École nationale des ponts et chaussées

École nationale des ponts et chaussées
Logo école des ponts paristech.svg
Image dans Infobox.
Histoire et statut
Fondation
Type
Régime linguistique
Fondateur
Devise
Construire les mondes de demain
Membre de
Site web
Chiffres-clés
Étudiants
1624[1]
Enseignants-chercheurs
446[1]
Budget
20 506 086 €[1]
Localisation
Ville
Pays
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Localisation sur la carte d’Île-de-France
voir sur la carte d’Île-de-France
Red pog.svg

L'École nationale des ponts et chaussées est l'une des 204 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[3].

Créée en 1747 par Daniel-Charles Trudaine sous le nom d'École royale des ponts et chaussées, elle est l'une des plus anciennes et des plus prestigieuses grandes écoles françaises. Elle est principalement connue pour sa formation d'ingénieur, dont les élèves et anciens élèves sont appelés « ingénieurs des ponts et chaussées ».

Renommée « École nationale des ponts et chaussées » en 1775, elle est couramment dénommée par la métonymie « Ponts et Chaussées » ou encore les « Ponts ». Le , l'école adopte comme nom de marque École des Ponts ParisTech pour confirmer son engagement au sein du groupe ParisTech dont elle est un des membres fondateurs. Aujourd'hui située à Champs-sur-Marne, au cœur de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée sur la Cité Descartes, elle a le statut d'établissement public d'enseignement et de recherche. L'école est placée sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et solidaire.

École dite « généraliste », elle forme des ingénieurs ainsi qu'un grand nombre d'étudiants en Master, Mastère Spécialisé, MBA et Doctorat. Ses diplômés intègrent principalement les entreprises publiques et privées, les grands corps de l'État, ainsi que de nombreuses institutions de recherche. L'École des Ponts est fortement internationalisée : 43 % des étudiants obtiennent un double-diplôme à l'international, et 30 % d'une promotion du cycle ingénieur provient de l'étranger[4].

Historique

Origines

À la suite de la création du corps des ponts et chaussées en 1716, un arrêt du conseil du roi décide le de la mise en place d'une formation spécifique des ingénieurs d'État, l'École royale des ponts et chaussées, fondement de la future École nationale des ponts et chaussées, mise en place par Daniel-Charles Trudaine[5]. Il s'agit alors du début du contrôle progressif et efficace par l'État de la construction des routes, ponts et canaux et de la formation des ingénieurs du génie civil pour l'aménagement du territoire. Auparavant, seigneurs, guildes et ordres monastiques partageaient avec l'État cette compétence et le recrutement des techniciens se faisait au coup par coup.

En 1770, Minion créé l'Inspection des Ponts et Chaussées, mais l'administration centrale ne généralise pas cet ouvrage. C'est à cette époque que Lavoisier élabore une carte minéralogique de la France subsumant tous les résultats d'enquêtes particulières. Cartographier est en effet essentiel pour gouverner. Alors que sous Colbert, il s'agissait surtout d'administrer les routes de France, sous Charles Trudaine se développèrent les premiers services techniques avec, en 1744, la création d'un bureau des dessinateurs, cœur de la future École nationale des Ponts et Chaussées.

Le premier directeur, en place de 1747 à 1794, fut Jean-Rodolphe Perronet, ingénieur, administrateur et érudit participant notamment à l'élaboration de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, dirigée par Denis Diderot et Jean le Rond D'Alembert. Sans enseignant, la cinquantaine d'élèves, dont Lebon, Bernardin de Saint-Pierre, Pierre-Simon Girard, Riche de Prony, Méchain et Brémontier, était dans un premier temps formée par auto-apprentissage dans les domaines de la géométrie, l'algèbre, la mécanique, l'hydraulique. La visite de chantiers, des collaborations d'apprentissage auprès des savants et seigneurs et la participation au levé de la carte du royaume complétaient leur formation, d'une durée de quatre à douze ans. S'y dessine bientôt une véritable doctrine routière issue des sciences.

L'accroissement des prérogatives des ingénieurs des ponts et chaussées, portant progressivement sur tout projet d'aménagement du territoire, entraîna l'apparition lors de la Révolution française de critiques à l'encontre d'une politique perçue comme étant autoritaire. Parallèlement fut créée l'École polytechnique en 1794, pour rehausser le niveau d'entrée des élèves de l'École nationale des ponts et chaussées comme des autres écoles scientifiques supérieures de l'époque.

Un essor lié aux grands travaux et à l'industrialisation

Anciens locaux de l'École des Ponts rue des Saints-Pères, Paris 6e.

De nombreux ingénieurs des Ponts (Barré de Saint-Venant, Belgrand, Biot, Cauchy, Coriolis, Dupuit, Fresnel, Gay-Lussac, Navier, Saint-Far, Vicat) participèrent sous le Premier Empire à la reconstruction du réseau routier, non entretenu durant la Révolution, et aux nombreux projets d'aménagement d'envergure, notamment hydrauliques. Cet accroissement des travaux et de leur complexité imposa une adaptation de l'enseignement de l'École, qui devait également faire face à l'apparition d'une société où l'industrialisation et la mobilité faisaient leur entrée.

