Élections législatives papou-néo-guinéennes de 2017

Élections législatives papou-néo-guinéennes de 2017
au
Peter O'Neill.jpg Peter O'Neill – Congrès national populaire
Sièges obtenus 30  +3
Defaut.svg Patrick Pruaitch – Parti de l'alliance nationale
Sièges obtenus 15  +8
Sam Basil 2012.jpg Sam Basil – Pangu Pati
Sièges obtenus 11  +10
Don Polye.jpg Don Polye – TPR
Sièges obtenus 4  −8
Premier ministre
Sortant Élu
Peter O'Neill
PNC
Peter O'Neill
PNC

Des élections législatives ont lieu en Papouasie-Nouvelle-Guinée du au [1]. Il s'agit de renouveler les cent-onze membres du Parlement (monocaméral), à l'issue d'une législature de cinq ans. Le déroulement du scrutin est émaillé d'incidents et de dysfonctionnements. Onze personnes, dont deux policiers, sont tuées lors d'affrontements post-électoraux à Wabag et à Mendi[2]. Une étude menée par l'Université nationale australienne suggère par la suite que quelque 204 personnes ont été tuées dans des violences autour de ces élections, et des centaines d'autres mutilées ou blessées. L'étude affirme également que les actes d'intimidation et de fraudes ont été de grande ampleur[3].

Peter O'Neill est réélu Premier ministre par la nouvelle assemblée le , avec une majorité parlementaire réduite[4].

Système politique et électoral

La Papouasie-Nouvelle-Guinée est une démocratie multipartite et une monarchie parlementaire. C'est un royaume du Commonwealth : un État indépendant reconnaissant symboliquement la reine Élisabeth II comme chef de l'État. Le Parlement est élu au suffrage universel.

Chaque député est élu représentant de l'une des 89 circonscriptions uninominales, ou de l'une des 22 provinces (un élu par province), via un système de vote alternatif : les électeurs classent leurs trois candidats préférés par ordre de préférence, les préférences après la première étant tenues en compte si aucun candidat n'obtient une majorité absolue des suffrages dans la circonscription. Le vote n'est pas obligatoire. Au niveau des provinces, l'élection est couplée à celle du gouverneur de la province, au suffrage universel. Ainsi, c'est le gouverneur de chaque province qui siège ex officio au Parlement, aux côtés des 89 élus de circonscriptions[5].

À la suite de l'élection, les nouveaux députés renouvellent leurs confiance dans le Premier ministre sortant, ou bien choisissent un nouveau Premier ministre, en accord avec le système de Westminster.

Contexte, partis et candidats

Il existe une multitude de partis politiques. Les gouvernements se constituent ainsi en coalitions. À l'issue des élections de 2012, vingt-et-un partis sont représentés au Parlement, mais seuls deux (le Congrès national populaire et le Parti du triomphe, du patrimoine et de la responsabilisation) ont plus de dix sièges[6]. Alors que l'histoire politique a été marquée par une certaine instabilité, au gré d'alliances changeantes au sein du Parlement, la législature 2012-2017 a été particulièrement stable : La quasi-totalité des députés font partie de la majorité parlementaire du Premier ministre Peter O'Neill (Congrès national populaire), l'opposition parlementaire étant réduite fin 2014 à seulement huit membres. De nombreux députés ayant rejoint le CNP en cours de législature, ce parti compte cinquante-six députés à la veille de la dissolution du Parlement, soit la majorité absolue à lui seul. Le chef de l'opposition, à partir de 2014, est Don Polye[7],[8].

