Esther Benbassa

Esther Benbassa
Illustration.
Esther Benbassa en 2012.
Fonctions
Sénatrice française
En fonction depuis le
(8 ans, 2 mois et 6 jours)
Élection 25 septembre 2011
Réélection 24 septembre 2017
Circonscription Val-de-Marne (2011-2017)
Paris (depuis 2017)
Groupe politique SOC-EÉLVr-R (2011-2012)
ECO (2012-2017)
CRCE (depuis 2017)
Biographie
Date de naissance (69 ans)
Lieu de naissance Istanbul (Turquie)
Nationalité française
israélienne
turque
Parti politique EÉLV
Conjoint Jean-Christophe Attias
Diplômée de université de Tel Aviv
université Paris-VIII
université Paris-III
Institut national des langues et civilisations orientales
Profession professeure d'université

Esther Benbassa (ou Esther Benbassa-Dudonney[1]), née le à Istanbul, est une universitaire franco-turco-israélienne[2], spécialiste de l'histoire du peuple juif et de l'histoire des minorités. Membre d'Europe Écologie Les Verts, elle est depuis 2011 sénatrice, élue dans le Val-de-Marne puis à Paris.

Biographie

Jeunesse et études

Elle arrive en France en 1972 et obtient la nationalité française deux ans plus tard[3]. Elle est ainsi une trinationale (Turquie, Israël, France).

Élève d'écoles congréganistes (Sainte-Pulchérie à Istanbul et Saint-Joseph à Jaffa), elle a fait ses études supérieures en Israël puis en France.[réf. nécessaire]

Après son CAPES de lettres modernes (1975), Esther Benbassa enseigne une quinzaine d'années dans le secondaire, en Normandie, puis en banlieue parisienne.[réf. nécessaire]

Elle obtient une licence (B.A.) de l'université de Tel Aviv (1972), puis une maîtrise de lettres modernes de l'université Paris-VIII (1973)[4] et un diplôme de turc de l'Institut national des langues et civilisations orientales (1982). Elle obtient un doctorat de troisième cycle de l'université Paris VIII et devient docteur d'État ès lettres et sciences humaines (université Paris-III, 1987)[5].

Esther Benbassa fait des études post-doctorales au département d'histoire du peuple juif de l'université hébraïque de Jérusalem en 1988-1989.[réf. nécessaire]

Histoire du judaïsme

Directrice de recherche au CNRS de 1989 à 2000, elle devient en 2000 directrice d'études à la section des sciences religieuses de l'École pratique des hautes études (Sorbonne), première titulaire femme (et laïque) de la chaire d'histoire du judaïsme moderne (chaire créée en 1896).

Elle fonde le centre Alberto-Benveniste d'études sépharades et d'histoire socioculturelle des Juifs[6] en 2002.

Elle est chercheuse au centre Roland-Mousnier (CNRS-université Paris IV-École pratique des hautes études).

Elle étudie la relation des juifs à Israël dans Israël imaginaire (1998) et dans Les Juifs ont-ils un avenir (2001). Elle souligne le fait qu'Israël est la réalisation d'un projet fondamentalement laïc (le projet sioniste) et juge que « s'interdire, au nom d'une solidarité imaginaire, de critiquer la politique du gouvernement est rendre à Israël un bien mauvais service »[7].

Dialogue judéo-musulman

Esther Benbassa est cofondatrice de l'association «Le Pari(s) du Vivre-Ensemble »[8].

Engagée dans la lutte contre le racisme et les discriminations, et favorable au dialogue judéo-musulman, elle publie un ouvrage collectif intitulé Juifs et musulmans : une histoire partagée, un dialogue à construire (Paris, La Découverte, 2006)[9].

Deux années auparavant, dans le cadre du débat autour de la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises (2004), elle avait fait paraître un essai, couvrant une période longue (depuis la Révolution), La République face à ses minorités. Les juifs hier, les musulmans aujourd'hui (Paris, Mille et Une Nuits, 2004)[10]. Lors de ce débat, elle participe notamment à une conférence où, raconte Caroline Fourest, elle « expliqua[it] à des musulmans venus écouter Tariq Ramadan, assis à la tribune juste à côté d'elle, que la France leur faisait ce qu'elle avait fait aux juifs ! »[11].

