Brodie Retallick

Brodie Retallick
Description de l'image Brodie_Retallick_cropped.jpg.
Fiche d'identité
Naissance (28 ans)
à Rangiora (Nouvelle-Zélande)
Taille 2,04 m (6 8)
Poste Deuxième ligne
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
2011
2012-
2012-
Hawke's Bay
Bay of Plenty
Chiefs
9 (5)
8 (0)[1]
107 (80)[1]
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b
2012-Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande81 (25)[2]

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le .

Brodie Retallick est un international néo-zélandais de rugby à XV, né le à Rangiora, évoluant au poste de deuxième ligne.

Il joue avec les All Blacks depuis 2012, il s'installe aux côtés de Sam Whitelock et remporte la coupe du monde 2015. Depuis 2012, il évolue avec la franchise des Chiefs en Super Rugby, compétition qu'il remportera deux fois en 2012 puis 2013.

Brodie Retallick impose un changement dans le rôle des deuxième lignes en alignant les capacités physiques à des capacités techniques. Ainsi, il est désigné meilleur joueur du monde en 2014, une première pour un joueur de ce poste.

Biographie

Les premières années

Brodie Retallick est le deuxième enfant d'une famille de trois garçons, dont le père Glen est mécanicien et sa mère Jo[3]. Cette dernière est la sœur de John Ashworth, qui compte vingt-quatre capes avec les All Blacks entre 1978 et 1985. Son frère ainé Brook est également un joueur de rugby, évoluant dans le championnat des provinces[4].

Il grandit à Amberley, dans la région de Canterbury, et fait ainsi ses études à la Christchurch Boys' High School, équipe dont il porte les couleurs en rugby et en aviron[4]. Après avoir évolué avec l'équipe des dix-huit ans et moins de Canterbury Metro, il n'est pas retenu pour intégrer la Canterbury academy. Cela s'avère décisif dans sa décision de rejoindre Hawke's Bay, club également recommandé par son oncle John pour y avoir lui-même évolué[4]. Après des débuts avec les Magpies, équipe représentant cette fédération, en 2010, année où il dispute deux rencontres[5], il débute en ITM Cup, le Championnat National des Provinces, en 2011, compétition où il dispute neuf rencontres.

Durant cette même année 2011, Il est membre de l'équipe junior des All Blacks[6] qui remporte le titre mondial lors de l'édition 2011 en Italie, grâce à une victoire 33 à 22 face à l'Angleterre[7].

Des débuts victorieux en Super 15

En 2012, il fait ses débuts avec les Chiefs en Super 15, compétition opposant des provinces de Nouvelle-Zélande, Australie et Afrique du Sud. Il dispute son premier match face aux Highlanders, autre franchise néo-zélandaise[8]. Il inscrit son seul essai de la compétition face à des Néo-Zélandais, les Crusaders[9], et dispute dix-sept rencontres de cette édition, toutes en tant que titulaire, sur les dix-huit disputées par son équipe : celle-ci, vainqueure de la conférence néo-zélandaise, est directement qualifiée pour la demi-finale où elle s'impose 20 à 17 face aux Crusaders[10] pour disputer la finale face l'équipe sud-africaine des Sharks. Retallick, déjà titulaire lors de cette demi-finale, dispute également la finale où les Chiefs s'imposent 37 à 6 pour remporter le premier titre de la province dans cette compétition[11],[12].

Lors du mois de juin, il fait partie des sept nouveaux joueurs incorporés par le nouveau sélectionneur Steve Hansen au sein de l'effectif des All Blacks[13],[14]. Il fait ainsi ses débuts face à l'Irlande, où il est associé à Sam Whitelock en deuxième ligne. Cette paire est reconduite lors du deuxième match de la série face aux Irlandais. Retallick est ensuite remplaçant lors de la troisième rencontre. Les All Blacks remportent ces trois rencontres. Hansen lui renouvelle sa confiance en le faisant débuter dans le Rugby Championship : Il est remplaçant lors des deux premiers matchs face aux Wallabies. Lors de la rencontre suivante, face à l'Argentine, la paire qu'il forme avec Luke Romano ne compte qu'un total de huit sélections[15]. Il retrouve un poste de remplaçant lors des deux matchs suivant avant d'obtenir une titularisation face aux Springboks. Avec six victoires en autant de rencontres dans la compétition, il remporte son premier trophée avec les All Blacks. Après un match nul face à l'Australie, il se rend en tournée en Europe, disputant trois tests, face à l'Italie, le pays de Galles, deux victoires, puis face à l'Angleterre, équipe face à laquelle il connait sa première défaite sous le maillot noir.

