Baptême

Le Baptême du Christ, atelier de Jan van Scorel (1527).

Le baptême est un rite partagé par la quasi-totalité des Églises chrétiennes, étant donné son importance dans les textes bibliques. L'eau du baptême symbolise à la fois la mort par immersion de l'ancienne vie du croyant, livrée au péché, et sa naissance dans une dimension divine et éternelle.

Pour le catholicisme et l'orthodoxie, le baptême est le sacrement de la foi en Jésus-Christ par lequel le chrétien est sauvé, purifié du péché, en devenant enfant de Dieu. Pour le protestantisme traditionnel, le baptême est seulement un signe, celui de la main que Dieu tend à l'humanité marquée par le péché originel que seul le sang de Jésus-Christ peut laver[1],[2]. Tout en souscrivant à cette compréhension, le christianisme évangélique réserve le baptême aux adultes, car il doit suivre une conversion personnelle et réfléchie. Certaines Églises protestantes pratiquent le baptême par immersion.

Dans certains pays, dont l'Espagne, la France et le Royaume-Uni, la naissance d'un enfant est parfois célébrée en dehors de toute référence religieuse et tout cadre légal par un baptême civil ou « baptême républicain ».

Histoire

Étymologie

Le substantif masculin français « baptême » est un emprunt[3],[4], par l'intermédiaire[3],[4] du latin ecclésiastique baptisma[4],[5], au grec[3] βάπτισμα[4],[6], dérivé de βαπτίζειν[6] baptizein, fréquentatif du verbe βάπτειν baptein (« plonger dans un liquide », « immerger »).

Le verbe baptízein, dans son sens général, est documenté dans la littérature grecque depuis Platon mais la Septante, traduction grecque de la Bible hébraïque, ne l'emploie que quatre fois. Ce n'est que dans le Deuxième Livre des Rois (5:14) qu'il se réfère à une purification rituelle.

Flavius Josèphe utilise le terme βαπτισμός) (baptismós) lorsqu'il évoque Jean le Baptiste[7].

Origine

Un mikvé (gravure du XVIIIe siècle).

Dans le judaïsme, le mikvé est un bain rituel utilisé pour l'ablution nécessaire aux rites de pureté. L'immersion totale du corps fait partie du processus de conversion au judaïsme. On y voit généralement l'ancêtre du baptême chrétien. Dans l'esprit de la Torah comme dans les rites d'immersion demandés à Moïse par YHWH, l'immersion représente l'engloutissement dans l'eau d'un corps qui a été touché par l'impur[8].

Ce rituel s'appuie sur une symbolique que Carl Gustav Jung et d'autres psychanalystes rapprochent de la vie intra-utérine, l'immersion évoquant tout à la fois la purification, la mort et la (re-)naissance.

Racines bibliques

Dans L'Ancien Testament, plusieurs passages montrent que l'eau a une valeur symbolique et rituelle dans la culture juive :

  • prescription d'un bain dans un rituel de purification[10] ;
  • Aaron, après avoir chargé le bouc émissaire, doit « laver son corps avec de l'eau dans un lieu saint » avant d'offrir des holocaustes pour l'expiation[11] ;
  • eau de purification qui est appelée par la suite « eau expiatoire »[12].

Le Nouveau Testament fait allusion à trois types de baptême :

  • par l'eau, c'est le baptême de conversion, ou repentance, de Jean-Baptiste (Matthieu 3, 1-12 ; Marc 1, 3-8 ; Luc 3, 3-16 ; Jean 1, 24-28) ;
  • par l'Esprit, c'est le baptême institué par Jésus par l'envoi de son Esprit (Jean 3, 5 - 7 ; Jean 14, 16-17 ; Jean 14, 26 ; Jean 15, 26-27 ; Jean 16, 7 ; Jean 16, 13) ; il y a aussi dans les Actes (Actes 1, 4-5 ; Actes 2, 1-4)
  • par le feu[13], cette dernière expression est à rattacher à la tradition judéo-chrétienne qui est témoin de l'effusion d'une lumière au moment du baptême de Jésus[14].

Institution du baptême chrétien

Le Baptême du Christ, mosaïque du VIe siècle, baptistère des Ariens, Ravenne.

Pour tout chrétien, la référence est le baptême de Jésus par Jean le Baptiste dans le Jourdain, décrit dans l'évangile selon Matthieu : Jésus arrivant de Galilée paraît sur les bords du Jourdain, et vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean veut l'en empêcher et dit : « C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi et c'est toi qui viens à moi ! », mais Jésus lui répond : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c'est de cette façon que nous devons accomplir ce qui est juste ». Alors Jean le laisse faire. « Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie" »[15]. Le rite du baptême a provoqué la disparition de la circoncision rituelle, sans totalement faire disparaître cette notion, alors spiritualisée[16].

