Élections législatives françaises de 2022

Élections législatives françaises de 2022
577 députés de l'Assemblée nationale
(majorité absolue : 289 sièges)
(1er tour)
(2d tour)
Type d’élection Élections législatives
Scrutin majoritaire uninominal à deux tours
Richard Ferrand.jpg Ensemble – Richard Ferrand
Sièges en 2017 356
Christian-Jacob-2020 (cropped).jpg Union de la droite et du centre – Christian Jacob
Sièges en 2017 135
Jean Luc MELENCHON in the European Parliament in Strasbourg, 2016 (cropped).jpg Nouvelle Union populaire écologique et sociale – Jean-Luc Mélenchon
Sièges en 2017 68
Le Pen, Marine-9586 (cropped).jpg Rassemblement national et alliés – Marine Le Pen
Sièges en 2017 8
Gouvernement
Sortant
Dernière séance de l'Assemblée :
Jean Castex
Ensemble
Après l'élection présidentielle :
Élisabeth Borne
Ensemble

Les élections législatives françaises de 2022 ont lieu les 12 et [note 1] afin d'élire les 577 députés de la XVIe législature de la Cinquième République.

Ces élections font suite à l'élection présidentielle organisée au mois d', dont le second tour a vu le président sortant Emmanuel Macron remporter un second mandat. Son parti, La République en marche, qui dispose d'une majorité à l'Assemblée nationale depuis 2017, forme dans la foulée une confédération du centre et du centre droit baptisée Ensemble avec le MoDem, Agir et Horizons.

La France insoumise, à la faveur de la troisième place obtenue par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle, devient la principale force de la gauche. Elle fédère autour d'elle Europe Écologie Les Verts, le Parti communiste français et le Parti socialiste au sein d'une large coalition, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES). Pour la première fois depuis la Gauche plurielle en 1997, les partis de gauche arrivent rassemblés aux élections législatives. Les partis font cependant face à des candidatures dissidentes de certains de leurs membres dans plusieurs circonscriptions.

Les partis de droite et d'extrême droite partent en ordre dispersé. Bien que présent au second tour de l'élection présidentielle, le Rassemblement national ne semble pas tirer profit de cette dynamique électorale pour le scrutin des législatives, d'autant plus que Marine Le Pen ne souhaite conclure aucune alliance avec les autres formations de la droite ou de l'extrême droite, notamment avec le parti Reconquête!, fondé en 2021 par Éric Zemmour. Ce dernier présente toutefois sous son étiquette des candidats de trois micro-partis de la droite conservatrice : le Mouvement conservateur, Via et le CNIP. De leur côté, le parti Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan et le mouvement Les Patriotes de Florian Philippot se présentent ensemble sous les couleurs d'une « Union pour la France ».

Affaibli par la déconvenue de sa candidate Valérie Pécresse à l'élection présidentielle, le parti Les Républicains subit la défection de quelques députés sortants, mais l'Union de la droite et du centre (UDC), formée avec l'UDI et Les Centristes lors des précédents scrutins locaux, est reconduite pour ces élections législatives.

Contexte

Contexte institutionnel

Depuis les débuts de la Cinquième République, les élections législatives organisées dans la foulée de l'investiture d'un président élu ont toujours permis à ce dernier de disposer à l'Assemblée nationale d'une majorité absolue ou relative. Cette caractéristique, connue sous le nom de « fait majoritaire », est renforcée par le mode de scrutin majoritaire uninominal. Depuis le passage au quinquennat présidentiel en 2000 et le report des élections législatives après l'élection présidentielle, la coïncidence des scrutins est devenue systématique. Ce changement a contribué à présidentialiser le régime au détriment du pouvoir législatif[2]. En outre, la cohabitation a été rendue hautement improbable puisqu'elle impliquerait que les électeurs reviennent sur leur choix dans la foulée de l'élection présidentielle.

Assemblée sortante et élection présidentielle de 2022

Les élections législatives de 2017 voient la victoire du parti du président Emmanuel Macron, La République en marche (LREM), et ses alliés, qui remportent la majorité à l'Assemblée nationale, avec les groupes La République en marche (308 députés), Mouvement démocrate et apparentés (42 députés) et Agir ensemble, créé en (9 députés), soit un total de 359 députés. En 2022 cependant, ce total ne s'élève plus qu'à 346, à la suite des exclusions et sorties volontaires de plusieurs députés[3],[4].

