Arbéost

Arbéost
Arbéost
Vue du village.
Blason de Arbéost
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Argelès-Gazost
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Nay
Maire
Mandat
Cyrille Fraize
2020-2026
Code postal 65560
Code commune 65018
Démographie
Gentilé Arbéostois
Population
municipale
84 hab. (2018 en diminution de 3,45 % par rapport à 2013)
Densité 5,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 57″ nord, 0° 17′ 03″ ouest
Altitude Min. 555 m
Max. 2 480 m
Superficie 14,9 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de la Vallée des Gaves
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Arbéost

Arbéost est une commune française située dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Arbéostois.

Géographie

Localisation

La commune fait partie de la chaîne pyrénéenne ; elle est située en Lavedan dans la haute vallée de l'Ouzom et fait partie du parc national des Pyrénées.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

La commune est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.

Géologie et relief

Éclaté en quartiers, le village démarre à Ferrières sur la rive gauche du ruisseau Lanet par le quartier du Hougarou (555 m) qui constitue son point le plus bas en altitude. De Hougarou en montant vers le col du Soulor, la route va en lacets dans une étroiture boisée longeant le ravin de l'Ouzoum pour déboucher sur un vaste cirque dominé par le petit Gabizos (2 639 m) et le pic des Taillades (2 692 m), le pic de la Latte de Bazen (2 472 m), le Mont Laid (1 691 m). À l'entrée du cirque est le cœur du village, le Bourg, où se trouvent la mairie-école, l'église et le cimetière (autrefois les cafés, l'auberge, la boulangerie). Du Bourg en abandonnant la route départementale 126 pour descendre vers l'Ouzoum, on arrive au quartier des Bourrinquets qui bute sur le domaine béarnais. En reprenant la 126 au Bourg vers le col du Soulor, sont disposés de part et d'autre les quartiers des Bézious, Harnassat, Lascoutes, Cuyaubère. Les granges d'estives sont éparpillées dans le cirque du Litor, sous le col du Soulor et sous la route du col d'Aubisque. L'altitude maximale du territoire communal est à 2 480 m.

Hydrographie

Le ruisseau de l’Ouzoum traverse la commune du sud au nord et forme la limite ouest avec la commune de Béost (Pyrénées-Atlantiques). Le ruisseau de Hougarou et forme la limite nord avec la commune de Ferrières.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 405 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Arrens-Marsous », sur la commune d'Arrens-Marsous, mise en service en 1936[7]et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 9,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 146,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tarbes-Lourdes-Pyrénées », sur la commune d'Ossun, mise en service en 1946 et à 29 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,9 °C pour 1991-2020[13].

Voies de communication et transports

Desservie par la route départementale D 918 et par la route départementale D 126, elle s'étage le long de cette route de Ferrières (550 m) au col du Soulor (1 474 m).

Urbanisme

Typologie

Arbéost est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Vue du hameau du Hougarou.
La fontaine-lavoir.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (55,3 %), forêts (24 %), prairies (17,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine

Logement

En 2012, le nombre total de logements dans la commune est de 124[20].

Parmi ces logements, 32,4 % sont des résidences principales, 56,3 % des résidences secondaires et 11,3 % des logements vacants.

Risques naturels et technologiques

Toponymie

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65 HP 00 7072.jpg

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[21] qui rapporte les dénominations historiques du village.

Dénominations historiques :

Nom occitan : Arbiost.

Sachant que l'on recense dans toutes les Pyrénées de nombreux toponymes basques, l'origine proto-basque du nom "Arbéost" n'est donc pas à exclure, pouvant provenir de la racine basque narb- « lieu des souches », présente dans les toponymes Narp, Narbaitz, Narbarte, Narbona, Arbonne, Arbon...

Histoire

Le village, ancien hameau d'été des communes d'Arrens et de Marsous érigé en paroisse en 1743, appartient au Val d'Azun, une des sept vallées du Lavedan qui constituent la partie sud-occidentale de la Bigorre. Sa position est frontalière avec le Béarn (département des Pyrénées-Atlantiques, région Nouvelle-Aquitaine), le gave Ouzoum marquant la frontière à l'ouest (territoire communal de Louvie-Soubiron en Béarn) ; par la route, l'entrée en Béarn se fait après le village de Ferrières (commune du Val d'Azun) par la commune d'Arthez-d'Asson, le gave Ouzoum prenant alors l'appellation d'Ouzom en devenant béarnais.