En mars 2015, à la suite aux attentats contre Charlie Hebdo et l'hypercacher de Vincennes du mois de janvier, elle organise une journée débats[12], avec, en octobre de la même année, la publication d'un nouveau recueil collectif, Juifs et musulmans : retissons les liens (Paris, CNRS Éditions, 2015)[13].

Sénatrice

Intervention publique pour le soutien d'Eva Joly en 2011.

Elle est élue sénatrice EELV du Val-de-Marne le 25 septembre 2011. Elle devient alors vice-présidente de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale, membre du comité stratégique de l’Agence du service civique, vice-présidente du groupe d’amitié France-Turquie, secrétaire du groupe d’amitié France-Israël, membre du groupe d’amitié France-Palestine, membre de l'Union interparlementaire, et membre du jury du Prix de la thèse du Sénat.

Rapporteuse de la proposition de loi visant à la prorogation du délai de prescription des propos discriminatoires à caractère homophobe, sexiste et handiphobe et à son alignement sur celui des propos discriminatoires à caractère racial, ethnique ou religieux, texte, voté à l’unanimité par le Sénat le 30 janvier 2013[14].

Elle a obtenu le vote, le 28 mars 2013, d'une proposition de loi qu'elle avait déposée à l’automne 2012, visant à l’abrogation du délit de racolage public[15].

À son initiative, la commission des lois du Sénat crée à l’automne 2012 une mission d’information sur les discriminations raciales, ethniques et religieuses. Elle en est corapporteure avec Jean-René Lecerf (UMP). Leur rapport, présenté en novembre 2014, est intitulé « La lutte contre les discriminations : de l’incantation à l’action ». Il fait une douzaine de propositions, dont celle d'introduire une fois tous les cinq ans, dans le recensement, une question sur le pays de naissance des ascendants et la nationalité antérieure « afin d'obtenir des résultats mesurables sur l'ampleur des discriminations et leur déploiement ». Pour Malika Sorel, ancien membre du Haut Conseil à l'intégration, ces propositions sont « dangereuses » et ne feraient que contribuer à « l'exacerbation des tensions sur notre territoire »[16].

En octobre 2013, commentant l'affaire Leonarda, elle déclare :

« Moi qui pensais que la France n'avait pas perdu la mémoire de sa sombre histoire, j'étais loin d'imaginer qu'en 2013, en tant que parlementaire, élue du peuple, je serais témoin d'une rafle. Car oui, il faut bien le dire, c'est une rafle[17]. »

Ses propos suscitent la critique d'Alain Finkielkraut, qui juge que « la référence constante à la Shoah, je pèse mes mots, est ignoble »[18] et de Benoît Rayski, qui y voit une réunion de « tous les poncifs les plus éculés de l’indignation réputée antiraciste »[19].

En février 2014, elle est désignée vice-présidente, au Sénat, de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel[20]. Elle s'est à maintes reprises exprimée contre le principe d'une pénalisation des clients de prostitués[21].

Elle est l'auteure de la première proposition de loi déposée en France pour la légalisation d'un usage contrôlé du cannabis[22]. Déposé au Sénat en janvier 2014, ce texte est débattu en hémicycle en avril 2015 et est rejeté. En octobre 2016, Esther Benbassa organise au Sénat, en collaboration avec la chaire d'addictologie du CNAM, un colloque intitulé « Légalisation du cannabis : l’Europe est-elle condamnée à l’impasse ? »[23].

Elle l'une des parlementaires ayant initié une proposition de résolution sur la reconnaissance de l'État de Palestine votée par le Sénat en décembre 2014[24]. Elle est à l'origine de la visant de la proposition de résolution visant à la promotion de mesures de prévention et de protection des déplacés environnementaux votée par le Sénat en octobre 2015[25].

C'est à son initiative que la commission des lois du Sénat vote, en mars 2016, la création d'une mission d'information sur la déradicalisation. Elle en est corapporteure, avec Catherine Troendlé, sénatrice Les Républicains. Elles rédigent ensemble un rapport sur le sujet[26].

En avril 2016, elle déclenche une autre polémique avec la publication d'une tribune dans Libération, dans laquelle elle affirme : « Le voile n’est pas plus aliénant que la minijupe »[27].

Pour les élections sénatoriales de 2017, elle est tête de liste écologiste à Paris[28] et y est élue le 24 septembre 2017. Le , elle rejoint le groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste[29]. Elle est depuis lors membre de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale et vice-présidente de la délégation sénatoriale aux outre-mer[30].

