Forges Mondière

Forges Mondière
ForgesMondière10.jpg
L'usine et ses annexes vues depuis la deuxième passerelle de l'usine du May.
Installations
Type d'usine
Superficie
700 m²
Fonctionnement
Date d'ouverture
Date de fermeture
Production
Produits
Localisation
Situation
Coordonnées
45° 51′ 04″ N, 3° 32′ 58″ E
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Factory.svg

Les forges Mondière sont une ancienne usine spécialisée dans le forgeage par estampage des lames de couteaux, située dans la vallée des Usines à Thiers, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'usine ferme définitivement en , quelques années après la fermeture de l'usine du Creux de l'enfer située à proximité. Le site est racheté par la mairie de Thiers la même année dans l'optique de réhabiliter l'usine afin d'agrandir le musée de la coutellerie, mais le projet est finalement abandonné. Placée au cœur de la vallée des Usines, à un endroit où les gorges de la Durolle sont les plus étroites, l'usine est l'objet de plusieurs projets de réhabilitation lors des élections municipales de . En , bien que la ville entretienne en partie l'usine et ses annexes, le bâtiment principal de production n'a pas de fonction.

L'usine est inscrite à l'inventaire des monuments historiques en , en même temps que l'usine du May.

Localisation

L'édifice est situé dans le département français du Puy-de-Dôme, sur la commune de Thiers. Placé au cœur de la vallée des Usines, il est construit dans le lit mineur de la Durolle[1],[2]. En outre, l'usine jouxte une ancienne annexe des forges Delaire en amont de la rivière et l'usine du May en aval[3],[1],[4].

Plan général

Plan général du « cœur » de la vallée des Usines Plan d'une partie de la vallée des Usines.
Anciens ateliers/usines Autre
1 : usine d'Entraygues A : jardins dessous Saint-Jean
2 : usine du Creux de l'enfer B : la Durolle
3 : usine du May C : avenue Joseph-Claussat
4 : forges Mondière D : passerelle d'accès au Creux de l'enfer
5 : anciens ateliers de coutellerie


Histoire

Origines de la coutellerie dans la vallée

La force hydraulique de la Durolle est utilisée à Thiers dès le Moyen Âge pour mouvoir les moulins à farine, les foulons des tanneurs, les maillets des papetiers, et avec le développement de la coutellerie, les martinets des fondeurs et les meules des émouleurs[5]. Dès le XIIe siècle, un quart de la population thiernoise exerce le métier de coutelier[6]. Les objets produits dans la vallée sont exportés dans plusieurs pays au XVIIe siècle : en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Turquie et « aux Indes »[6],[Note 1].

Origines de l'usine

Premier rouet

D'après les travaux de Grégoire de Tours, le martyr Saint Genès est décapité sur un rocher dans la vallée de la Durolle, nommé le « rocher de l'enfer »[7],[8]. Une première fabrique venue s'installer à son pied est recensée. Il s'agit alors d'un rouet à émoudre qui est déjà en place en [9]. Ce rouet, qui devient plus tard l'usine du May est accompagné par la construction d'un autre rouet sur l'emplacement de l'actuelle usine des forges Mondière[10],[11].

Papeterie

L'usine devient une papeterie à la fin du XVIe siècle et c'est au XVIIIe siècle qu'elle connaît son apogée[12]. Les statistiques industrielles établies au XIXe siècle par la mairie de Thiers permettent d'avoir une idée assez complète de la papeterie à cette époque[12]. Une vingtaine d'établissements sur la commune emploient au total environ 800 ouvriers. Les productions de l'usine des Forges Mondière sont essentiellement des papiers pour l'écriture, principalement à destination des bureaux des différents ministères de l'époque[13].

Limitée par l'étroitesse des gorges de la Durolle, l'usine est alors de petite taille et doit fréquemment s'associer avec d'autres papeteries de la vallée pour répondre aux commandes les plus importantes[12]. Par ce biais, les papetiers thiernois sont des fournisseurs privilégiés de l'État, qui exige alors que certains papiers soient fabriqués à la cuve, c'est-à-dire presque entièrement à la main. Cette condition — qui fait pendant un temps la fortune des papetiers thiernois — devient un frein à la modernisation de leur activité. De plus, la taille relativement faible des usines et le rendement limité des roues à aubes empêchent l'installation de machines. Thiers perd rapidement son efficacité dans le domaine concurrentiel et l'entièreté de ses marchés[12]. La papeterie à l'emplacement des forges Mondière ferme définitivement ses portes au milieu du XIXe siècle[13],[11].