Le pays connaît un essor économique durant la législature 2012-2017 (taux de croissance estimé à 5,8 % en 2015), grâce à l'exploitation de ses importantes ressources naturelles (minerais, bois, et le début d'une exploitation de gaz naturel liquéfié en 2014). Toutefois, malgré l'un des taux de croissance les plus élevés au monde, « le pays demeure confronté à de nombreux défis sociaux et économiques », dont un indice de développement humain faible (classé 156e en 2015), un faible taux d'alphabétisation (60 %), et un fort taux de natalité (4,6 enfants par femme). Le pays reste dépendant d'une aide au développement fournie principalement par l'Australie, l'ancienne puissance coloniale. Les taux de violences à l'encontre des femmes demeurent parmi les plus élevés au monde, et les femmes peinent à participer à la vie politique — Le Parlement sortant compte seulement cinq députées sur cent-onze membres. Sur le plan international, sous la direction du Premier ministre Peter O'Neill, la Papouasie-Nouvelle-Guinée a développé davantage ses relations avec l'Indonésie voisine (quitte a minimiser la question des droits de la minorité papoue dans la province indonésienne de Nouvelle-Guinée occidentale), et a cherché à s'affirmer face aux Fidji comme acteur diplomatique et économique de premier plan parmi les États insulaires du Pacifique[9],[10].

En 2016 toutefois, le gouvernement est contesté ; pendant plusieurs semaines, des manifestants réclament la démission du Premier ministre, accusé de corruption et qui refuse de se soumettre à un mandat d'arrêt pour soupçon de détournement de fonds publics. Un ralentissement de l'économie, « affaiblie par la chute des prix mondiaux des matières premières », entache également sa popularité[11],[12].

Le Parlement et le gouvernement élus en 2017 devront gérer l'organisation d'un référendum d'indépendance pour la province de Bougainville, prévu pour 2019[9].

Sir Michael Somare, « père de la nation » et Premier ministre à trois reprises, ne se représente pas pour son siège de député et de gouverneur du Sepik oriental, après avoir siégé quarante-neuf ans au corps législatif national. Il avait obtenu son Premier mandat législatif en 1968, durant la période coloniale, et avait été le premier dirigeant du pays au moment de l'indépendance en 1975[13].

Déroulement

Sur invitation du gouvernement, le Commonwealth déploie une équipe de douze observateurs, menée par l'ancien gouverneur-général de Nouvelle-Zélande Sir Anand Satyanand[14]. Les élections commencent comme prévu le [15].

Les élections sont entachées de graves problèmes d'organisation. Les listes d'électeurs ne sont pas à jour. Dans les Hautes-Terres en particulier, l'utilisation de listes électorales datant de 2012 prive de nombreux citoyens de la possibilité de voter. Certaines provinces décident d'étendre la période d'ouverture des bureaux de vote, pour tenter d'y remédier[16]. Ainsi le , les bureaux de vote sont toujours ouverts dans certaines parties des provinces de Madang, du Sepik oriental et du Sepik occidental, ainsi que de la Province ouest, alors que les élections devaient se terminer le [17]. Dans certains bureaux, du personnel électoral décide de laisser voter toute personne qui se présente, en raison du grand nombre de noms manquants sur les listes[18]. D'autres problèmes logistiques incluent la distribution tardive du matériel nécessaire à certains bureaux de vote, retardant leur ouverture, et l'envoi d'un nombre insuffisant de bulletins de vote à certains bureaux[19]. Dans les Hautes-Terres, les incidents incluent le vol et la destruction d'urnes ; l'absence d'isoloir dans certains bureaux de vote ; et des échauffourées entre des électeurs et la police[20].

L'équipe d'observateurs étrangers du Commonwealth note par ailleurs des cas de corruption électorale directe ou indirect, dont l'utilisation de fonds publics pour financer des projets pouvant influencer « de manière significative » le vote des électeurs[19]. À Port Moresby, le déroulement du scrutin est temporairement suspendu lorsque la police arrête trois personnels de la commission électorale qui transportaient d'importantes sommes d'argent et des bulletins de vote préremplis. À l'université de technologie de Papouasie-Nouvelle-Guinée, des étudiants en colère contre les divers dysfonctionnements brûlent des bulletins de vote[20]. À Wabag, des scrutateurs sont arrêtés pour avoir détruit des urnes et des bulletins de vote[21].

Dans cette même circonscription de Wabag, des partisans du député sortant Don Polye, chef de l'opposition parlementaire, affrontent ceux d'un autre candidat lors d'une rixe durant le dépouillement. Deux policiers et deux autres personnes sont tués[21]. À Mendi, cinq personnes sont tuées lors d'affrontements post-électoraux entre les partisans de deux candidats, début août. Au total, les violences autour des élections auront fait au moins onze morts[2]. À Kundiawa c'est le député sortant (et battu) lui-même, Tobias Kulang (du parti CNP), qui est accusé d'avoir abattu un homme qui le menaçait lors de violences post-électorales. Il est arrêté et inculpé pour meurtre, ainsi que pour incitations à la violence[22].

