François de La Planche

François de La Planche
Biographie
Naissance
Décès
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François de La Planche, ou Frans van der Plancke en flamand, est un tapissier flamand, né à Audenarde le [1], et mort à Paris entre avril et juin 1627[2].

Biographie

Natif d'Audenarde, il a quitté son pays à l'âge de 28 ans. François de La Planche ayant des prétentions nobiliaires, le roi de France les a acceptées en le reconnaissant comme gentilhomme flamand et écuyer. Il s'est aussi qualifié dans certains des actes le concernant de seigneur de Fontruisseau, de Croissant et du Bois, petits fiefs situés près d'Audenarde.

Dès 1583, Duplessis-Mornay a proposé à Henri de Navarre de fonder dans ses États héréditaires un établissement de tapisserie de haute et basse lice en attirant des tapissiers flamands[3]. Après son accession au trône de France, il a essayé dès le début de son règne de créer des ateliers à Fontainebleau, puis à Paris, rue Saint-Antoine. Pour accélérer le projet, le roi a repris la proposition de 1583 et a décidé d'attirer à Paris une colonie d'ouvriers flamands.

Par un acte authentique daté du 20 janvier 1601, Marc de Comans (ou Coomans), son frère Jérôme de Comans et son beau-frère, François de La Planche, se sont associés pour la fabrication de tapisseries. Le brevet du 12 janvier 1601 les a placé sous l'autorité de Jean de Fourcy, intendant et ordonnateur des bâtiments du roi[4]. Ce n'est que par l'édit daté de janvier 1607 qui rétablit à Paris et dans les autres villes du royaume des manufactures de tapisseries[5] que sont données aux nouveaux arrivants de nombreux avantages et d'importants privilèges. Grâce à l'inventaire après décès de François de La Planche, le 3 août 1627[6], on sait que François de La Planche et Marc de Comans sont arrivés à Paris entre les derniers jours de l'année 1600 et les premiers jours de 1601. Ils ont établi leur atelier de tapisserie dans le faubourg Saint-Marcel en avril 1601 dans quelques bâtiments conservés du palais des Tournelles. Dans un acte de 1603 ils sont qualifiés de « directeurs de la fabricque de tapisserie du Roy », et dans autre acte François de La Planche est qualifié de directeur des « Manufactures de tappisseries façon de Flandre qui se font en France pour le service du Roy ». Le 26 octobre 1608, Jérôme de Comans s'est retiré de la société.

Des liens de parenté reliaient la famille de Gobelins et François de La Planche d'après Jules Guiffrey[7]. Jean Gobelin avait fondé un atelier de teinturerie en écarlate vers 1440 le long de la Bièvre, entre le moulin de Croulebarbe et la rue de la Reine-Blanche (rue des Gobelins). Balthazar Gobelin était devenu président de la Chambre des Comptes[8] et avait transmis la charge à son fils. Les Gobelin avait quitté le métier de teinturier, et les deux associés, François van der Planken et Marc de Comans ont pu s'installer dans l'atelier de tapisserie de Flandre, ou « ouvrouer » suivant la terminologie de l'époque, de Jean Gobelin à partir de 1603.

Les lettres patentes font que les deux directeurs, tapissiers du roi, sont considérés comme nobles, commensaux et domestiques de la Maison du Roi. Ils jouissent en conséquence de toutes les prérogatives, exemptions et immunités qui sont attachées à cette qualité. Il leur est concédé un privilège exclusif de quinze années pour la fabrication et la vente de tapisseries. Il est interdit à toute autre personne de vendre des tapisseries en France, et prohibition des tapisseries étrangères. Il leur est accordé 1 500 livres de rente et 100 000 livres comme frais de premier établissement. Le roi leur promet sa protection en cas de poursuites contre eux pour l'avoir quitté. Ils peuvent avoir 25 apprentis la première année, 20 la deuxième année, payés par le Trésor royal. Ils peuvent ouvrir des brasseries de bière où bon leur semble. Ces différents avantages a créé des oppositions, celle du parlement de Paris qui a tardé à enregistrer les lettres patentes, celle du Bureau de la Ville de Paris à cause de l'exemption des taxes et redevances. Après des années de blocage, le parlement a accepté d'enregistrer les lettres patentes mais exigèrent que toutes les productions de l'atelier royal soient marquées d'une fleur de lis précédée de la lettre P pour les tentures fabriquées à Paris. Dans ses attendus, le parlement constate que la tapisserie de haute lisse qui « a cy devant fleury dans ceste dicte ville, et délaissée et discontinuée depuis quelques années, est beaucoup plus précieuse et meilleure que celle de la marche[9], dont ils usent aux Pays-Bas, qui est celle qu'on veut établir ... ».

