302 3162 2522 1962 2612 280
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 1202 0141 9381 9541 7831 8661 6711 5961 590
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 5751 5571 1881 1891 1681 1411 0161 016941
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
8999701 3001 2751 4021 3721 3681 3641 377
2018 - - - - - - - -
1 336--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

Lieux de cultes

Économie

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Le château de Gerbéviller avec son jardin, son nymphée est l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis 1996[32] ainsi que sa chapelle palatine, chapelle de l'ancien couvent des Carmes, également classée depuis 1986[33].
  • Deux monuments à la mémoire des chasseurs à pied et des morts de Gerbéviller.
  • Le monument aux morts où le soldat est représenté sur un socle flanqué d'une reproduction des piles du pont principal de la ville.
  • La nécropole nationale de Gerbéviller[34].
  • Le cimetière militaire allemand de Gerbéviller[35].
  • La tour de l'ancienne église Saint-Pierre mutilée lors de la Première Guerre mondiale
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Sylvestre de style néo-gothique (construite en 1858, reconstruite en 1920) ; orgue Cavaillé-Coll de 1865[36].
  • L'ancien couvent des Carmes : chapelle dite « Palatine » ; son orgue Cavaillé-Coll de 1865 a été vendu en 1909 à Bécon-les-Bruyères[37]. La chapelle palatine dépendant du château, digne d'accueillir les papes.
  • La chapelle-oratoire Notre-Dame-de-Grandrupt : pèlerinage.
  • La chapelle de la maison de retraite Sœur-Julie.
  • La chapelle de cimetière.
  • Voie romaine de Gerbéviller à Moyen nommée ancienne route de Moyen

Héraldique

Blason de Gerbéviller Blason
De gueules à deux bars adossés d'argent, semé de croix pommetées au pied fiché d'argent
Détails
Il s'agit du blason de l'ancienne maison de Gerbéviller[38].

Blason populaire

Dans le langage dialectal, les habitants avaient pour blason populaire (sobriquet) les vérets ou les wérés (les verrats). Il y avait aussi un quolibet : "Gerbiélé, têtes de vés" (Gerbéviller, têtes de veaux)[5]. On remarque que Gerbéviller a le même sobriquet que Rambervillers, rime patoise oblige !

Personnalités liées à la commune

  • François Marchal né à Gerbéviller au début du XVIIIe siècle et mort vers 1750 à Nancy. Organiste de la paroisse Sainte Epvre à Nancy. Sa biographie le décrit comme savant mécanicien connu pour ses serinettes et pour ses automates[39].
  • Alexandre Vincent Jandel, né en 1810 à Gerbéviller et mort en 1872 à Rome, était un religieux catholique français, maître de l'ordre des Prêcheurs (dominicains) de 1855 à 1872.
  • Auguste Gaudel, né en 1880 à Gerbéviller et mort en 1969 à Toulon, était un prélat français qui fut évêque de Fréjus et Toulon de 1941 à 1960.
  • Georges Maurice né à Gerbéviller le 26 mars 1918. Il rejoint les rangs de la France Libre en juin 1943. Il est affecté à la résistance intérieure[40].

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Nègre, Ernest., Toponymie générale de la France / 2. Formations non-romanes, formations dialectales., Droz, (ISBN 2-600-00133-6 et 978-2-600-00133-5, OCLC 174640771, lire en ligne)
  5. a b et c Robert Creusat, Quand Gerbéviller parlait patois, 1979, 72 p.
  6. Répertoire archéologique de Meurthe-et-Moselle (lire en ligne)
  7. L'Est Républicain du 6 octobre 1928, page 2 ; article signé Fernand Rousselot
  8. Bulletin annoté des lois et décrets, tome XXXV, 1882
  9. L'Est Républicain, Nancy, 4 p. (lire en ligne), p. 2
  10. Le Mémorial des Vosges, Épinal, , 6 p. (lire en ligne), p. 2
  11. « Monographie de Gerbéviller pour l'exposition universelle de 1889 », sur galeries.limedia.fr, (consulté le 8 juin 2019)
  12. Philippe Nivet, La France occupée 1914-1918, Paris, Armand Colin, 2011 (ISBN 978-2-200-35094-9), p. 188-190
  13. http://www.chateau-gerbeviller.com/gerbeviller/bataille.htm
  14. ORDRE GÉNÉRAL N°71

    « Le général commandant de la 2e Armée cite à l'ordre cite à l'ordre du jour de l'Armée : Mmes Rigard, Collet, Rémy, Maillard, Rickler et Gartener, religieuses de l'ordre de Saint-Charles de Nancy, qui ont, depuis le 24 août, sous un feu incessant et meurtrier, donné dans leur établissement de Gerbéviller, asile à environ mille blessés, en leur assurant la subsistance et les soins les plus dévoués, alors que la population civile avait complètement abandonné le village. Ce personnel a en outre accueilli chaque jour de très nombreux soldats de passage, auquel il a servi les aliments nécessaires.
    Le général commandant le 2e Armée,
    De Castelnau.
    Par ordre :
    Le général chef d'état-major,
    Anthoine. »

  15. 21 janvier 1915
  16. 1er décembre 1914
  17. 29 septembre 1914
  18. 27 décembre 1914
  19. a et b 24 janvier 1915
  20. Émile Badel, Courtin-Schmidt, Jean Labatut, Des Ruines... De la Gloire ! Gerbéviller-la-Martyr Documentaire – Historique – Anecdotique avec une préface de M. Léon Mirman, Préfet de Meurthe-et-Moselle, édité en pleine guerre, Imprimerie Lorraine Guyot & Cie, Nancy.
  21. la fiche de la sœur du la base LEONORE.
  22. www.memorialgenweb.org
  23. inscription: "A la mémoire des Héros de la 74e D.I.R., Défenseurs de Gerbéviller : 36e R.I.C. - (222e - 223e - 230e - 299e - 333e Régiments de Réserve) - 27/08/1914 - 02/09/1914"
  24. Gerbéviller French Military Cemetery
  25. Gerbéviller German Military Cemetery
  26. volksbund.de
  27. https://kiosque.limedia.fr/ark:/31124/dz8v8x88kg7rkwtk/p3.item.r=seranville
  28. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 10 septembre 2020)
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « château de Gerbéviller », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « chapelle palatine », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Cimetière militaire français de Gerbéviller », HoriZon 14-18 (consulté le 1er mars 2018)
  35. « Cimetière militaire allemand de Gerbéviller », HoriZon 14-18 (consulté le 1er mars 2018)
  36. http://www.amdnews.com/orgue-gerbeviller/orgue.htm
  37. http://www.cavaillecolldebecon.com/
  38. Henri Lepage, Le département de La Meurthe : statistique historique et administrative, deuxième partie, 1843
  39. Ferdinand Pierot-Olry, Notice historique et descriptive de la ville de Gerbéviller
  40. « les français libres », sur /www.francaislibres.net/ (consulté le 20 décembre 2020)

Voir aussi

Bibliographie

  • Ferdinand Piérot-Olry, Notice historique et descriptive de la ville de Gerbéviller, Librairie V. Didron, Paris, 1851 (lire en ligne)
  • Nancy et le Grand Couronné : Gerbéviller, Michelin et Cie, Clermont-Ferrand, 1919, p. 93-100 (lire en ligne)

Articles connexes

Liens externes