En février 2013, il signe un contrat le liant avec la fédération néo-zélandaise, New Zealand Rugby Football Union ou NZRU, et la province des Chiefs jusqu'en 2015 et la Coupe du monde disputée en Angleterre[16]. Pour sa deuxième saison en Super 15, lors de l'édition 2013, il participe à l'ensemble des rencontres de sa franchise, dix-huit, ne figurant en tant que remplaçant que lors d'un seul match. Il inscrit un essai, face aux Rebels[17]. Comme la saison précédente, les Chiefs terminent à la première place de sa conférence. De plus, en obtenant le meilleur total de points des trois vainqueurs de conférence, ils obtiennent l'avantage du terrain pour toutes les rencontres de la phase finale et une place directe pour les demi-finales. Opposés aux Crusaders, les Chiefs s'imposent sur le score de 20 à 19[18]. En finale, ils battent la franchise australienne des Brumbies sur le score de 27 à 22[19] pour remporter un deuxième titre consécutif.

Sa saison 2013 avec les All Blacks débute par la série face aux Français. Mais victime d'une contracture, il est remplacé après le premier match par Sam Whitelock[20]. Il fait son retour pour le premier match du The Rugby Championship 2013[21]. Après avoir été remplaçant lors de ce match, il est titularisé lors des cinq rencontres du Rugby Championship, la Nouvelle-Zélande remportant comme la saison précédente les six rencontres. Lors du match face aux Springboks à Auckland, il inscrit son premier essai international[22],[23]. Avec les All Blacks, il enchaine avec quatre victoires, face à l'Australie, puis lors des trois tests de novembre en Europe, la France, l'Angleterre et l'Irlande.

Meilleur joueur du monde

En avril 2014, lors de la saison 2013 de Super 15 Brodie Retallick dispute son premier match en tant que capitaine des Chiefs face aux Melbourne Rebels, suppléant les deux cocapitaines, Aaron Cruden, blessé, et Liam Messam, laissé au repos avant de prochaines échéances importantes pour l'obtention d'une nouvelle qualification pour les playoffs[24]. Deuxième de sa conférence derrière les Crusaders, les Chiefs obtiennent tout de même cette qualification, mais doivent disputer un match de barrage chez les Brumbies. Ces derniers s'imposent 32 à 30 pour mettre un terme aux espoirs des Néo-Zélandais de conserver leur titre.

Après avoir été incapable de nommer un seul joueur de l'équipe anglaise qui se rend en Nouvelle-Zélande pour une tournée de trois tests, il doit finalement avouer après le deuxième test que le quinze anglais a considérablement progressé et qu'il constitue un adversaire aussi redoutable que les Wallabies ou les Springboks[25]. Il dispute les trois matchs de cette série qui se concluent par trois victoires de la Nouvelle-Zélande. Après un nul à Sydney face aux Australiens lors du premier match du Rugby Championship, il remporte les quatre tests suivant de cette édition. Victime d'une commotion cérébrale lors du match face aux Argentins[26], il doit déclarer forfait pour le dernier match de la compétition face aux Springboks[27]. De retour lors d'une victoire face aux Australiens, il se rend pour la troisième année consécutive dans l'hémisphère nord, remportant les tests face aux États-Unis, l'Angleterre, mais ne dispute pas le test face à l'Écosse, après une blessure face aux Anglais où il sort à la mi-temps[28]. Il est de nouveau présent lors du dernier match de la tournée, une nouvelle victoire face au pays de Galles.

Brodie Retallick lors de la coupe du monde 2015.

En fin de saison, ses performances sont récompensées par un titre de meilleur joueur du monde, où il succède à ses compatriotes Dan Carter en 2012 et Kieran Read en 2013. Avec également Richie McCaw, il est le quatrième joueur All Blacks à remporter ce trophée. Il devient le premier joueur de deuxième ligne à obtenir ce titre[29]. Quelques semaines plus tard, il est désigné joueur néo-zélandais de l'année[30].