Dans le christianisme primitif, le baptême est le sacrement de la foi qui suit la conversion. Selon Tertullien[17], « On ne naît pas chrétien, on le devient », affirmait-il dans son Apologie du christianisme, chapitre 18. Les travaux de Joachim Jeremias, qui réunissent des preuves positives de la présence du baptême de nourrissons dans les quatre premiers siècles, permettent de nuancer ce point de vue[18] : si le baptême demeure le sacrement de la conversion au Christ, l'Église ne refuse pas le baptême des enfants de parents « convertis » ou « croyants depuis leur jeune âge ». Alors que la pratique du pédobaptisme devient de plus en plus courante, le baptême d'adultes continue à être célébré au Moyen Âge[19].

Église orthodoxe

Le Baptême de saint Vladimir, par Viktor Vasnetsov, 1890.

Le baptême est la participation, pour chaque orthodoxe, à la mort et à la résurrection du Christ. C'est pourquoi il est nécessaire à la participation du renouvellement de l'homme dans le Christ. Ce renouvellement, c'est la mort du « vieil homme », du vieil Adam, de l'homme de la Chute, pour « revêtir le Christ », présenté par Paul comme le nouvel Adam. Le baptême est donc véritablement une renaissance[20].

Église catholique

Le baptême est l'un des sept sacrements de l'Église catholique, le premier des trois sacrements de l'initiation chrétienne, avant la première communion et la confirmation[21].

Ce sacrement représente le moment où les croyants sont délivrés de leurs péchés et deviennent des enfants de Dieu[22],[23]. La marque imprégnée par Dieu au moment du baptême est ineffaçable[24]. Les catholiques renouvellent leur baptême chaque année à Pâques[24]. En cas de nécessité urgente, toute personne peut pratiquer le baptême d'une autre personne[24].

Le Sacrement du baptême, Pietro Antonio Novelli, 1779.

Pour les enfants et les adultes, le baptême est précédé du catéchuménat, période pendant laquelle le futur baptisé découvre la foi chrétienne. Lors de la cérémonie, avant d'être baptisé, le catéchumène fait la promesse solennelle de rejeter Satan avant de professer sa foi et son engagement envers Jésus-Christ[23].

Pour les nouveau-nés, les parents suivent le « catéchuménat postbaptismal » qui les aide à comprendre le sens de ce sacrement. Ils doivent s'engager à éduquer l'enfant dans la foi[25]. Ce sont généralement les parents, et en tout cas les parrain et marraine, qui font la profession de foi en son nom[23].

Durant la cérémonie, de l'eau est versée par effusion sur la tête de la personne. Le baptême par immersion (quand la personne entre totalement dans l'eau) est également pratiqué au sein de l'Église catholique, particulièrement par les Églises catholiques orientales.

L'ondoiement est une cérémonie simplifiée en cas de risque imminent de décès et qui se limite à verser de l’eau sur la tête de la personne en prononçant les paroles sacramentelles : « Je te baptise au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. » Cela correspond à la croyance ancienne que le baptême opère le salut et que les enfants morts sans baptême seraient réprouvés[26].

L'Église catholique reconnaît que le salut est possible pour les non-baptisés, position qui a été affirmée notamment par la constitution Lumen Gentium[Note 1] du concile Vatican II, par la déclaration Dominus Iesus et par le document sur L’Espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême[27].

Églises protestantes

La Réforme

Baptême protestant clandestin dans une maison du temps des persécutions, par Jeanne Lombard.

Le baptême est l'un des deux sacrements protestants, l'autre étant la Sainte-Cène. Les Églises protestantes définissent un sacrement comme un signe qui manifeste matériellement (rend présent) le Christ, don de Dieu aux humains, tel que lui-même l'a institué dans le Nouveau Testament, au travers d'une présence spirituelle de Jésus.

Les Églises protestantes multitudinistes pratiquent un baptême dit de confessants : c’est la grâce divine offerte à tous qui est mise en avant, d’où le baptême des enfants (pédobaptisme), très dominant dans ces églises (bien que le baptême reste possible à tout âge). Dans les traditions luthérienne et réformée, le baptême peut se faire soit par effusion (en versant de l’eau sur la tête du croyant), soit par aspersion (quelques gouttes d’eau versées sur la tête du baptisé de manière symbolique), soit, beaucoup plus rarement, par immersion[28].