L'élection présidentielle d'avril 2022 voit Emmanuel Macron reconduit pour un deuxième mandat, le président sortant remportant au second tour 58 % des suffrages exprimés face à la candidate du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen. Arrivé en troisième place au premier tour avec 21,95 % des suffrages, Jean-Luc Mélenchon confirme son mouvement La France insoumise (LFI) comme la première force à gauche. Pour beaucoup d'observateurs, la vie politique française est recomposée en trois blocs entre une gauche radicale, un centre libéral et une droite nationaliste[5],[6],[7].

L'élection présidentielle de 2022 voit en parallèle les partis politiques traditionnels échouer une nouvelle fois à se qualifier pour le second tour, dans des proportions encore plus importantes que lors de la précédente élection. Le Parti socialiste (PS) et Les Républicains (LR), représentés respectivement par Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, s'effondrent avec des scores historiquement faibles, en dessous des 5 %.

La campagne voit par ailleurs l'irruption du candidat d'extrême droite Éric Zemmour, qui fonde son parti, Reconquête (REC), avant de finir quatrième au premier tour.

Beaucoup d'observateurs[Qui ?] jugent que l'élection présidentielle a été frustrante pour les électeurs avec une campagne peu dynamique. L'absence de débat télévisé au premier tour est notamment mise en cause. La réélection d'Emmanuel Macron tient principalement, selon ses opposants, à un important vote de rejet de l'extrême droite[8]. Jean-Luc Mélenchon décrète le soir du 24 avril que « Emmanuel Macron est le président le plus mal élu de la Ve République » en raison de l'abstention, ce qui est inexact, même si le score 38,52 % des inscrits est bien l'un des plus faibles de la Ve République[9]. Dans ce contexte, un sondage BVA du 29 avril révèle que 64 % des Français seraient favorables à ce qu'Emmanuel Macron n'obtienne pas de majorité aux législatives de juin[10].

Union de la gauche

Logo de la coalition de gauche : Nouvelle Union populaire écologique et sociale.

Alors qu'il était pressenti pour se retirer de la vie politique après sa défaite, Jean-Luc Mélenchon appelle durant l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle les Français à « l'élire Premier ministre »[11]. Si cette demande n'est pas conforme stricto sensu à la Constitution, qui laisse théoriquement le choix du Premier ministre au président de la République, l'insoumis souhaite imposer à Emmanuel Macron une situation de cohabitation avec une majorité à gauche.

Dans la foulée de l'élection présidentielle, des négociations sont engagées à gauche afin de former une coalition autour de La France insoumise. Alors que l'union de la gauche, souhaitée par une majorité des sympathisants de gauche[12], avait échoué pour la présidentielle, elle apparaît de nouveau possible en vue des législatives. LFI exclut dans un premier temps le Parti socialiste de la future coalition, mais change finalement d'avis après que ce dernier a voté pour entamer des négociations, par la volonté du Premier secrétaire, Olivier Faure.

Un accord de coalition entre LFI et EÉLV est validé le 1er mai, Journée internationale des travailleurs. Il prévoit l'attribution d'une centaine de circonscriptions au parti écologiste. Un accord est trouvé sur la question de la désobéissance aux traités européens, point de tension majeure entre LFI et la gauche social-démocrate[13]. LFI accepte par ailleurs d'amender le nom de la coalition : l'Union Populaire devient la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES). Le PCF, qui avait d'abord jugé inacceptable les exigences de LFI, signe à son tour l'accord le 3 mai, jour anniversaire de la victoire du Front Populaire en 1936[14]. Les discussions se poursuivent avec le PS et causent des dissensions en interne, du fait d'un courant minoritaire, alliant les « éléphants » du PS et la ligne Delga / Hidalgo[15]. De nombreux élus locaux du parti se prononcent néanmoins pour un accord. L'ancien Président François Hollande se montre très critique envers cette alliance, tandis que certains cadres en retrait comme l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve menacent de quitter le parti[16]. Le 5 mai, le conseil national du PS approuve l'accord et rejoint la NUPES[17].

Le 7 mai, une grande convention a lieu à Aubervilliers pour sceller cette alliance programmatique et électorale et lancer la campagne des législatives[18].

Union de la droite et du centre

A la droite de l'échiquier politique, le parti Les Républicains (LR) renouvelle la coalition de l'Union de la droite et du centre (UDC) avec ses alliés, l'Union des démocrates et indépendants (UDI) et Les Centristes (LC). Lors d'un Congrès national organisé le 7 mai, le président de LR, Christian Jacob dévoile ainsi un accord prévoyant des désistement mutuels entre les trois formations, dont 457 candidats investis par LR, 59 par l'UDI, 26 par LC et un par Libertés et territoires[19],[20].