Lors de la troisième rencontre disputée par son équipe lors de l'édition 2015 du Super, remportée 40 à 16 face aux Crusaders, il se blesse à l'épaule lors d'un placage conjoint de Matt Todd et Wyatt Crockett. Après avoir espéré un retour après deux semaines, son absence est annoncée entre quatre et six semaines[31]. Cette absence dure cinq semaines et il fait finalement son retour à la compétition en avril, lors d'une rencontre face aux Blues[32]. Il dispute un total de huit rencontres, dont le match de barrage perdu 24 à 14 face aux Highlanders. Lors de cette défaite, il inscrit un essai[33], son quatrième en carrière en Super 15.

Lors du Rugby Championship 2015, il dispute les trois rencontres des All Blacks qui terminent la compétition à la deuxième place suite à une défaite face aux Wallabies (19-27)[34]. Il est ensuite retenu par Steve Hansen parmi les 31 joueurs défendant les couleurs néo-zélandaises lors de la coupe du monde 2015[35]. Durant la compétition, il dispute six des sept rencontres de la Nouvelle-Zélande. Il est notamment élu homme du match lors du premier match des All Blacks face à l'Argentine (26-16)[36] et inscrit le premier essai le la rencontre en quart de finale contre la France (62-13)[37]. Brodie Retallick est par la suite titularisé pour la finale de la compétition face à l'Australie, remportée sur le score de 34 à 17[38].

Régularité au plus haut niveau

En août 2019, il est retenu dans le groupe de 31 joueurs sélectionné pour disputer la Coupe du monde au Japon, malgré une blessure à l'épaule le rendant indisponible pour toute la phase de poule[39],[40].

Style et reconnaissance

Joueur complet

Ve de côté de deux joueurs, soulevés par leurs partenaires respectifs, tentant de récupérer le ballon lors d'une remise en touche.
Brodie Retallick vole un ballon en touche.

Joueur puissant, technique et mobile, Brodie Retallick est un joueur complet qui peut-être utilisé pour effectuer diverses phases de jeu. Ses capacités techniques et physique lui permettent ainsi d'être utilisé par son équipe comme premier attaquant, soit en affrontant directement la ligne, soit en utilisant utilisant ses capacités techniques pour servir ses coéquipiers[3],[41]. Sa puissance physique est également un atout dans la phase de jeu de la mêlée[42].

Brodie Retallick est également un joueur rapide et explosif, lui permettant d'être un joueur efficace en touche, rôle important du poste, efficace en attaque par l'apport de sa vitesse et lui permettant d'être au soutien de ses coéquipiers[43],[44]. Défensivement, cet alliage de puissance de vitesse lui permettent d'être un joueur actif au plaquage et capable de récupérer des ballons[41].

Influence sur le poste de deuxième ligne

Brodie Retallick devient en 2014 le premier deuxième ligne a être élu meilleur joueur du monde depuis la création de la récompense en 2000[45]. Son style de jeu avec ses capacités physiques et techniques amène une évolution dans le poste de deuxième ligne[46]. Pascal Papé, deuxième ligne du XV de France, décrit en octobre 2015 l'évolution du poste amène notamment par Brodie Retallick : « Un deuxième ligne qui touchait des ballons était presque banni. Aujourd’hui, on demande à ces joueurs massifs, assez grands, qui peuvent libérer leurs bras pour faire jouer, d’intervenir de plus en plus avec le ballon en attaque »[47].

Palmarès

Super 15

Il remporte les deux premières éditions du Super 15 auxquelles il participe, en 2012 et 2013 avec sa franchise des Chiefs. Lors de ces deux éditions, il ne manque qu'une seule rencontre, en 2012. Sur ces trente-cinq rencontres, il est remplaçant à une seule reprise.

Depuis ses débuts avec les Chiefs, il totalise 107 rencontres de Super 15 en quatre éditions, disputant 104 rencontres en tant que titulaire et inscrivant seize essais[1]. Il est également exclut pour dix minutes à une reprise[1].