Les premiers réformateurs conservent la pratique catholique traditionnelle du pédobaptisme et les Églises protestantes traditionnelles restent favorables à la pratique du baptême pour les bébés ; il n'est cependant plus systématique, n'étant pas considéré comme opératoire dans l'économie du salut mais comme « le signe visible d’une grâce invisible »[28].

Néanmoins, la pratique du baptême est la cause d'une discussion doctrinale importante entre les Églises issues de la Réforme protestante au XVIe siècle. Le mouvement anabaptiste récuse le baptême des enfants dont il affirme qu'il n'apparaît pas dans les Écritures et ne peut être administré à des enfants incapables de comprendre le sens de ce sacrement alors que Jean Calvin, qui consacre un chapitre entier de l'Institution de la religion chrétienne à cette question, estime que « le baptême succède à la circoncision » des temps bibliques en tant que signe d'appartenance au peuple de Dieu et de promesse de salut, issu de l'Alliance entre Dieu et les hommes[1],[2].

La remise en question du baptême des enfants (ou pédobaptisme) restera une réflexion constante des Églises protestantes en Europe[1]. On a assisté dans les années 1950, puis dans les années 1970, à la croissance d'un mouvement en faveur du report du baptême à un âge de pleine conscience.

Christianisme évangélique

Au moment de la Réforme, l'émergence du mouvement anabaptiste puis des baptistes qui s'en inspireront va générer un débat considérable entre les représentants de la Réforme magistérielle (Calvin, Zwingli), pédobaptistes, et ceux de la Réforme radicale (Hubmaier, Menno Simons), crédobaptistes. En 1609, le mouvement baptiste initié par l'Anglais John Smyth appliquera cette dernière pratique dans toutes ses églises[29]. Dans les églises évangéliques, le baptême du croyant est l'un des principaux signes de distinction d'avec les autres églises protestantes[30]. En effet, pour la majorité des chrétiens évangéliques, le baptême du croyant, par immersion dans l'eau, survient après la nouvelle naissance[31]. Pour les nouveaux nés, il y a une cérémonie appelée présentation d'enfant [32].

Pour le mouvement évangélique (notamment les baptistes, pentecôtistes et mennonites), héritier de la Réforme radicale du XVIe siècle, le baptême est un choix personnel qui ne peut donc concerner que des croyants adultes (anabaptisme)[1]. Les évangéliques fondent ce choix sur leur lecture de la Bible et estiment que le baptême redevient ainsi ce qu'il était dans l'Église primitive[33]. Ils insistent sur le baptême du Saint-Esprit qui accompagne la nouvelle naissance manifestée par le baptême dans l'eau, et se désignent souvent eux-mêmes comme des born again (« nés de nouveau »). Le baptême par immersion est donc le symbole d'une transformation intérieure et n'est pas une condition nécessaire au salut.

À la suite des pentecôtistes, le Renouveau charismatique a mis à l'honneur une expérience d'effusion de l'Esprit Saint, appelée « baptême dans l'Esprit » et fondée sur le récit de la Pentecôte dans le Nouveau Testament.

Œcuménisme

Fonts baptismaux avec la formule du baptême, à Bastogne (Belgique)

Universalité du baptême

La plupart des Églises chrétiennes reconnaissent la validité du baptême des autres Églises[34].

Toutefois, la question de l'universalité du baptême s'est posée dès les débuts de l'histoire de l'Église. Au IIIe siècle, Cyprien de Carthage , se prononce pour le re-baptême, tandis qu'Augustin d'Hippone plaide pour la reconnaissance de la validité des baptêmes administrés par les autres églises chrétiennes. Trois types d'accueil sont développés par l'Église catholique en fonction de la différence de dogmes et de la qualité des relations avec les autres Églises : le re-baptême, l'onction de saint chrême, ou l'abjuration suivie d'une profession de foi[35].

En 1982, le Conseil œcuménique des Églises a publié en accord avec des théologiens catholiques un document intitulé Baptême, Eucharistie, Ministère. Ce texte fait le point sur l'accord toujours plus grand - et les différences qui subsistent - dans des domaines fondamentaux de la foi et de la vie des Églises. Il consacre en sept pages un accord complet des Églises sur la question du baptême[36]. En 2010 est signé le texte « Un seul baptême, vers une reconnaissance mutuelle » par la commission Foi et Constitution du Conseil œcuménique des Églises[37],[38].

Les différents rituels

On distingue différentes traditions:

  • baptême par immersion : la personne entre dans l'eau, soit jusqu'aux genoux, soit jusqu'au-dessus de la taille, et est ensuite basculée dans l'eau pour être totalement immergée et est ensuite remontée à la surface.
  • baptême par aspersion : l'eau est aspergée sur la personne.
  • baptême par effusion : l'eau est versée sur le front de la personne[28].

