Environnement au Maroc

L'environnement au Maroc est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays Maroc, pays d'Afrique.

La biodiversité du Maroc

Carte topographique du pays

Caractéristique géographique

Les caractéristiques géographiques du pays ont une importance majeure pour la signification de l’ensemble des statistiques notamment les statistiques environnementales.

Ces dernières concernent souvent des éléments du territoire dont les caractéristiques permettent de relativiser les phénomènes exerçant des pressions sur l’environnement.

Situé à l’extrémité Nord-Ouest du continent africain, le Maroc dispose d’une position géostratégique privilégiée avec une façade maritime s’étendant sur environ 3500 km, s’ouvrant sur la Méditerranée au Nord, avec une côte d’environ 500 km, et sur l’océan atlantique à l’Ouest avec une côte d’environ 3000 km.

La côte méditerranéenne est riche en sites naturels et paysages avec quelques points de haute densité de population, notamment entre Tanger et Tétouan.

La côte atlantique concentre les plus grandes agglomérations atteignant les densités les plus élevées. Elle est desservie par un réseau routier et de communication relativement dense. Elle regroupe aussi le plus important réseau hydrographique puisque les plus grandes rivières se déversent dans l’océan atlantique.

Le Maroc est délimité à l’Est par l’Algérie et au sud par la Mauritanie. La superficie du Maroc atteint 710 850 km2, dont une grande partie est couverte de zones montagneuses. Le Rif, le moyen et le haut Atlas, principales chaînes de montagnes au Maroc, atteignent des hauteurs qui varient entre 2000 à plus de 4000 m. Le point culminant, le Toubkal, situé dans le haut Atlas, atteint 4165m.

Compte tenu des conditions climatiques relativement difficiles (les trois quarts du pays sont arides à semi-arides) et de ses ressources naturelles limitées, le Maroc a toujours été préoccupé par la protection de son environnement.

Conscient de l’état de dégradation de ses ressources naturelles, le Maroc a adopté une politique environnementale basée essentiellement sur le concept de développement durable. Il entend faire de la protection de l’environnement un facteur du développement économique et social du pays.

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Faune et flore marocaine

Plus de 4 500 espèces configurent la flore marocaine. Les variations du climat et du relief sont des éléments fondamentaux pour expliquer une telle richesse florale. L'intérêt botanique du Maroc est intense et on citera seulement les 2 500 000 hectares de forêt qui contiennent des cèdres, des palmiers, des thuyas, des dattiers, des amandiers, des figuiers, des oliviers, des acacias, des fruitiers, des chênes-verts, des chênes-lièges, des pins, l'eucalyptus, des arbousiers, l'alfa et l'endémique arganier, dont le Maroc et le seul pays au monde à disposer de cette espèce et qui est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. La forêt représente environ 15 % de la surface totale.

Cédraie, région d'Ifrane

La diversité de la faune est en principe un véritable trésor. Parmi quelques espèces exceptionnelles, on peut citer :