Désunion de l'extrême droite

Après sa défaite au second tour le 24 avril, Marine Le Pen reprend elle aussi la rhétorique d'un « troisième tour » aux législatives en annonçant poursuivre son engagement dans la « bataille des législatives »[21]. Les propositions émanant du parti Reconquête ! d'Éric Zemmour en vue d'une alliance avec le RN restent néanmoins lettre morte[22].

Face à l'échec d'une « Union des droites » avancée par Éric Zemmour, Reconquête présente 550 candidats sous son étiquette, parmi lesquels 176 sont issus du LR, 159 du RN, 158 de la société civile et 57 de trois petit partis qu'il parvient à rallier à lui courant mai : le Centre national des indépendants et paysans de Bruno North, Via, la voie du peuple de Jean-Frédéric Poisson et le Mouvement conservateur de Laurence Trochu[23],[24],[25],[26].

De leur coté, les partis Debout la France, Les Patriotes et Génération Frexit, menées respectivement par Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot et Charles-Henri Gallois forment la coalition Union pour la France (UPF)[27],[28],[29],[30].

« Confédération » de la majorité présidentielle

Logo de la coalition de la majorité présidentielle : Ensemble

La création d'un grand parti centriste voulue par Emmanuel Macron se heurte au refus du MoDem de François Bayrou et du mouvement Horizons d'Édouard Philippe. Les relations sont d'ailleurs tendues avec le maire du Havre, qui dispute des investitures à La République en marche[31].

Le 5 mai 2022, les partis de la majorité présidentielle déjà alliés au sein d'Ensemble citoyens (dont en premier lieu LREM, le MoDem et Horizons) annoncent la transformation de cette alliance en une « confédération », Ensemble, pour conduire les élections législatives[32]. Les candidats uniques se présenteront tous sous l'étiquette « Ensemble ! majorité présidentielle ». Une fois élus, les députés intègreront à l'Assemblée nationale l’un des trois groupes des principales formations d'Ensemble à savoir Renaissance, Mouvement démocrate et Horizons[33].

Enjeux financiers

Pour l'année 2022, le système de financements apportés par les législatives se décompose en deux parties. Chaque voix rapporte 1,64 € par an pendant 5 ans, sous réserve que le parti du député fasse au minimum 1 % des voix exprimées dans plus de 50 circonscriptions. Chaque député élu apporte 37 400 € à son parti[34],[35],[36].

Système électoral

Logo des élections.

L'Assemblée nationale est composée de 577 sièges pourvus pour cinq ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans autant de circonscriptions[37].

Est élu au premier tour le candidat qui réunit la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix au moins égal au quart (25 %) des électeurs inscrits dans la circonscription[38]. Si aucun des candidats ne satisfait ces conditions, un second tour est organisé entre les candidats ayant réuni un nombre de voix au moins égal à un huitième des inscrits (12,5 %) ; les deux candidats arrivés en tête du 1er tour se maintiennent néanmoins par défaut si un seul ou aucun d'entre eux n'a atteint ce seuil[39]. Au second tour, le candidat arrivé en tête est déclaré élu.

Le seuil de qualification basé sur un pourcentage du total des inscrits et non des suffrages exprimés rend plus difficile l'accès au second tour lorsque l'abstention est élevée. Le système permet en revanche l'accès au second tour de plus de deux candidats si plusieurs d'entre eux franchissent le seuil de 12,5 % des inscrits. Les candidats en lice au second tour peuvent ainsi être trois, un cas de figure appelé « triangulaire ». Les second tours où s'affrontent quatre candidats, appelés « quadrangulaire » sont également possibles, mais beaucoup plus rares[37].

Dates

Selon les dispositions du code électoral, les élections doivent se tenir dans les soixante jours qui précèdent l'expiration des pouvoirs de l'Assemblée sortante fixée au troisième mardi du mois de juin, cinq ans après son élection, sauf en cas de dissolution de l'Assemblée nationale décidée par le président de la République avant cette date[40]. La fin du mandat de l'Assemblée élue en 2017 est fixée au .

Les dates des élections législatives en métropole sont fixées les 12 et 19 juin 2022 par le Conseil des ministres du 13 juillet 2021[41]. Les élections législatives se tiendront donc 50 jours après le second tour de l’élection présidentielle, soit deux semaines de plus que lors des précédentes périodes électorales depuis l’adoption du quinquennat présidentiel[42]. Les déclarations de candidatures doivent être déposées au plus tard le 20 mai 2022 pour le premier tour et le 14 juin 2022 pour le second tour[43].

