École néoclassique

L'école néoclassique est un terme générique qui désigne les différents courants rattachés à une école de pensée économique libérale moderne. L'école néoclassique est l'héritière de l'école classique. Résolument libérale, elle étudie la formation des prix, les causes de la production, les moyens de la distribution des revenus à travers le mécanisme d'offre et de demande sur un marché. Elle est l'héritière directe du marginalisme, né à la fin du XIXe siècle, et qui se basait sur l'hypothèse de maximisation de l'utilité par chaque agent économique. Des trois fondateurs du marginalisme à savoir Léon Walras, Carl Menger et William Stanley Jevons, le premier nommé est celui qui a la plus forte influence sur l'école néoclassique au début du XXIe siècle.

Histoire

Historique

Les classiques perdent en importance dans le monde de la recherche en économie au tournant des années 1870. Plusieurs économistes anglais, étasuniens et français (Alfred Marshall, Arthur Cecil Pigou et Léon Walras) rénovent les outils de l'économie classique et inaugurent une nouvelle école à l'occasion de ce qui est appelée la « révolution marginaliste ». Les oeuvres fondatrices sont celles de Menger (Principes d'économie) et de Jevons (Théorie de l'économie politique), en 1871, puis les Éléments d'économie politique pure de Walras en 1874.

Ces auteurs ont en commun leur usage des mathématiques. Il est toutefois nuancé chez Menger, qui s'oppose à Walras sur la question de la nature de la science économique et de l'usage des mathématiques en son sein. L'usage des mathématiques a pour objectif de remplir les exigences de la quête de vérité de ces économistes. Ils choisissent de s'adapter à la réalité économique ; Jevons utilise par exemple le calcul marginal pour étudier la tarification des chemins de fer.

Les fondements du néoclassicisme se situent dans une analyse microéconomique. Les néoclassiques partent des comportements individuels pour les agréger et aboutir à un tableau macro, là où le keynésianisme adopte une approche moins micro et plus macroéconomique. En cela, les néoclassiques rompent avec une tradition instaurée par les classiques (ainsi que par Karl Marx), qui est celle de l'étude des phénomènes globaux avant celle du niveau individuel.

Certaines des idées de ces auteurs ont, avec le temps et par abus de langage, été appelés « néolibéraux », contribuant à la confusion idéologique entre le libéralisme et l'école néoclassique.

L'école dispose d'une grande fécondité. Elle inspire les néo-walrasiens (Kenneth Arrow, Gérard Debreu), l'école des choix publics (James M. Buchanan, Gordon Tullock), les nouveaux classiques (Robert Lucas Jr, Finn E. Kydland et Edward C. Prescott), l'école de Chicago (George Stigler, Gary Becker) ou encore les monétaristes (Milton Friedman).

S'il n'y a donc pas à proprement parler de théorie de la répartition en « microéconomie », la théorie néoclassique « macroéconomique », s'appuyant sur les travaux d'un autre père fondateur, John Bates Clark, propose une théorie de la répartition où il existe un « épuisement du produit ». On peut noter que les hypothèses à la base de cette théorie ont donné lieu à de nombreux développements et débats à la fois en ce qui concerne leur justification et la question de la cohérence entre microéconomie et macroéconomie (notamment sur la question de la nature des « rendements d'échelle » — qui doivent être constants en macroéconomie et décroissants dans le modèle de concurrence parfaite)[1].

Délimitations

Le terme de néoclassique ne dispose pas de contours précis. Introduit par le sociologue Thorstein Veblen en 1900, il désigne à l'origine les auteurs qui intègrent la révolution marginaliste, et inclue l'école autrichienne ; il n'évoque pas Léon Walras[2]. Ils sont nouveaux par rapport aux classiques, représentés par Adam Smith et David Ricardo, qui ont vécu la 1re révolution industrielle anglaise. Thorstein Veblen classe toutefois sous le vocable de « néoclassique » les tenants de l'école autrichienne. À partir des années trente à la suite des travaux de John Hicks le courant walrasien va prendre une place croissante et incorporer une partie de l'apport keynésien à travers la synthèse néoclassique. Cette évolution va conduire les économistes dits « autrichiens » à se considérer de plus en plus comme hors de l'école néoclassique et à approfondir ce qui les différencie des autres courants marginalistes.