  • les échassiers
  • l'aigrette garzette, la Courvite isabelle, le flamant rose, le vautour percnoptère, l'aigle royal
  • le cerf de Barbarie, l'écureuil de Barbarie, le dromadaire, le fennec...
  • Le chacal doré est menacé ; il a disparu de régions entières. Au Maroc, on le confond avec le loup qui n'existe pas en Afrique. La hyène rayée est en voie rapide d'extinction. Le renard de Rüppell est très rare ; le renard roux est également présent. Le Lynx caracal est menacé d'extinction, ainsi que le serval.
  • La panthère est menacée d'extinction immédiate dans l'indifférence totale. Un individu a été tué il y a trois ans dans le Haut Atlas par un braconnier.
  • le guépard, menacé d'extinction, il est extrêmement rare, des individus survivraient a la frontière maroco-algériennes
  • les gazelle dorcas et gazelle de Cuvier en raréfaction
  • le magot, menacé par la mort lente de la cédraie et les captures par les trafiquants.
  • Au niveau de la vie marine, on observe le dauphin et les requins.
  • la sous-espèce du cobra d'Égypte, Naja haje legionis ou cobra d'Afrique du Nord s'est considérablement raréfiée et a disparu de régions entières, victime des spectacles hérités des temps barbares sévissant encore dans certains hôtels d'Agadir et d'ailleurs, et sur la place Djemaa-El-Fna de Marrakech au soi-disant profit des touristes. On trouve de nombreuses couleuvres et quelques vipères. Au Maroc, contrairement aux préjugés locaux, la majorité des serpents sont inoffensifs (17 espèces sur 25) et les quelques espèces de serpents venimeux existantes n'attaquent jamais. Il existe également une espèce de tout petit boa fouisseur, Eryx jaculus.
  • Le Maroc compte une trentaine d'espèces de scorpions (de nouvelles espèces sont presque chaque année identifiées au Maroc), dont une ou deux seulement sont potentiellement dangereuses pour l'homme (par ex. Androctonus mauritanicus), notamment pour les petits enfants. Toutefois, un scorpion n'attaque presque jamais.

Le lion de l'Atlas a disparu (exterminé) à l'état sauvage, le dernier en 1943. Il en existe toutefois bien que potentiellement mélangés avec la sous-espèces d'Afrique sud-saharienne environ 90 dans différents zoos du monde dont 35 au zoo de Rabat[1]. Des gravures récemment découvertes dans des grottes près de Ouarzazate indiquent que des crocodiles, des léopards et des éléphants vivaient dans ces lieux avant leur extinction naturelle ou leur extermination par l'homme. Des gravures similaires existent également dans tout le Sahara. Par contre, les oiseaux sont encore relativement très présents avec une grande diversité d'espèces, bien que l'Autruche à cou rouge, par ex., ait été totalement exterminée, ainsi au Sahara que l'Outarde houbara. Un assez grand nombre d'espèces de serpents (25 dont 17 espèces non dangereuses ; les 8 autres restantes n'attaquent jamais et sont moins répandues!), et de lézards sont présentes au Maroc, dont un pourcentage important d'endémiques. Toutefois nombreuses sont les espèces menacées. Elles sont victimes de l'ignorance, de la cruauté de la population et de l'irresponsabilité en matière d'écologie.

Impacts sur les milieux naturels

Activités humaines

Agriculture et exploitation forestière

Plaine des Doukkala
Productions agricoles du Maroc

Des plaines fertiles permettent la culture de plusieurs végétaux. Dans la plaine du Gharb, on trouve des champs de betteraves sucrières, de riz, de cannes à sucre et de tabac. Les céréales d’automne (blé tendre, blé dur et orge) occupent 5 millions d’hectares en moyenne, soit plus de 55 % de la SAU du pays. Malgré l’importance des surfaces cultivées, en raison de leur faible productivité, la production nationale de céréales ne couvre pas les besoins du pays, même lors des bonnes années.

En 2001, le Maroc produisait 1,4 % de la production mondiale d'huile d'olive, avec une production annuelle de 35 000 tonnes. A cette date, la moitié de la superficie arboricole au plan national, soit 440 000 ha, est vouée à l’oléiculture et se concentre principalement dans la région de Fès. Cette région comprend les principales huileries et les rejets en margines (mélange d'huile et d'eau) de ces usines dans l'Oued Sebou causent de graves problèmes environnementaux. Les eaux polluées affectent la production d'eau potable des stations de traitement situées en aval des huileries[2].

Dans la forêt de Maâmora, on fait l'exploitation de chênes-lièges et d'eucalyptus.

Le manque d'eau, mais aussi la grande variabilité des débits, représentent un grand problème pour le Maroc, notamment pour l'agriculture (irriguée ou non)...