Ezekiel Anisi (Parti du congrès national), député sortant de la circonscription d'Ambunti-Dreikikir dans le Sépik-oriental et plus jeune député sortant, décède subitement le à l'âge de 28 ans, durant la campagne pour sa réélection. Il souffrait de problème de santé liés à son surpoids[23].

Études menées sur les violences et les fraudes

Une étude menée par des chercheurs australiens et papou-néo-guinéens sous l'égide de l'Université nationale australienne révèle en que ces élections ont été entachées d'insécurité, de violences, de fraudes et de corruption « sans précédent », d'un niveau plus grave encore que les violentes élections de 2002. Elle recense deux-cent-quatre morts lors de violences inter-tribales autour de la campagne électorale, de l'élection ou de ses suites, ainsi que des centaines de blessés -dont des personnes mutilées et amputées par des attaques à la machette- et d'importantes destructions de propriétés et de biens. Les chercheurs rapportent également de nombreux cas de citoyens soumis à des intimidations le jour du vote, de distributions d'argent par des candidats ou par leurs agents, et d'utilisation de bulletins de vote préremplis[3].

De même, la branche papou-néo-guinéenne de Transparency International rapporte qu'un tiers des électeurs disent avoir été menacés par les partisans de certains candidats. Elle note de nombreux cas d'usurpation d'identité qui ont privé des citoyens de leur droit de vote, dus notamment au fait que l'identité des électeurs n'aurait été vérifiée par les agents des bureaux de vote que dans 49 % des cas environ. Dans de nombreux bureaux, des citoyens rapportent que des agents de sécurité sont positionnés de manière à voir ce qui se passe dans l'isoloir, ne garantissant donc pas le secret du vote. Des cas sont également rapportés d'agents des bureaux de vote remplissant eux-mêmes tout ou partie des bulletins, et ne permettant pas aux citoyens de voter. Transparency International conclut que les élections de 2017 n'ont été « en rien libres ni justes »[24].

Résultats

Les résultats définitifs sont les suivants[25],[26]. La différence de sièges dans la colonne de droite est indiquée par rapport aux résultats des élections de 2012, et non par rapport à l'état des partis en fin de législature 2012-2017.

Les résultats dans les circonscriptions de Bougainville-centre et de Henganofi ne sont connus que tardivement, en raison de recomptes. Ces sièges sont remportés respectivement par Sam Akoita[27] et par Robert Atiyafa[28], tous deux du parti Congrès national populaire. Le nombre pour ce parti ci-dessous inclut ces deux sièges.

Résultats des élections législatives papou-néo-guinéennes de 2017
Parti Dirigeant Voix % Sièges +/-
Congrès national populaire Peter O'Neill 30 en augmentation 3
Parti de l'alliance nationale Patrick Pruaitch 15 en augmentation 2
Pangu Pati Sam Basil 11 en augmentation 10
Parti des ressources unies William Duma 9 en augmentation 2
Parti du progrès populaire Julius Chan 5 en diminution 1
Parti de la Papouasie-Nouvelle-Guinée Belden Namah 5 en diminution 3
Parti du triomphe, du patrimoine et de la responsabilisation Don Polye 4 en diminution 8
Parti national Kerenga Kua 3 en augmentation 2
Parti social-démocrate Powes Parkop 2 en diminution 1
Parti travailliste populaire Miok Tidomari 2 en augmentation 2
Parti populaire Peter Ipatas 2 en diminution 4
Autres partis (un seul siège chacun) 10 -
Candidats indépendants 14 en diminution 2
Suffrages exprimés
Votes blancs et nuls
Total 100 111 en stagnation
Abstention
Inscrits/Participation

Résultats notables

Le Premier ministre en exercice et chef de file du Congrès national populaire Peter O'Neill l'emporte dans sa circonscription de Ialibu-Pangia avec 48 714 votes et 78 % des voix, selon des résultats préliminaires annoncés par son cabinet[29].