Pour les Français de l'étranger ainsi que pour ceux de la Polynésie française, le premier tour se déroulera avec une semaine d'avance par rapport à la métropole afin de tenir compte de l'éloignement géographique. Certains départements et collectivités d'outre-mer voteront le samedi précédant l'élection en métropole[44].

Les Français de l'étranger pourront voter par internet ou par correspondance dans les jours précédant le scrutin[45].

Projets avortés d'introduction d'une dose de proportionnelle

Un projet de réforme initiée en 2018 prévoyait un temps la réduction de 25 % du nombre de députés — qui serait passé ainsi de 577 à 433 députés — associée à l'élection de 20 % d'entre eux au scrutin proportionnel plurinominal. Promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron en 2017, celle ci n'a finalement pas été mise en place[46].

Selon le projet, le scrutin serait resté uninominal majoritaire à deux tours, comme auparavant, dans 335 circonscriptions uninominales, tandis que les 11 circonscriptions des français établis hors de France auraient été fusionnées en une seule circonscription pourvue à la proportionnelle en un seul tour. À cette dernière se seraient ajoutés les 87 sièges restants qui auraient formé une unique circonscription plurinominale nationale, pourvue à la proportionnelle non-compensatoire avec un seuil de 5 %[47].

Ce projet de réforme a été abandonné, notamment à cause de l'épidémie de Covid-19 et l'opposition du Sénat à majorité LR[48].

Début 2021, plusieurs parlementaires et chefs de partis dont Marine Le Pen (RN), Jean-Luc Mélenchon (LFI), Laurent Hénart (MR)[49], Julien Bayou (EÉLV) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) plaident, aux côtés du président du MoDem François Bayrou, pour l'adoption de la proportionnelle avec comme modèle les élections législatives de 1986. Un courrier est envoyé à cette occasion au Président de la République, Emmanuel Macron[50],[51],[52].

Le 10 février 2021, le président du groupe MoDem, Patrick Mignola, dépose au nom de son groupe une proposition de loi intitulée « Proposition de loi visant à introduire une dose de proportionnelle lors des élections législatives »[53], avec pour but d'obliger Emmanuel Macron à tenir son engagement sur ce point lors de la campagne présidentielle de 2017. Cette loi élimine les circonscriptions dans les départements élisant plus de 12 députés (soit neuf départements représentant 130 députés), dans lesquels le scrutin passe à la proportionnelle à liste fermée ; le mode de scrutin ne change pas pour le reste des départements (représentant 447 députés).

Le 17 mars 2021, les présidents des groupes de la majorité (LREM, MoDem, Agir), Christophe Castaner, Patrick Mignola et Olivier Becht annoncent le report de la réforme pour après les élections de 2022[54].

Députés ne se représentant pas

Plusieurs députés ne se représentent pas, à la fois dans les rangs de la majorité sortante et dans ceux de l'opposition.

Au sein de la majorité présidentielle, au 23 mars 2022, une trentaine de députés sortants sur 351 annoncent ne pas se représenter[55]. Y figurent notamment l'ancien ministre et président de l'Assemblée nationale François de Rugy, la députée LREM Coralie Dubost — à la suite d'une polémique déclenchée en avril 2022, Médiapart ayant révélé des dépenses effectuées sur avance de frais de mandat allant jusqu'à 3 000  par mois en vêtements et lingerie[56] —, le vice-président de l'Assemblée nationale Hugues Renson et le vice-président du groupe La République en marche Nicolas Démoulin.

Dans l'opposition, les anciens candidats à la présidentielle Jean Lassalle (non-inscrit) et Jean-Luc Mélenchon (ex-président du groupe La France insoumise) annoncent ne pas se représenter[57],[58], de même que le président des Républicains Christian Jacob (ex-président du groupe Les Républicains)[59].

Forces en présence

Principaux partis

Partis ayant eu des élus en 2017 ou présents en leur noms dans les projections des sondages. Plusieurs d'entre eux sont regroupés en 2022 dans des coalitions détaillées ci dessous.