Par la suite, elle intervient sur différents sujets : elle accompagne le mouvement des Gilets jaunes dès ses débuts[31], plaide la cause des migrants[32], dénonce les conditions de vie dans les prisons françaises, notamment pour les mineurs[33], lutte contre les violences sexistes et sexuelles (particulièrement dans le monde politique[34]) et développe une réflexion à visée législative sur la condition animale[35].

Le 10 novembre 2019, elle participe à la « manifestation contre l'islamophobie », organisée en particulier par une organisation accusée d'être proche des Frères musulmans. S'ensuit une polémique : Esther Benassa publie une photo sur laquelle elle est entourée de participants (dont une petite fille) arborant une étoile jaune à cinq branches, un croissant jaune, associés à la mention (en anglais) « Muslim ». Cela provoque une vague d'indignation, en lien avec un supposé relativisme à l'égard de la Shoah[36],[37],[38], ainsi qu'au niveau de l'instrumentalisation d'une enfant. Marianne note ainsi : « Dans les cortèges islamistes, comme dans la Manif pour tous, les enfants sont enrôlés pour la propagande des adultes et portent des slogans qu'ils ne peuvent pas comprendre. En violation de la charte des droits de l'enfant »[39]. Le 18 novembre, Le Huffington Post publie une tribune en soutien à l'intéressée, intitulée « Esther Benbassa fait honneur à la République » , signée par plus de cent-vingt personnalités (intellectuels et universitaires français et étrangers, militants associatifs, et responsables politiques de sensibilités assez diverses)[40].

Vie privée

Elle est mariée avec Jean-Christophe Attias, également directeur d'étude à l'École pratique des hautes études et Prix Goncourt de la biographie 2015[41].

Elle se définit comme athée[42].

Distinctions

Œuvre

  • Un grand rabbin sépharade en politique, 1892-1923, Paris, Presses du CNRS, 1990.
  • Une diaspora sépharade en transition (Istanbul, XIXe – XXe siècles), Paris, Cerf, 1993.
  • Histoire des Juifs de France, Paris, Seuil, coll. Points Histoire, 2e éd. revue et mise à jour, 2000.
  • La République face à ses minorités. Les Juifs hier, les musulmans aujourd'hui, Paris, Mille et une nuits/Fayard, 2004.
  • La Souffrance comme identité, Paris, Fayard, 2007. 2e éd., Hachette, coll. Pluriel, 2010.
  • Être juif après Gaza, Paris, CNRS Éditions, 2009.
  • De l'impossibilité de devenir français. Nos nouvelles mythologies nationales, Paris, Les Liens qui Libèrent, 2012.
  • Égarements d'une cosmopolite, Paris, Bourin Éditeur, 2012.
  • Istanbul la sépharade, Paris, CNRS éditions, 2015.
  • Vendredi noir et nuits blanches, Paris, Lattès, 2016.
Avec Aron Rodrigue
  • Une vie judéo-espagnole à l'Est : Gabriel Arié, Paris, Cerf, 1992.
  • Juifs des Balkans, Espaces judéo-ibériques, XIVe – XXe siècles, Paris, La Découverte, 1993. Réédition entièrement revue, sous le titre Histoire des Juifs sépharades. De Tolède à Salonique, Paris, Seuil, coll. Points Histoire, 2002.
Avec Jean-Christophe Attias
  • Dictionnaire de civilisation juive, Paris, Larousse-Bordas, 1997. 2e éd., 1998.
  • Israël imaginaire, Paris, Flammarion, 1998. 2e éd., 2001 (sous le titre Israël, la terre et le sacré).
  • Les Juifs ont-ils un avenir ?, Paris, Lattès, 2001. 2e éd., Paris, Hachette, coll. Pluriel, 2002.
  • Le Juif et l'Autre, Gordes, Le Relié, 2001.
  • Petite Histoire du judaïsme, Paris, Librio, 2007.
  • Dictionnaire des mondes juifs, Paris, Larousse, coll. À présent, 2008, édition refondue et augmentée du Dictionnaire de civilisation juive paru chez le même éditeur en 1997 et réédité en 1998).
Sous sa direction (sélection)
  • Mémoires juives d'Espagne et du Portugal, Paris, Publisud, 1996.
  • Transmission et passages en monde juif, Paris, Publisud, 1997.
  • La haine de soi. Difficiles identités, Bruxelles, Complexe, 2000 (avec Jean-Christophe Attias).
  • L'Europe et les Juifs, Genève, Labor et Fides, 2002 (avec Pierre Gisel).
  • Les Sépharades en littérature. Un parcours millénaire, Paris, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 2005.
  • Itinéraires sépharades. Complexité et diversité des identités, Paris, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2010.
  • Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations, Paris, Larousse, 2010.
  • Israël-Palestine. Les enjeux d’un conflit, Paris, CNRS Éditions, 2010.
  • La France en situation postcoloniale ?, numéro hors série de la revue Mouvements (septembre 2011).
  • Minorités visibles en politique, Paris, CNRS Éditions, 2011.
  • Encyclopédie des religions, Paris, Fayard/Pluriel, 2012 (avec Jean-Christophe Attias)
  • Salonique, ville juive, ville ottomane, ville grecque, Paris, CNRS Éditions, 2014.
  • Dans les quartiers, l’égalité c’est maintenant ! Livre blanc, Paris, Le Pari(s) du Vivre-Ensemble, 2014 (avec Jean-Christophe Attias).
  • Juifs et musulmans. Retissons les liens!, Paris, CNRS Éditions, 2015 (avec Jean-Christophe Attias).
  • Les Sépharades. Histoire et culture du Moyen Âge à nos jours, rééd. poche, Paris, CNRS Éditions, 2016.
  • Nouvelles relégations territoriales, Paris, CNRS Éditions, 2017 (avec Jean-Christophe Attias).
  • Violences sexistes et sexuelles en politique, Paris, CNRS Éditions, 2018.