Méthodologie et postulats

Naturalisme

Les néoclassiques considèrent que les phénomènes économiques peuvent et doivent être étudiés à l’aide des mêmes méthodes que les phénomènes physiques. La science économique doit s'inspirer des sciences de la nature, comme la science physique, pour atteindre un degré d'exactitude similaire[3].

Cette volonté de rapprochement avec les sciences dites dures se traduit également par une plus stricte séparation entre ce qui relève de l'économie et ce qui relève de la morale, ou encore de l'éthique. Walras affirme ainsi vouloir construire une science qui ne traite pas de choix moraux, mais des faits tels qu'ils sont. Ce qui est alors appelé économie politique commence à être simplement appelé économie. Cette nouvelle économie, souvent appelée « économie pure », rompt avec la tradition économique et évacue les problèmes liés à la justice sociale pour les confier à la philosophie politique[4].

Rationalité des acteurs

Les agents sont considérés comme rationnels et maximisateurs. Leurs préférences peuvent être clairement identifiées et quantifiées. Ils cherchent à maximiser l'utilité des biens consommés, tandis que les entreprises cherchent à maximiser leur profit, et uniquement cela.

Selon la théorie du consommateur, l’individu adopte une attitude rationnelle visant à maximiser son utilité. À chaque dépense, il compare l’utilité marginale des biens afin de hiérarchiser ses préférences et s’oriente vers le plus utile. Cette étude de l’individu, comme producteur ou consommateur rationnel et autonome, rejoint le principe de l’individualisme méthodologique.

Fonctionnement des marchés

Les néoclassiques fondent leur analyse sur l'hypothèse de la concurrence pure et parfaite[5]. Les agents économiques agissent chacun indépendamment sur les marchés, et ce à partir d'une information complète et pertinente (ce postulat sera récusé par l’école autrichienne, qui utilise une conception plus faible de la rationalité proche de la rationalité limitée, et par une partie des néoclassiques, via la théorie de l'agence).

L’économie néoclassique met l’accent sur les situations d’équilibre, considérées comme les solutions aux problèmes de maximisation des agents. Les phénomènes généraux sont déterminés par l’agrégation des comportements individuels des agents, une position appelée individualisme méthodologique. Les institutions, dont on peut penser a priori qu’elles conditionnent les comportements individuels, ne reçoivent que peu d’attention.

Pensée marginale

Les néoclassiques utilisent un outil d'analyse économique qu'est le marginalisme, c'est-à-dire le raisonnement à la marge. Cela leur permet notamment de rédéfinir la valeur d'un bien, et de modifier l'évaluation de son utilité. Ils répondent au paradoxe de l'eau et du diamant ainsi : la valeur d'un diamant est supérieure à celle d'un verre d'eau, bien que l'utilité de l'un soit discutable et celle de l'autre évidente ; toutefois, si l'on raisonne en matière de valeur marginale, on se rend compte que le dernier diamant vaudra à coup sûr beaucoup moins que le dernier verre d'eau disponible sur Terre. On voit ainsi que le marginalisme permet de mieux appréhender la valeur des biens et services.

Cette innovation méthodologique, selon J. Schumpeter, ne caractérise pas l’essentiel de la démarche néoclassique. Il écrit à ce propos que si « on en vient [...] à considérer que le marginalisme était le trait distinctif d’une école particulière [...], il n’y a rien qui justifie cette interprétation. Le principe marginal est, en soi, un outil d’analyse ; on ne peut éviter de l’utiliser dès lors qu’advient l’époque de l’utiliser. Marx y aurait eu recours sans la moindre hésitation s’il était né cinquante ans plus tard. Il ne peut pas plus servir à caractériser une école d’économistes que l’usage du calcul ne permet de caractériser une école ou un groupe des savants en mathématiques ou en physique »[6].