Principaux partis politiques et coalitions
Parti Idéologie Chef de file Résultats en 2017
(% au 1er tour)
La République en marche (LREM) Centre gauche à centre droit
social-libéralisme, progressisme, europhilie, troisième voie,transformisme, réformisme
Richard Ferrand 28,21 % des voix
308 sièges
Les Républicains (LR) Centre droit à droite
Gaullisme, conservatisme, libéral-conservatisme, démocratie chrétienne
Christian Jacob 15,77 % des voix
112 sièges
Rassemblement national (RN) Droite radicale à extrême droite
Nationalisme, opposition à l'immigration, euroscepticisme
Marine Le Pen 13,20 % des voix
8 sièges
La France insoumise (LFI) Gauche radicale à extrême gauche
Socialisme démocratique, antilibéralisme, écosocialisme, souverainisme de gauche
Jean-Luc Mélenchon 11,03 % des voix
17 sièges
Parti socialiste (PS) Centre gauche à gauche
Socialisme, progressisme, social-démocratie, social-écologie
Olivier Faure 7,44 % des voix
30 sièges
Mouvement démocrate (MoDem) Centre à Centre droit
Social-libéralisme, démocratie chrétienne, fédéralisme européen
François Bayrou 4,12 % des voix
42 sièges
Union des démocrates et indépendants (UDI) Centre droit
Social-libéralisme, démocratie chrétienne, europhilie
Jean-Christophe Lagarde 3,03 % des voix
18 sièges
Parti communiste français (PCF) Gauche radicale
Communisme
Fabien Roussel 2,72 % des voix
11 sièges
Parti radical de gauche (PRG) Centre gauche
Radicalisme, laïcisme, solidarisme, républicanisme, social-libéralisme
Guillaume Lacroix 0,5 % des voix
3 sièges
Europe Écologie Les Verts (EÉLV) Gauche
Écologie politique, fédéralisme européen
Julien Bayou ? % des voix
1 siège
Debout la France (DLF) Droite à extrême droite
Souverainisme, gaullisme, national-conservatisme
Nicolas Dupont-Aignan 1,17 % des voix
1 siège
Reconquête (REC) Extrême droite
Nationalisme, national-conservatisme, opposition à l'immigration, anti-islam
Éric Zemmour Nouveau
Coalitions Composantes
Ensemble (ENS) La République en marche, Mouvement démocrate, Horizons, Territoires de progrès, Agir, En commun, Parti radical
Union de la droite et du centre (UDC) Les Républicains, Union des démocrates et indépendants, Les Centristes
Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) La France insoumise, Europe Écologie Les Verts, Parti communiste français, Parti socialiste, Parti de gauche, Génération.s, Picardie debout, Ensemble !, Génération écologie, Les Nouveaux Démocrates, Révolution écologique pour le vivant, Parti ouvrier indépendant, Pour La Réunion
Union pour la France (UPF) Debout la France, Les Patriotes, Génération Frexit

Autres partis ou mouvements

Plusieurs autres partis et coalitions présentent des candidats :

Campagne

La période de campagne officielle pour le premier tour démarre le deuxième lundi précédant le premier tour, soit le 30 mai, et s'achève le 10 juin à minuit. Au cours de cette période, la loi impose aux médias audiovisuels d'offrir un temps de parole strictement égal à chaque candidat. Ces derniers disposent sur les chaînes publiques d’une durée égale de 48 minutes pour diffuser leurs messages vidéos de campagne électorale, répartie en onze fois une minute trente et neuf fois trois minutes trente[71].

Est également garanti l'affichage de la propagande électorale sur les panneaux prévus à cet effet dans le domaine public, ainsi que l'acheminement des professions de foi des candidats aux électeurs. A l'inverse de la présidentielle, les candidats se voient remboursés ces dépenses de campagnes qu'ils ait atteint 5 % des suffrages exprimés ou non[71].

Candidats

Quatre candidats à l'élection présidentielle se présentent aux élections législatives : Marine Le Pen, Éric Zemmour, Fabien Roussel et Nicolas Dupont-Aignan.

Membres du gouvernement

Quinze membres du gouvernement Élisabeth Borne se présentent, dont la première ministre elle-même dans la sixième circonscription du Calvados.