L'opposition de l'administration royale et les difficultés du Trésor royal a entraîné des retards de paiements des pensions promises, en particulier de la part de Sully[10]. Pourtant la volonté d'Henri IV était d'établir une industrie nationale qui permettrait de s'affranchir des tapisseries flamandes et de la perte de numéraire que cela entraînait pour le royaume.

Les tapisseries de François de La Planche portent le monogramme FVDP.

La ville de Tours ayant possédé des métiers de haute lisse au XVIe siècle, Marc de Comans et François de La Planche s'associent le 23 février 1613 avec Jean Gaboury et Jacques Cottart, maîtres tapissiers à Paris, pour établir une manufacture de tapisserie à Tours[11]. L'association est faite pour une durée de 15 ans. La marque de la manufacture de Tours est un T suivi d'une fleur de lis. Cependant, elle n'a pas pu résister aux désastres de la minorité de Louis XIV. La mort de François de La Planche en 1627 va conduire à l'arrêt des comtes de la société le 24 février 1628 entre Marc de Comans, Catherine Hennecart, veuve de François de La Planche, et Alexandre Matheron, marchand tapissier à Tours, représentant Jean Gaboury et Jacques Cottart. À partir de cette date, la manufacture de Tours va végéter. Il n'en est plus question en 1650. Il en est de même pour les ateliers de Calais et d'Amiens pour lesquels il y a peu d'informations et dont la création remonterait à 1614.

Pour financer leurs ateliers, Marc de Comans et François de La Planche vont se lancer dans d'autres activités :

- au début de l'année 1607[12],[13], associés à Louis Métezeau, architecte du roi, ils signent avec Jeanne de Saulx, dame de Mortemar et de la principauté de Tonnay-Charente un acte par lequel elle cédait tous ses droits dans le dessèchement des marais. Ils vont signé d'autres actes pour le dessèchement des marais. En acte du 3 janvier 1610, ils se sont associés avec Bradelet. Le 20 septembre 1614, associés avec Jérôme van Ufle, ils signent un nouvel acte avec la dame de Mortemart. Ils étaient, depuis le 30 août 1608, associés avec van Ufle pour dessécher les marais dans la mer de Hollande. Mais cette activité n'a pas dû être rentable car ils s'arrêtent en 1615 ;
- associés avec Jean Truson, seigneur de Villeboison, ils se chargent à livrer du blé aux chevaliers de Malte ;
- ils possèdent un navire, le Saint-Pierre, qui sort du port de Malte en 1607, commandé par Marc van Ufle ;
- ils signent un traité en 1616 avec Isaac-François de Mauriac et Charle Letellier, savonnier, pour créer une fabrique de savon à Paris, mais il est resté sans effet.

Pour lutter contre les tapissiers des Flandres, Comans a fait appel à Rubens en pour fournir des cartons de tapisserie. Dans une lettre datée du 26 février 1626, Rubens se plaint de la difficulté de se faire payer ses prestations. Il s'agit probablement des 12 cartons de la tenture de l'Histoire de Constantin commandés en 1622, destinée au roi mais non commandée par lui[14], et qui ont été plusieurs fois copiés. Il a probablement fallu qu'il s'adresse à Richelieu[15],[16].

L'inventaire de 1627 donne la liste des tapisseries en stock ou en cours de production :

  • Histoire de Constantin dont les modèles ont été fournis par Rubens. De ces modèles peints sur bois ont été tirés les esquisses sur papier à la taille des tapisseries. Les quatre premiers cartons ont dû être fournis aux lissiers en novembre 1622. Ils sont estimés 500 livres dans l'inventaire de 1627. Peiresc qui est en contact avec Rubens lui fait le récit de l'accueil de ses cartons à Paris le 1er décembre 1622. Deux suites se trouvent en magasin, une complète en douze panneaux, une autre en neuf panneaux, ainsi qu'une pièce isolée, soit 22 pièces ;
  • Histoire d'Artémise comprenant 24 modèles. Cette tenture a été copiée pendant plus d'un siècle. La plus complète des suites portée à l'inventaire comprend 21 panneaux. Les compositions de l'histoire d'Artémise sont attribuées à Antoine Caron et ses collaborateurs se trouvent dans un recueil avec un épître dédicatoire de Nicolas Houel et des sonnets expliquant les planches[17]. Dans l'inventaire du Garde-Meuble de la Couronne de 1792, Jules Guiffrey note une première suite de 7 panneaux portant la marque P suivie de la fleur de lis, une autre tenture comprenant 7 pièces en laine soie et or portant le monogramme FVDP. Des tentures ayant le même sujet ont été faites à partir de modèles d'Henri Lerambert. Un amateur américain, Ch. Ffoulke, ayant acquis la collection de tapisserie du cardinal Barberini comprenant plus de 100 pièces, y a trouvé 5 panneaux de l'Histoire d'Artémise portant la marque FVDP ;
  • Histoire de Diane en 8 panneaux a été recopiée plusieurs fois. Le modèle a été attribué à Toussaint Dubreuil ;
  • Histoire de François en huit pièces ;
  • Histoire de Frances de trois tentures en neuf sujets ;
  • Histoire du Pasto Fido en huit pièces ;
  • Histoire de Théagène et Cariclée en huit pièces ;
  • Histoire de Gombaut et Macée en huit tableaux ;
  • des Verdures et Paysages.