Le président du Parlement, Theo Zurenuoc, très controversé pour avoir ordonné le retrait de symboles culturels « païens » de l'enceinte du Parlement, est battu dans sa circonscription de Finschhafen, remportée par Rainbo Paita, du Pangu Pati[30]. Des partisans déçus de Theo Zurenuoc incendient un poste de police et plusieurs écoles[21].

Le vice-Premier ministre sortant, Sir Leo Dion (Congrès national populaire), perd son siège de député, battu dans sa circonscription provinciale de Nouvelle-Bretagne orientale par le candidat du Parti progressiste populaire, Nakikus Konga[31]. Le Procureur général et ministre de la Justice sortant, Ano Pala (CNP), est également battu dans sa circonscription de Rigo (dans la Province centrale), remportée par le candidat sans étiquette Lekwa Gure[32].

Don Polye (parti TPR), le chef sortant de l'opposition parlementaire, est lui aussi battu dans sa circonscription de Kandep, remportée par le candidat du CNP, Alfred Manase[33].

Alors que trois femmes siégeaient au Parlement sortant, aucune femme n'est élue députée pour la législature 2017-2022. Delilah Gore (CNP), Julie Soso (CNP) et Loujaya Kouza (parti TPR), candidates à la réélection, perdent toutes trois leurs sièges[34].

Formation du gouvernement

Le , les députés élisent Job Pomat (du parti Congrès national populaire) à la présidence du Parlement, par soixante voix, contre quarante-six pour le candidat d'opposition Alan Marat[35]. Ils réélisent ensuite Peter O'Neill au poste de Premier ministre, par soixante voix contre quarante-six également[4]. Le Parti de l'Alliance nationale et le Pangu Pati forment une coalition d'opposition, sous la direction de Patrick Pruaitch[36]. En septembre toutefois, la plupart des députés du Pangu Pati, dont leur dirigeant Sam Basil, rejoignent la majorité gouvernementale[37].

Changements ultérieurs

Comme à l'accoutumée, de nombreux députés changent de parti durant la législature 2017-2022. Au 1er mars 2021, le nombre de sièges par parti est ainsi le suivant[42] :

Parti Dirigeant Sièges Changement
Pangu Pati James Marape 30 en augmentation 19
Congrès national populaire Peter O'Neill 15 en diminution 15
Parti de l'alliance nationale Patrick Pruaitch 11 en diminution 4
Parti travailliste unifié Sam Basil 9 nouveau
Parti des ressources unies William Duma 8 en diminution 1
Parti populaire William Tongamp 5 en augmentation 3
Parti du progrès populaire Julius Chan 4 en diminution 1
Parti pour notre développement Charles Abel 3 en augmentation 2
Parti libéral John Pundari 3 nouveau
Parti national Kerenga Kua 2 en diminution 1
Parti social-démocrate Powes Parkop 2 en stagnation
Parti de la Papouasie-Nouvelle-Guinée Belden Namah 1 en diminution 4
Parti du triomphe, du patrimoine et de la responsabilisation Jeoffrey Kama 1 en diminution 3
Autres partis (un seul siège chacun) 13 en augmentation 3
Députés indépendants 3 en diminution 11