Ex-ministres du premier quinquennat Macron

Sondages et projections

Opinion polls French legislative 2022.svg

Premier tour

Sondeur Date Échantillon LO-NPA PCF LFI PS EELV LREM-MoDem-Horizons LR-UDI DLF RN REC DIV
Ipsos 16-19 mai 11 427 1 % 27 % 28 % 9 % 1 % 21 % 6 % 7 %
Cluster17 17-19 mai 2 950 0,5 % 31 % 26 % 9 % 2 % 20 % 5,5 % 6 %
Elabe 16-18 mai 1 668 2 % 27,5 % 27 % 10 % 1 % 21,5 % 5 % 6 %
OpinionWay 14-18 mai 3 022 2 % 24 % 27 % 11 % 2 % 22 % 5 % 7 %
Élisabeth Borne est nommée à la fonction de Premier ministre, à la suite de la démission de Jean Castex ().
Ifop 13-16 mai 1 884 1,5 % 27 % 26 % 11 % 2,5 % 23 % 6 % 3 %
1 % 2 % 16 % 6 % 7 % 26 % 10 % 2 % 22 % 7 % 1 %
Harris Interactive 13-16 mai 2 393 3 % 29 % 26 % 10 % 1 % 23 % 5 % 3 %
Cluster17 10-12 mai 2 925 1 % 31 % 27 % 9,5 % 2 % 19 % 5,5 % 5 %
Ifop 6-9 mai 1 691 1,5 % 28 % 27 % 11 % 2 % 22 % 6,5 % 2 %
1 % 2 % 18 % 5,5 % 6,5 % 26 % 11 % 2 % 21 % 6 % 1 %
Harris Interactive 6-9 mai 2 406 3 % 28 % 26 % 9 % 1 % 24 % 6 % 3 %
OpinionWay 5-9 mai 3 077 2 % 23 % 26 % 12 % 2 % 23 % 5 % 7 %
LREM, le MoDem et Horizons forment la coalition Ensemble ().
Cluster17 3-5 mai 3 619 1 % 34 % 24,5 % 8,5 % 1,5 % 19,5 % 5 % 6 %
LFI, EÉLV, le PCF et le PS forment la coalition NUPES (2-).
Harris Interactive 29 avril - 2 mai 2 366 2 % 2 % 19 % 7 % 7 % 24 % 8 % 1 % 23 % 6 % 1 %
2 % 33 % 33 % 30 % 2 %
Cluster17 27-28 avril 2 714 1 % 2 % 20 % 5,5 % 7,5 % 24 % 7,5 % 2 % 21 % 6 % 3,5 %
1,5 % 27 % 7 % 23 % 9 % 2 % 21 % 6,5 % 3 %
1 % 34 % 24 % 9,5 % 3 % 24 % 4,5 %
Harris Interactive 24-25 avril 2 343 1 % 3 % 19 % 5 % 8 % 24 % 8 % 1 % 23 % 7 % 1 %
2 % 33 % 33 % 31 % 1 %


Projections en sièges

Le scrutin uninominal majoritaire à deux tours rend difficiles les projections en sièges. 577 sièges sont à pourvoir, la majorité absolue est de 289 sièges.

Sondeur Date Échantillon PCF LFI PS EELV LREM-MoDem-Horizons LR-UDI DLF RN REC DIV
Ipsos 16-19 mai 11 427 165 - 195 290 - 330 35 - 65 20 - 40 5 - 10
Elabe 16-18 mai 1 668 160 - 185 290 - 330 25 - 50 35 - 65 5 - 15
OpinionWay 14-18 mai 3 022 140 - 170 310 - 350 50 - 70 15 - 35 5 - 10
Élisabeth Borne est nommée à la fonction de Premier ministre, à la suite de la démission de Jean Castex ().
Harris Interactive 13-16 mai 2 393 8 - 15 62 - 88 18 - 34 20 - 35 300 - 350 35 - 55 0 - 1 48 - 75 0 - 2 3 - 7
Harris Interactive 6-9 mai 2 406 8 - 15 60 - 85 17 - 33 20 - 35 300 - 350 30 - 48 0 - 1 52 - 80 0 - 2 3 - 7
OpinionWay 5-9 mai 3 077 135 - 165 310 - 350 50 - 70 20 - 40 5 - 10
LREM, le MoDem et Horizons forment la coalition Ensemble ().
LFI, EÉLV, le PCF et le PS forment la coalition NUPES (2-).
Harris Interactive 29 avril - 2 mai 2 366 5 - 10 25 - 45 20 - 40 1 - 5 338 - 378 35 - 65 65 - 95 3 - 7
70 - 90 336 - 376 110 - 140 3 - 7
Harris Interactive 24-25 avril 2 343 5 - 10 25 - 45 20 - 40 1 - 5 328 - 368 35 - 65 75 - 105 3 - 7
73 - 93 326 - 366 117 - 147 3 - 7


Projections à partir des résultats de la présidentielle

En se basant sur les résultats du premier tour, une étude relayée par France Info et Ouest-France fait part des projections suivantes, suite à l'accord avec la NUPES. Le sud de la France et les outre-mer (hors Polynésie et Nouvelle Calédonie) sembleraient acquis largement à la NUPES, l'ouest à LREM et le nord-est au RN[72],[73]. Plus la participation est élevée, plus le nombre de triangulaires devient important. Vicent Tiberj, sociologue de Sciences Po Bordeaux, rappelle que la gauche avait profité favorablement des triangulaires en 1997[72].