Déterminant de la valeur

La théorie néoclassique va chercher à renforcer les conclusions libérales des penseurs classiques contestées par d’autres penseurs comme Karl Marx, en remettant en cause ou en reformulant les hypothèses de base de l’analyse économique. Cette nouvelle approche passe par la définition d’une nouvelle théorie de la valeur fondée sur l’utilité. « Le travail, une fois qu’il a été dépensé, n’a pas d’influence sur la valeur future d’un objet : il a disparu et est perdu pour toujours » (Jevons).

L'idée de « valeur utilité » (la valeur de la marchandise provient de l'utilité subjective propre à chaque individu) est une rupture avec la « valeur travail », inaugurée par les classiques anglais puis reprise par Marx. C'est l'utilité qui détermine la valeur.

Les classiques anglais avaient fondé leurs analyses sur la théorie de la « valeur travail » ouvrant par la même la voie aux analyses marxistes. Leur analyse reposait sur des constats simples : l’eau par exemple est infiniment utile mais ne vaut rien. C’est pourquoi les néoclassiques introduisent la notion d’utilité marginale : la valeur dépend de l’utilité qu’apporte la dernière unité consommée, utilité qui est elle-même décroissante. Si on reprend l’exemple de l’eau, le premier verre a une valeur supérieure au dixième. Ainsi c’est toute l’analyse néoclassique qui dérive d’une étude à la marge des phénomènes économiques.

Mathématisation

Si l'économie reposait auparavant par des calculs simples et des descriptions détaillées, les néoclassiques inaugurent véritablement l'utilisation des mathématiques comme outil d'analyse économique. Walras écrit dans l'une de ses correspondances que « l’introduction de la mathématique dans l’économie politique est une révolution scientifique[7]… ». Cette utilisation débouche sur une forme plus aboutie de la notion d’équilibre économique, bien que tout repose sur des hypothèses imparfaitement vérifiées. La notion d’équilibre général est créée par Walras dans son Traité d’économie politique pure de 1874.

Le néoclassicisme voit aussi l'apparition de l'usage massif de dérivées (utilité marginale, productivité marginale…). Cet usage est fortement critiqué par Carl Menger et les autrichiens, pour qui l'économie ne peut être que qualitative.

Thèses

Autorégulation des marchés

L'analyse néoclassique démontre aussi (à partir des postulats fondateurs) que les mécanismes du marché jouent un rôle régulateur qui conduit à un équilibre optimal du système économique.

Crises économiques

Pour les néoclassiques, les crises économiques sont liées à des événements extérieurs qui perturbent le bon fonctionnement du marché (interventions publiques, chocs pétroliers…), ces crises se résolvant d'elles-mêmes en situation de concurrence pure et parfaite. La croissance semble acquise, mais il y a une montée de l'insatiabilité d'où la notion d'équilibre. On n'est plus dans un cadre dynamique comme chez les classiques.

Monnaie

Le rôle de la monnaie est controversé : les premiers auteurs néoclassiques (à l'exception de Carl Menger) adoptent l'idée de la neutralité de la monnaie (la monnaie n’affecte pas la production, le revenu réel, l’investissement, l’épargne ou les prix relatifs). Fisher reconnaît qu’il ne fait « qu’apporter une restauration et une amplification de la vieille théorie quantitative de la monnaie » avec son équation (1911) : MV = PT (M = masse monétaire, V = vitesse de circulation de la monnaie, P = niveau général des prix, T = volume des transactions).

L'école néoclassique est fréquemment considérée comme essentiellement libérale. Toutefois, son libéralisme est tempéré par une volonté d'encadrer la concurrence pour imposer les conditions de la concurrence dite « pure et parfaite ». Certains auteurs comme Oskar Lange ont même utilisé les thèses néoclassiques pour prôner un contrôle étatique de l'économie, où le jeu du marché serait remplacé par la planification centralisée reposant sur un calcul d'optimisation.