Un décret de 1851 définit l'organisation des cours, la rédaction d'un emploi du temps annuel, la qualité des professeurs et le contrôle du travail des élèves. De plus, il ouvrit l'École aux élèves non-issus de Polytechnique, qu'ils soient français ou étrangers, et aux auditeurs libres. Des classes préparatoires furent créées en 1875, afin de suppléer au niveau d'instruction moindre de ces nouveaux élèves.

Le développement des infrastructures et réseaux de déplacement de la fin du XIXe siècle fut fortement marqué par les ingénieurs des ponts et chaussées dont plusieurs sont devenus célèbres : Becquerel, Bienvenüe, Caquot, Carnot, Colson, André Coyne, Freyssinet, Résal, Paul Séjourné, Paulin Talabot… C'est à cette époque que les traits caractéristiques de l'École furent quasi-définitivement établis, en dehors des adaptations aux progrès des techniques et des créations de chaires d'enseignement nouvelles, telles que l'électricité appliquée, l'économie politique, l'économie sociale, l'urbanisme, les bases aériennes.

Une institution modernisée

C'est après la Seconde Guerre mondiale que l'École s'ouvre au monde économique et accroît sensiblement les effectifs, répondant à la demande croissante d'ingénieurs tant pour le corps des ponts et chaussées que pour le secteur privé. Une importante diversification des enseignements eut également lieu.

Bâtiment Carnot de l'École des Ponts ParisTech.

L'année 1983 est marquée par d'importantes réformes portant sur le recrutement, le programme, les méthodes pédagogiques et les liaisons avec la recherche et les entreprises et par l'apparition de formations continues. De plus, le laboratoire de recherche, supprimé après la Seconde Guerre mondiale, est réintroduit dans l'École pour répondre au besoin de lier enseignement et recherche.

En , l'ENSTA ParisTech et l'École se sont rapprochées pour offrir la possibilité aux élèves de chacune de terminer leur cursus au sein du partenaire.

Bâtiment Coriolis, bois et isolation biosourcée en ouate de cellulose, 2013. Bâtiment BEPOS +32%

Entre 1997 et 2008, l'École est principalement installée à Champs-sur-Marne sur le site du campus de la Cité Descartes, mais conserve également son implantation à Paris au 28 rue des Saints-Pères; cette situation a changé en , à la suite de la vente de l'hôtel de Fleury par l'État. L’École possède encore aujourd'hui une implantation intra-muros via la Maison des Ponts, structure accueillant l'association des anciens (Ponts Alliance) ainsi que plusieurs autres entités liées (Ponts Formation Conseil, École des Ponts Business School).

Depuis 2013, le campus de l’École est agrandi, avec notamment la construction de deux bâtiments, le premier, "Bienvenüe", est conçu par l'architecte Jean Philippe Pargade en association avec le paysagiste David Besson-Girard[6]. Le second, "Descartes +", est conçu par l'Atelier Thierry Roche et associés. Il est renommé "Coriolis". Ce bâtiment à énergie positive offre la part belle aux matériaux biosourcés (bois et ouate de cellulose) mis en œuvre par le groupe de Jean-Luc Sandoz[7]. Ce bâtiment accueille certains laboratoires et salles de cours n'étant pas situés dans le bâtiment principal de l'École.

Par ailleurs, l'École des Ponts fait partie des pôles de recherche et d'enseignement supérieur ParisTech et université Paris-Est. Elle est aussi membre du réseau TIME (Top Industrial Managers for Europe), de l'EUCEET, l'IDEA League et du PFIEV. L'École de Ponts est également membre fondateur de la Paris School of Economics avec l'ENS Ulm, l'École des hautes études en sciences sociales, la Sorbonne, l'INRA et le CNRS.

L'appartenance à ParisTech permet aux élèves de l'École d'effectuer des options ou une partie de leur cursus dans une autre école du réseau. Elle permet aussi le lancement de projets de recherche, de formation et d'entrepreneuriat communs. Sur le plan associatif, elle est aussi l'occasion de rencontres sportives pluriannuelles avec les autres écoles du groupe (Tournoi ParisTech).

À compter de 2011, l'École des ingénieurs de la ville de Paris (EIVP) lui est rattachée au titre de l'article L.719-10 du code de l'éducation[8].

Enseignement

Formations à l'école

Hall de l'École des Ponts.

Grâce à de fortes compétences historiques en mathématiques et informatique, génie civil et mécanique, économie et finance, environnement, transport, urbanisme et innovation, l’École des Ponts offre à ses élèves des programmes d'enseignement de haut niveau dans de nombreux domaines. L'École des Ponts fait partie des grandes écoles dites généralistes : les étudiants reçoivent en effet une instruction large et orientée vers le management, et accèdent rapidement à des postes d'excellence dans l'industrie.

