Asnières (Eure)

Asnières
Asnières (Eure)
L'église Saint-Gervais d'Asnières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Lieuvin Pays d'Auge
Maire
Mandat
Emmanuelle Viquesnel
2020-2026
Code postal 27260
Code commune 27021
Démographie
Gentilé Asniérois
Population
municipale
330 hab. (2018 en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 47″ nord, 0° 23′ 57″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 162 m
Superficie 8,14 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Beuzeville
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Asnières

Asnières [anjɛːʁ][1] est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie

Localisation

Asnières est une commune située dans l'Ouest du département de l'Eure et limitrophe de celui du Calvados. Selon l'atlas des paysages de Haute-Normandie, elle appartient à la région naturelle du Lieuvin[2]. Toutefois, l'Agreste, le service de la statistique et de la prospective du ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt, la classe au sein du pays d'Auge (en tant que région agricole)[3].

Le nord du territoire de la commune se caractérise par un paysage vallonné et très boisé. En effet, il est traversé par plusieurs vallées humides et sèches qui offrent des versants recouverts de forêt (bois des Criquets, bois de Launay, bois de Breval, bois de la Loge, etc.). Le fond des vallées de la Calonne et du ruisseau des Marnes présente de nombreuses prairies humides et bocagères d'une grande diversité écologique. Quant au sud du territoire, il s'étale sur le plateau et se caractérise par un paysage plus ouvert, davantage consacré aux cultures.

Hydrographie

La commune est traversée par la Calonne[5] et par le ruisseau des Marnes[6].

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 867 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lieurey », sur la commune de Lieurey, mise en service en 2000[13] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 879,1 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 30 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[17] à 10,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 11 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme

Typologie

Asnières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[21],[22]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,4 %), forêts (25,5 %), terres arables (22,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme Asneriis en 1184[27].

L'étymologie du nom de la commune vient de Asinaria, faisant ainsi référence à l'élevage des ânes domestiques (Equus asinus) pratiqué sur ce territoire.

Histoire

À l'origine il existe deux paroisses, Saint-Jean-d'Asnières et Saint-Gervais-d'Asnières, les seigneurs et patrons de ces deux paroisses sont les de Carrey. Après la Révolution, ces paroisses deviennent communes. En 1843, une partie de la commune du Pin est rattachée à la commune de Saint-Jean-d'Asnières, puis en 1854 la fusion de Saint-Jean-d'Asnières et de Saint-Gervais-d'Asnières est actée, cette nouvelle commune prend alors le nom d'Asnières. Asnières retrouve après ces modifications ce qui semble avoir été son unité territoriale originelle.

Il existait un prieuré sous le vocable de St-Eustache, relevant de l'abbaye de Belle-Etoile. En 1604 le prieur était Pierre Larchier prêtre, qui vivait au manoir de la Prarie (Morainville) avec ses deux frères, Jacques écuyer Sr de la Prarie et Guillaume écuyer Sr de la Chênée, vivant "en une mesme maison, feu, lieu et mesnage, beuvance et mangeance d'un mesme pain, vin et viande". (Archive privée)

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 1989 Serge Fauche DVG  
mars 1989 mars 2014 Myrtil Viquesnel UDI Retraité
Conseiller général du canton de Cormeilles (2004-2011)
mars 2014 En cours Emmanuelle Viquesnel   Coiffeuse
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

Les chiffres du tableau joint correspondent à ceux de la commune de Saint-Gervais-d'Asnières pour la période de 1793 à 1851 puis à ceux de Saint-Gervais-d'Asnières plus ceux de Saint-Jean-d'Asnières à compter de 1854 date de la fusion des deux communes qui ont formé Asnières. La seule population de Saint-Jean était de 246 hab. en 1793, 241 hab. en 1800, 239 hab. en 1806, 247 hab. en 1821, 203 hab. en 1831, 185 hab. en 1836, 180 hab en 1841 et 244 hab. en 1846 après la réunion d'une partie du Pin à Saint-Jean.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2018, la commune comptait 330 habitants[Note 6], en augmentation de 6,11 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1851 1856
391316433404403434403376557
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
564510498472426435394360331
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
344344313351308302331273241
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
308218217201216217286311330
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

  • Pisciculture sur la Calonne au hameau Saint-Jean

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Asnières compte plusieurs monuments inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • L'église Saint-Gervais (XIIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe)[32]. Située dans le bourg, cette église d'origine romane (XIIe siècle) fut sous le patronage de la famille d'Asnières jusqu'au XVe siècle puis de l'abbaye bénédictine de Saint-Evroult. Diverses familles seigneuriales ont succédé dont la famille Carrey au XVIIe siècle qui l'a reconstruite. L'architecture alterne briques rouges et encadrements saillants de pierre blanche. La nef subsiste depuis son origine. Les contre-tables datent du XIIIe siècle. Le chœur fut reconstruit au XVIIe siècle, le porche actuel - à l'origine en pan de bois - et la croix monumentale du cimetière sont du XIXe siècle ;
  • Le presbytère (XVIIIe)[33] ;
  • Le château d'Asnières (XIe, XVIIe et XVIIIe) au lieu-dit de Saint-Jean[34]. Ce château (propriété privée) est situé près de la Calonne ;
  • Le château de Saint-Gervais (XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe)[35]. Ce château (propriété privée[36]) est situé sur les hauteurs de la commune près de la route de Thiberville ;
  • Un manoir des XVIe et XIXe siècles au lieu-dit la Motte[37] ;
  • Une ferme des XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit les Vaux-Bellanger[38] ;
  • Plusieurs maisons d'architecture normande datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles[39],[40],[41].