La population eut une activité essentiellement agricole et pastorale. Les chevriers d'Arbéost étaient réputés pour la qualité du lait de leurs bêtes. Au XIXe siècle, et jusqu'en 1930, certains partaient sur les routes, à la fin de l'été, accompagnés de leur troupeau pour vendre le lait dans les villes : Bordeaux et même Paris[22]. Dans les années 1930-1962, une grande partie des hommes du village travailla comme mineurs dans la mine de Baburet. Mineurs l'hiver, ils quittaient souvent ce travail à la fin du printemps pour redevenir paysans ou pasteurs, les jeunes s'engageant pour la saison d'été dans les hôtels de Lourdes[23].

Cadastre napoléonien d'Arbéost

Le plan cadastral napoléonien d'Arbéost est consultable sur le site des Archives départementales des Hautes-Pyrénées[24].

Politique et administration

La mairie en 2017.
Le foyer rural en 2017

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Annie Beuillé    
mars 2008 avril 2009 Pierre Larribère    
avril 2009 juillet 2009 André Mallecot    
juillet 2009 mars 2014 Monique Mech    
mars 2014 mars 2020 André Mallecot SE Retraité
mars 2020 en cours Cyrille Fraize    

Rattachements administratifs et électoraux

Historique administratif

Pays et sénéchaussée de Bigorre, Lavedan, Vallée d'Azun, canton d'Azun (1790), d'Aucun (depuis 1801). Le territoire actuel de la commune d'Arbéost était à l'origine une dépendance des communautés d'Arrens et de Marsous, les habitants obtinrent de former une paroisse () et une communauté autonome ()[25].

Intercommunalité

Arbéost appartient à la communauté de communes du Val d'Azun créée en et qui réunit 10 communes.

Services publics

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28]. En 2018, la commune comptait 84 habitants[Note 4], en diminution de 3,45 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7828027769941 059896972968981
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9698709349619841 007900890900
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
803780724620553537474385352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2682001641451281211168985
2018 - - - - - - - -
84--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société

Enseignement

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle ne dispose plus d'école en 2016[31].

Économie

Son activité principale et traditionnelle est agropastorale : saloir et fromages pyrénéens vendus sur place et aussi par les producteurs sur les marchés locaux (Arrens, Argelès-Gazost, Lourdes, Tarbes, Pau, etc.) ; élevage de vaches, brebis et chèvres pour le fromage et la viande auxquels s'ajoutent quelques chevaux et porcs ; prés de fauche (la vente de fourrage ne semble plus être un secteur d'activité).

Sur le quartier des Bourrinquets, une usine hydroélectrique est exploitée par un particulier.

Tourisme

Le tourisme se développe : gîte d'étape ; beaucoup de maisons sont des résidences secondaires, occupées pour certaines par des natifs ou issus d'anciens habitants acteurs de l'exode rural, pour d'autres par des amoureux de la montagne ayant élu ces lieux ; en 2005, deux d'entre elles appartiennent à des Britanniques.

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Laurent en 2017.

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Blason Blasonnement :
Parti : au premier d'argent à la corneille de sable perchée sur une branche du même, au second de sinople aux deux vaches d'or passant l'une sur l'autre ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé d'une fleur de lys d'or accostée de deux flèches du même, celle de dextre posée en barre et celle de senestre posée en bande.
Commentaires : Officiel

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Voir aussi

Le monument aux morts municipal.

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 10 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 10 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 10 juillet 2021)
  7. « Station Météo-France Arrens-Marsous - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 10 juillet 2021)
  8. « Orthodromie entre Arbéost et Arrens-Marsous », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  9. « Station Météo-France Arrens-Marsous - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en arrens-marsous).
  10. « Orthodromie entre Arbéost et Ossun », sur fr.distance.to (consulté le 10 juillet 2021).
  11. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  12. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Tarbes-Lourdes-Pyrénées - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 10 juillet 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  20. Insee : Rapport statistique communal pour la ville d' Arbéost
  21. Michel Grosclaude et Jean-Francois Le Nail, intégrant les travaux de Jacques Boisgontier, Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées, Tarbes, Conseil Général des Hautes-Pyrénées, , 348 p. (ISBN 2-9514810-1-2, notice BnF no FRBNF37213307)..
  22. H. Condou, Le village d'Arbéost (Hautes Pyrénées). Étude historique, Tarbes, 1945 .
  23. J. Caput. « La situation actuelle de la mine de Baburet ». Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, tome XVII, 1956.
  24. Archives départementales des Hautes-Pyrénées : Plan cadastral d' Arbéost en 1834
  25. Archives départementales des Hautes-Pyrénées
  26. « Liste des juridictions compétentes pour Arbéost », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 décembre 2015)
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Annuaire : Résultats de recherche », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 17 janvier 2017).