Six principaux types de cursus sont proposés :

Formation d'ingénieur

Recrutement

Les élèves-ingénieurs intègrent l’École majoritairement au terme de classes préparatoires scientifiques (MP, PSI, PC) à travers le concours Mines-Ponts, par le concours de la Banque PT ou par le concours Inter-ENS de la filière BCPST. Quelques places sont chaque année ouvertes à des élèves issus d'admissions parallèles pour les étudiants issus de l'université. En deuxième année, la taille de la promotion est doublée avec l'arrivée d'étudiants étrangers, dont la majorité vient effectuer un double diplôme à l'École des Ponts.

Admissions en 1re année du cursus ingénieur
Voie d'accès aux Ponts et Chaussées Rang du dernier intégré en 2019[9]
Concours Mines-Ponts pour préparationnaires français et étrangers
MP 693 (pour 80 intégrés)
PC 381 (pour 40 intégrés)
PSI 366 (pour 59 intégrés)
PT > 35 (pour 4 intégrés)
TSI XX
Cursus

La formation d'ingénieur s'étale habituellement sur quatre années :

  • une première année de tronc commun.
  • une année de spécialisation (M1) dans un des départements de l'école. Une centaine d'étudiants issus des accords d'échanges et de double-diplômes viennent compléter la promotion à ce stade.
  • une césure professionnelle en France ou à l'étranger entre la deuxième et la troisième année, pratiquée par la quasi-totalité des élèves-ingénieurs.
  • une année de spécialisation (M2) :
    • à l'étranger dans un établissement partenaire ou agréé (voir Partenaires internationaux et doubles diplômes) pour un double-diplôme ou un échange.
    • en France dans un établissement partenaire ou agréé (voir Partenaires français et doubles diplômes) pour un double-diplôme, ou dans un Master ou Mastère Spécialisé (MS) proposé par l'École des Ponts. Seulement un petit nombre d'élèves-ingénieurs termine son cursus sur le campus de l'École.

Masters

Masters en partenariat avec les universités

Les masters construits avec les universités se décomposent en deux années : la première année (M1), tronc commun de la formation, est suivie au sein des universités partenaires. La spécialisation en deuxième année (M2) est organisée conjointement par une ou plusieurs universités, l'École des Ponts et d'autres grandes écoles.

Les élèves-ingénieurs qui décident de suivre leur 3e année au sein des Ponts et Chaussées rejoignent directement le M2.

Les spécialisations en M2 proposées par l'École des Ponts sont :

Mécanique, matériaux, génie civil, génie nucléaire

  • Master Énergie Nucléaire, spécialité démantèlement et gestion des déchets
  • Master Approches Multi-échelles des Matériaux et des Structures (AMMS)
  • Master Science des matériaux pour la construction durable (SMCD)
  • Master Mécanique des sols, des roches et des ouvrages dans leur environnement (MSROE)
  • Master Matériaux du patrimoine bâti dans l'environnement (MAPE)

Mathématiques, mathématiques financières, informatique

  • Master Analyse numérique, équations aux dérivées partielles (ANEDP)
  • Master Mathématiques appliquées en finance (MAF)
  • Master Mathématiques, vision, apprentissage (MVA)
  • Master Parisien de Recherche Opérationnelle (MPRO)

Ville, transport, environnement

  • Master Océan, atmosphère, climat et observations spatiales (OACOS)
  • Master Management et ingénierie des services à l'environnement (MISE)
  • Master Systèmes aquatiques et gestion de l'eau (SAGE)
  • Master Transport et mobilité (TM)
  • Master Villes, services, usages (VISU)

Économie, sociologie

  • Master Analyse et politique économique (APE)
  • Master Économie du développement durable, de l'environnement et de l'énergie (EDDEE)
  • Master Financement de projet - Financements structurés (FI Pro)

Masters internationaux ParisTech

Les masters internationaux ParisTech sont portés par les écoles d’ingénieurs de ParisTech. Ils sont essentiellement ouverts aux étudiants internationaux titulaires d’un diplôme de niveau équivalent au Bachelor of Science ou Bachelor of Engineering, délivré en 4 ans par un établissement de formation supérieure reconnue au niveau international. Le cycle des études dure entre 14 et 18 mois.

  • Master Fondation Renault Transport et développement durable (TRADD)
  • Master Gestion et traitement des eaux, des sols et des déchets (GTESD)
  • Master Mobilité et véhicules électriques (MVE)

Masters spécialisés (MS)

L'École propose 12 Masters spécialisés (MS) rattachés aux six départements d'enseignement. Ces formations sont ouvertes sur dossiers aux candidats titulaires d'un master d'une autre institution. Les MS accueillent également des élèves issus du cursus ingénieur classique, en troisième année.