Le Maroc, du fait de ses caractéristiques physiques et climatiques, est un pays propice au développement du pastoralisme et de l’élevage ovin. Avec 19 millions de têtes en 2012[3], il se situe au 12e rang mondial en termes d’effectif. La production laitière a doublé entre 2002 et 2012 où elle a atteint 2,5 milliards de litres.

Chasse, pêche et braconnage

Pécheurs marocains revenant de l'Océan

Avec 3 500 kilomètres de côtes (dont 2900 sur l’Atlantique), les eaux marocaines sont réputées parmi les plus poissonneuses au monde. La production nationale des produits de la mer atteint 890 756 tonnes en 2007, ce qui rend le Maroc l'un des plus importants producteurs et exportateurs des produits de la mer en Afrique et dans le monde arabe.

Le thon rouge, poisson courant dans les eaux marocaines, méditerranéennes et atlantiques, est menacé d’extinction en raison de la surpêche industrielle.

Transports

Autoroute A3 Rabat-Casablanca en 2008

D’après le décret n°2-83-620 du 1er février 1990, le réseau routier marocain géré par le Ministère de l’Equipement, du Transport et de la Logistique est classé en quatre catégories: autoroutes, routes nationales (R.N), routes régionales (R.R) et routes provinciales (R.P). Ce réseau routier totalise un linéaire de 57.334 km réparti comme suit :

Répartition par catégorie des routes

Énergie et pression sur les ressources non renouvelables

La Centrale solaire Noor I à Ouarzazate en décembre 2015, peu avant son inauguration (NASA).
Éoliennes au-dessus de Tanger, 2015.

Pression sur les ressources non renouvelables

Le pays a été dépendant à 98 % des énergies fossiles, et a importé de l'électricité de l'Espagne.

En 2014, le secteur de l'énergie au Maroc reste dominé par les énergies fossiles, presque entièrement importées, qui couvrent 88,5 % de la consommation d'énergie primaire du pays (pétrole 61,9 %, charbon 21,3 %, gaz 5,3 %) ; les énergies renouvelables contribuent pour 8,8 % et les importations d'électricité pour 2,7 %.

Uranium

Le Maroc dispose de réserves de phosphates estimées à 50 Gt (milliards de tonnes), soit 72 % des réserves mondiales[4]. Ces gisements marocains contiennent environ 6,9 MtU (millions de tonnes d'uranium contenu). Ils pourraient produire environ 1 000 tU/an comme sous-produits du phosphate. Cette ressource d'uranium était utilisée jusqu'aux années 1990 aux États-Unis, puis a été abandonnée pour cause de compétitivité insuffisante, mais la remontée des prix du marché mondial de l'uranium la remet à l'ordre du jour[5].

L'exploitation de l'uranium contribue au risque nucléaire dans le monde.

Énergies renouvelables

De 2016 à 2020, le complexe solaire Noor, une des plus grandes centrales solaires au monde à cette date, est mise en place à Ouarzazate et alentours. L'investissement est de plus de 8 milliards d'euros, et la capacité totale sera de 2 000 MW[6].

Le Maroc possède en 2016 une capacité éolienne de 787 MW ; c'est la 3e du continent après l'Afrique du Sud et l'Égypte. Le Maroc a été pionnier dans le développement de l'énergie éolienne en Afrique, avec son premier parc éolien inauguré en 2000. Les régions privilégiées sont le nord (Tanger) et le sud (Tarfaya, Laâyoune).

Pollutions

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

Les émissions de CO2 s'élèvent à 1,57 t CO2 par habitant en 2014, correspondant à 35 % de la moyenne mondiale et supérieures de 64 % à la moyenne africaine.

La pollution de l'air

Les villes du Maroc sont soumises à une pollution atmosphérique particulaire élevée due au trafic automobile, à lʼindustrialisation, mais également à des apports terrigènes importants, liés à lʼaridité du climat et à la proximité du désert. Si la pollution aux particules fines dépasse les recommandations de l'OMS dans le nord, la situation est plus alarmante dans le sud du pays. Casablanca, Marrakech et Tanger sont en tête des villes les plus polluées du Maroc.