Parti 1er 2e 3e Qualifiés
NUPES 261 190 20 471
Ensemble 151 272 21 448
Rassemblement national 161 105 30 296
Les Républicains 0 1 0 1
Reconquête 0 1 0 1

Résultats

Partis et nuances

Les résultats des élections sont publiées en France par le ministère de l'Intérieur, qui classe les partis en leur attribuant des nuances politiques. Ces dernières sont décidées par les préfets, qui les attribuent indifféremment de l'étiquette politique déclarée par les candidats, qui peut être celle d'un parti ou une candidature sans étiquette[74].

En 2022, seuls la coalition Ensemble (ENS), le Parti communiste français (COM), La France insoumise (FI), le Parti socialiste (SOC), le Parti radical de gauche (RDG), l'Union des démocrates et des indépendants (UDI), Les Républicains (LR), le Rassemblement national (RN) et Reconquête ! (REC) se voient attribués des nuances propres[75],[76].

Tous les autres partis se voient attribués l'une ou l'autre des nuances suivantes : DXG (Divers extrême gauche), DVG (Divers gauche), ECO (Écologiste), REG (Régionaliste), DVC (Divers centre), DVD (Divers droite), DSV (Droite souverainiste) et DXD (Divers extrême droite). Des partis comme Europe écologie les verts, Debout la France ou Lutte ouvrière ne disposent ainsi pas de nuances propres, et leurs résultats nationaux ne sont pas publiés séparément par le ministère, car mélangés avec d'autres partis (respectivement dans les nuances ECO, DSV et DXG)[77].

Cette façon d'attribuer des nuances a été critiquée, notamment par la NUPES, parce qu'elles favorise la coalition de Macron, Ensemble, dans la façon de présenter les résultats.[78].

Résultats nationaux

Résultats des élections législatives françaises de 2022 par nuances du Ministère de l'intérieur[79]
Nuance[80]
Premier tour Second tour Total
Sièges
+/-
Voix % Sièges Voix % Sièges
Ensemble ![a] ENS
Divers centre[b] DVC Nv
Les Républicains LR
La France insoumise FI
Parti socialiste SOC
Parti communiste français COM
Ecologistes[c] ECO
Rassemblement national RN
Divers gauche[d] DVG
Union des démocrates et indépendants UDI
Divers droite[e] DVD
Divers[f] DIV
Droite souverainiste[g] DSV
Régionaliste[h] REG
Divers extrême gauche[i] DXG
Parti radical de gauche RDG
Divers extrême droite[j] DXD
Reconquête REC Nv
Suffrages exprimés
Votes blancs
Votes nuls
Total 100 100 577 en stagnation
Abstentions
Inscrits/Participation


Résultats des élections législatives françaises de 2022 par partis et coalitions[79]
Parti et coalition Premier tour Second tour Total
Sièges
+/-
Voix % Sièges Voix % Sièges
La République en marche (LREM)
Mouvement démocrate (MoDem)
Territoires de progrès (TDP) Nv
Agir Nv
Horizons (H) Nv
Parti radical (PRV) Nv
Ensemble (ENS)
Les Républicains (LR)
Union des démocrates et indépendants (UDI)
Les Centristes (LC)
Union de la droite et du centre (UDC)
La France insoumise (LFI)
Parti communiste français (PCF)
Europe Écologie Les Verts (EELV)
Parti socialiste (PS)
Génération.s (G.s) Nv
Les Nouveaux Démocrates (LND) Nv
Génération écologie (GÉ) Nv
Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES)
Rassemblement national (RN)
Debout la France (DLF)
Les Patriotes (LP) Nv
Union pour la France (UPF)
Parti ouvrier indépendant démocratique (POID)
Parti radical de gauche (PRG)
Lutte ouvrière (LO)
Reconquête (REC) Nv
Parti animaliste (PA)
Parti pirate (PP)
Femu a Corsica (FaC)
Fédération de la gauche républicaine (FGR)
Autres partis
Sans étiquette (SE)
Suffrages exprimés
Votes blancs
Votes nuls
Total 100 100 577 en stagnation
Abstentions
Inscrits/Participation