Marché du travail et chômage

Selon la théorie néoclassique du producteur, les entreprises embauchent tant que la productivité marginale du travail (c’est-à-dire la production du dernier salarié embauché) est supérieure au salaire[8]. Ils ont une attitude similaire face à l’investissement en capital dont les rendements sont d’abord croissants (voir économie d’échelle) puis décroissants[9].

Les employés, qui offrent leur force de travail, le font en fonction d'un calcul maximisateur[10]. Si l'effort réalisé en tant que salarié produit une utilité inférieure au loisir, c'est-à-dire au fait de ne pas travailler, alors il ne travaillera pas[11].

Inégalités de revenu et répartition des ressources

Les néoclassiques admettent l'existence d'inégalités dans le revenu et dans la répartition des ressources. Leurs modèles considèrent que les agents les moins dotés en patrimoine vont mécaniquement fournir plus de travail pour gagner plus d'argent[12]. Les inégalités de salaire s'expliquent par une différence de productivité marginale[13]. La rémunération des salariés est supposée être en relation avec leur productivité marginale[14].

Contrairement au marxisme, la question de la répartition des ressources n'est pas, chez les néoclassiques, un sujet de conflictualité. De manière optimale, les différents facteurs de production travaillent concomitamment, et partagent les revenus selon leur contribution[15].

Fonctionnement des marchés

Les néoclassiques construisent une théorie de l’allocation des ressources rares à des fins alternatives, ce qu’ils considèrent généralement comme la définition de la discipline économique. Les prix, les quantités produites et la distribution des revenus résultent du fonctionnement du marché selon l’offre et la demande.

Sur un marché de concurrence pure et parfaite, chaque facteur de production reçoit l’égal de ce qu’il apporte, d'où une juste rémunération des facteurs de production. Cette démonstration cherche donc à infirmer la théorie de la plus-value des marxistes. Dans de telles conditions, le profit tend à s'annuler.

Débats et critiques

Rationalité des acteurs

Si l'école néoclassique se fonde sur l'hypothèse de la rationalité humaine, la véracité de ce postulat n'est pas prouvé. La capacité heuristique de cette hypothèse, et plus largement celle de l'homo oeconomicus, a également été remise en question. Les héritiers des néoclassiques, à savoir les membres de l'école monétariste et de la nouvelle économie classique, ont, pour la première, refusé le principe d'une rationalité parfaite et immédiate (via le concept d'anticipation adaptative), et, pour la deuxième, l'a accepté et augmenté (via le concept des anticipations rationnelles). Le postulat aboutit à des paradoxes lorsque les agents économiques n'adoptent pas un comportement maximisateur comme prédit ; c'est le cas du paradoxe de Feldstein et Horioka.

La rationalité des employeurs est également l'objet de critiques. La discrimination étant une forme de désutilité pour l'entreprise (car elle perd un travailleur meilleur sur des critères arbitraires), elle ne peut être logiquement intégrée aux modèles néoclassiques. L'existence de discriminations à l'embauche vient contredire ce postulat[16].

Coûts de production croissants

La théorie néoclassique de la production est critiquée pour ses hypothèses erronées quant aux motivations des producteurs. Elle suppose que les coûts de production croissants sont la raison pour laquelle les producteurs ne dépassent pas un certain niveau de production. Or des arguments empiriques montrent que les producteurs ne font pas reposer leurs décisions de production sur l’hypothèse de coûts croissants. Par exemple, ils peuvent souvent disposer de capacités inutilisées qui pourraient être mobilisées s’il devenait désirable de produire plus. Il en va de même du schéma idéal néoclassique de maximisation du profit, que les entrepreneurs ne jugent pas systématiquement désirable si elle nuit à la résolution de questions sociales plus larges.

