Portail Cinéma québécois

Portail Cinéma québécois
Quebecfilm.png

le portail du cinéma québécois
et de la télévision québécoise

1 252 articles sont actuellement liés au portail
voir les dernières modifications

Les films • Scénaristes • Acteurs et actrices • Réalisateurs et réalisatrices

Producteurs et productrices • Cinémathèque québécoise • Office national du film • Télévision


Le cinéma québécois est l’un des deux cinémas nationaux du Canada. Culturellement distinct du cinéma canadien, il prend son essor à la fin des années 50, lors de la Révolution tranquille. Né du désir d’émancipation culturelle des québécois, il a su se tailler un marché intérieur au Québec et détient aujourd’hui une reconnaissance internationale grâce à sa filmographie.

Le cinéma au Québec repose sur des sources de financement publiques et privées. À l’image de la société québécoise, le contenu qui y est créé est, en grande partie, d’expression française, mais demeure, à un certain point, attaché à la culture nord-américaine. Le Québec possède le second cinéma francophone par l’importance du nombre de productions après le cinéma français.

La télévision québécoise est une partie essentielle de la culture québécoise et canadienne-française. Elle se développe à partir des années 1950, lorsque le gouvernement fédéral du Canada se donne comme objectif d'offrir une alternative aux émissions de télévision américaines. Ainsi, la Télévision de Radio-Canada est créée le . Elle fournit alors des programmes en même temps qu'elle devient une école de création audiovisuelle et un moyen de renforcer l'identité et la culture du Québec.

Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Film

Au clair de la Lune est un film québécois réalisé par André Forcier, sorti en 1983.

Frank, un albinos qui s'ennuie de son paradis perdu, le pays de l'Albinie, rencontre Bert, un pauvre naïf souffrant d'arthrose, et lui fait du cinéma en lui racontant l'histoire inventée de son utopie. Bert, rêveur, en oubliera tous ses maux et pourra reconquérir son titre de champion au Moon Shine Bowling.

Au clair de la lune marque un virage important dans l'œuvre de Forcier et, d'une certaine manière aussi, un retour à la facture poétique et surréaliste de son premier long métrage : Le retour de l'Immaculée-Conception. Forcier entreprend quelque chose de merveilleux (et de rare) : il crée une mythologie d'essence québécoise, qui se retrouvera aussi dans Kalamazoo (1988).

Utilisant pour la première fois la voix-off dans un de ses films, Forcier, et son personnage alter-ego Frank (lui aussi créateur), introduit le conte fantastique dans le cinéma québécois.

Autres articles sélectionnés
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Acteur
Janine Sutto, 1945

Janine Sutto (née le à Paris, en France) est une actrice québécoise.

Née à Paris en 1921, Janine Sutto, tenant des racines italiennes par son père et françaises par sa mère, sera neuf ans parisienne avant que ses parents ne s'installent au Québec, à Montréal.

En 1935, à l'âge de 14 ans, elle débute sa carrière en jouant dans des feuilletons radiophonique tels Vie de famille et Clémentine. C'est grâce à Guy Mauffette, qui était un ami de son frère, qu'elle a pu ainsi faire ses premiers pas dans le monde du spectacle. Elle débuta au théâtre dans un petit rôle de la pièce L'Aiglon, au Théâtre Arcade, à la fin des années 1930.

En 1943, elle fonde avec Pierre Dagenais, le Théâtre de l'Équipe et y joue entre autres Tessa et Fanny dans Marius et Julie dans Liliom. À titre de membre fondatrice et comédienne, elle s'impose rapidement tant par la qualité de son jeu que par l'influence qu'elle exerce sur la présentation d'un nouveau répertoire à Montréal. Elle se marie avec Pierre Dagenais en 1944 pour se séparer l'année suivante. En 1946, elle quitte un an le Québec pour la France.

De retour à Montréal en 1947, elle partage son temps entre la scène et la radio, participant aux plus populaires feuilletons radiophoniques de l'époque, dont Jeunesse dorée et Rue Principale. Elle participe aussi aux débuts du Théâtre du Nouveau Monde, jouant aux côtés de Jean Gascon, Jean-Louis Roux et Guy Hoffman dans toutes les premières pièces de ce théâtre en 1951.

Elle fut du début du cinéma québécois (Le Père Chopin) et de la télévision québécoise (Les Belles Histoires des pays d'en haut).

Autres acteurs
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 
 Icône Cinéaste, évènement
Denys Arcand au Toronto International Film Festival de 2007

Denys Arcand ( à Deschambault, est un réalisateur, scénariste, acteur et producteur de films québécois. Cinéaste au style très varié au fil de sa carrière, il est surtout reconnu au niveau international pour ses deux grands succès : Le Déclin de l'empire américain et sa suite, 18 ans plus tard : Les Invasions barbares.

L'œuvre de Denys Arcand est à l'image de la transformation du cinéma québécois. Dans une première période, son travail est composé d'œuvres documentaires fortes et critiques, ainsi que d'un cinéma de fiction profondément ancré dans la réalité socioculturelle du Québec.

Dans son œuvre de fiction, qui débute avec La Maudite Galette, Arcand semble faire l'intégration graduelle de ses acquis du direct, en plus d'une esthétique classique, évoquant Jean Renoir. Ce classicisme du début n'exclut pas néanmoins un certain formalisme dans la composition et la mise en scène, que l'on peut rapprocher du travail de Gilles Groulx, pour lequel il ne cache pas son admiration.

Dans une deuxième période, que l'on pourrait appeler américaine, et commençant avec sa déception du résultat du référendum pour la souveraineté du Québec de 1980, Arcand choisit l'émancipation personnelle, et cherche résolument le succès. Pendant cette période il tourne deux films en anglais. Cela va de pair avec un changement important de son esthétique, le travail de la photo et de la mise en scène se mettant en phase avec la norme hollywoodienne, tant par des éclairages léchés que par un découpage redondant qui évoque la télé. Les longues tirades sont progressivement remplacées par des « one liner ». Arcand fait un cinéma qu'il veut consensuel, aux personnages essentiellement bourgeois.

Autres images sélectionnées
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Le saviez-vous ?
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Jutra
Le 19e gala du cinéma québécois s'est déroulé le .
Cinq longs métrages étaient en nomination pour le Meilleur film de l'année
Avant les rues - Ceux qui font les révolutions à moitié n’ont fait que se creuser un tombeau - Juste la fin du monde - Un ours et deux amants - Les Mauvaises Herbes


Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg À partir du moment où les cinéastes auront oublié leur maman pour déshabiller sereinement leur voisine qui s'appellera Yvette Tremblay ou Yvonne Beauchemin, en plein soleil et avec une grande angulaire bien au foyer sur la caméra, à partir de ce moment-là, nous pourrons envisager comme Jean Renoir un cinéma libre en même temps que férocement national. Un cinéma de joie et de conquête. Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Denys Arcand (1964)
Autres citations sélectionnées
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
 
 Icône Portails connexes
Portail:Musique québécoise
Portail:Cinéma
Portail:Cinéma français
Portail:Animation
Portail:Réalisation audiovisuelle
Portail:Québec
Portail:Québec
Musique québécoise Cinéma Cinéma français Animation Réalisation audiovisuelle Québec Politique québécoise
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif
Pix.gif