Résultats par région

Notes et références

Notes

  1. Les 11 et 18 juin 2022 en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquon, les 4 et 18 juin 2022 en Polynésie française et pour les Français résidant sur le continent américain, les 5 et 19 juin pour les autres Français de l'étranger[1].
  1. La République en marche, MoDem, Horizons, Agir, Territoires de progrès, Fédération progressiste et autres formations appartenant à la confédération
  2. Autres partis ou candidats centristes, y compris se déclarant sans étiquette
  3. Europe Écologie Les Verts, Génération écologie, Union des démocrates et des écologistes, Alliance écologiste indépendante, Rassemblement citoyen - Cap21, Parti animaliste, autres partis ou candidats écologistes
  4. Autres candidats de sensibilité de gauche, y compris se déclarant sans étiquette
  5. Les Centristes - Le Nouveau centre, Via, la voie du peuple, autres partis ou candidats de sensibilité de droite, y compris se déclarant sans étiquette
  6. Autres candidats inclassables, y compris se déclarant sans étiquette
  7. Debout la France, Les Patriotes, autres partis ou candidats de sensibilité souverainiste
  8. Régionalistes, Régions et peuples solidaires, indépendantistes et autonomistes
  9. Nouveau Parti anticapitaliste, Lutte ouvrière, le Parti ouvrier indépendant, autres partis ou candidats d'extrême gauche sans affiliation partisane
  10. Comités Jeanne, Les Identitaires, Ligue du Sud, Alsace d'abord, Parti de la France, Souveraineté, identité et libertés, Civitas, autres partis ou candidats d'extrême droite sans affiliation partisane

Références

  1. Décret n° 2022-648 du 25 avril 2022 portant convocation des électeurs pour l'élection des députés à l'Assemblée nationale
  2. « Comment le quinquennat a commencé à changer la donne », sur LEFIGARO, lefigaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
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  4. Cnews, « Majorité absolue »
  5. Par Jean-Michel Salvator Le 25 avril 2022 à 20h21, « La guerre des trois blocs », sur leparisien.fr, (consulté le )
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  7. Jean-Yves Dormagen, Stéphane Fournier & Guillaume Tricard, « Présidentielle : trois blocs et deux perdants », sur Le Monde diplomatique, (consulté le )
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  13. « Circonscriptions, Europe, écologie… Ce que contient l’accord entre LFI et EELV », sur L'Obs, (consulté le )
  14. Par Le Parisien Le 3 mai 2022 à 17h59, « Législatives : LFI et le PCF annoncent être parvenus à un accord », sur leparisien.fr, (consulté le )
  15. « Législatives 2022 en direct : le conseil national du PS doit valider l’accord avec la LFI jeudi, Jean-Christophe Cambadélis appelle les socialistes à « le refuser » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. « Législatives 2022 : en cas d'accord avec LFI, Cazeneuve quittera le PS pour « tout reconstruire » à gauche », sur LEFIGARO, (consulté le )
  17. « Le Conseil national du PS acte la victoire des partisans de l’alliance derrière Mélenchon », liberation.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. « Elections législatives 2022 : la Nupes a lancé sa campagne à Aubervilliers, Jean-Luc Mélenchon salue « la profondeur historique » de l’alliance à gauche », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  19. « Législatives 2022 : le parti LR lance sa campagne, le député Robin Reda rejoint la majorité présidentielle », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  20. « LÉGISLATIVES 4e circonscription : la candidate de l'union de la Droite et du Centre enfin connue », sur Objectif Gard, pagesObjectifGard309120608312, (consulté le ).
  21. « Présidentielle 2022 : Marine Le Pen se lance dans la bataille des législatives », sur Franceinfo, (consulté le )
  22. « Législatives : Eric Zemmour et Reconquête dans l'impasse », sur Les Echos, (consulté le )
  23. « Reconquête présentera 550 candidats aux élections législatives ! », sur RECONQUÊTE! (consulté le ).
  24. « Législatives. Sandra Bureau, candidate dans la 6e circonscription avec Reconquête ! ».
  25. « Législatives. Charles-Henri Jamin, candidat dans la quatrième circonscription de Maine-et-Loire ».
  26. « Communiqué de presse », sur via-lavoiedupeuple.fr (consulté le ).
  27. « Législatives. Debout la France, Les Patriotes et Génération Frexit font liste commune ».
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