La théorie marginaliste de l'équilibre du producteur a subi une critique en règle partie de l'université d'Oxford en 1939 qui donna lieu à la controverse sur le marginalisme entre les marginalistes et leurs opposants jusqu'au milieu des années cinquante.

La théorie néoclassique est également critiquée pour son biais normatif, alors que, selon ces critiques, elle ne cherche pas à expliquer le monde réel, mais à décrire une utopie peuplée de zombies où s’appliquerait le critère irréel de Pareto-optimalité.

Mathématisation et abstraction

Il a souvent été critiqué aux néoclassiques de trop faire reposer leurs modèles sur des abstractions. Il en est ainsi de la théorie de l’équilibre général. Nombreux sont ceux qui pensent que toute tentative de représenter un système aussi complexe que l’économie moderne par un modèle mathématique est irréaliste et vouée à l’échec. Une réponse à cette critique a été proposée par Milton Friedman, pour qui les théories doivent être jugées d’après leur capacité à prédire les évènements plutôt que par le réalisme de leurs hypothèses[17].

Équilibre général

Le modèle de l’équilibre général est impuissant par construction à décrire une économie qui évolue dans le temps et où le capital joue un rôle essentiel. Ce fut l’objet dans les années 1960 d’un débat entre économistes connu comme « la guerre des deux Cambridge » entre ceux de l'université de Cambridge et du MIT (situé à Cambridge, Massachusetts), où Piero Sraffa et Joan Robinson remettaient en cause les thèses néoclassiques.

D’autres économistes ont étudié la stabilité et l’unicité de l’équilibre général. Le théorème de Sonnenschein-Mantel-Debreu énonce que l'équilibre ne peut être stable qu'au prix d'hypothèses trop restrictives, ce qui tend à montrer que l'équilibre général est une construction inutilisable.

Ce théorème montre que les fonctions de demande et d’offre issues du modèle de l'équilibre général de Kenneth Arrow et Gérard Debreu peuvent avoir une forme quelconque, ce qui réfute le résultat de l’unicité et de la stabilité de l’équilibre général. Ainsi pour Claude Mouchot, « le théorème de Sonnenschein-Mantel-Debreu montre que l'équilibre général n'est en définitive qu'une construction vide et inutilisable »[18].

Enseignement

Des critiques sont régulièrement formulées face à l'importance de l'enseignement, dans les universités et les grandes écoles, des théories et conclusions de l'école néoclassique. L'enseignement de l'économie en France a ainsi fait l'objet de débats. André Orléan a publiquement regretté que l'enseignement de l'économie ne passe, selon lui, que par l'approche néoclassique[19].

Pour E. Roy Weintraub[20], si l'école néoclassique représente l'orthodoxie et est enseignée dans les grandes universités, elle le doit à sa capacité à « mathématiser » et à « scientifiser » l'économie ainsi qu'à fournir des indications susceptibles de nous éclairer sur les conduites à suivre. David Flacher (université Paris 13) note cependant que « l'effet est cumulatif : une fois que les orthodoxes sont devenus hégémoniques, ils ont évincé les autres courants »[21].