Scierie puis coutellerie

Suite à la fermeture de la papeterie dans les années , une coutellerie s'installe à nouveau dans les locaux avant d'être rapidement rejointe par une scierie — les murs à pan de bois en sont un vestige[13]. En , l'usine devient entièrement une forge où sont produits des couteaux. La spécialité de l'usine est le forgeage des lames par estampage. Le processus de fabrication de couteaux se déroule en trois phases : les barres d'acier sont tronçonnées grâce à des presses à estamper mécaniques, les crampons obtenus sont écrasés à chaud entre deux matrices équipant un marteau-pilon, enfin la lame obtenue est marquée avec un poinçon sur une presse[12]. Chaque opération nécessite une grande précision, tant de la part de l'outillage monté sur les machines que des ouvriers[12].

Se souciant de la qualité de ses productions, l'usine des forges Mondière acquiert rapidement une réputation dépassant l'Auvergne puisqu'elle avait alors des clients de renommée tels que Christofle, Colliot ou Caput[12],[11].

Nom de l'usine

Le nom de l'usine prend son origine dans le nom de famille d'un des anciens propriétaires qui était alors le directeur de l'usine. Celui-ci fait construire juste à côté de l'usine une annexe en où sont ajoutés son logement de fonction et les bureaux de l'usine[12],[13].

Fermeture définitive

Photographie de la Durolle prise devant l'usine du May.
La Durolle prise devant l'usine du May.

Problèmes liés aux débits de la Durolle

Contrairement à l'usine du Creux de l'enfer qui ferme définitivement en , les forges Mondière ferment leurs portes à la fin du XXe siècle, en [11]. En effet, les problèmes concernant les eaux de la Durolle sont de plus en plus nombreux au début du XXe siècle. En premier lieu, le débit de la rivière en été reste très bas et très irrégulier, provoquant un chômage relatif. Les usines utilisant la force motrice de la rivière ne peuvent travailler sans un débit d'eau suffisant[14]. En hiver, le phénomène s'inverse, la Durolle d'hiver devient un torrent en crue avec une force considérable. La ville de Thiers est l'une des villes les plus vulnérables du département du Puy-de-Dôme face aux crues et la vallée des Usines est le quartier de la ville le plus touché lors de ces événements[15],[16].

Utilisation de l'électricité

Pour ne plus dépendre des caprices de la Durolle, les usines utilisent la force motrice électrique dès [14]. La Durolle permet d'obtenir une puissance d'environ 1 000 chevaux par jour en moyenne en contre 1 500 chevaux pour l'énergie d'origine électrique[14]. Ainsi, l'usine du May passe par l'électrification et l'indépendance de l'usine face à la Durolle lui permet de devenir une « usine complète »[14].

Fermeture brutale

À partir de la deuxième moitié du XXe siècle, l'usine et ses ateliers se modernisent encore une fois et, désormais, la Durolle n'est plus utilisée comme source d'énergie, l'électricité l'ayant remplacée[13]. Lors de la fermeture de l'entreprise, les employés sont prévenus la veille. Le lendemain, ils ont juste le temps d'aller chercher leurs affaires avant de quitter pour la dernière fois l'usine. Lorsque cette dernière ferme, elle devient inutile laissant le bâtiment, qui à l'époque occupe une surface d'un peu plus de 700 m2[11].

Symposium national de sculpture monumentale métallique

En , un symposium national de sculpture monumentale métallique est organisé par la Ville de Thiers[17]. Il permet à plusieurs artistes régionaux et internationaux de collaborer avec des artisans locaux autour de la réalisation de leurs œuvres[9]. George Trakas, artiste canadien, fait découvrir l'histoire de la vallée des Usines dans ses œuvres et met en place le « pont-épée » et un ensemble de passerelles, qui surplombent toujours la cascade et le torrent de la Durolle[18],[19].

Photographie de l'entrée principale de l'usine.
Entrée de l'usine avant le remplacement de la serrure.