La pollution de l'eau

La sélection des principales rivières drainant les plus grands bassins hydrologiques permet d’avoir une représentation équilibrée de la qualité de l'eau dans le pays. Un réseau de mesure efficace est nécessaire pour donner une indication sur la composition de l’eau et les tendances observées dans le temps. 

En raison de l’intérêt croissant accordé à la sauvegarde des ressources naturelles, le Maroc a adopté des systèmes de paramètres physico-chimiques et/ou biologiques conformes à ceux adoptés au niveau international, et ce, pour unifier l’appréciation de la qualité de l’eau et rendre les données échangeables

La connaissance de la qualité d'eau est basée sur la surveillance de nombreux paramètres tels que :

  • Oxygène Dissous, Saturation d'Oxygène, DBO, DCO pour la pollution organique ;
  • Azotates et Phosphore pour la pollution par les engrais ;
  • Concentration de Métaux pour la pollution industrielle.

Les niveaux suffisants d'oxygène dissous sont une condition pour la diversité de la faune et la flore.

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La gestion des déchets

La composition des déchets municipaux est fortement conditionnée par les modes de consommation qui reflètent le niveau des revenus des ménages et leur lieu de résidence (urbain/ rural). 

La composition des déchets municipaux constitue un élément déterminant en matière d’élaboration des stratégies nationales relatives à la gestion de ce secteur

en 2008 Le Maroc a lancé un Plan National des Déchets Ménagers (PNDM).

Objectif de ce plan est de mettre en place des décharges contrôlées dans toutes les communes urbaines du Maroc a 2015.

 En 2012, le Maroc était tellement loin de ses objectifs, que les ministères de l’Environnement et de l’Intérieur ont décidé en toute discrétion de repousser l’échéance à 2020.

En 2016, au moins trois décharges ont été achevées et sont opérationnelles à Meknès, Marrakech et Ifrane.

 Elles portent à 17 le nombre de décharges contrôlées opérationnelles sur un objectif de 75 fixé à 2020.

Il reste cependant deux grands points noirs dans le paysage urbain : Casablanca et Tanger.

 Tanger produit plus de 300 000 tonnes de déchets ménagers par an et Casablanca 1,2 million de tonnes.

Composition des déchets municipaux (en %) (exemple :CASABLANCA)

Impacts de l'urbanisation

La population a des influences considérables sur l’environnement. Celui-ci est également affecté à son tour par les pollutions et autres dégradations de l’environnement. 

La diffusion des statistiques de base sur la population et l’urbanisation permet d’assurer une meilleure compréhension des défis environnementaux auxquels le pays devra faire face.

Cette courbe présente la croissance de la population du pays :

• Population totale : représente toutes les personnes présentes, à un moment donné, sans tenir comptes des non-résidents

• Taux d’urbanisation : représente la part de la population urbaine dans la population totale

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Vue sur Casablanca, plus grande ville et capitale économique du Maroc

La moitié du sable utilisé chaque année dans la construction au Maroc, soit 10 millions de mètres cubes, est extraite illégalement selon un rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) paru en 2019, mettant en danger le littoral. Selon des associations écologistes marocaines, les responsables seraient des entreprises liées à des notables, parlementaires ou militaires à la retraite, disposant de passe-droits. Le sable est prélevé avant tout pour la construction d'infrastructures liées au tourisme[7].

L'exposition aux risques

Les plus importants en termes d’impacts potentiels sur le plan humain et économique sont les risques d’inondation, de sécheresse, de tremblement de terre et de tsunami, qui touchent de nombreuses zones du pays et sur lesquels se concentre cette étude.

- Différents types d’inondation peuvent entrainer des dommages humains importants (47 morts1 en décembre 2014 dans la région de Guelmim, plus d’une centaine de morts lors des inondations de l’Ourika en 1995), des dommages économiques conséquents dans les grands centres urbains du pays (Tanger, Casablanca, Agadir), et l’interruption des activités économiques et des infrastructures (1 milliard de Dirhams de dommages lors des inondations du Gharb en 2009 d’après le Ministère de l’Agriculture). 