Notes et références

  1. L'imbroglio de la théorie néolassique de la répartition
  2. Veblen, 2003, p. 170
  3. Agnès SINAI, Economie de l'après-croissance: Politiques de l'Anthropocène II, Presses de Sciences Po, (ISBN 978-2-7246-1756-6, lire en ligne)
  4. BOSC SERGE, COMBES ALAIN et ECHAUDEMAISON CLAUDE-DANIELLE, L'économie aux concours des grandes écoles - 1re et 2e années, NATHAN (ISBN 978-2-09-812364-9, lire en ligne)
  5. Alain Beitone, Antoine Cazorla et Estelle Hemdane, Dictionnaire de science économique - 6e éd., Dunod, (ISBN 978-2-10-079956-5, lire en ligne)
  6. Joseph A. Schumpeter, Histoire de l'analyse économique III : L'âge de la science, Paris, Gallimard (ISBN 978-2070237043), p. 169-170
  7. « Lettre à E.de Foges, 3/5/1891 » A. Samuelson, Les grands courants de la pensée économique, PUG, 1990, p. 133
  8. Philippe Deubel, Marc Montoussé et Serge d' Agostino, Dictionnaire de sciences économiques et sociales, Editions Bréal, (ISBN 978-2-7495-0512-1, lire en ligne)
  9. Christian Saint-Etienne et France Institut de la gestion déléguée, Les partenariats public-privé, leviers pour l'investissement, l'activité et l'emploi: méthodes et exemples pratiques pour fonder l'efficacité économique du choix public, Documentation française, (ISBN 978-2-11-006204-8, lire en ligne)
  10. Gregory N. Mankiw et Mark P. Taylor, Principes de l'économie, De Boeck Superieur, (ISBN 978-2-8073-1321-7, lire en ligne)
  11. Marc Montoussé, Analyse économique et historique des sociétés contemporaines, Editions Bréal, (ISBN 978-2-7495-0658-6, lire en ligne)
  12. Cecilia García-Peñalosa, « Les inégalités dans les modèles macroéconomiques », Revue de l'OFCE, vol. 153, no 4,‎ , p. 105 (ISSN 1265-9576 et 1777-5647, DOI 10.3917/reof.153.0105, lire en ligne, consulté le 13 juillet 2021)
  13. Makhtar Diouf, Echange inégal, ordre économique international, Nouvelles Editions africaines, (ISBN 978-2-7236-0149-8, lire en ligne)
  14. Marion Navarro, Les inégalités de revenus, Armand Colin, (ISBN 978-2-200-61516-1, lire en ligne)
  15. James K. Galbraith, Inégalité - Ce que chacun doit savoir, Editions du Seuil, (ISBN 978-2-02-128870-4, lire en ligne)
  16. IMAN Ayesha M. , MAMA Amina et SOW Fatou (sous la direction de), Sexe, genre et société-Engendrer les sciences sociales africaines, KARTHALA Editions, (ISBN 978-2-8111-3470-9, lire en ligne)
  17. Didier Chabaud, Jean-Michel Glachant, Claude Parthenay et Yannick Perez, Les Grand Auteurs en Economie des Organisations, Éditions EMS, (ISBN 978-2-84769-340-9, lire en ligne)
  18. Claude Mouchot, Méthodologie économique, 1996.
  19. Hubert Huertas et Laurent Mauduit, « André Orléan à Jean Tirole : « Avoir le Nobel, ce n'est pas disposer de la vérité » », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  20. E.Roy Weintraub, p. 5 [1]
  21. Laura Raim, « Économie : le gouvernement verrouille l’hégémonie des orthodoxes à l’université », sur Regards, (consulté le 16 janvier 2015)

Voir aussi

Articles connexes

Bibliographie

Articles

Livres

  • (fr) Steve Keen (2014), L’Imposture économique (traduit de Debunking Economics ), Les Éditions de l'Atelier
  • (fr) Bernard Guerrien et Emmanuelle Bénicourt (2008), La théorie économique néoclassique, La Découverte
  • (en) Thorstein Veblen, « The preconception of Economic Science » (Part III). Article publié initialement dans l'American Economic Review de . Le présent article utilise la reprise figurant dans le livre The Place of Science in Modern Civilization, édition 2003.
  • (en) Paul Samuelson, 1955, Economics, McGraw-Hill
  • (en) Arrow, Kenneth J. et Frank Hahn (trad. de l'anglais), General Competitive Analysis, San Francisco, Holden-Day, , 2e éd. (ISBN 978-0-8162-0275-1, LCCN 72170637) Un livre important sur la théorie de l'équilibre général de Léon Walras
  • (en) E.Roy Weintraub (1974) General Equilibrium Theory
  • (en) E.Roy Weintraub (2002) How Economics Became a Mathematical Science
  • (en) Philip Mirowski (1989) More Heat than Light: Economics as Social Physics, Physics as Nature's Economics, Cambridge University Press