  • Infrastructure Project Finance (IPF)
  • Politiques et actions publiques pour le développement durable (PAPDD)
  • Aménagement et maitrise d'ouvrage urbaine (AMUR)
  • Supply Chain Design & Management - Executive Part Time
  • Génie Civil Européen (GCE)
  • Génie Civil des Grands Ouvrages pour l'Énergie (GCGOE)
  • Immobilier et Bâtiment Durables, Transitions Énergétique et Numérique (IBD) - Executive Part Time
  • Conception intégrée et cycle de vie du bâtiment et des infrastructures (BIM) - Executive Part Time
  • Integrated Urban Systems (IUS) - Executive Part Time
  • Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains (STFU) - Executive Part Time
  • Génie urbain et technologies de l'information (UrbanTIC)
  • Ingénierie des Véhicules Électriques (IVE)
  • Ingénierie et Management de Systèmes Logistiques (IMSL)
  • Computational Design, Digital Manufacturing and Building Technologies (Design by Data) - Executive Part Time[10]

Formation doctorale

Les laboratoires de l’École accueillent des nombreux doctorants (thèses classiques et thèses CIFRE) souhaitant s'engager dans des activités de recherche, dont le financement se fait notamment au travers de chaires d'entreprises. Il y a eu 108 thèses soutenues en 2012 dans les laboratoires de l'École relevant de l'université Paris-Est et l'École des Ponts comptait, début 2013, environ 457 doctorants au sein de ses laboratoires.

Les élèves du cursus ingénieur ont la possibilité de compléter leur formation par un doctorat au sein des laboratoires de l'école, ou de s'y préparer en effectuant un Master recherche toujours au sein de ces laboratoires pendant leur troisième année.

Pour les laboratoires relevant du périmètre de la Communauté université Paris-Est, l'École des Ponts a transféré depuis 2007 à la Communauté ses compétences concernant les écoles doctorales dont elle est partie prenante. Ces écoles sont essentiellement :

  • l'École Doctorale « Sciences, Ingénierie et Environnement » (SIE)
  • l'École Doctorale « Ville, Transports, Territoires » (VTT)
  • l’École Doctorale « Mathématiques et STIC » (MSTIC)
  • l'École Doctorale « Organisations, Marchés, Institutions » (OMI)

Les laboratoires de l'école ne dépendant pas de la Comue Paris-Est (Paris Jourdan Sciences économiques, CIRED...) sont rattachés à d'autres écoles doctorales.

Élèves fonctionnaires

Ingénieurs du Corps des Ponts

L'École des Ponts forme les ingénieurs du Corps des ingénieurs des Ponts, des Eaux et des Forêts (IPEF) depuis 2009). Le corps des IPEF recrute principalement parmi les élèves de l'École polytechnique. Il recrute également parmi les élèves des Écoles Normales Supérieures, de l'École des Ponts et de l'Agro ParisTech.

Les ingénieurs du corps rejoignent majoritairement les deux ministères de rattachement (Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie et Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt), le Ministère de l'Économie et des Finances, les collectivités, les établissements et entreprises publics ainsi que les organismes internationaux.

Architectes Urbanistes de l'État

L'École des Ponts accueille également les agents du Corps des Architectes Urbanistes de l'État. Ils sont formés, pour une partie de leur cursus, conjointement avec les IPEF. Le corps des Architectes Urbanistes de l'État se compose majoritairement d'architectes, qui disposent déjà pour la plupart d'une "expérience professionnelle riche et variée"[11]. Les Architectes Urbanistes de l'État sont destinés à rejoindre leur ministère de rattachement (Ministères de l'environnement / du logement /de la Ville ou Ministère de la Culture).

École des Ponts Business School

En 1987, l'École des Ponts a créé son MBA in International Business, où enseignent chaque année des professeurs issus d'universités de premier plan des cinq continents.

Une promotion du MBA de l'École des Ponts.

Basé à Champs-sur-Marne et dans le 8e arrondissement, au cœur de Paris, l’École des Ponts Business School[12] propose :

  • Full-time MBA in Innovation Management[13]
  • Global Executive MBA en double-diplôme avec la Fox Business School de Temple University (États-Unis)[14]
  • Executive DBA[15]
  • Programmes d'Executive Education

Les experts et managers en activité peuvent obtenir un Executive MBA en 18 mois à 2 ans (1 week-end par mois), en double-diplôme avec Temple University (États-Unis). Les experts et managers en activité ayant déjà un MBA ou diplôme équivalent, ainsi que 10 ans d'expérience professionnelle, peuvent obtenir un Executive DBA en 3 ans (avec 4 semaines résidentielles).

L’École des Ponts Business School propose aussi aux jeunes ingénieurs un enseignement de haut niveau de type introduction au "business" et gestion accélérée, dénommé Certificate in International Management (cIM)[16]. Cette formation, ouverte sur candidature à tous les élèves du réseau ParisTech, aux élèves ingénieurs d'autres écoles, regroupe un certain nombre d'enseignements théoriques et pratiques de gestion d'entreprise (management, comptabilité, finance, marketing, management des opérations, stratégie, management de l'innovation et de la technologie, entrepreneuriat), organisée un week-end par mois. La formation est sanctionné par un certificat.