Coupe du monde

Détails du parcours de Brodie Retallick en Coupe du monde[48].
Édition Rang Résultats pays de Galles Résultats G. North Matchs G. North
Angleterre 2015 Vainqueur 7 v, 0 n, 0 d 7 v, 0 n, 0 d 7/7
Japon 2019 Troisième 5 v, 1 n, 1 d [49] 3 v, 0 n, 1 d 4/7

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

Rugby Championship

Il remporte six des huit éditions du Rugby Championship qu'il dispute. Lors de celles-ci, il participe à trente-cinq rencontres, remportant trente-deux victoires et concédant deux nuls et une défaite.

Détails du parcours de Brodie Retallick[50].
Édition Rang Résultats Nouvelle-Zélande Résultats B. Retallick Matchs B. Retallick
Rugby Championship 2012 1 6 v, 0 n, 0 d 6 v, 0 n, 0 d 6/6
Rugby Championship 2013 1 6 v, 0 n, 0 d 6 v, 0 n, 0 d 6/6
Rugby Championship 2014 1 4 v, 1 n, 1 d 4 v, 1 n, 0 d 5/6
Rugby Championship 2015 2 2 v, 0 n, 1 d 2 v, 0 n, 1 d 3/3
Rugby Championship 2016 1 6 v, 0 n, 0 d 6 v, 0 n, 0 d 6/6
Rugby Championship 2017 1 6 v, 0 n, 0 d 4 v, 0 n, 0 d 4/6
Rugby Championship 2018 1 5 v, 0 n, 1 d 3 v, 0 n, 0 d 3/6
Rugby Championship 2019 2 1 v, 1 n, 1 d 1 v, 1 n, 0 d 2/3

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il n'y a aucune défaite.

Statistiques

En équipe nationale

Au , Brodie Retallick compte 81 capes avec les All Blacks, pour un bilan de 72 victoires, cinq défaites et quatre nuls[2]. Sur ces rencontres, trente-cinq sont disputées dans le cadre du Rugby Championship, avec trente-deux victoires pour deux nuls et une défaite.

Année Compétition Matchs Points Essais
2012 Test matchs 7 0 0
Rugby Championship 6 0 0
2013 Test matchs 5 0 0
Rugby Championship 6 5 1
2014 Test matchs 7 0 0
Rugby Championship 5 0 0
2015 Test matchs 2 0 0
Rugby Championship 3 0 0
coupe du monde 6 5 1
2016 Test matchs 7 0 0
Rugby Championship 6 0 0
2017 Test matchs 4 0 0
Rugby Championship 4 5 1
2018 Rugby Championship 3 5 1
Test matchs 4 0 0
2019 Rugby Championship 2 5 1
coupe du monde 4 0 0
Total 81 25 5