État actuel

Achat du bâtiment par la ville et protection

Dès la fermeture de l'usine, en , la mairie de Thiers achète le site avec l'idée de continuer de mettre en valeur l'histoire de la vallée des Usines[20]. En effet, la municipalité de l'époque — alors présidée par Maurice Adevah-Pœuf — pense que la vallée des Usines possède un fort potentiel touristique et culturel. Plusieurs idées de réhabilitation et de mise en valeur sont alors proposées mais aucune est mise en place. Alors que l'usine du Creux de l'enfer et l'Usine du May, toutes deux situées plus en aval par rapport à la Durolle, sont réhabilitées : la première accueille un centre d'art contemporain dès [21] et la deuxième devient un espace culturel destiné à accueillir des expositions culturelles[15], les forges Mondière ne sont pas ouvertes au public[22],[23].

En fin d'année , une partie du toit de l'annexe à l'usine qui abritait les bureaux et le logement du directeur s'effondre. La ville de Thiers, après plusieurs mois de travail pour la mettre « hors d'eau », s'engage dans une destruction totale de la toiture en prévision de son remplacement[24]. Le coût total des travaux s'élève à 30 000 euros[24].

En , l'usine est inscrite à l'inventaire des monuments historiques[25]. Les forges en totalité y compris les aménagements intérieurs avec les machines de fabrication et les turbines hydrauliques sont ainsi inscrits par arrêté du [26].

Projet de mise en valeur touristique

Lors des élections municipales de 2014, la liste « Ensemble pour Thiers » présidée par Claude Nowotny qui parvient à gagner la majorité des sièges au conseil municipal de Thiers, prévoit de mettre en valeur le site central de la vallée des Usines à travers la réhabilitation des forges Mondière[27].

Architecture

Photographie des forges Mondière avec des fleurs colorées.
Façade principale de l'usine.

Décoration extérieure

Le bâtiment principal est encastré dans la profonde vallée des Usines[28],[29]. La roche, qui fait office de cloison, fait le tour de l'usine par l'arrière de cette dernière. L'accès à l'usine se fait par une passerelle en charpente métallique et un tablier en ciment. Les trois quarts de la surface des murs donnant sur l'extérieur sont vitrés avec de grandes baies rectangulaires. La toiture, en shed, avec plusieurs lanterneaux en bois, couvre une grande partie de l'usine. Une petite partie de la couverture est en appentis ou à un pan de toit[28].

Le bâtiment annexe qui accueillait les bureaux de la direction est situé de l'autre côté de la rivière[28]. L'accès se fait directement par l'avenue Joseph-Claussat sans passer par une passerelle. Les murs de ce bâtiment sont construits en moellon de granite enduit. Le toit, constitué de longs pans, est percé de trois lucarnes à croupe débordante[28].

Décoration intérieure

Étant donné que la ville de Thiers achète le bâtiment lors de la fermeture de l'usine, aucune machine n'est enlevée ou déplacée[29]. Les marteau-pilons à planche ou à ressort — aussi appelés martinets —, surmontés d'une multitude de poulies en bois entraînées par les eaux de la Durolle sont encore présents dans l'ancienne usine[29]. Des postes de trempe, des machines à découper par poinçon, des machines à refouler, des machines à matricer, des machines à marteler ou encore une machine à recuire sont également présentes dans l'usine[28]. Les plans de travail, souvent des établis en bois ou des tables en fer forgé, supportent le poids des lames de couteaux pas encore aiguisées, des manches en bois pas encore montés ou encore des barres d'acier pas encore travaillées[28],[22]. Des étagères en bois collées contre des murs du XXe siècle faits de béton et de parpaings permettent de ranger les couteaux situés en phase terminale de production[28].

Le mur du fond de l'usine est construit directement sur le rocher, soutenu par des voûtes en berceau plein-cintre[29]. Quatre ateliers de fabrication construits les uns après les autres sont recensés au total[28]. La partie la plus ancienne du bâtiment, qui constitue l'emplacement de l'ancien rouet, est bâtie en moellon de granite[28]. Dans le sous-sol, des vestiges d'un coursier rappellent qu'une roue à aubes verticale entraînée par la Durolle faisait autrefois fonctionner les machines. Les murs de l'atelier principal sont construits à pan de bois hourdés de moellons en granite, de parpaings en béton, de briques et de planches de bois[28],[30].