Par ailleurs, en décembre 2011, l'école a signé une convention de partenariat avec l'École nationale de l'aviation civile et l'université Tsinghua prévoyant le lancement en à Pékin d'un executive MBA in aviation and aeronautics management s'adressant à des cadres du secteur aéronautique[17]. Entre 2013 et 2016, l'école a proposé un programme MBA en commun[18] avec la Solvay Brussels School of Economics and Management.

Paris-Est d.school at École des Ponts

Bâtiment Coriolis à énergie positive.

Dans le cadre d’IDEFI (Initiatives d’Excellence à la Formation Innovante), appel à projet du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, l’École des Ponts et ses partenaires se sont associés pour créer une école de design française[19] à la hauteur des standards internationaux. Elle vise à être un démonstrateur des pédagogies du futur avec l’ambition d’inspirer une nouvelle génération de formations en innovation de rupture par de nouvelles méthodes issues du design thinking.

Paris-est d.School at École des Ponts propose des cours d'innovations et de design thinking, notamment par le bias du programme ME310 en partenariat avec l'université Stanford, avec une forte dimension entrepreneuriale[20]. Les étudiants des Ponts peuvent notamment y effectuer leur dernière année.

Formation continue

L’École des Ponts a développé une activité de formation continue. Ponts Formation Conseil[21] est une filiale de l'école fondée en 1996[22] créée avec lAssociation des anciens élèves (qui en est également actionnaire). Elle constitue l’un des plus importants organismes de formation professionnelle en France.

Ponts Formation Conseil propose aux entreprises et aux collectivités publiques différentes actions de formation :

  • Programmes certifiants
  • Accompagnement des organisations (formations sur mesure, conseil, audit)
  • Programmes de développement individuel
  • Événements
  • Programmes courts
  • Activité éditoriale (Presses des Ponts)

Départements

Façade de l'École des Ponts.

La formation pour le diplôme d'ingénieur s'articule autour de six départements :

  • Ingénierie mathématique et informatique (IMI)
  • Sciences économiques, gestion, finance (SEGF)
  • Génie civil et construction (GCC)
  • Ville, environnement, transport (VET)
  • Génie mécanique et matériaux (GMM)
  • Génie industriel (GI)


Culturellement, les départements d'enseignement sont très proches de certains laboratoires de l'École (le CERMICS et IMAGINE pour le département IMI; le CERMES, le LAMI, l'IFSTTAR et NAVIER pour les départements GCC et GMM; le LATTS, le LEESU et le LVMT pour le département VET, la Paris School of Economics pour le département SEGF), ce qui se traduit par une forte implication d'enseignants-chercheurs dans la formation d'ingénieur, ainsi que de nombreux projets (projets scolaires, stages de recherche, créations d'entreprises) menés en partenariat avec ces laboratoires.

Un cursus sensibilisant à l'architecture (la filière "structure et architecture"), permettant de jouir du titre d'ingénieur architecte, ainsi que du diplôme d'architecte via une formation supplémentaire, est proposé en parallèle au cursus Génie civil et construction.

Cette formation est proposée en partenariat avec l'école d'architecture voisine, l'École d'architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée.

Classements

L'École des Ponts figure régulièrement parmi les meilleurs établissements de formation d'ingénieurs en France. Elle figure en outre régulièrement au premier plan international dans le domaine du génie civil.

Nom 2020 (Rang) 2020 (Note)
L’Étudiant[23] 5 53
L’Usine Nouvelle[24] 2 51,1
Daur Rankings[25] 3 95

Recherche

La recherche à l'École des Ponts regroupe environ 1000 personnes (dont 380 chercheurs ou enseignants-chercheurs permanents) dans 12 laboratoires.

Pôle de recherche Descartes +.

Les travaux de recherche au sein de l'école s'inscrivent dans les disciplines suivantes (le nom du laboratoire correspondant est entre parenthèses) :

  • Mathématiques et calcul scientifique (CERMICS)
  • Technologies de l'information (LIGM / IMAGINE)
  • Environnement et développement (CIRED)
  • Sciences sociales et urbanisme (LATTS)
  • Transport et urbanisme (LVMT)
  • Eau, ville et environnement (LEESU)
  • Économie (Paris School of Economics)
  • Mécanique des sols (CERMES), des matériaux (LAMI), des matériaux et structures en génie civil (LMSGC), regroupées au sein de l'UMR Navier
  • Phénomènes atmosphériques (CEREA)
  • Hydraulique (LHSV)
  • Météorologie dynamique (LMD)
  • Hydrologie Météorologie et Complexité (HM&Co)

L'École des Ponts ParisTech était également le développeur principal de Scilab avec l'INRIA jusqu'en 2007.