La forme du baptême diffère selon les Églises :

Baptême civil et refus du baptême

Une pratique venue d'Allemagne consiste à se faire « débaptiser », par exemple pour échapper à l'impôt ecclésiastique. En France, les motivations relèvent plutôt d'une mise en conformité avec des convictions personnelles. La question est ouverte de savoir si le « débaptême » est possible. Sur la forme, il est possible de se faire rayer des registres paroissiaux. Sur le fond, le chrétien a toujours la liberté de renoncer à son baptême. Mais d’un point de vue théologique, les avis divergent sur la possibilité de revenir en arrière sur une grâce reçue de Dieu : dans cette optique où les dons de Dieu sont définitifs (« Dieu ne reprend jamais ce qu’il a donné »), le baptisé ne peut pas être « débaptisé », il renonce simplement à vivre selon son baptême.

La démarche de débaptisation (apostasie) est surtout utilisée par les athées militants soucieux de ne plus compter parmi les statistiques de l'Église catholique, celle-ci évaluant le nombre de ses membres dans le monde en fonction du nombre de baptisés.

En parallèle, les parents qui souhaitent célébrer la venue au monde d'un enfant sans lui associer aucune connotation religieuse peuvent, dans certains pays, avoir recours à un baptême civil.

Notes et références

Notes

  1. La constitution Lumen Gentium dit : « En effet, ceux qui, sans qu’il y ait de leur faute, ignorent l’Évangile du Christ et son Église, mais cherchent pourtant Dieu d’un cœur sincère et s’efforcent, sous l’influence de sa grâce, d’agir de façon à accomplir sa volonté telle que leur conscience la leur révèle et la leur dicte, eux aussi peuvent arriver au salut éternel [33]. À ceux-là mêmes qui, sans faute de leur part, ne sont pas encore parvenus à une connaissance expresse de Dieu, mais travaillent, non sans la grâce divine, à avoir une vie droite, la divine Providence ne refuse pas les secours nécessaires à leur salut. »