Liste des éléments répertoriés sur la base Palissy[31]
Éléments répertoriés Notice Éléments répertoriés Notice
marteau-pilon à planche IVR83_20016300972 machine à découper par poinçon (8) IVR83_20016300974
marteau-pilon à planche (2) IVR83_20016300970 marteau-pilon à planche (8) IVR83_20016300973
marteau-pilon à ressort IVR83_20016300968 marteau-pilon à planche (9) IVR83_20016300971
marteau-pilon à planche (3) IVR83_20016300964 marteau-pilon à ressort (3) IVR83_20016300969
poste de trempe IVR83_20016300960 marteau-pilon à planche (10) IVR83_20016300967
machine à découper par poinçon IVR83_20016300955 marteau-pilon à planche (11) IVR83_20016300966
machine à découper par poinçon (2) IVR83_20016300954 marteau-pilon à planche (12) IVR83_20016300965
présentoir IVR83_19996303762 poste de trempe IVR83_20016300963
marteau-pilon à planche (4) IVR83_19996303757
poste de trempe (2) IVR83_20016300962
marteau-pilon à planche (5) IVR83_19996303753 poste de trempe (3) IVR83_20016300961
marteau-pilon à ressort (2) IVR83_19996303752 machine à découper par poinçon (9) IVR83_20006301090
ensemble de 4 systèmes de transmission IVR83_19996303751 machine à découper par poinçon (10) IVR83_20006301089
marteau-pilon à planche (6) IVR83_19996303750 marteau-pilon à planche (13) IVR83_20006301088
machine à découper par poinçon (3) IVR83_19996303749 machine à découper par poinçon (11) IVR83_20006301087
machine à découper par poinçon (4) IVR83_19996303748 machine à découper par poinçon (12) IVR83_20006301086
machine à découper par poinçon (5) IVR83_19996303741 four de recuit (2) IVR83_20006301085
machine à découper par poinçon (6) IVR83_19996303740 poste de trempe (4) IVR83_20006301084
marteau-pilon à planche (7) IVR83_19996303747 poste de trempe (5) IVR83_20006301083
four de recuit IVR83_19996303737 marteau-pilon à planche (14) IVR83_20006301082
machine à découper par poinçon (7) IVR83_20016300975 marteau-pilon à planche (15) IVR83_20006301081
marteau-pilon à ressort (4) IVR83_20006301079 marteau-pilon à ressort (4) IVR83_20006301079

Les forges Mondière dans les arts

En , l'artiste peintre Mireille Fustier peint une partie de l'ancienne coutellerie et la cascade du creux de l'enfer. Inspirée par les paysages locaux, elle s'intéresse aux bâtiments de la vallée des Usines et plus particulièrement à l'usine du Creux de l'enfer accompagnée de l'usine du May et des forges Mondière[32]. Dans le roman nommé La ville noire écrit par Georges Sand en , un passage de l'histoire a lieu dans l'usine du May, usine collée à celle des forges Mondière[33].

En , le groupe de pop L'Impératrice tourne le clip de la chanson Là-haut en partie devant le Creux de l'enfer et l'usine du May[34]. En , l'association WEBTV Livradois Forez fait un reportage sur l'usine, présente son histoire et tourne des vidéos à l'intérieur du bâtiment en collaboration avec la ville de Thiers[35].

Annexes

Articles liés

Bibliographie

  • Magali Lefebvre, Jérôme Chabanne et le musée de la coutellerie, Vallée des usines, Thiers, Ville de Thiers, , 54 p. (ISBN 2-35145-008-6, lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers et la vallée industrielle de la Durolle, Thiers, A. Colin, , 365 p. (lire en ligne)
  • Paul Combe, Thiers : les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, Thiers, G. de Bussac, , 127 p. (lire en ligne)
  • Dany Hadjadj, Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Thiers et sa région, Presses Univ Blaise Pascal, , 2e éd. (1re éd. 1989), 592 p. (ISBN 2-84516-116-6, lire en ligne)
  • Anthony Simon, La pluriactivité dans l'agriculture des montagnes françaises: un territoire, des hommes, une pratique, Clermont-Ferrand, Presses Univ Blaise Pascal, , 515 p. (ISBN 9782845161924, lire en ligne)

Notes et références

Notes

  1. Legrand d'Aussy remarque dans son livre Voyage en Auvergne, en 1788, que les industriels thiernois luttent efficacement contre les industriels anglais jusque dans les Indes.