- Des sécheresses affectent régulièrement le pays entraînant une perte importante du PIB agricole - qui contribue à hauteur de 15 % du PIB national2 - et touchant durement les populations rurales qui n’ont parfois d’autre choix que l’exode rural vers les quartiers périphériques des grandes métropoles. 

- Le risque de tremblement de terre, plus rare, concerne deux parties spécifiques du pays : le Nord en plein développement économique et la région d’Agadir, un des plus grands centres touristiques du pays. Le dernier tremblement de terre d’importance dans le Nord a fait plus de 600 victimes et entrainé la destruction de 12 000 maisons dans la région d’Al Hoceima en 2004^3. 

- Le risque de tsunami est de probabilité plus faible mais pourrait avoir des conséquences dramatiques sur une large portion de la côte marocaine où se concentrent les populations et les enjeux économiques. 

D’autres risques (acridiens, industriels et technologiques par exemple) doivent aussi être considérés dans une approche nationale multirisque qui tirerait profit de la mutualisation des approches, des moyens et des ressources entre les différents risques. Une telle approche serait alors source d’une plus grande efficacité des politiques publiques. La conjugaison de ces divers aléas avec différents facteurs (démographie, urbanisation, globalisation, changement climatique) accroît les impacts potentiels d’événements dommageables. 

Politique environnementale au Maroc

Évaluation environnementale globale

En 2015, l'organisation Global Footprint Network (GFN) indique que le Maroc a un déficit en biocapacité. La production agricole et la consommation de bois sont supérieures aux capacités du pays, et le bilan carbone est négatif avec une empreinte carbone cinq fois supérieur à la capacité forestière d'abosrption, qui est très faible[8].

Le jour du dépassement (date de l’année, calculée par l'ONG américaine Global Footprint Network, à partir de laquelle l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an) du pays[Note 1] est le 16 décembre[9].

Traités internationaux

Le Maroc a été pays hôte de la COP22, conférence internationale ayant pour objectif de contribuer à la mise en œuvre de l'Accord de Paris de 2015[6].

Politiques mises en œuvre

L'objectif est d'atteindre 42 % d'électricité avec des énergies renouvelables d'ici 2020, et 52 % d'ici 2030 (réduction de 32 % des émissions de gaz à effet de serre)[6], notamment grâce à l'énergie solaire du désert.

Notes et références

Notes

  1. Le jour du dépassement calculé par pays est le jour où le dépassement mondial se produirait si toute la population mondiale consommait comme la population du pays en question.

Références

  1. http://www.avaaz.org/fr/petition/Nous_voulons_que_les_Lions_de_lAtlas_soient_Reintroduits_dans_leur_milieu_naturel_au_Maroc_2/?fBaXEeb&pv=5
  2. Nadia BENYAHIA et Karim ZEIN, « Analyse des problèmes de l’industrie de l’huile d’olive et solutions récemment développées », sur http://maison-huile.com, (consulté le 24 août 2017).
  3. MAPM - L'agriculture marocaine en chiffres, 2012
  4. (en) USGS Minerals Year Book - Phosphate Rock
  5. (en)Uranium from Phosphates, Association nucléaire mondiale, août 2015.
  6. a b et c Catherine Doutey et Hoda Saliby, « Le Maroc, hôte bon élève de la COP 22 », courrier international (L'économiste), no 1357,‎ 3 au 9 novembre 2016, p. 49.
  7. « Au Maroc, le littoral menacé par les "mafias du sable" », sur parismatch.com,
  8. Nicolas Enault, « CARTES. Cinq planisphères pour comprendre pourquoi l'humanité vit au-delà des capacités de la Terre », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2015).
  9. Frédéric Mouchon, « Jour du dépassement : quelles solutions pour la planète ? », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 11 mai 2019).

Liens externes