L'inventaire après décès de 1627 montre que l'entreprise de tapisserie a rencontré un succès certain. Cependant, de toutes les tapisseries et documents qui y sont listées, il ne subsiste rien.

Famille

Manufacture de Saint-Germain de Raphaël de La Planche
Musée des Arts Décoratifs (Paris)
Histoire de Clorinde et Tancrède
Baptême de Clorinde
  • Louis van der Plancke, marié à Élisabeth de Pikre,
    • François van der Plancke, marié le 14 novembre 1595, à Ath, avec Catherine Hennecart,
      • Louis de La Planche, seigneur de Fontruisseau, rend hommage pour le fief de Croissant à la dame de Mortemart,
      • Raphaël de la Planche s'est associé avec Charles de Comans en 1629. Cette association a cessé en 1633 et il a fondé un atelier de tapisserie au bourg Saint-Germain, rue de La Chaise, après la mort de son père, marié à Catherine de Juyé,
        • Sébastien François de La Planche ( -1695), marié à Marie de Vinx, son père lui cède la direction des ateliers du faubourg Saint-Germain le 5 novembre 1661. Ces ateliers ont été liquidés en 1667-1668. Il a été impliqué en tant que trésorier général des Bâtiments dans une affaire de malversations pendant la construction de la Grande Écurie[18]. Il a acheté en 1683 la seigneurie du Petit Plessis-Piquet, mais sa situation financière s'aggravant il doit abandonner tous ses biens à ses créanciers le 4 décembre 1694 et vendre le château à Pierre de Montesquiou, comte d'Artagnan, et meurt dans la misère[19] ;
      • Marie de La Planche,
      • Françoise de La Planche,
      • Élisabeth de La Planche, mariée le 20 février à Robert Gillot, capitaine exempt des gardes du corps et hommes d'armes de la compagnie du Roi, écuyer, sieur de Périères,
      • Jeanne de La Planche,
    • Catherine van der Plancke, mariée à Marc de Comans[20],
      • Thomas de Comans, seigneur de Rouval, militaire mort au siège de La Rochelle en 1629. Inhumé dans l'église de Tonnay-Charente,
      • Louis de Comans a servi dans les armées du roi, de celles des Pays-Bas, puis de Venise. Mort à Venise en 1645,
      • Charles César de Comans, mort jeune, en décembre 1634, son père lui avait cédé la direction de la manufacture en 1628,
      • Henry de Comans, religieux, mort à Bruxelles en 1670,
      • Jérôme de Comans, né le 23 janvier 1610, mort au sac de Mantoue, en 1630, capitaine dans le régiment de son frère, Louis de Comans[21],
      • Alexandre de Comans, né le 23 janvier 1610, frère jumeau de Jérôme, mort 16 septembre 1650, il a remplacé son frère Charles dans la direction de l'atelier après sa mort,
      • Hippolyte de Comans, seigneur des Ondes[22], il a d'abord commencé dans le métier des armes avant de reprendre l'atelier de tapisserie de la famille à la mort de son frère Alexandre, en 1650, mort en 1671
      • Catherine de Comans ( -1666) a épousé Jean Vandernesse (de Vandrenetz), seigneur de Croisches en Berry, agent du duc de Toscane, veuve en 1647 avec plusieurs enfants,
        • Jean-Charles, mort jeune,
        • Catherine Vandernesse, mariée en 1649 avec Antoine Dreux,
          • Catherine Dreux,
          • Louis-Joseph Dreux,
      • Françoise de Comans, décédée en 1681, mariée en 1621, avec noble homme Adrien Coex, écuyer, sieur de Bergleon,
        • Catherine Coex,
        • Marie-Magdelaine Coex, mariée à Jacques Mesnard, seigneur de la Couresière,
      • Suzanne de Cormans, née le 1er décembre 1608, religieuse ursuline.