Références

  1. a et b « Forges Mondière : un passé industriel enchâssé dans Thiers », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 20 janvier 2019).
  2. « Forges Mondière à Thiers », sur patrimoine-de-france.com (consulté le 25 janvier 2019).
  3. « L'usine du May », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 20 janvier 2019).
  4. « Google Maps », sur Google Maps (consulté le 8 avril 2018).
  5. Caroline DRILLON et Marie-Claire RICARD, L'Auvergne Pour les Nuls, edi8, (ISBN 9782754044851, lire en ligne).
  6. a et b Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  7. « Eglise Saint-Genès de Thiers », sur orguesfrance.com (consulté le 11 décembre 2018).
  8. Ghislaine, « Le Creux de l'Enfer, paradis de l'art contemporain », sur The magic orange plastic bird said..., (consulté le 14 décembre 2018).
  9. a et b « Histoire et mémoire du Creux-de-l'enfer », sur www.creuxdelenfer.net (consulté le 21 octobre 2017).
  10. « Les forges Mondière - base Mérimée », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 24 janvier 2019).
  11. a b c d et e « Présentation détaillée de l'usine », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 25 janvier 2019).
  12. a b c d e f g et h Anne Henry, « Un site urbain façonné par l'industrie : Thiers, ville coutelière », In Situ. Revue des patrimoines, no 6,‎ (ISSN 1630-7305, DOI 10.4000/insitu.8588, lire en ligne, consulté le 24 janvier 2019).
  13. a b c d et e « Grosse forge mondière », sur culture.gouv.fr (consulté le 29 janvier 2017).
  14. a b c et d Paul Combe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle », Annales de Géographie, vol. 31, no 172,‎ , p. 360–365 (ISSN 0003-4010, DOI 10.3406/geo.1922.10136, lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  15. a et b Fabien Jubertie, Les excès climatiques dans le Massif central français. L'impact des temps forts pluviométriques et anémométriques en Auvergne, , 435 p. (lire en ligne).
  16. « Forges Mondière à Thiers », sur monumentum.fr (consulté le 29 janvier 2017).
  17. Papou Poustache, « Le creux de l'Enfer », sur L'Auvergne Vue par Papou Poustache (consulté le 11 décembre 2018).
  18. « Livradois », sur www.photo-luc-olivier.fr (consulté le 21 octobre 2017).
  19. « George Trakas : Du sec à l'eau – Les presses du réel (livre) », sur www.lespressesdureel.com (consulté le 14 décembre 2018).
  20. « Thiers info », sur www.ville-thiers.fr (consulté le 11 janvier 2019).
  21. « Les Creux de l'enfer : monument vedette », sur www.pressreader.com (consulté le 25 janvier 2019).
  22. a et b « Puy-de-Dôme : voyage au cœur d'un site industriel d'un autre temps », sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le 24 janvier 2019).
  23. Ville de Thiers, Musée de la Coutellerie - Vallée des Rouets, Thiers, Ville de Thiers, 16 p. (lire en ligne).
  24. a et b Centre France, « Puy-de-Dôme - La Ville de Thiers au chevet de ses bâtiments dégradés », sur www.lamontagne.fr (consulté le 24 janvier 2019).
  25. « Liste des immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 25 janvier 2019).
  26. « Fac-similé - texte 5252 », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 25 janvier 2019).
  27. Liste électorale Ensemble pour Thiers, Ensemble pour Thiers avec Claude Nowotny, Thiers, Ville de Thiers, , 18 p., p. 12.
  28. a b c d e f g h i et j « Forges Mondière - 2 », sur www2.culture.gouv.fr (consulté le 25 janvier 2019).
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  30. « Visite des forges Mondière, une fenêtre fermée sur le passé », sur lamontagne.fr, (consulté le 29 janvier 2017).
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  32. « À Thiers, le Creux de l'Enfer est le paradis du peintre pour Mireille Fustier », sur www.lamontagne.fr, (consulté le 14 décembre 2018).
  33. « La ville noire », sur ebooks-bnr.com (consulté le 11 janvier 2019).
  34. Centre France, « Musique - Le groupe de pop L'Impératrice s'invite en Auvergne dans son dernier clip », sur www.lamontagne.fr (consulté le 19 janvier 2019).
  35. Association WEBTV Livradois Forez, Les forges Mondière, Thiers, (lire en ligne).