Références

  1. a b c et d André Gounelle, « Le baptême (chapitre 14 du cours d'ecclésiologie protestante) », sur le blog d'André Gounelle (consulté le )
  2. a et b Jean Calvin, Institution de la religion chrétienne, livre IV, chapitre XVI "Que le baptême des petits enfants convient très bien à l'institution de Jésus-Christ et à la nature du signe.", p. 488 et suivantes [1]
  3. a b et c « Baptême », dans le Dictionnaire de l'Académie française, sur Centre national de ressources textuelles et lexicales (sens 1) [consulté le 22 janvier 2017].
  4. a b c et d Définitions lexicographiques et étymologiques de « baptême » (sens A, 1) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales [consulté le 22 janvier 2017].
  5. Entrée « baptême » (sens 1) des Dictionnaires de français [en ligne], sur le site des Éditions Larousse [consulté le 22 janvier 2017].
  6. a et b Entrée « baptême » (sens 1), dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, t. 1er : A – C, Paris, Hachette, , 1 vol., LIX-[1]-944 p., gr. in-4o (32 cm) (OCLC 457498685, notice BnF no FRBNF30824717, SUDOC 005830079, lire en ligne [fac-similé]), p. 294 (fac-similé) [consulté le 22 janvier 2017].
  7. Antiquités judaïques, XVIII.
  8. « Mikveh », sur jwa.org.
  9. Bible Segond 1910/Lévitique (complet) 14,8-9
  10. Bible Segond 1910/Lévitique (complet) 16,24
  11. Bible Segond 1910/Nombres (complet) 19,9
  12. A. HAMMAN, Le baptême par le feu (article de 1951), dans Études patristiques, 1991, 79-84
  13. Voir le dossier par exemple dans D. Vigne, Christ au Jourdain. Le baptême de Jésus dans la tradition judéo-chrétienne, [Ét. bibl. 16], Paris, 1992 ; v. aussi G. Winkler, Die Licht-Erscheinung bei der Taufe Jesu und der Ursprung des Epiphaniefestes…, Oriens Christianus, 1994, 177-229
  14. Matthieu, chap. 3 versets 13 à 17.
  15. Arnaud Join-Lambert, Circoncision et baptême, un recto verso qui s’ignore, in : Régis BURNET, Didier LUCIANI (dir.), La circoncision aujourd’hui, Paris, Éd. Feuilles, 2014 (coll. Questions de religion), p. 45-67.
  16. Tertullien, De Baptismo, 18 (lire en ligne)
  17. (en) Joachim Jeremias, Infant Baptism in the First Four Centuries, SCM Press, réédité par Wipf and Stock Publishers (1974), , 111 p. (ISBN 978-1-59244-757-2, lire en ligne).
  18. Bruno Jacobs, Le Baptême des petits enfants dans une société déchristianisée, Parole et Silence, , 602 p., p. 82-104, 146-163
  19. http://www.spiritualite-orthodoxe.net/bapteme_droit_canonique.html
  20. Les dispositions du titre Ier de la première partie du Livre IV du Code de droit canonique régissent le sacrement du baptême au sein de l’Église catholique, les Canons 849 à 874 étant subdivisés en quatre chapitres d'administration religieuse : la célébration du baptême ; le ministre du baptême ; les personnes à baptiser ; les parrains et marraines.
  21. « Baptême », sur Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle (consulté le )
  22. a b et c (en) Michael E. Gaitley, MIC, 33 Days to Morning Glory : A Do-It-Yourself Retreat In Preparation for Marian Consecration, Stockbridge (Massachusetts), Marian Fathers of the Immaculate Conception with arrangement with Marian Press, , 163 p. (ISBN 978-1-942759-04-1) p. 36
  23. a b et c « Qu'est-ce que le baptême ? », sur Église catholique en France (consulté le )
  24. « Catéchisme de l'Église catholique - IntraText », sur www.vatican.va (consulté le )
  25. Le canon 871 dispose que « s'ils sont vivants, les fœtus avortés seront baptisés dans la mesure du possible ».
  26. « L’Espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême », sur Vatican, (consulté le ), document de la Commission théologique internationale.
  27. a b et c Ernst Brice, « Le baptême chez les protestants : Réformés, Luthériens et Evangéliques Baptistes », sur Musée virtuel du Protestantisme
  28. Robert E. Johnson, A Global Introduction to Baptist Churches, Cambridge University Press, UK, 2010, p. 56
  29. Michael J. Meiring, Preserving Evangelical Unity: Welcoming Diversity in Non-Essentials, Wipf and Stock Publishers , USA, 2009, p. 128
  30. Randall Herbert Balmer, Encyclopedia of Evangelicalism: Revised and expanded edition, Baylor University Press, USA, 2004, p. 54
  31. David Blankenhorn, The Faith Factor in Fatherhood: Renewing the Sacred Vocation of Fathering, Lexington Books, USA, 1999, p. 103
  32. http://www.croixsens.net/bapteme/bapteme-evangelique.php
  33. Hervé Legrand, Article paru dans la Croix le 6 avril 2002
  34. « Le baptême au coeur de l'oecuménisme », La Croix, (consulté le )
  35. « Baptême, Eucharistie, Ministère (document de Foi et constitution n° 111, "texte de Lima") — Conseil œcuménique des Églises », sur www.oikoumene.org (consulté le )
  36. « Le baptême, fondement de l'unité des chrétiens », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le )
  37. (en) Conseil œcuménique des Églises, One Baptism : Towards Mutual Recognition : A Study Text, , 32 p. (ISBN 978-2-8254-1556-6, lire en ligne)

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

  • André Gounelle, Le baptême : le débat entre les Églises, Les Bergers et les Mages,
  • Alfred Kuen, Le baptême hier et aujourd'hui, Saint-Légier, Éditions Emmaüs, , 408 p.
  • (en) Canadian Council of Churches, Commission on Faith and Witness, Initiation into Christ : Ecumenical Reflections and Common Teaching on Preparation for Baptism, Winfield (Colombie-Britannique), Wood Lake Books, , 50 p. (ISBN 2-89088-527-5)
  • Jacque Gelis, Les enfants des limbes, Paris, Audibert,
  • Jean-Philippe Revel, Traité des sacrements I. Baptême et sacramentalité, Éditions du Cerf,
  • Markus Graulich, Ralph Weimann, Préparation et entretien sur le baptême. Guide pour le parents et le célébrant, Poitiers 2019, (ISBN 978-2856524213).
  • Joseph Famerée, Jean Joncheray, Louis Schweitzer et Paul De Clerck, Baptême d'enfants ou baptême d'adultes ? Pour une identité chrétienne crédible, Bruxelles-Montréal, Lumen Vitae-Novalis, coll. « Théologies pratiques » (ISBN 978-2-87324-280-0)
  • (en) World Council of Churches, Baptism, Eucharist, and ministry, Genève, World Council of Churches, , 33 p. (ISBN 2-8254-0709-7, OCLC 9918640)

Liens externes