Références

  1. (en) « PNG elections to be held in June 2017 », Radio New Zealand,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2017).
  2. a et b (en) "Five more killed in PNG election violence in Mendi", Radio New Zealand, 7 août 2017
  3. a et b (en) "Unprecedented violence and fraud 'hijacked' 2017 PNG election – report", The Guardian, 30 octobre 2018
  4. a et b (en) "PNG election: Controversial PM Peter O'Neill re-elected, promises election review", Australian Broadcasting Corporation, 2 aout 2017
  5. « PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE (National Parliament), Système électoral », sur www.ipu.org (consulté le 10 juillet 2017).
  6. Résultats des élections de 2012, Union interparlementaire
  7. (en) « Polye PNG's new Opposition Leader », Radio New Zealand,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2017).
  8. (en) « Who will be Papua New Guinea's prime minister? », sur Radio New Zealand, .
  9. a et b « Présentation de la Papouasie-Nouvelle-Guinée », sur diplomatie.gouv.fr (consulté le 6 avril 2017).
  10. (en-US) Elliot Brennan, « PNG: The World’s Biggest Grower in 2015? », The Diplomat,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2017).
  11. « Début des élections législatives en Papouasie-Nouvelle-Guinée  », sur Le Monde, .
  12. (en) « PNG Prime Minister tells protesting students he will not resign », ABC News,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2017).
  13. (en) « PNG's 'father of the nation' farewells parliament », Radio New Zealand,‎ (lire en ligne, consulté le 6 avril 2017).
  14. (en-US) « Former NZ Governor-General to Lead Commonwealth Observer Mission to PNG », sur www.emtv.com.pg, (consulté le 12 juillet 2017).
  15. (en) « Voting starts in sprawling Papua New Guinea elections », The Jakarta Post,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juillet 2017).
  16. (en) « Vote counting begins in Papua New Guinea amid electoral roll confusion », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2017).
  17. (en) « PNG advisors quit over election woes », Radio New Zealand,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2017).
  18. (en) « Papua New Guinea election leads to indecision », sur The Australian, (consulté le 14 juillet 2017).
  19. a et b (en) « International observer group questions accuracy of PNG electoral roll », ABC News,‎ (lire en ligne, consulté le 14 juillet 2017).
  20. a et b (en-GB) Eleanor Ainge Roy, « Papua New Guinea election descends into chaos amid violence and claims of bribery », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le 14 juillet 2017).
  21. a b et c (en) « Shooting deaths mar PNG election as observers ’alarmed’ by roll irregularities », Special Broadcasting Service,‎ (lire en ligne, consulté le 26 juillet 2017).
  22. (en) "Ousted PNG MP charged with wilful murder", Radio New Zealand, 11 août 2017
  23. (en) « Death of PNG's youngest-ever MP puts politicians' health in the spotlight », sur ABC News, (consulté le 14 juillet 2017).
  24. (en) "TIPNG Observation Report: 10th National Parliamentary Elections 2017", Transparency International Papouasie-Nouvelle-Guinée
  25. (en) "Papua New Guinea Election Results 1972 – 2017", Development Policy Centre, Université nationale australienne
  26. « PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE : Parlement national : dernières élection », Union interparlementaire
  27. "Hon. Sam Akoita, MP", Parlement national
  28. (en) "Hon. Robert Atiyafa, MP", Parlement national
  29. (en-US) « Papua New Guinea PM wins seat in general election as votes are tallied », Channel NewsAsia,‎ (lire en ligne, consulté le 17 juillet 2017).
  30. (en) « Parliament speaker gets the boot in PNG election », Radio New Zealand, .
  31. (en) "PNG's deputy PM loses seat in latest election upset", Radio New Zealand, 22 juillet 2017
  32. (en) "PNG justice minister defeated in Rigo seat", Radio New Zealand, 24 juillet 2017
  33. (en) "Manase unseats former PNG Opposition leader Don Polye", Papua New Guinea Today, 3 août 2017
  34. (en) "No women MPs to sit in PNG's new parliament", Special Broadcasting Service, 26 juillet 2017
  35. (en) "Pomat elected as new speaker of PNG parliament", Radio New Zealand, 2 août 2017
  36. (en) "PNG has a new govt but questions still about legitimacy", Radio New Zealand, 3 août 2017
  37. (en) "Basil's Pangu Pati joins PNG govt", Radio New Zealand, 11 septembre 2017
  38. (en) "New MP in Bougainville Central after election petition", Radio New Zealand, 17 avril 2018
  39. (en) "Menyamya MP passes away", Loop PNG, 30 octobre 2019
  40. (en) "Hon. Benjamin Philip", Parlement national
  41. (en) "PNG MP Mendani dies of Covid-19", Radio New Zealand, 22 mars 2021
  42. (en) "LIST OF MEMBERS BY POLITICAL PARTIES IN PARLIAMENT as of 1st March 2021", Commission pour l'intégrité des partis politiques et des candidats

Voir aussi