Le Laboratoire central des ponts et chaussées (LCPC) a été un Établissement public à caractère scientifique et technologique[26], indépendant de l'école. Il a fusionné avec l'INRETS pour former l'IFSTTAR le .

Partenariats et doubles diplômes

Partenaires internationaux et doubles diplômes

D'une vocation historique à former des ingénieurs civils pour l'Etat français, l’École des Ponts s'est progressivement internationalisée : 43 % des élèves d'une promotion obtiennent un double-diplôme à l'étranger, et 57 % effectuent un séjour à l'étranger durant leur scolarité[4].

Réseaux internationaux

L'école est membre de plusieurs réseaux internationaux de formation :

Doubles diplômes et échanges internationaux

Au fil des années, l’École des Ponts a tissé un grand nombre de relations avec des partenaires du monde entier. L’École a signé de nombreux accords de coopération avec d'autres institutions académiques de premier rang. Parmi les choix ouverts aux étudiants au cours de leur scolarité, il est possible d'effectuer un double-diplôme dans un établissement partenaire (4 continents, 24 pays, 42 accords en 2018).

Il est aussi possible d'effectuer un échange d'un ou deux semestres dans le cadre d'accords bilatéraux (UC Berkeley, Georgia Tech, University of Chicago, Imperial College, ou Erasmus), ou encore d'effectuer des stages de recherche au sein des laboratoires de ces partenaires académiques.

En particulier, l’École entretient des relations très étroites avec le Brésil, la Chine et l'Espagne. En deuxième année du cursus ingénieur classique, un tiers de la promotion est issu d'accords d'échanges bilatéraux avec ces partenaires.

Chaque année, de nombreux élèves obtiennent un double-diplôme dans un établissement agréé par l’École, et fréquentent principalement les universités nord-américaines (Stanford, Massachusetts Institute of Technology, Berkeley, Princeton, Columbia, Polytechnique Montréal), anglaises (London School of Economics, Imperial College, Oxford, Cambridge) et asiatiques (Université de Tokyo, NUS, HKU).

Partenaires français et doubles diplômes

Partenaires académiques français

Doubles diplômes français

L'École permet également à ses élèves de poursuivre un double-diplôme en France avec les établissements suivants:

Liens avec les entreprises

Entrepreneuriat et incubateurs

Incubateur Descartes : l’Incubateur Descartes est une structure d’aide à l’émergence et l’accompagnement de projets de création d’entreprises innovantes à forte valeur ajoutée technologique. Voué à la ville durable et aux services numériques, l’Incubateur Descartes est intégré dans les écosystèmes de l’innovation en Seine-et-Marne et de la recherche d'Université Paris-Est.

Incubateur Green Tech : le bâtiment Carnot partagé par l’École des Ponts ParisTech et l'ENSG-Géomatique a été choisi pour l’implantation de l’incubateur Green Tech. La Green Tech est une communauté, lancée et soutenue par le ministère, qui se trouve à la confluence de la transition énergétique et de la révolution numérique.

Junior-Entreprise

La Junior-Entreprise de l'École des Ponts, Ponts Études Projets (PEP), a été fondée en 1985[28]. Elle offre l'occasion à des entreprises de bénéficier de compétences des élèves en cours de formation dans le cadre de missions d'étude rémunérées. Ses domaines de compétence de sont :

  • génie informatique et mathématique
  • génie civil et mécanique
  • énergie, transports et aménagement
  • stratégie, finance, économie
  • génie industriel et marketing
  • traduction technique

Forum Trium

Le Forum Trium est un événement organisé chaque année par des élèves des trois grandes écoles d'ingénieurs parisiennes membres du réseau ParisTech : l'École des Mines de Paris, l'École des Ponts et l'ENSTA, rejoints par l'ENSAE.

Sa vocation première est de permettre la rencontre entre d'une part les étudiants et jeunes diplômés des écoles, et d'autre part les représentants des entreprises[29].

Association des anciens

Premier numéro du bulletin de l'association des anciens élèves, 15 janvier 1883

L’Association amicale des ingénieurs anciens élèves de l'École nationale des ponts et chaussées a été créée en 1860 avec pour objectif de « réunir les membres de l’association par les liens d’une amitié durable » et « donner à chacun les moyens de transmettre à ses confrères, et de répandre dans le public les connaissances qu’il aura acquises ». Son siège social était situé 47 rue Taitbout à Paris. Le premier bulletin de l'association paraît le 15 janvier 1883. Elle est reconnue d’utilité publique par décret du 1 juin 1885.

L'association a porté plusieurs noms à travers l'histoire, notamment Association des diplômés de l'École des ponts et chaussées et Ponts Alliance[30]. Elle porte aujourd'hui le nom de Ponts Alumni.[31] Son siège social est situé à la Maison des Ponts, 42 rue Boissière, à Paris.