Notes et références

  1. a b c et d « Brodie Retallick », sur www.itsrugby.fr (consulté le 14 septembre 2019)
  2. a et b (en) « Brodie Retallick », sur stats.espnscrum.com, ESPN (consulté le 1er novembre 2019).
  3. a et b (en) Toby Robson, « The rise and rise of ABs lock Brodie Retallick », Stuff.co.nz,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  4. a b et c (en) Tony Smith, « Retallick's got right blood to be a Super lock », sur stuff.co.nz, .
  5. (en) Shane Hurndell, « Rugby: Bay club backs its All Black », sur nzherald.co.nz, .
  6. (en) « New Zealand Rugby Under 20 squad named », sur nznewsuk.co.uk, .
  7. (en) « New Zealand U20 33-22 England U20 », sur bbc.com, .
  8. (en) « Brodie Retallick », sur chiefs.co.nz.
  9. (en) « Crusaders march on », sur skysports.com, .
  10. (en) « MATCH SUMMARY Chiefs vs Crusaders », sur sarugby.net (consulté le 7 janvier 2015).
  11. Bertrand Lagacherie, « Comme des Chiefs ! », sur lequipe.fr, .
  12. (en) « MATCH SUMMARY Chiefs vs Sharks », sur sarugby.net (consulté le 7 janvier 2015).
  13. (en) « AllBlacks Steinlager Series squad named - seven new caps », sur allblacks.com, .
  14. (en) « Hansen turns to young blood as he picks All Blacks' squad to face Ireland », sur dailymail.co.uk, .
  15. (en) Daniel Richardson, « All Blacks: Retallick and Romano ready to unite », sur nzherald.co.nz, .
  16. (en) Evan Pegden, « Retallick signs with NZRU and the Chiefs », sur stuff.co.nz, .
  17. (en) Brenden Nel, « Chiefs survive Rebels scare », sur supersport.com, .
  18. (en) « MATCH SUMMARY Chiefs vs Crusaders », sur sarugby.net (consulté le 9 janvier 2015).
  19. (en) « MATCH SUMMARY Chiefs vs Brumbies », sur sarugby.net (consulté le 9 janvier 2015).
  20. « Nouvelle-Zélande: Whitelock remplace Retallick face à la France », sur rugbyrama.fr, .
  21. (en) « Retallick back for Chiefs' clash with Canes », sur tvnz.co.nz, .
  22. (en) « Rugby Championship: New Zealand scored an emphatic victory over South Africa », sur skysports.com, .
  23. (en) « New Zealand (17) 29 - 15 (10) South Africa (FT) », sur espnscrum.com.
  24. (en) « Rugby: Messam rested for Rebels clash », sur nzherald.co.nz, .
  25. (en) « Retallick won over by England », sur belfasttelegraph.co.uk, .
  26. (en) « Retallick in doubt for Boks clash », sur 3news.co.nz, .
  27. (en) Nigel Yalden, « Rugby: Retallick and Crockett out of All Blacks side to face Springboks », sur radiosport.co.nz, .
  28. (en) « All Blacks lose Brodie Retallick and Conrad Smith », sur rugbynews.co.nz, .
  29. (en) Danny Coyle, « Brodie Retallick: World Rugby's Player of 2014 », sur bleacherreport.com,
  30. (en) « Retallick crowned New Zealand », sur espn.co.uk, .
  31. (en) « Brodie Retallick sidelined by AC shoulder injury », sur 3news.co.nz, .
  32. (en) « Rugby: Retallick returns after lengthy lay-off », sur nzherald.co.nz, .
  33. (en) « Rugby: Highlanders beat the Chiefs, make the semis », sur odt.co.nz, .
  34. (en-GB) Richard Gadsby, « Australia 27-19 New Zealand: Rugby Championship decider – as it happened », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 11 janvier 2018)
  35. (en) Toby Robson, « Several All Blacks spotted in Wellington ahead of World Cup squad naming », sur stuff.co.nz, .
  36. (en-US) « World Cup 2015: New Zealand 26-16 Argentina - Rugby World », Rugby World,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2018)
  37. « Coupe du monde - Nouvelle-Zélande/France (62-13), humiliation - Circulez, y a plus rien à voir... », Rugbyrama,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2018)
  38. « Les All Blacks définitivement seuls au sommet de la planète ovale », Sport24,‎ (lire en ligne, consulté le 11 janvier 2018)
  39. (en) « Rugby World Cup: All Blacks drop Owen Franks from squad », sur news.bbc.co.uk, BBC, (consulté le 28 août 2019)
  40. (en) « Hansen's gamble with Retallick shoulder underlines lock's importance », sur www.channelnewsasia.com,
  41. a et b Clément Dossin, « La révolution Retallick », L'Equipe.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  42. « Brodie Retallick ready to put the 'grunt' back in the pack », Mail Online,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  43. « Brodie Retallick on 'those' lineout drives, All Blacks 'to adapt on the run' », sur Stuff (consulté le 10 mai 2017)
  44. (en-US) « The power of Brodie Retallick and Sam Whitelock analaysed », Rugby World,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  45. (en-US) Danny Coyle, « Brodie Retallick: World Rugby's Player of 2014 », Bleacher Report,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  46. « Comment Retallick a révolutionné le poste de deuxième ligne - Coupe du monde 2015 - Rugby », Sport24,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  47. « Nouvelle-Zélande: Retallick - Whitelock, ces deux All Blacks qui ont révolutionné leur poste », Rugbyrama,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  48. (en) « Brodie Retallick : IRB Rugby World Cup », sur espn.co.uk (consulté le 1er novembre 2019)
  49. Lors de la coupe du monde 2019, un match de poule entre la Nouvelle-Zélande et l'Italie n'est pas disputé, compté officiellement comme un match nul.
  50. (en) « Brodie Retallick : The Rugby Championship », sur espn.co.uk (consulté le 1er novembre 2019)

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