Notes et références

  1. État général des tapisseries de la manufacture des Gobelins, tome 1, p. 1-4
  2. Catherine Hennecart, sa veuve, demeurant hôtel des Canayes, donne pouvoir à Robert Sadricq pour rendre foi et hommage de la seigneurie de Croissant à Mme de Mortemart en juin 1627 (Jules Guiffrey, Les manufactures parisiennes, p. 44).
  3. Jules Guiffrey, Documents inédits sur les tapisseries de haute lisse sous Henri IV et ses successeurs, dans Nouvelles archives de l'art français, 1879, p. 233-241 (lire en ligne)
  4. Dans le brevet, Henri IV écrit que voulant « prendre quelque quantité desd. tapisseries pour l'emmeublement de ses maisons et châteaux » il a confié à de Fourcy « la charge et intendance de tout ce qui dépendra du fait de l'établissement desd. ouvriers tapissiers flamands » (Bernard Barbiche, Henri IV et la surintendance des bâtiments, dans Bulletin Monumental, 1984, tome 142, no 1, p. 24, 29)
  5. Recueil général des anciennes lois françaises depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789, Belin-Leprieur libraire-éditeur, Paris, 1829, tome XV, Août 1589-mai 1610, p. 322
  6. État général des tapisseries de la manufacture des Gobelins, tome 1, p. 37-57
  7. Les Gobelin teinturiers en écarlate au faubourg Saint-Marcel, p. 11
  8. Les Gobelin teinturiers en écarlate au faubourg Saint-Marcel, p. 52
  9. La tapisserie de la marche est une tapisserie de basse lisse.
  10. Le roi écrit à Sully le 17 mars 1607 : « Mon amy, j'ay eu plusieurs plainctes des sieurs de Comans et de la Planche que, depuis qu'ils sont en France et qu'ils y ont estably la manufacture de tapisseries, ils n'ont point esté secourus de moyens, ...».
  11. Eugène Giraudet, Les Artistes tourangeaux, Tours, 1885, p. 304-307 (lire en ligne)
  12. En avril 1607, Henri IV avait promulgué un édit pour le dessèchement des marais dans lequel il rappelle qu'il a fait venir des Pays-Bas Humphrey Bradley et l'a nommé maître des digues du royaume en avril 1599 (Recueil général des anciennes lois françaises depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789, Belin-Leprieur libraire-éditeur, Paris, 1829, tome XV, Août 1589-mai 1610, p. 313-322). Jérôme de Comans, Marc de Comans, François de La Planche et Jérôme van Ufle sont cités dans cet édit.
  13. Comte de Dienne 1891, p. 36
  14. Guy Delmarcel, La tapisserie flamande du XVe au XVIIIe siècle, p. 230, Imprimerie nationale, Paris, 1999 (ISBN 2-7433-0337-9)
  15. Utpictura 18 : Constantin dirige la construction de Constantinople
  16. Sur l'histoire de la réalisation des tapisseries du cycle de La Vie de Constantin, voir Alexis Merle du Bourg, Peter Paul Rubens et la France, p. 25-33, Presses universitaires du Septentrion, Villeneuve-d'Ascq, 2004 (ISBN 2-85939-827-9) (lire en ligne).
  17. Jules Guiffrey, Nicolas Houel, apothicaire parisien, fondateur de la Maison de la Charité chrétienne et premier auteur de la tenture d'Artémise, dans Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1898, p. 179-270 (lire en ligne)
  18. Patricia Bouchenot-Déchin, André Le Nôtre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 2013 (ISBN 978-2-213-67622-7)
  19. Le Plessis-Robinson : les châtelains Robinsonnais
  20. La Lorinerie, Les Comans directeurs de la Manufacture de tapisseries de Gobelins, dans Revue nobiliaire, historique et biographique, Paris, 1867, p. 1-12 (lire en ligne)
  21. Antoine Louis Lacordaire, État-civil des tapissiers des Gobelins au XVIIe et au XVIIIe siècles, dans Nouvelles archives de l'art français, 1897, p. 20-21 (lire en ligne)
  22. Louis Édouard Marie Hippolyte Dienne, Histoire du dessèchement des las et marais en France avant 1789, H. Champion, Paris, 1891, p. 81 (lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

  • Comte Louis Édouard Marie Hippolyte de Dienne, Histoire du dessèchement des lacs et marais de France avant 1789, H. Champion, Paris, 1891, p. 35, 36, 72, 80, 420, 422, 424, 427 (lire en ligne)
  • Jules Guiffrey, Les Manufactures parisiennes de tapisseries au XVIIe siècle. Hôpital de la Trinité - Grande galerie du Louvre - Savonnerie - Faubourg Saint-Marcel - Faubourg Saint-Germain - Gobelins, Paris, 1892 (lire en ligne)
  • Jules Guiffrey, Les Gobelin teinturiers en écarlate au faubourg Saint-Marcel, dans Mémoires de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1904, p. 1-92 (lire en ligne)
  • Maurice Fenaille, État général des tapisseries de la manufacture des Gobelins depuis son origine jusqu'à nos jours, 1600-1900, Imprimerie nationale, Paris, 1923 tome 1, Les ateliers parisiens au XVIIe siècle. 1601-1662 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Article connexe

Liens externes