Elle regroupe en 2020 un peu plus de 13 000 diplômés dans de nombreux secteurs à travers le monde. La vocation de l'association, limitée à l’origine aux seuls ingénieurs civils des ponts et chaussées, s’élargit aujourd'hui à l'ensemble des titulaires d’un diplôme délivré par l’école : diplôme d'ingénieur, master, doctorat, mastère spécialisé et MBA.

L'association a été dirigée successivement par : Théodore de Goldschmidt (1860), Auguste Vivenot (1883), Ernest Pontzen (1885), Albert Claveille (1914), Paul Ferrus (1919), Francis Level (1937), Amédée Chenain (1941), Marcel Cazali (1957), Pierre Boeuf (1964), Robert Pagni (1970), Pierre-Marie Bic (1976), André Pasquet (1979), Guy Giraudat (1981), Henri Cyna (1985), Pierre Descoutures (1987), Michel Quatre (1992), Jean-Pierre Pronost (1995), Dario d'Annunzio (1998), Pierre Bourrier (2003), Jean-Marc Charoud (2007), Fouad Awada (2010), Michèle Cyna (2013), Olivier Dupont (2016), Thierry Déau (2019).[32]

Personnalités liées

Enseignants

Parmi les professeurs passés et actuels de l'école figurent les personnalités suivantes. Plusieurs en ont également été élèves auparavant.

Directeurs de l'école

Les personnalités suivantes, souvent aussi anciens élèves de l'école, l'ont dirigé à différentes époques :

Anciens élèves et diplômés

Plusieurs figures de l'histoire du génie civil sont issues de l'école depuis sa création en 1747. L'ingénieur Henri Navier est à l'origine de la construction de plusieurs ponts suspendus. Louis Vicat invente le ciment artificiel. Eugène Belgrand, directeur du service des eaux de Paris, participe à la rénovation de Paris voulue par Napoléon III. Paul Séjourné se spécialise dans la construction de grands ponts en maçonnerie. Après 1898, Fulgence Bienvenüe est l'auteur du métro de Paris, tandis que René Waldmann est l'auteur de celui de Lyon. Eugène Freyssinet invente le béton précontraint et fonde la Société technique pour l’utilisation de la précontrainte qui deviendra plus tard Freyssinet. Albert Caquot s'illustre par la réalisation de nombreux ouvrages en béton armé avec plus de trois cents ponts et barrages de tous types. Plus tard, au XXe siècle, Paul Andreu est l'architecte de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Michel Virlogeux conçoit le viaduc de Millau. L'architecte et ingénieur Marc Mimram est l'auteur de nombreux ouvrages d'art et d'équipements publics.

Plusieurs ailes du bâtiment principal et plusieurs salles de l'école portent les noms de figures illustres de l'histoire du génie civil, dont certains sont issus de l'institution : l'aile Belgrand, l'aile Prony, l'aile Vicat, l'amphithéâtre Cauchy.

Plusieurs figures de l'histoire du génie mécanique et de la physique sont issues de l'école : Adhémar Barré de Saint-Venant fait avancer la connaissance de la résistance des matériaux et de la mécanique des fluides. Gaspard-Gustave Coriolis met en évidence la force de Coriolis et la notion de travail d'une force. Henri Becquerel, auteur de travaux sur la radioactivité spontanée et qui donna son nom à l'unité de mesure correspondante, reçoit le Prix Nobel de physique en 1903. Jean-Baptiste Biot énonce avec le physicien Félix Savart la loi de Biot-Savart. Augustin Louis Cauchy est l'auteur de travaux majeurs en mathématiques des suites, des séries entières, de la théorie des groupes, ainsi qu'en optique, sur la propagation des ondes électromagnétiques. Henri Navier s'illustre aussi en mécanique des fluides, en formulant par exemple l'équation de Navier-Stokes. Augustin Fresnel fait progresser les connaissances scientifiques en optique.

A la fin du XXe siècle, on dénombre parmi les anciens élèves de l'école de nombreux dirigeants de grands entreprises de travaux publics : Xavier Huillard (Vinci), Pierre Berger et Benoît de Ruffray (Eiffage), François Bertière (Bouygues Immobilier). Plusieurs diplômés de l'école dirigent aussi de grandes entreprises dans le domaine des transports : Claude Martinand et Hubert du Mesnil (RFF), Pierre Graff (Aéroports de Paris), Philippe Essig (SNCF), Elisabeth Borne (RATP), Henri Poupart-Lafarge (Alstom), Thierry Mallet (Transdev). Enfin, certains anciens élèves ont dirigé des entreprises de secteurs industriels : François Ailleret (EDF), Pierre Suard (Alcatel Alsthom), Patrick Pélata (Renault), Antoine Frérot (Veolia), Xavier Fontanet (Essilor), Arnaud Poupart-Lafarge (Nexans).