Annexes

Bibliographie

Liens externes

  • Notices d'autorité :
    • Fichier d’autorité international virtuel
    • International Standard Name Identifier
    • Bibliothèque nationale de France (données)
    • Système universitaire de documentation
    • Bibliothèque du Congrès
    • Gemeinsame Normdatei
    • Bibliothèque nationale d’Espagne
    • Bibliothèque royale des Pays-Bas
    • Bibliothèque nationale de Catalogne
    • Bibliothèque apostolique vaticane
    • Base de bibliothèque norvégienne
    • Bibliothèque nationale tchèque
    • WorldCat
  • Ressource relative à la recherche :
    • Persée
  • Ressources relatives à la vie publique :
    • Haute Autorité pour la transparence de la vie publique
    • NosSénateurs.fr
    • Sénat
  • Site officiel

Notes et références

  1. Elle reçoit une bourse doctorale en 1980-1981 sous le nom de Benbassa-Dudonney, Esther. Voir, Recipient of Doctoral Grant 1965-2001. MFJC (Memorial Foundation for Jewish Culture). Elle publie des ouvrages sous ce double nom.
  2. lefigaro.fr, « Benbassa: 'j'ai été une étrangère' », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 28 novembre 2016)
  3. « Biographie Esther Benbassa », sur pratique.leparisien.fr
  4. http://www.sudoc.fr/203111702.
  5. http://www.sudoc.fr/043776639.
  6. Site du Centre.
  7. Y. Gounin, compte rendu de Les Juifs ont-ils un avenir d'E; Benvbassa (2001, Lattès, avec J-C Attias), lire en ligne : [1]
  8. Paula Jacques, « Esther Benbassa », sur France Inter, (consulté le 6 juin 2019).
  9. Sébastien Boussois, « Les livres du mois - Juifs et musulmans. Une histoire partagée, un dialogue à construire », sur Le Monde diplomatique, (consulté le 6 juin 2019).
  10. "La République face à ses minorités", Esther Benbassa, (lire en ligne)
  11. Caroline Fourest, « Concours indécent d'étoiles jaunes », Marianne, semaine du 15 au 21 novembre 2019, p. 58.
  12. Bernadette Sauvaget, « Juifs et musulmans, le Sénat pousse au dialogue », sur Libération, (consulté le 6 juin 2019).
  13. « Présentation de l'éditeur », sur journals.openedition.org.
  14. « proposition de loi visant à porter de trois mois à un an le délai de prescription des propos injurieux ou diffamatoires à caractère homophobe », sur www.senat.fr (consulté le 2 décembre 2019)
  15. Voir sur le site du Sénat.
  16. Malika Sorel-Sutter : "Ce rapport est un réquisitoire contre la France", entretien avec Malika Sorel-Sutter, marianne.net, 24 novembre 2014.
  17. « Leonarda : « il faut arrêter ces rafles » (Benbassa, écologiste) », nouvelobs.com, 17 octobre 2013.
  18. « La référence constante à la Shoah, je pèse mes mots, est ignoble. C’est une honte absolue. Ces références à la Shoah sont innommables. La gauche n’est pas obligée d’être bête et de s’enthousiasmer de voir les jeunes devenir les gardes rouges de l’idiotie compassionnelle », BFM TV.
  19. « Esther Benbassa témoin d'une rafle… : ces élus du peuple qui mériteraient vraiment d’être arrêtés », Benoît Rayski, atlantico.fr, 18 octobre 2013.
  20. Voir sur le site du Sénat.
  21. « Vu du Sénat #44: « Elles veulent éradiquer la prostitution, mais elles rêvent », sur Le Huffington Post, (consulté le 19 mai 2016).
  22. « Cannabis - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 2 décembre 2019)
  23. « Légalisation du cannabis : une idée qui germe chez les Français », sur Public Senat, (consulté le 2 décembre 2019)
  24. « proposition de résolution présentée en application de l'article 34-1 de la constitution, sur la reconnaissance de l'État de Palestine », sur www.senat.fr (consulté le 2 décembre 2019)
  25. « Déplacés environnementaux - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 2 décembre 2019)
  26. Sophie de Ravinel, « Pour Benbassa, "l'essentiel reste la réinsertion" », Le Figaro, samedi 24 / dimanche 25 février 2018, page 8.
  27. Anne Rosencher, « Benbassa renvoie le voile à la minijupe ? « Certaines féministes ont largué le droit des femmes », sur marianne.net, .
  28. « senatoriales2017.senat.fr »
  29. Sénat : composition finale des groupes politiques après les sénatoriales, , publicsenat.fr
  30. « Mme Esther Benbassa, sénatrice de Paris (Ile-de-France) - Sénat », sur www.senat.fr (consulté le 2 décembre 2019)
  31. « Pourquoi les «gilets jaunes» soutiennent Esther Benbassa », sur Slate.fr, (consulté le 27 novembre 2019)
  32. « E. Benbassa : « Face aux migrants, l’Etat doit prendre ses responsabilités » », sur Le journal du Grand Paris - L'actualité du développement économique d'Ile-de-France, (consulté le 27 novembre 2019)
  33. « Vétusté et violences : la visite surprise d'Esther Benbassa à la prison pour mineurs de Porcheville », sur France Bleu, (consulté le 27 novembre 2019)
  34. Violences sexistes et sexuelles en politique - CNRS Editions (lire en ligne)
  35. « Événement: Colloque « Nous avec les animaux? », le lundi 18 mars, au Palais du Luxembourg, salle Clemenceau », sur Esther Benbassa, Sénatrice EELV de Paris, (consulté le 27 novembre 2019)
  36. « "Étoiles jaunes" à la marche contre l'islamophobie: EELV regrette "le tintamarre" causé par la photo de Benbassa », bfmtv.com, 11 novembre 2019.
  37. « Esther Benbassa "a perdu la tête" : Nathalie Loiseau "choquée" par les étoiles jaunes dans la manifestation contre l'islamophobie », francetvinfo.fr, 11 novembre 2019.
  38. « Étoile jaune portée à la marche contre l’islamophobie : une polémique en questions », leparisien.fr, 11 novembre 2019.
  39. « Abus d'enfants », Marianne, semaine du 15 au 21 novembre 2019, p. 34.
  40. « BLOG - Esther Benbassa fait honneur à la République », sur Le Huffington Post, (consulté le 27 novembre 2019)
  41. « Esther Benbassa, historienne du judaïsme "Membre d’un peuple, mais d’un peuple du monde" », Périphéries, entretien avec Mona Chollet, 2002.
  42. Pascal Boniface, Les intellectuels intègres, J-C. Gawsewitch 2013, p. 96.
  43. a b c et d Centre Alberto Benveniste.
  44. https://www.lhistoire.fr/prix/esther-benbassa-une-historienne-sénatrice-de-lannée