ADN (film, 2020)

ADN
Réalisation Maïwenn
Scénario Maïwenn
Mathieu Demy
Acteurs principaux
Sociétés de production Why Not Productions, Les Films de Batna, Arte
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Algérie Algérie
Genre drame
Durée 90 minutes
Sortie 2020


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

ADN est un film franco-algérien écrit et réalisé par Maïwenn, sorti en 2020[1].

Initialement sélectionné pour le festival de Cannes 2020, il est présenté au festival du cinéma américain de Deauville 2020 dans la sélection spéciale L'heure de la Croisette.

Synopsis

Après la mort de son grand-père, Neige (Maïwenn) explore son héritage et ses racines algériennes.

Fiche technique

Distribution

  • Maïwenn : Neige
  • Fanny Ardant : Caroline, la mère de Neige
  • Louis Garrel : François, l'ami de Neige
  • Marine Vacth : Lilah, la sœur cadette de Neige
  • Dylan Robert : Kevin, le cousin de Neige, élevé par Emir
  • Caroline Chaniolleau : Françoise, la tante de Neige
  • Alain Françon : Pierre, le père de Neige
  • Florent Lacger : Ali, le grand frère de Neige
  • Henri-Noël Tabary : Matteo, le frère cadet de Neige
  • Omar Marwan : Emir, le grand-père

Production

Genèse et développement

Distribution des rôles

Tournage

La scène extérieure de la cérémonie funèbre est tournée devant le crématorium-columbarium du Père-Lachaise et celle de la dispute entre Neige et sa mère à l'entrée du cimetière. L'une des dernières scènes est tournée pont Saint-Michel (Paris).

Sortie

Accueil critique

En France, le site Allociné recense une moyenne des critiques presse de 3,2/5.

Marianne, identifie « un terrain dangereux où l’hérédité et l’inné prennent beaucoup de place » ou « l’obsession de ses origines conduit à ne jamais pouvoir s’en émanciper » et mènerait Maïwenn sur le terrain glissant de l’essentialisation « scientifique », stade suprême du déterminisme individuel. Elle « renverse ainsi la vieille querelle entre nature et culture. La droite privilégiait la première sur fond d’atavisme, la gauche attribuait tout à la seconde dans le but de changer l’environnement social des plus mal lotis », quitte à « s’enfoncer dans l’eugénisme d’extrême droite ». « Du droit du sang au droit des gènes », elle dérive « du séquençage génomique au séparatisme politique »[3].

Distinctions

Nominations

Sélections

Notes et références

Liens externes