Autres lieux :

  • Le moulin à blé d'Asnières, sans activité depuis 1955, propriété privée ;
  • Le manoir de la Fontaine Belle-Eau, ancienne hostellerie dite la Maison Belleau - en 1735, le propriétaire était Michel Mouton ;
  • Sur une dérivation de la Calonne subsistent les traces de deux moulins détruits en 1913 :
    • le Moulin Ferréol qui fut moulin à huile, moulin à papier puis « écancherie » ;
    • le moulin du Génie qui fut moulin à huile, moulin à papier et « écancherie ».
  • Au lieu-dit Annerolles subsistent les traces du moulin d'Annerolles qui fut moulin à huile et écancherie ;
  • Sur le sentier pédestre des collines, le marcheur trouvera une pierre druidique appelée « Pierre de la Motte ». La tradition rapporte que les druides s'asseyaient sur cette pierre en bordure de voie romaine pour parlementer. Il est dit aussi que le à minuit, il s'en échappe feux et serpents ;
  • La mairie, qui date de la fin du XIXe siècle.

Patrimoine naturel

Natura 2000

  • Le haut bassin de la Calonne[42].

ZNIEFF de type 1

  • La côte du bois de Bréval[43]. La pelouse nitrofuge à Gaudinie fragile (Gaudinia fragilis) constitue un habitat remarquable, notamment parce qu'elle est très localisée dans le Lieuvin. Elle abrite quelques espèces rares comme l'Astragale à feuilles de réglisse (Astragalus glycyphyllos) et la Sauge des prés (Salvia pratensis). Enfin, le bois présente de nombreuses espèces végétales caractéristiques de la chênaie-charmaie.
  • Saint-Jean, le château d'Asnières [44].
  • La fontaine Bullet[45].

ZNIEFF de type 2

  • La haute vallée de la Calonne[46].

Personnalités liées à la commune

  • Guillaume d'Asnières, évêque de Lisieux, y est né.
  • François Salerne (1706-1760), né dans la paroisse de Saint-Gervais d'Asnières, médecin et naturaliste (ornithologue).
  • Caroline de Combray (1773-1809), meneuse de brigands qui se sont illustrés en 1805, à la côte de Gueptant, en s'attaquant aux diligences sous l'Empire.
  • Michel Hébert, magistrat rouennais puis parisien, homme politique de l'Eure et ministre, y est mort en 1887.
  • Gaétan Lesage [47] (1896-1949) producteur des Fromages de la Fontaine Belle-Eau à Saint-Jean d'Asnières, commandant F.F.I. (pseudos Émile, Max), chef d'arrondissement. Ses deux fils Pierre et Lucien furent déportés et disparurent au camp de Neuengamme (Allemagne) le .
    Apposée le sur le manoir de la Fontaine Belle-Eau, une plaque mémorielle rend hommage à la famille Lesage (municipalité d'Asnières & amicale des anciens du maquis Surcouf).

Voir aussi

Notes et références

Notes

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. « Le Lieuvin », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le 27 décembre 2016).
  3. « Zonages », sur Agreste (consulté le 27 décembre 2016).
  4. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Calonne (I03-0400) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau des Marnes (I0365000) ».
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 26 juillet 2021)
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 26 juillet 2021)
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 26 juillet 2021)
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  12. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le 26 juillet 2021)
  13. « Station Météo-France Lieurey - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 26 juillet 2021)
  14. « Orthodromie entre Asnières et Lieurey », sur fr.distance.to (consulté le 26 juillet 2021).
  15. « Station Météo-France Lieurey - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 26 juillet 2021).
  16. « Orthodromie entre Asnières et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le 26 juillet 2021).
  17. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 26 juillet 2021)
  18. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 26 juillet 2021)
  19. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 26 juillet 2021)
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 355.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Église Paroissiale Saint-Gervais », notice no IA00050091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Presbytère », notice no IA00050092, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « château d'Asnières », notice no IA00050084, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « château de Saint-Gervais », notice no IA00050087, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Château de Saint-Gervais », sur http://www.chateau-de-saint-gervais.fr/ (consulté le 8 avril 2016).
  37. « Manoir », notice no IA00050090, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Ferme », notice no IA00050089, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Maison », notice no IA00050085, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Maison », notice no IA00050086, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Maison », notice no IA00050088, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. « Le haut bassin de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 26 octobre 2015).
  43. « La côte du bois de Bréval », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 28 octobre 2015).
  44. « Saint-Jean, le château d'Asnières », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 28 octobre 2015).
  45. « La fontaine Bullet », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 28 octobre 2015).
  46. « La haute vallée de la Calonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 26 octobre 2015).
  47. Raymond Ruffin, Le Prix de la Liberté, Editions Cheminement, , 309 p..

Liens externes