Certains diplômés de l'École nationale des ponts et chaussées ont occupé des fonctions politiques ou joué un rôle politique en France : Sadi Carnot est président de la République française de 1887 à 1894, Bernard Hirsch et Raymond Aubrac sont résistants français, Élisabeth Borne est ministre des Transports de 2017 à 2019, de la Transition écologique et solidaire de 2019 à 2020 puis du Travail. Certains diplômés internationaux ont, de même, occupé des fonctions politiques dans leur pays d'origine : Souphanouvong prend la présidence du Laos de 1975 à 1991. Sid Ahmed Ghozali dirige le gouvernement algérien entre 1991 et 1992. Charbel Nahas est ministre libanais des télécommunications puis du travail. Mohamed Boussaïd est ministre des Finances du Maroc de 2013 à 2018. Karim Ghellab est ministre des Transports du Maroc de 2002 à 2011.

On trouve enfin plusieurs anciens élèves de l'école dans le domaine économique : au XVIIIe siècle, Henri Navier établit l'un des premiers modes de calcul de l'utilité d'un équipement public. Jules Dupuit participe à la définition d'un taux d'imposition optimal. Au XIXe siècle, le haut fonctionnaire Clément Colson étudie les prix et les monopoles, ainsi que le service public. Au XXIe siècle, Jean Tirole reçoit le prix Nobel d'économie en 2014 pour son analyse du pouvoir de marché et de la régulation. Frédéric Lordon est économiste dont les positions rejoignent celles d'une partie de la gauche radicale française.

Notes et références

  1. a b c d et e Données de la Commission des titres d'ingénieur.
  2. Décret du 6 septembre 2017 portant nomination de la directrice de l'École nationale des ponts et chaussées (ENPC) - Mme MOUGARD (Sophie), publié au JORF du , texte no 30, sur legifrance.gouv.fr, consulté le .
  3. Arrêté du 25 février 2021 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  4. a et b « Ecole des Ponts ParisTech » (consulté le 8 mai 2015)
  5. Konstantinos CHATZIS, « PONTS & CHAUSSÉES ÉCOLE DES », sur universalis.fr (consulté le 14 février 2019)
  6. « Campus en devenir : Le Bienvenue | Office et culture », sur www.office-et-culture.fr (consulté le 24 avril 2020)
  7. Forum International Bois Construction, « Les choix des systèmes constructifs , p.11 », sur https://www.forum-boisconstruction.com,
  8. Décret no 2011-516 du 11 mai 2011.
  9. https://mines-ponts.fr/pages/upload/stat1/stat1.php
  10. « Design by Data Mastère Spécialisé® - Advanced Master in Computational Design, Digital Manufacturing and Building Technologies | enpc.fr », sur www.enpc.fr (consulté le 3 janvier 2018)
  11. « Rapport du Jury du concours AUE 2016 » (consulté le 15 septembre 2016)
  12. « École des Ponts Business School », sur www.pontsbschool.com (consulté le 19 mai 2015).
  13. (en) « Full Time MBA in Innovation Management », sur Solvay Ponts MBA - Solvay Ponts MBA | Transform yourself, impact your world (consulté le 19 mai 2015).
  14. (en-US) « Elite French and American Executive MBA in Paris », sur École des Ponts Business School (consulté le 5 décembre 2017).
  15. (en-US) « Executive DBA program in Paris - Why should you add Doctor to your name? », sur École des Ponts Business School (consulté le 5 décembre 2017).
  16. (en-US) « Program Highlights - », sur École des Ponts Business School (consulté le 5 décembre 2017).
  17. L'École des Ponts ParisTech et l'ENAC lancent un MBA en Chine.
  18. (en)Triple Accredited Business Schools (AACSB, AMBA, EQUIS).
  19. À l'École des Ponts ParisTech, pousse la première D-School française
  20. « Paris-est d.School », sur www.dschool.fr (consulté le 19 mai 2015)
  21. Ponts Conseil, « Ponts Formation Conseil, formation continue de l'école », sur formation-continue.enpc.fr (consulté le 19 mai 2015)
  22. « Société PONTS FORMATION CONSEIL à PARIS 05 (Chiffre d'affaires, bilans, résultat) avec Verif.com - Siren 403372238 », sur www.verif.com (consulté le 30 mai 2021)
  23. « Classement général des écoles d'ingénieurs », sur L’Étudiant
  24. « Le classement 2020 des écoles d'ingénieurs », sur Usine Nouvelle
  25. « Le classement 2020 des écoles d'ingénieurs », sur Daur Rankings
  26. http://www.lcpc.fr/index2.dml
  27. Academic partners
  28. « Ponts Etudes Projets », sur pep.enpc.org (consulté le 19 mai 2015)
  29. « Forum Trium », sur Forum Trium (consulté le 8 décembre 2016)
  30. « Ponts alliance. France », sur data.bnf.fr (consulté le 31 mai 2021)
  31. « Site de l'association des anciens élèves », sur Ponts Alumni (consulté le 31 mai 2021)
  32. Ponts Alumni, Annuaire 2020 des Ponts et Chaussées, Paris, , p.27

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes